CHILE: Aduana intercepta camión con 185 kilos de droga

Uso de Rayos X permitió detectar 203 paquetes ocultos en la cabina de un vehículo boliviano.

Foto: Aduanas

13 abr 2016

Fiscalizadores del Servicio Nacional de Aduanas interceptaron en la avanzada de Quillagua, al sur de Iquique, un camión boliviano con 185 kilos de droga. La sustancia venía oculta en la cabina del vehículo y su destino final era Santiago.

El procedimiento se registró durante la madrugada cuando los funcionarios de Aduanas seleccionaron el transporte para una revisión mediante el Camión Scanner institucional. Fue así como se estableció que en la cabina había una serie de paquetes ocultos, por lo cual se intervino la estructura y mediante herramientas de corte se extrajo el contrabando. Se incautaron 150 paquetes con un total de 157 kilos 15 gramos de clorhidrato de cocaína y 53 paquetes conteniendo un total de 28 kilos 605 gramos de marihuana. De haber llegado a ser comercializada la droga, su valor en el mercado informal superaría los $1.713 millones de pesos.

LEER MAS: http://noticias.terra.cl/chile/aduana-intercepta-camion-con-185-kilos-de-droga,1292a4a1a262b9419cd9b5ff87d326c4p5kkqg42.html

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NARCOTRAFICO: en 3 meses, detectan 175 narcovuelos desde Bolivia hacia Perú

25 Agosto 2015

DROGA. Informe revela narcovuelos entre la frontera de Bolivia y Perú.

DROGA. Informe revela narcovuelos entre la frontera de Bolivia y Perú.

Un solo radar del Perú ubicado en la frontera con Bolivia detectó 175 « narcovuelos », según el informe del presidente ejecutivo de la Comisión Nacional para el Desarrollo y Vida sin Drogas (DEVIDA), Alberto Otárola.

« (El radar) se instaló en Madre de Dios, el 10 de mayo de este año. Desde esa fecha hasta ayer (domingo), se han registrado 175 vuelos en la frontera del Perú y Bolivia. Vuelos sin permiso ni control; eso, técnicamente, es un acto hostil », señaló el representante peruano.

La pasada semana el Congreso peruano aprobó una norma que reglamenta la potestad de sus Fuerzas Armadas, para interceptar y derribar aeronaves que transporten droga, mismas que provienen de territorio nacional, según parlamentarios de ese país.

« La nueva norma busca reducir a cero el sobrevuelo de estas aeronaves. No busca derribarlas, sino disuadir (…) Es una ley bastante técnica, hay un protocolo de varios pasos antes de derribar una nave », manifestó.

Perú y Bolivia realizaron múltiples operativos antidroga en la frontera. Un reporte señaló que entre enero y junio se incautaron 7,3 toneladas de clorhidrato y seis toneladas de pasta base de cocaína, en más de 5.000 intervenciones conjuntas.

El informe oficial resalta la destrucción de 1.485 laboratorios de producción, purificación y reciclaje de cocaína, establecidos en la selva boliviana, y la detención de 1.653 ciudadanos de diversas nacionalidades. También se dinamitaron 50 pistas de aterrizaje ilegales.

fuente: http://www.correodelsur.com/20150825/seguridad/detectan-175-narcovuelos-desde-bolivia-hacia-peru

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DOUANE FRANÇAISE: l’enquête tronquée sur les ripoux de la Douane et leurs comptes cachés à Andorre

LA  HONTE !

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modifié le 12/04/2015 à 14h34 par THIERRY LéVêQUE

L’enquête sur une affaire de vol d’argent de la drogue par des douaniers de l’aéroport de Roissy va s’achever sans avoir fait la lumière sur un système frauduleux d’une ampleur sidérante.

À l’aéroport de Roissy, des douaniers subtilisaient des valises d’argent depuis 1997.
L’enquête tronquée sur les ripoux de la Douane et leurs comptes cachés à Andorre© archives maxppp

Y a-t-il un trésor secret des douaniers français constitué sur toute la planète avec l’argent de la drogue ? Cette question posée par l’arrestation, fin 2012, de sept agents de la Brigade de surveillance extérieure (BSE) de l’aéroport de Roissy n’aura pas de vraie réponse.

