Pendant ce temps-là, il y a 140 véhicules saisis dans différentes affaires qui dorment sur un parking
« Ils sont en tout dix policiers à travailler sur les stups et l’économie souterraine », précise un responsable du commissariat de Nîmes.
Le maire a révélé mardi qu’il voyait les effets du trafic de drogue avec des guetteurs un peu partout en ville et notamment à la Placette.
Dans de nombreux quartiers comme à Richelieu, le quartier Gambetta, des rues proches du boulevard Courbet, les dealers pullulent au centre-ville mais aussi dans les secteurs du Chemin-Bas d’Avignon, du Mas de Mingue, Pissevin (avec la galerie Wagner, haut lieu du trafic de drogue) ou encore Valdegour. Dans certains quartiers, les habitants sont « même filtrés à l’entrée de leur propre logement », note un syndicaliste.
Puisque incapable de récupérer des voitures saisies aux dealers, le commissaire n’a plus qu’à équiper ces dix policiers de vélos
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