DNRED (saisie record de 7 tonnes de cannabis à Paris): un suspect au profil intrigant

Afficher l'image d'origine
C’est la plus grosse prise en France depuis deux ans, un record absolu pour la capitale. Plus de sept tonnes de résine de cannabis ont été saisies dans la nuit de samedi à dimanche, en plein cœur de la capitale.

La drogue était stockée en pleine rue, au pied d’immeubles bourgeois. Dans la nuit de samedi à dimanche, les douaniers ont saisi quelque 7,1 tonnes de résine de cannabis dans le XVIe arrondissement de Paris, a-t-on appris dimanche de source proche du dossier, confirmant une information de BFMTV. Une prise rare pour les douaniers, la plus grosse en France depuis deux ans, le fruit d’une enquête de plusieurs semaines menée par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).

lire:

DNRED (Douane francaise): Hollande prend la pose devant une opération anti-drogue… ratée ! – Le Point

°°°

Interpellé sur la base d’une facture oubliée dans l’un des véhicules contenant le cannabis, le suspect, âgé de 39 ans, a déjà un long pedigree dans le trafic de stupéfiants.

Un trafiquant de drogue français de haut vol a été interpellé fin février en Belgique. Sous le coup d’un mandat d’arrêt européen émis par un juge d’instruction parisien, l’homme est suspecté d’être impliqué dans la saisie en octobre de 7,1 tonnes de résine de cannabis, cachée dans le coffre de trois véhicules utilitaires dans le XVIe arrondissement de Paris. Une saisie record qui s’était déroulée en plein Paris.

Une facture qui permet de le confondre. Ce grand nom du trafic de stupéfiants a été confondu par une facture à son nom pour des équipements de moto, qui se trouvait dans l’une des quatre fourgonnettes, stationnées boulevard Exelmans, en bas de chez lui. Trois des véhicules étaient bourrées de cannabis, la dernière était vide, la marchandise ayant peut-être déjà été acheminée dans l’ouest de la France, où une importante saisie avait eu lieu quelques jours plus tôt.

Il s’évade un an après son placement en détention… Le suspect, un personnage haut en couleur, âgé de 39 ans, affiche une longue carrière dans le trafic international de cannabis entre le Maroc, l’Espagne et la région de Mulhouse et de Strasbourg. Pour ces faits, il avait d’ailleurs été incarcéré en 2002. Durant sa détention, en 2003, l’homme décrit comme un beau-parleur par les individus qui le connaissent, s’était évadé lors d’un transfert entre la prison de Metz (Moselle) et un hôpital de la ville. Interpellé en 2009 en Espagne, où il était en cavale, le détenu s’était limé la pulpe des doigts sur les barreaux de sa cellule, pour effacer ses empreintes digitales.

…Mais alimente un trafic en prison. En 2011, il a été condamné par le tribunal correctionnel de Mulhouse à 13 ans de prison et deux millions d’euros d’amende pour avoir animé depuis sa cellule de prison un trafic de haschich international. Sur les 13 années de sa condamnation, l’homme n’avait purgé que 5 ans, avant d’être remis en liberté en 2015, compte tenu des périodes de détention provisoire en France et en Espagne.

Une affaire qui embarrasse les enquêteurs. Depuis, grâce à ses revenus, ce logisticien du trafic louait un luxueux appartement dans le 16e arrondissement de Paris. Lorsque l’affaire des sept tonnes de cannabis retrouvées en bas de chez lui a éclaté, il était introuvable. Jusqu’à son arrestation, le 22 février, à Gand, en Belgique, a indiqué mercredi, Frédéric Bariseau, le porte-parole du parquet de Tournai. Le suspect « qui revenait de l’aéroport de Bruxelles, où il était allé chercher sa compagne » au moment de son arrestation, a été placé en détention provisoire dans l’attente de son transfèrement aux autorités judiciaires française, a précisé Frédéric Bariseau.

