Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Archives du mot-clef DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières)
Le dîner-conférence qui s’est tenu le 18 septembre 2015 au Relais du Bois St-Georges à Saintes (17100) a permis à Monsieur Jean Henri Hoguet, ancien directeur de la DNRED (Direction National du Renseignement et Enquêtes Douanières) de revenir sur les actions d’infiltration menées par son service pour lutter contre le narcotrafic et répondre aux souhaits de Michel Charasse, le ministre du Budget (29 juin 1988 – 2 avril 1992) , qui souhaitait alors des résultats dans cette importante mission de la Douane française.
Marc Fievet, l’ancien agent de la DNRED infiltré dans les réseaux du narcotrafic, s’est exprimé longuement devant une assistance attentive et particulièrement intéressée par les moyens mis en œuvre par la Douane française pour lutter contre le narcotrafic.
°°°°°°°°°°°°°°°°
L’exposé de l’agent NS 55 (Marc Fievet) a duré plus de deux heures trente et s’est terminé par une séance de dédicace de son livre « Dans la Peau d’un Narco ».
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
L’excellent dîner servi dans la magnifique salle de restaurant du Relais du Bois St-Georges permit à l’ensemble des convives de continuer à s’informer de l’histoire hors norme de l’agent infiltré.
Le Monde.fr avec AFP | 18.10.2015 à 14h02 • Mis à jour le 18.10.2015 à 19h18
Une enquête menée à la suite de plusieurs prises réalisées depuis la fin de l’été a conduit à la plus grosse prise réalisée en France depuis deux ans avec la saisie de quelque 7,1 tonnes de cannabis, caché dans trois véhicules utilitaires, par la douane, dans la nuit de samedi à dimanche en plein Paris.
Cette découverte, dans le XVIe arrondissement, un des quartiers chics de la capitale, est le fruit d’une enquête de plusieurs semaines menée par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), après notamment 320 kg de résine de cannabis découverts début septembre à Bayonne, et 193 kg à Rouen le 7 octobre, ont indiqué des sources proches du dossier, qui confirmaient une information de BFMTV.
François Hollande s’est rendu dimanche à la DNRED, à Ivry-sur-Seine, où il s’est félicité de cette saisie. Le chef de l’Etat a dit espérer qu’il s’agisse là d’un « coup fatal » porté au trafic de drogue.
Quelque 7,1 tonnes de cannabis ont été saisies dans des fourgons dans la nuit de samedi à dimanche. Aucune interpellation n’a eu lieu.
C’est une saisie record entourée de mystères. Quelque 7,1 tonnes de cannabis ont été saisies par la douane dans la nuit de samedi à dimanche. La drogue était stockée dans trois fourgons, stationnés en plein cœur de Paris, dans le très chic 16e arrondissement. La valeur de la marchandise s’élève à 20 millions d’euros. Pour l’heure, aucun suspect n’a été interpellé, les enquêteurs ont choisi de privilégier la sécurité, en saisissant les véhicules en pleine nuit.
Un riverain donne l’alerte. Ce qui surprend d’abord, c’est le lieu où la drogue a été saisie, preuve du culot et du sentiment de toute impunité des trafiquants. Les trois fourgons étaient garés en plein Paris, sur une artère passante, au pied d’immeubles bourgeois. Les utilitaires, deux Fiat, un Ford et un Mercedes, étaient garés à cet emplacement depuis une dizaine de jours. Cela a d’ailleurs fini par alerter certains riverains qui ont prévenu la police.
Les enquêteurs sur le coup depuis plusieurs mois. Mais cette découverte est aussi le fruit d’une enquête menée par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) à la suite de plusieurs prises réalisées depuis la fin de l’été, notamment les 320 kg de résine de cannabis découverts début septembre à Bayonne, et les 193 kg à Rouen le 7 octobre, a affirmé une source proche du dossier.
De la drogue en provenance du Maroc. Les agents de la douane, qui savaient qu’une quantité importante de drogue était en cours de stockage dans Paris, sont très vite intervenus. Ils ont donc ouvert quatre véhicules utilitaires, l’un était vide, mais sentait encore le cannabis. Les trois autres, remplis de drogue, comptaient quelque 200 ballots en toile de jute plastifiée, soit 7.098 kilos de résine de cannabis.
« Les stupéfiants étaient conditionnés dans ce qu’on appelle des valises marocaines. On est donc sur de la résine de cannabis qui vient du Maroc. Ensuite, c’est remonté par la voie maritime et la voie terrestre par la péninsule ibérique. Cela pouvait repartir vers les différentes régions françaises, voire les pays limitrophes », détaille le directeur des opérations à la Direction du renseignement et des enquêtes douanières, interviewé par Europe 1.
