Intimidations, enlèvements, séquestrations, homicides : quand certains dockers du Havre deviennent complices malgré eux des trafiquants de cocaïne
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Intimidations, enlèvements, séquestrations, homicides : quand certains dockers du Havre deviennent complices malgré eux des trafiquants de cocaïne
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Depuis son retour au pouvoir le 20 janvier, Donald Trump tient un discours agressif à l’encontre des cartels, qu’il accuse de produire du fentanyl, un opiacé synthétique à l’origine de dizaines de milliers de décès chaque année aux États-Unis. Il estime que le Mexique et le Canada n’en font pas assez pour empêcher l’entrée de drogues sur le territoire américain, une des raisons qui l’ont poussé, selon lui, à imposer des taxes douanières à ses voisins.
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-La Polizia di Stato localizó cerca de 300 kilos de hachís y marihuana ocultos entre cajas de naranjas
-La droga llegó en un camión procedente de la Península Ibérica
-Los dos sospechosos ya están en prisión
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Gendarmes, indics et cocaïne volatilisée
Après plusieurs semaines d’audience, le tribunal correctionnel a condamné, ce 5 mars, à cinq ans de prison l’ancien patron de la cellule antidrogue du Port autonome d’Abidjan, ainsi que deux autres officiers et leur « indic ». L’un d’eux avait été élu meilleur gendarme de Côte d’Ivoire en 2018.
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Les homicides liés au trafic de drogue et le nombre de points de deal sont en forte baisse à Marseille. Un bilan positif que défend le préfet des Bouches-du-Rhône Pierre-Edouard Colliex sur RMC ce mercredi 5 mars. Mais malgré les arrestations, notamment dans les rangs de la DZ Mafia, le sentiment d’insécurité augmente chez les Marseillais alors que le trafic pourrait s’être en partie déplacé.
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L’information n’aurait pas dû fuiter, celle-ci compromettant sérieusement l’enquête selon le parquet de Paris.
On a l’habitude, avec la douane, d’apprendre les saisies de stupéfiants plusieurs jours, voire plusieurs semaines, après les faits. Un décalage qui s’explique par les besoins de l’enquête, notamment lorsqu’il s’agit de cargaisons transportées par voie maritime devant être récupérées par les trafiquants une fois arrivées à bon port.
Pourtant Corinne Cleostrate de la DGDDI était l’invitée du 13 h 00 de France 2, pour assurer des compétences douanières, de son savoir faire et de sa capacité de ciblage.

Elle aura seulement oublier de parler des remontées d’informations par des agents infiltrés qui très souvent permettent ces importantes saisies douanières.
Elle n’a pu venir sur ce plateau sans l’aval de Florian Colas.
Alors, petit rappel à l’exécutif de l’existence de la Douane?
Ce mercredi, le dossier de « très sensible » et toutes les informations concernant la saisie sont encore « sous embargo ».
Le parquet de Paris a reconnu que « la divulgation » de la saisie « obère sérieusement les chances de succès » de l’enquête de la Junalco.
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9.874 kilos de cocaïne ont été saisis par les douaniers ce weekend dans le port de Dunkerque.
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La Justicia de Ecuador impone duras penas a los dos jefes del sistema judicial de Guayas y al ex asambleísta que dominaba los bajos fondos para manejar los hilos
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Autoridades de Colombia incautaron 900 kilos de cocaína que estaban a punto de salir hacia uno de los ríos de Nariño para su posterior envío hacia Ecuador y Estados Unidos
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Quant aux montants des amendes douanières … Au bon vouloir de cette administration.
Quant aux suites données… On ne cherchera jamais les commanditaires !
Ça finit par poser questions!
Lire le reportage
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Le président colombien Gustavo Petro a demandé au Parlement de complètement légaliser le cannabis. L’usage médicinal de la plante est autorisé dans le pays depuis 2016. Première productrice mondiale de cocaïne, la Colombie est aussi une grande productrice de marijuana qui, selon Petro, n’a apporté au pays « que de la violence ».
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Ces mesures sont basées sur les demandes des acteurs de terrain – notamment le procureur du Roi de Bruxelles et la Commissaire nationale à la lutte contre la drogue, mais aussi les acteurs associatifs et citoyens – et dans l’optique de leur donner les moyens nécessaires pour agir rapidement.