La procédure « est en cours » mais sa durée est difficile à évaluer, dans cette affaire sur laquelle policiers, douaniers, et magistrats se montrent bien peu bavards. D’autant qu’une part d’ombre entoure ce dossier : le possible double-jeu du suspect, à qui l’on prêterait aussi un rôle d »indic » de la police.

http://www.europe1.fr/faits-divers/saisie-record-de-7-tonnes-de-cannabis-lintrigant-profil-du-suspect-2682370

Posté avec WordPress pour Android

0000000000000000000000000000000000

DNRED (Douane francaise): Hollande prend la pose devant une opération anti-drogue… ratée ! – Le Point

7764337469_marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-2013Le 20 octobre, je faisais part de mes doutes sur cette opération en soulignant l’absence de Jean Paul Garcia, le patron de la DNRED lors de cette « enfumage » du service des communicants de François Hollande.

Aujourd’hui, on a la confirmation que la guerre des services continue de plus belle et l’OCRTIS qu’on qualifiait, il y a 25 ans,  de « suceurs de roue » se serait cette fois-ci fait refaire par les plus fins limiers de la DNRED.

D’apprendre que c’est un « aviseur » qui aurait déclenché cette opération me permet une fois encore de renvoyer le DI de Metz, l’excellent Gérard Schoen, qui niait sur les plateaux de télévision l’existence même des aviseurs comme contributeurs aux succès douaniers, dans les cordes de son esprit formaté.

A partir de la minute 4

Lucien AIME-BLANC et Gérard SCHOEN sur le plateau de Pièces à conviction avec Elise LUCET dans Retour sur l’affaire FIEVET-NS55 de la DNRED de la douane française

°°°°

Il est vrai qu’il avait été au casse pipe sur ordre de Jérôme Fournel, le DG de la Douane française.

J’avais également demandé d’assister à l’incinération de la saisie…En vain!

Lire: FRANCE (Douane Francaise – DNRED): Marc Fievet souhaite assister à l’incinération des 7 tonnes 100 de cannabis saisies à Paris

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Comment le président de la République en est-il arrivé à féliciter un service d’enquête ayant fait capoter une grosse opération anti-drogue ?

Explications.  Par

Publié le 07/11/2015 à 11:28 – Modifié le 07/11/2015 à 11:32 | Le Point.fr
 Couac : François Hollande a félicité un service d’enquête ayant fait capoter une grosse opération anti-drogue.
 Couac : François Hollande a félicité un service d’enquête ayant fait capoter une grosse opération anti-drogue. © AFP/ STEPHANE DE SAKUTIN

http://www.lepoint.fr/politique/hollande-prend-la-pose-devant-une-operation-anti-drogue-ratee-07-11-2015-1979986_20.php

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Douane Francaise – DNRED): Marc Fievet souhaite assister à l’incinération des 7 tonnes 100 de cannabis saisies à Paris

Le Président de la République à la DNRED

L’absence du Boss de la DNRED lors de la venue de François Hollande accompagné de son fidèle Michel Sapin, le ministre des Finances, en lieu et place du Ministre du Budget Christian Eckert me rend perplexe.

Bien sûr Hélène Crocquevieille,  la directrice générale des douanes, avait répondu présente.

Jean Paul Garcia n’a t-il pas refusé de cautionner  cette visite qui n’était qu’un coup de pub récupéré par les « politiques » toujours prêts à se mettre en valeur!

M’interpelle aussi le fait que l’on est saisi une telle quantité de cannabis sans avoir pu arrêter les narcos. Il suffisait de planquer autour de ces véhicules…Mais là, la tâche était peut-être trop dure pour nos encagoulés douaniers.

Enfin la douane a refilé la continuation de l’enquête à l’OCTRIS… Alors tous les espoirs sont permis.