Après deux ans d’investigations, « l’instruction touche à sa fin et le dossier devrait être rapidement communiqué au parquet » pour le règlement en vue du procès en correctionnelle, a dit à « Sud Ouest » un porte-parole du parquet de Bobigny.
Dans le dossier « Harpagon »

La police et la justice avaient perçu d’emblée la mesure du scandale baptisé Harpagon, comme le montre un rapport daté du 23 juin 2012 et remis à la direction de l’OCRTIS (l’office anti-drogue), qui fait la synthèse des éléments d’enquête.

Un des suspects a déclaré avoir commis son premier vol en 1997. Un autre a expliqué avoir commencé en 2002 et un troisième… en 1994, relève ce rapport.

Ce dernier a admis avoir alors été « initié par un ancien », ce qui indique que les vols duraient sans doute depuis au moins deux décennies.

Un autre suspect a donné une idée de l’ampleur des sommes en admettant une quinzaine de vols de valises depuis 1998.

Les poursuites n’iront donc pas au-delà des suspects à l’origine de l’affaire. Cet aboutissement paraît tronqué quand on prend connaissance d’un rapport de police de 2012, que « Sud Ouest » s’est procuré.

Principale révélation choc : c’est peut-être depuis… quinze ans, voire vingt, que les douaniers de la BSE, chargés de contrôler les bagages des voyageurs à l’embarquement, volaient l’argent envoyé aux cartels sud-américains par les mafieux européens pour rémunérer les envois de drogue.
Ceux-ci adoptent de plus en plus souvent cette méthode pour faire voyager l’argent, évitant les circuits financiers, donc l’électronique et les ordinateurs du renseignement. Le pot aux roses a été découvert par hasard.

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Des millions placés en Andorre

Tout commence le 12 avril 2012, quand une valise contenant 640 000 euros en grosses coupures provenant du trafic de drogue et destinée à la République dominicaine disparaît mystérieusement à Roissy. Chez les policiers français de l’OCRTIS (Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants), c’est la stupéfaction. Ils suivaient, grâce à une information, la piste de deux trafiquants, espérant ainsi mettre au jour toute la filière.

Ce sont des soldats perdus qui ont continué leur guerre contre les cartels par d’autres moyens que ceux que leur donnait la loi.

Les policiers examinent les enregistrements de vidéosurveillance de la zone de tri des bagages du terminal 2C. Un douanier peut y être vu se faisant remettre trois valises suspectes avant leur embarquement en soute, puis n’en ramener que deux. Les enquêteurs constatent que cet agent appelle un de ses collègues, qui prend l’avion le soir même pour Toulouse. Il est appelé à son arrivée par un numéro de la principauté d’Andorre, micro-État et paradis fiscal pyrénéen dont les co-princes sont le roi d’Espagne et le président français. Les conversations sont écoutées : l’argent est plus tard déposé dans une banque, où un conseiller propose même des placements avantageux.

Les policiers arrêtent trois douaniers le 19 juin 2012, et leurs premières déclarations amènent quatre autres interpellations le lendemain. De fortes sommes en espèces sont saisies. Six des sept suspects passent aux aveux. Les recherches effectuées en Andorre donnent des résultats effarants : six des douaniers y possèdent des comptes créditeurs de plusieurs centaines de milliers d’euros et leurs historiques montrent qu’ils y ont déposé et retiré dans le passé des millions d’euros en espèces, sans que cela effarouche outre mesure les banquiers andorrans.

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Une maîtresse coûteuse

Le douanier de la valise de Roissy, le seul à ne pas avoir de compte en Andorre, justifie son comportement par la nécessité d’entretenir une maîtresse en Thaïlande. Il avoue notamment un envoi dans ce pays de 270 000 euros, et déclare : « Quand on a une maîtresse là-bas, il faut payer très souvent pour l’entretenir. »

Les premiers juges d’instruction lancent des commissions rogatoires en Thaïlande, en Côte d’Ivoire et à Hongkong, où des pièces saisies en perquisition prouvent que les douaniers y avaient blanchi une partie de leur trésor via des comptes bancaires et des appartements. Le résultat de ces demandes d’aide de la justice est à ce jour inconnu. La procédure s’enlise au fil des mois et des changements de juge d’instruction du tribunal de Bobigny.