Pour rompre ce cycle infernal, nous proposons un plan en plusieurs volets, ciblant à la fois l’offre de drogue, ainsi que les mécanismes financiers qui permettent aux réseaux de perdurer et prendre des mesures sociales afin d’éteindre le terreau qui mène à tomber dans le narcotrafic :
1. Contrôler les entrées de la drogue et multiplier les saisies
Comme l’explique très bien la Commissaire aux drogues, Ine Van Wymersch, le problème est surtout une offre de drogues qui augmente. Il faut donc s’attaquer à la logistique et au transport de la drogue :
2. Lutter contre la production locale des drogues de synthèse
La Belgique est malheureusement un pays à la pointe de la production de drogues de synthèse. Il faut donc s’attaquer aux laboratoires clandestins produisant de la drogue de synthèse (comme la kétamine et d’autres substances dangereuses) en Belgique.
Avoir une vision stratégique consiste à ne pas se contenter d’arrêter les petits dealers – bien qu’ils constituent le maillon visible de l’iceberg – mais viser les têtes des réseaux. Le terreau qui fournit les dealers est tellement vaste que se limiter à les arrêter eux fera que, dès le lendemain, plein d’autres prendront leur place. En d’autres termes, viser les têtes des réseaux c’est cibler le portefeuille des grands trafiquants qui financent ces opérations.
3. S’attaquer aux têtes des réseaux : combattre le blanchiment d’argent et saisir les avoirs des criminels
Les narcotrafiquants n’ont qu’un seul but : faire de l’argent. Si on veut les atteindre, c’est donc à leur portefeuille qu’il faut s’en prendre. Al Capone ne s’est pas retrouvé en prison à cause de ses activités de contrebande, d’alcool illégal ou de drogue, mais à cause de sa feuille d’impôt. La lutte contre le blanchiment d’argent est donc aussi essentielle :
4. Renforcer un fonds « asset recovery »
Il s’agit d’un fonds alimenté par les saisies des avoirs des trafiquants et dédié à la lutte contre le narcotrafic. Il existe déjà un « Fonds drogue » mais il n’a reçu qu’un montant de 5 millions à partir de 2025. Il faudrait le renforcer de montants supplémentaires fournis par les saisies et également définir les acteurs qui devraient bénéficier de cet argent afin de lutter contre le trafic de drogue de manière stratégique.
5. Centraliser les informations
Il manque une image précise de qui sont ces bandes criminelles en Région bruxelloise. Il faut mettre en place une cellule centrale permettant de recenser et d’analyser de manière précise l’organisation des bandes criminelles.
6. Renforcer les enquêtes judiciaires
Augmenter significativement le nombre d’enquêteurs spécialisés au sein de la police judiciaire (avec une estimation d’au moins 100 renforts) afin de remonter efficacement la chaîne des trafiquants et de déjouer les réseaux complexes. Renforcer aussi les enquêteurs au niveau de la police locale, leur présence sur le terrain sur du long terme également.
7. Renforcer la police de proximité et la présence sur le terrain
Opter pour une présence policière durable dans les quartiers, loin des mesures coup de poing qui, à court terme, ne résolvent pas le problème. Des agents de proximité, connaissant leur territoire, pourront instaurer un climat de confiance et dissuader les trafiquants sur du long terme. Mais pour cela il manque aussi de moyens. Rien que sur Bruxelles il manquerait 800 agents de police.
Mais la répression ne suffit pas pour enrayer le trafic de drogue. La société a besoin d’investissements sociaux, pour empêcher que des personnes en soient exclues. Cette exclusion sociale, les situations de précarité, le manque de perspectives d’avenir pour de nombreux jeunes constituent le terreau qui fait que certains tombent dans le narcotrafic. La priorité doit être mise sur lʼaide aux jeunes à se construire un avenir.
8. Favoriser l’emploi, le logement, l’insertion professionnelle
Le manque de perspective d’avenir pour toute une série de jeunes à Bruxelles peut les pousser vers le narcotrafic. Pour l’argent, pour l’adrénaline, etc. et c’est la spirale infernale qui commence. Créer de l’emploi, aider les jeunes à trouver du travail, leur permettre de se projeter dans un logement abordable et décent, fonder une famille, tout cela est crucial. En développant tout cela, on casse l’attractivité du trafic de drogue. La Région a les leviers pour prendre en main la production de logements publics, créer de l’emploi de qualité et organiser un accompagnement des jeunes vers le travail.
9. Investir dans l’enseignement
La politique actuelle d’enseignement à deux vitesses, avec ses barrières financières, sa sélection sociale et ses nombreux échecs, fait que beaucoup d’enfants n’ont pas accès à l’enseignement comme ils devraient. D’un quartier à l’autre, on peut passer d’écoles d’élites à des écoles où des enfants ne savent pas lire et écrire correctement en 6è primaire. Cela hypothèque évidement leur avenir. Beaucoup de parents sont inquiets pour leurs enfants et trouvent que l’enseignement de qualité devrait pourtant être le fondement de toute société.