Que le bon peuple de France se rassure, le président a dit: avec celle réalisée dans la région marseillaise cet été (6 tonnes de cannabis) »ces deux très grosses prises ont pu contribuer à porter un coup que j’espère fatal à des organisations criminelles... »

 

Je souhaiterais assister à l’incinération de cette Saisie exceptionnelle de 7,1 tonnes de résine de cannabis saisies à Paris

Marc Fievet – NS 55 DNRED

Dossier classé « SECRET DEFENSE » – Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005

NOR : CSDX0508078V – Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;

http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html

0000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Douane française): quant aux méthodes utilisées par la DNRED pour lutter contre le narcotrafic

saintes (Le dîner-conférence qui s’est tenu le 18 septembre 2015 au Relais du Bois St-Georges à Saintes (17100) a permis à Monsieur Jean Henri Hoguet, ancien directeur de la DNRED (Direction National du Renseignement et Enquêtes Douanières) de revenir sur les actions d’infiltration menées par son service pour lutter contre le narcotrafic et répondre aux souhaits de Michel Charasse, le ministre du Budget  (29 juin 1988 – 2 avril 1992) , qui souhaitait alors des résultats dans cette importante mission de la Douane française.

Marc Fievet, l’ancien agent de la DNRED infiltré dans les réseaux du narcotrafic, s’est exprimé longuement devant une assistance attentive et particulièrement intéressée par les moyens mis en œuvre par la Douane française pour lutter contre le narcotrafic.

°°°°°°°°°°°°°°°°

saintes 3L’exposé de l’agent NS 55 (Marc Fievet) a duré plus de deux heures trente et s’est terminé par une séance de dédicace de son livre « Dans la Peau d’un Narco ».

infiltre

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Afficher l'image d'origine

L’excellent dîner servi dans la magnifique salle de restaurant du Relais du Bois St-Georges permit à l’ensemble des convives de continuer à s’informer de l’histoire hors norme de  l’agent infiltré.

Sur le Thème

DROGUES – NARCOTRAFIC – INFILTRATIONS

CONFÉRENCE (Gratuite) sur demande à

marcfievet@live.fr 

ou

06 84 30 31 81

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

DOUANE FRANCAISE (DNRED – Renseignements, Enquêtes et actions d’infiltration): retour sur l’infiltration dans l’organisation Locatelli

00000000000000000000000000000000000000000000

DNRED (Douane française): retour sur le « Narcotour » de l’agent infiltré NS 55

0000000000000000

DNRED (80 ans): ils sont venus, ils étaient tous là (ou presque)…

http://www.passion-horlogere.com/index.php/le-fonds-documentaire/les-articles-2/1923-exclusif-une-montre-pour-la-douane

°°°°°°°°°°°°°°°

Messieurs Guy Gouin, Gérard Estavoyer, Joseph Le Louarn et Jean Henri Hoguet sont venus au siège de la DNRED pour fêter avec Jean Paul Garcia, l’actuel « boss » de la DNRED, et Hélène Crocquevieille, la directrice générale des Douanes, le 80 ème anniversaire du service de renseignement de la douane française.

Etait également présent le lotharingien Gérard Schoen, aujourd’hui DI à Metz.

°°°°°°°°°°°°°

Quand le DI de la DNRED, Joseph Le Louarn, mentait effrontément… Mais ça, c’était hier!

De notre envoyé spécial à Toulouse Elles avaient infiltré sans contrôle un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. Une grosse tonne de cocaïne vient de…

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

dnred_photo

2, mail Monique-Maunoury
TSA 90313
94853 Ivry-Sur-Seine Cedex

Téléphone : +33 9 70 28 10 00

°°°°°°°°°°°°°

La DNRED s’appelait à l’origine la Direction nationale des enquêtes douanières (DNED). Elle lutte contre l’importation illégale de produits sensibles comme les stupéfiants et les armes ou ceux qui sont l’objet d’une contrebande importante (tabac, contrefaçons).

C’est en 1988 qu’a été adjointe une direction du renseignement.

———

DNRED (Douane française): retour sur le « Narcotour »

0000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (OCTRIS année 1989): un grand cru pour Mario Le Corff


DEAEn ce temps là, Mario Le Corff magouillait grave avec la DEA (Drug Enforcement Agency) pour se faire mousser.

***

Il s’arrangeait aussi avec le juge Renard de Nice en charge du dossier de Claudio Locatelli!