Pas d’interpellation par « sécurité ». Pour l’heure, les enquêteurs n’ont pas pu mettre la main sur les propriétaires de ces véhicules loués, immatriculés en France. Les policiers ont préféré intervenir vite, car les voitures étaient surveillées par des guetteurs, des personnes peut-être armées. « Nous avons choisi de ne pas attendre les trafiquants, car nous sommes à Paris, avec des populations qui pouvaient se promener dimanche matin. On imaginait mal, avec des organisations dont les membres sont armés, attendre. Ça aurait été trop risqué », confirme cette même source.
Des analyses en cours. L’enquête en flagrance a été confiée à l’office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) de la police judiciaire, selon une source judiciaire. Des analyses sont en cours pour exploiter les empreintes génétiques et digitales relevées sur place. « Un travail de police, technique et scientifique, est en cours d’opération. On espère retrouver des traces d’ADN sur les véhicules et les valises. On espère pouvoir démanteler le réseau », réagit le directeur des opérations à la Direction du renseignement et des enquêtes douanières.
Les enquêteurs évoquent un mode opératoire nouveau dans son mode de stockage. « Là où on s’inquiète, c’est qu’il y ait une quantité de drogue aussi importante, à Paris même. Et que ce ne soit pas caché », précise-t-il encore. La drogue sera détruite dans les jours qui viennent.
Messieurs Guy Gouin, Gérard Estavoyer, Joseph Le Louarn et Jean Henri Hoguet sont venus au siège de la DNRED pour fêter avec Jean Paul Garcia, l’actuel « boss » de la DNRED, et Hélène Crocquevieille, la directrice générale des Douanes, le 80 ème anniversaire du service de renseignement de la douane française.
Etait également présent le lotharingien Gérard Schoen, aujourd’hui DI à Metz.
°°°°°°°°°°°°°
Quand le DI de la DNRED, Joseph Le Louarn, mentait effrontément… Mais ça, c’était hier!
De notre envoyé spécial à Toulouse Elles avaient infiltré sans contrôle un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. Une grosse tonne de cocaïne vient de…
2, mail Monique-Maunoury
TSA 90313
94853 Ivry-Sur-Seine Cedex
Téléphone : +33 9 70 28 10 00
°°°°°°°°°°°°°
La DNRED s’appelait à l’origine la Direction nationale des enquêtes douanières (DNED). Elle lutte contre l’importation illégale de produits sensibles comme les stupéfiants et les armes ou ceux qui sont l’objet d’une contrebande importante (tabac, contrefaçons).
C’est en 1988 qu’a été adjointe une direction du renseignement.
Trafic d’armes: un douanier lillois, lié à Claude Hermant, mis en examen
Publié le 08/05/2015 – Mis à jour le 08/05/2015 à 12:50
Nord Eclair
Un douanier de l’antenne lilloise de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) a été inculpé pour « acquisition et détention » d’armes de guerre, qu’il aurait pu se procurer auprès de Claude Hermant.
Rebondissement dans le trafic d’armes présumé de Claude Hermant, une figure de la mouvance identitaire régionale, en prison depuis fin janvier. Le 30 avril, un douanier de l’antenne lilloise de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) a été mis en examen par le juge Stanislas Sandraps. Il a été inculpé pour « acquisition et détention » d’une ou plusieurs armes de catégorie A, c’est-à-dire des armes de guerre. Le fonctionnaire a été remis en liberté, sous contrôle judiciaire. Deux autres individus ont été mis en examen le 30 avril. Parmi eux figure un homme qui appartiendrait au banditisme de la métropole lilloise. Il a été écroué. L’autre personne a été relâchée, sous contrôle judiciaire.
Cet épisode met en lumière l’une des ramifications sensibles de l’affaire : les liens entre Claude Hermant et des services de sécurité. Il était un informateur de la gendarmerie. Et il aurait aussi été, d’après deux sources différentes, un indic de la DNRED. Une période révolue depuis un certain temps. Mais des relations se sont semble-t-il maintenues entre Claude Hermant et le douanier. Ce dernier se serait procuré une ou plusieurs armes auprès de lui, pour une raison ignorée.
D’après des proches du dossier, le fond de l’histoire reste toutefois le même : Claude Hermant aurait trafiqué des armes « pour son propre compte », pas sous couvert de la gendarmerie ou des douanes. Il aurait importé « plus d’une centaine » d’armes neutralisées depuis la Slovaquie, notamment par des colis. Puis il les aurait remilitarisées. Elles auraient été vendues dans les milieux délinquants, « pas uniquement lillois ».
Quelques-unes auraient atterri dans les mains d’Amedy Coulibaly, l’auteur de l’attentat de l’Hyper Cacher de Paris, en janvier. Il n’y aurait néanmoins pas de lien direct entre les deux hommes. « Claude Hermant ne connaissait pas forcément la destination finale des armes. » Le terroriste en aurait récupéré, à Charleroi (B), par un jeu de rebond entre différents intermédiaires. B. DU. ET FK. L.