Il faut refinancer et transformer l’enseignement pour qu’il soit accessible à tous, de qualité et tourné vers la réussite pour tous. Avoir des classes plus petites, l’enseignement réellement gratuit, du personnel enseignant suffisant pour aider à la réussite.
L’école est aussi le lieu où la prévention sur la dangerosité des drogues devrait se faire de manière plus intense.
10. Lutter contre le décrochage scolaire
Beaucoup de jeunes ont besoin d’aide, notamment, pour ne pas décrocher de l’école. Aujourd’hui, huit acteurs différents sont concernés par des projets pour lutter contre le décrochage scolaire en Région bruxelloise. Il manque clairement une vision cohérente et de la coordination pour raccrocher les jeunes à l’école. Où est la cartographie des jeunes concernés par le décrochage scolaire ? Quelle aide individuelle est fournie à chacun de ces jeunes ? Il manque d’un plan cohérent au niveau régional.
11. Création de places d ’hébergement pour les mineurs en danger et renforcement du Service d’Aide à la Jeunesse
Les juges bruxellois de la jeunesse lançaient déjà un cri d’alarme en 2022. Le Procureur du Roi le dit encore aujourd’hui : 400 mineurs en danger devraient être accueillis dans une institution mais ne peuvent pas l’être. Les places d’hébergement manquent cruellement ainsi qu’un renforcement de l’accompagnement des familles. Le Service d’Aide à la Jeunesse (SAJ) manque aussi de moyens, le secteur est en crise depuis des années. En 2023, les travailleurs manifestaient devant le siège du gouvernement de la Fédération Wallonie Bruxelles pour demander plus de personnel. Ces renforcements sont nécessaires pour venir en aide à des enfants qui sont parfois dans des situations très précaires.
12. Assurer un suivi plus accru des jeunes qui tombent dans la délinquance
Les jeunes qui ont été condamnés pour des faits, une fois relâchés, ont besoin de suivi et d’accompagnement pour empêcher un ancrage plus profond dans des réseaux criminels. Cela veut dire aussi mettre en place un suivi au niveau de recherche de travail, de formation ou autre, pour permettre aux jeunes de s’insérer durablement. Cela demande un accompagnement personnalisé à tous ces jeunes.
13. Prendre soin des plus vulnérables
Enfin, le plan inclut une attention particulière aux sans-abris et aux personnes en situation de grande précarité. Une meilleure prise en charge dans les quartiers, les espaces publics (rues, métros) des personnes qui dorment dehors est indispensable également. Ce sont évidement des publics vulnérables et sujet aux drogues. Les associations de terrain doivent être renforcées pour leur venir en aide et les sortir de la rue. Enfin, l’aide aux toxicomanes pour les sortir de leurs problèmes de dépendances, doit également être renforcée.
En combinant des mesures de répression ciblée – visant aussi bien l’offre que les infrastructures financières des réseaux, en arrêtant les têtes – avec des actions de prévention et de soutien aux populations les plus vulnérables, ce plan vise à restaurer la sécurité dans nos quartiers. Comme le disait le Procureur du Roi de Bruxelles : « J’en ai marre des effets d’annonce », il est temps de donner les moyens aux différents acteurs de terrain avec une vision stratégique.
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La cocaïne était dissimulée de manière raffinée dans 3,6 tonnes d’amidon alimentaire et répartie sur cinq palettes afin d’être introduite discrètement en Europe.
L’avion arrivait du Brésil.
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-Cinco agentes colombianos fueron detenidos en La Guajira
-Alteraban las cantidades incautadas reduciendo su volumen para apropiarse de una parte
-La droga volvía a mano8s de los narcos, que la exportaban a Centroamérica y Estados Unidos
-Empleaban coches oficiales para el transporte clandestino
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À l’île Maurice, un homme est en garde à vue depuis cette nuit. Il est suspecté d’avoir mortellement frappé un policier de l’Unité antidrogue et contrebande.
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Dans le cadre de son travail de contrôle, l’unité douanière au poste frontière de Dhehiba a réussi à arrêter un individu en possession de plus de 6 kilogrammes de cocaïne, qu’il tentait d’introduire au pays, selon ce qu’a confirmé Nidhal Labiadh, procureur adjoint près le tribunal de première instance de Tataouine et son porte-parole officiel.
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D’autres pays sont allés encore plus loin.
En Europe, Malte, le Luxembourg, l’Allemagne ou l’Espagne ont fait le choix d’au moins légaliser la consommation du cannabis à usage privé.
À l’international, l’Uruguay, le Mexique, le Canada ou encore les États-Unis en ont fait de même. Au total, ce sont 30 pays à travers le monde qui ont décriminalisé l’usage de drogues.
La Belgique gagnerait-elle à être le 31ème ?
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