***

C’est Mario Le Corff de l’OCTRIS qui « organisa » l’évasion de Claudio Locatelli* afin de l’utiliser comme un informateur!

******************************

*Le baron de la drogue italien Claudio Locatelli, 61 ans, a été condamné en septembre 2013 par les assises des Alpes-Maritimes à trois ans de prison pour s’être évadé il y a 24 ans de l’hôpital de Grasse (Alpes-Maritimes). Le ministère public avait requis dix ans de prison à son encontre, l’estimant en outre coupable du braquage d’un homme lors de son évasion.

source: http://www.leparisien.fr/nice-06000/evasion-en-1989-3-ans-de-prison-pour-le-baron-de-la-drogue-italien-claudio-locatelli-03-09-2013-3104217.php

***************

Un peu d’italien!

Operazione Cotugre

Agli inizi deI 1989 il « Bureau central des stups » di Parigi (OCRTIS) disponeva di
informazioni secondo cui un’importante figura di pregiudicato, tale Claudio Locatelli,
era giunto a Nizza per ricevere 42 kg di cocaina. Locatelli era uno dei luogotenenti
del noto boss calabrese Alessandro Barberi. Ex perito chimico per l’Enichem di Gela
Barberi era uno dei « colonnelli » del famoso clan della « n’Drangheta » dei Madonia
che si opponevaa quello di Salvatore lacolano in una guerra senza esclusioni di colpi.
Barberi gestiva il riciclaggio di forti somme di denaro sporco utilizzate per acquistare
cocaina in Sudamerica. ln pratica era il finanziatore di un narco businnes che ha poi
portato al ricupero di oltre un quintale e mezzo di stupefacente con partite sequestrate
in mezza Europa. ln tale contesto vennero a galla vari nomi, fra cui quello di Alfio
Caruso, un feroce assassino, latitante dopo essere stato condannato a 30 anni di
carcere per una serie di omicidi avvenuti in Sicilia.
Da tempo erano in corso intercettazioni telefoniche sul gruppo di Locatelli, ma i
francesi non disponevano di dati concreti per « chiuderc » l’ operazione. lnvece di
attendere pazientemente, come logicamente avrebbero dovuto fare, commisero una
serie di affrettati arresti e perquisizioni negli appartamenti occupati dagli uomini di
Locatelli. Il risultato fu pressoché nullo, i 42 chili non furono trovati.
Fra gli arrestati c’era il pluripregiudicato Alessandro Troja, trovato con un
documento faiso. Su di lui la polizia francese, l’OCRTIS, fece allora delle enormi
pressioni ottenendo le informazioni necessarie per incastrare il Locatelli.

A suivre…

——————————————————–

 

En ce temps la:

EN EUROPE ET AUX AMÉRIQUES

Trafiquants et corrompus

par Maurice Lemoine, juin 2001

« QUAND ils n’ont pas connu de fin violente, la plupart des trafiquants que j’ai fait mettre sous les verrous sont libres (…). Quant aux financiers dont les noms sont apparus dans le cadre des enquêtes sur le blanchiment de l’argent de la drogue, ils n’ont pas été inquiétés (1). » Commissaire de police suisse spécialiste de la lutte antidrogue, Fausto Cattaneo est l’un des agents de pénétration des réseaux de trafiquants les plus décorés de sa génération. Il raconte « les relations inavouables qui unissent les cartels de la drogue aux mondes de la banque, de la finance, de la politique et à certaines franges de la police et des services secrets ».

S’entrecroisent dans son ouvrage la nébuleuse des mafias, des magistrats frileux – parmi lesquels Mme Carla Del Ponte, actuelle procureur du Tribunal pénal international à La Haye -, le groupe Fininvest de M. Silvio Berlusconi, le Vatican, et une « morale de l’histoire » : « Tous les chemins mènent aux blanchisseries suisses. »

Tous les chemins mènent-ils également aux Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) ? Oui, prétendent la légende noire de la « narcoguérilla » et quelques mouches du coche qui, sur ce pays, ressassent les lieux communs : les guérillas auraient « monté en puissance en même temps que s’estompait leur dimension idéologique et qu’elles dérivaient vers le crime organisé  (2). »