Un fait déroutant est pourtant très vite apparu : le vol d’argent de la drogue était un système qu’on se transmettait à la douane. Un des suspects a ainsi expliqué aux juges avoir été initié en 2003, à son arrivée à la brigade. Cinq autres douaniers lui ont alors payé des vacances aux Pays-Bas et en Espagne, propices à une mise en condition et à une « formation ». Au retour, il a ouvert un compte en Andorre.

L’ancienneté du dispositif laisse penser que plusieurs « générations » de douaniers se sont ainsi enrichies, elle fait entrevoir des personnes peut-être encore en poste à la douane et inconnues des policiers. Les charges d’« association de malfaiteurs en vue de préparer des crimes, vols en bande organisée et blanchiment en bande organisée » auraient donc pu concerner des dizaines de douaniers. Ça ne s’est pas produit, et les sept suspects ont été libérés après moins d’un an de détention provisoire.

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Dossier dérangeant

Le dossier est-il dérangeant ? Cette timidité judiciaire fait évidemment les affaires de l’avocat des suspects, Daniel Merchat. « Que des pratiques illégales aient existé au-delà de la prescription n’a aucun intérêt. Je considère que l’élargissement des investigations au-delà de 2002 est une perte de temps et un gaspillage de l’argent public », a-t-il déclaré à « Sud Ouest ».

À ses yeux, les douaniers ont fait quelque part leur métier. « Ils ont estimé que dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants, compte tenu de ce qu’ils percevaient comme de l’inertie, il était plus efficace de priver les trafiquants du produit de leur business, c’est-à-dire de leur argent. Ce sont des soldats perdus qui ont continué leur guerre contre les cartels par d’autres moyens que ceux que leur donnait la loi. » La douane a mené une enquête administrative dont le résultat n’est pas public. Un porte-parole nous avait déclaré en 2014 avoir « entièrement redéfini les méthodes de travail pour limiter tout risque de nouveaux agissements frauduleux » et avoir lancé « au plan national une démarche de maîtrise des risques déontologiques ». Il s’agit de « comportements totalement isolés », considérait-il.

Compte tenu des délais habituels, le procès ne devrait pas se tenir avant fin 2015, voire début 2016.

source: http://www.sudouest.fr/2015/04/12/l-enquete-tronquee-sur-les-ripoux-de-la-douane-1889033-4697.php

La DNRED et le TRACFIN savaient-ils?

Que savait Jean Paul Garcia?

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Que savait Jean Baptiste Carpentier?

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LIRE aussi:

FRANCE: Histoire secrète de la corruption sous la 5e République.

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BOLIVIA: la policia decomisa 654 kilos de cocaína que tenían como destino la ciudad de Málaga (sur de España)

Fotografía cedida por la Agencia Boliviana de Información que muestra los paquetes con droga decomisados por la Policía de Bolivia, este martes 21 de abril de 2015, en Oruro (Bolivia). EFE

La Paz, 21 abr (EFE).- La Policía de Bolivia decomisó 654 kilos de clorhidrato de cocaína, valorados en 48 millones de dólares, que estaban escondidos en un vehículo que transportaba chatarra a Chile y cuyo destino final era España, informó hoy el Gobierno boliviano.
El ministro boliviano de Gobierno (Interior), Hugo Moldiz, dijo a los medios en la ciudad andina de Oruro que se trata de un « golpe duro » al narcotráfico que se desarrolló el lunes durante un operativo de la Policía boliviana en el puesto de Tambo Quemado, en la frontera con Chile.


La droga estaba distribuida en 623 paquetes tamaño ladrillo « camuflados en el interior de un vehículo que trasladaba chatarra de hierro », según un comunicado del Ministerio de Gobierno.
Según Moldiz, los 654 kilos de clorhidrato de cocaína tienen un valor en el mercado de 48 millones de dólares y tenían como destino final la ciudad de Málaga (sur de España).
El vehículo pertenecía a la Recolectora Menacho, propiedad de un boliviano identificado con las iniciales G.A.M., según el informe.
En la operación policial fueron detenidos seis bolivianos que forman parte de una organización con « conexiones internacionales en Chile y en España », indica el comunicado.
Moldiz declinó precisar de dónde provenía la cocaína y los nombres y las conexiones específicas de la organización en esos dos países, debido a que la investigación sigue abierta.
En lo que va del año, la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico de Bolivia ha realizado 3.263 operativos, que dejaron casi 11 toneladas de cocaína y 23,2 toneladas de marihuana decomisadas.
La fuerza policial también arrestó a 1.060 presuntos narcotraficantes y confiscó ocho « narcoavionetas ».

FUENTE: http://www.aguasdigital.com/alerta/leer.php?idnota=10730574&efenew=1

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PARAGUAY: Precursor de cocaína en bloques de mármol

Un can antidrogas detectó bloques de mármol extraños en un ómnibus de turismo que iba de Paraguay a Bolivia. Agentes especializados de la unidad antidrogas verificaron las piedras y encontraron 93 kilos de un precursor químico de la cocaína.

Personal de la Unidad Especializada Antidrogas del Ministerio Público, incautó este lunes cerca del mediodía, varios bloques de mármol que estaban dentro de un colectivo de la empresa Stel Turismo, que iba desde Paraguay a Santa Cruz, Bolivia.

El control se realizó en el puesto de La patria, departamento de Boquerón, Chaco paraguayo, donde el can antidrogas reaccionó respecto a los bloques que estaban en la valijera. Al revisar, los agentes encontraron permanganato de potasio, un precursor químico de la cocaína muy utilizado en Bolivia.

A medida que rompieron los bloques fueron encontrando la sustancia química dividida en bolsas, que al pesarlas todas juntas totalizaron 93 kilos, señala un informe oficial.

http://www.abc.com.py/nacionales/precursor-quimico-de-cocaina-en-bloques-de-marmol-1314037.html

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La blacklist du narcotrafic dans le monde

Liste de pays concernés en 2014

Afghanistan, the Bahamas, Belize, Bolivia, Burma, Colombia, Costa Rica, the Dominican Republic, Ecuador, El Salvador, Guatemala, India, Haiti, Honduras, Jamaica, Laos, Mexico, Nicaragua, Pakistan, Panama, Peru, and Venezuela.

Haïti a été placé sur la blacklist du narcotrafic établie chaque année par les Etats-Unis. Le Gouvernement Américain rappelle que le Président des États-Unis notifie chaque année les pays qu’il considère comme de grands producteurs de drogue ou comme des pays de transit de la drogue dans le monde. Dans un mémorandum envoyé lundi au Secrétaire d’État John Kerry, Barack Obama mentionne une vingtaine de pays, dont 13 pays latino-américains incluant Haïti.

Dans ce mémorandum, le Président Barack Obama souligne que la Birmanie et le Venezuela sont deux pays qui ne respectent pas leurs engagements de lutte contre le trafic de la drogue, bien qu’ils continuent à bénéficier de programmes d’aide.

Le Président précise également que la présence d’un pays sur cette liste n’est pas forcément le reflet des efforts fait par ce pays dans la lutte anti-drogue ou son niveau de collaboration avec les Etats-Unis.

 

Frantz Alcéma

Frantz.a@hpnhaiti.com

SOURCE: http://www.hpnhaiti.com/site/index.php?option=com_content&view=article&id=13921:haiti-sur-la-lblack-list-2014r-du-narcotrafic&catid=38:justice-a-securite&Itemid=9

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Radares contra la coca

Nezavisimaya Gazeta

12:22 14/08/2014
Moscú, 14 ago (Nóvosti).
Las autoridades de Bolivia y Perú acordaron instalar en la frontera hasta diez radares, probablemente de fabricación rusa, para luchar contra el narcotráfico. Rusia está dispuesta a participar, pues no oculta su inquietud por el aumento del tráfico de cocaína proveniente de América Latina, escribe Nezavisimaya Gazeta.

La prensa latinoamericana indica que Bolivia y Perú firmarán el acuerdo correspondiente en octubre. Se estima que en el territorio peruano se colocarán cinco o seis radares y en el boliviano, tres o cuatro.

Según los policías, los intentos de EEUU de eliminar el narcotráfico y destruir los cultivos de coca en Colombia hicieron que la producción se desplazara hacia Perú y Bolivia. Según la policía peruana, el 95% de la droga que sale del país en aviones pequeños va al territorio boliviano. En lo que va de año fueron interceptadas 16 aeronaves con más de 1,5 toneladas de cocaína a bordo.

Es probable que Perú adquiera los radares en Rusia puesto que la colaboración militar entre ambos países comenzó hace 40 años y los peruanos conocen bien los equipos rusos.

La semana pasada el jefe del Comité Antidroga ruso, Víctor Ivanov, visitó varios países latinoamericanos para estrechar la colaboración a causa de un brusco incremento del tráfico de la cocaína desde la región a Rusia. Según las fuerzas del orden, al año los narcotraficantes intentan hacer llegar por mar y aire entre 200 y 300 toneladas de esta droga a Rusia y otros países europeos donde el precio de un gramo se eleva a 150 dólares.

© RIA Novosti.

El presidente de Rusia, Vladímir Putin, también abordó el problema del narcotráfico durante su reciente visita a América Latina.

La región es la segunda productora de drogas después de Afganistán y los policías locales consiguen interceptar solo el 30% de los estupefacientes. Para mejorar la situación, los especialistas rusos abrieron en 2012 cursos de formación profesional en Nicaragua y Perú donde el año pasado estudiaron más de 230 oficiales.

Además, los servicios antidroga rusos realizan operaciones conjuntas con sus colegas de Perú, Nicaragua, El Salvador, Honduras, Costa Rica y otros países.

Fuente: http://sp.ria.ru/revista_de_prensa/20140814/161275109.html

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La policía brasileña desarticula un grupo que introducía droga desde Bolivia y Paraguay

Tema de actualidad: Narcotráfico, amenaza global

La policía brasileña desarticula un grupo que introducía droga desde Bolivia y Paraguay

22:00 12/08/2014
Río de Janeiro, 12 ago (Nóvosti)

La policía federal brasileña desarticuló este martes un grupo de narcotraficantes que introducían droga y armas en autobuses y camiones a través de la frontera de Paraguay y de Bolivia, informaron fuentes oficiales.

La desarticulación fue posible gracias a una gran operación policial, denominada Urutau, que tuvo lugar en cinco estados del norte, centro-oeste, sur y sureste de Brasil al mismo tiempo.

Cuatro de los cinco estados en los que el grupo actuaba, Mato Grosso, Mato Grosso del Sur, Paraná y Rondonia, forman parte de la frontera occidental brasileña y limitan con Paraguay, Bolivia y Argentina, si bien este último país no albergaba la actividad de los narcotraficantes.

Según los datos difundidos por la policía, el grupo adquiría marihuana, cocaína y armas en la localidad de Umuarama, en estado de Paraná (sur) y después transportaba la mercancía en falsos fondos de autobuses y camiones para otros estados brasileños a través de la frontera con Paraguay y con Bolivia.

© RIA Novosti.

Posteriormente, la droga era transportada para los grandes núcleos urbanos de Brasil, especialmente Sao Paulo y Río de Janeiro, las dos grandes metrópolis del país suramericano.

Desde el inicio de las investigaciones, el pasado mes de marzo, tres personas residentes en Umuarama han sido detenidas durante el proceso de transporte de drogas, mientas que otras cuatro personas fueron arrestadas en diferentes localidades de los estados de Sao Paulo y Mato Grosso.

Las autoridades incautaron tres toneladas de marihuana, 401 kilos de cocaína, ocho de hachís, 321 balas y armas de diferente calibre, además de cinco vehículos que eran utilizados para el transporte de la droga.

En otra operación contra el tráfico de drogas, cerrada este martes por la Policía Federal en Río de Janeiro, los agentes incautaron 2,5 toneladas de marihuana y detuvieron a cinco personas.

Según fuentes policiales, la droga fue encontrada durante dos acciones diferentes desarrolladas de forma simultánea en la carretera que une Sao Paulo y Río de Janeiro, las dos ciudades más pobladas de Brasil.

source: http://sp.ria.ru/bilaterial_relations/20140812/161247170.html

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