EXPOSANT l’exacte nature de leurs relations, Jean-François Boyer rappelle (3) comment les « commerçants » du cartel de Cali, à la fin des années 1980, prennent pied dans la haute Amazonie et acceptent les conditions que leur imposent les FARC. « Ils sont prêts à payer l’impôt révolutionnaire. » Toute autre démarche, M. Carlos Castaño, chef des paramilitaires, « possède ses propres laboratoires de cocaïne [et] semble jouer le rôle de juge de paix (…) lorsque se présente un conflit [entre narcos] ». Même si, comme le note l’auteur, quelques cadres des FARC, transgressant les règles de leur organisation, ont passé des accords contre nature, localement, avec les mafias.

Il relate comment, dans le Mexique de M. Carlos Salinas de Gortari, « les privatisations de la période 1989-1995 (…) ont permis aux narcos, avec la complicité de l’Etat et des narcopoliticiens, de devenir une puissance économique légale ». Rappelant que le système bancaire américain blanchit la moitié des 500 à 1 000 milliards de dollars issus des activités criminelles, l’auteur évoque le financement de la campagne électorale du président colombien Ernesto Samper, en 1994, par le cartel de Cali.

On est loin du parti pris d’un troisième ouvrage (4), propagandiste du concept de « narcoguérilla ». Ouvertement critiques à l’égard des négociations de paix entamées par le président Andrés Pastrana, les deux auteurs (ou l’un d’entre eux) se déshonorent en donnant pour représentatifs de pseudo-sondages publiés par une certaine presse colombienne : « Plusieurs enquêtes révèlent que (…) 60 % de la population ne souhaitent pas le démantèlement des paramilitaires (5) (…), une majorité de la population demande la participation directe de troupes américaines pour détruire la guérilla. » Passant rapidement sur le fait que « le cartel [de Cali] arrosait systématiquement toutes les couches de la société colombienne », ils se livrent à une défense sans nuance de l’ex-président Samper.

Leur ouvrage a évidemment déclen ché moins de réactions que La rage au coeur, récit autobiographique de la sénatrice colombienne Ingrid Betan court (6). Elle a fortement agacé ceux qui ne veulent voir dans la nation andine qu’une « démocratie » prise en otage par des « groupes criminels armés ». Or, si elle se montre très critique à l’égard des guérillas, la sénatrice lance de graves accusations contre une classe d’hommes politiques « sans envergure, sans idéaux, seulement épris de pouvoir et d’argent », dont l’ancien président Ernesto Samper (1994-1998).

Menant contre la corruption d’Etat une lutte courageuse, elle donne à voir l’un des ressorts, souvent sciemment dissimulé, d’une guerre civile qui n’en finit pas : « Le peuple colombien a aujourd’hui le sentiment d’être impuissant face à ces élus corrompus qui, sous prétexte de prendre en main son destin, le lui ont confisqué. »

Maurice Lemoine

(1) Fausto Cattaneo, Comment j’ai infiltré les cartels de la drogue, Albin Michel, Paris, 2001, 345 pages, 120 F.

(2) Yvon Le Bot, « Quel zapatisme après le zapatisme ? », Le Monde, 8 mars 2001.

(3) Jean-François Boyer, La Guerre perdue contre la drogue, La Découverte, Paris, 2001, 256 pages, 130 F.

(4) Alain Delpirou et Eduardo Mackenzie, Les cartels criminels. Cocaïne et héroïne : une industrie lourde en Amérique latine, PUF, coll. « Criminalité internationale », Paris, 2001, 228 pages, 148 F.

(5) Les paramilitaires se livrent actuellement à d’importants massacres de populations civiles dans le Sud Bolivar, le Cauca, le Putumayo, et ont littéralement investi, avec la complicité de la force publique, la ville de Barrancabermeja.

(6) Ingrid Betancourt, La rage au c ur, XO Editions, Paris, 2001, 249 pages, 119 F.

source: http://www.monde-diplomatique.fr/2001/06/LEMOINE/1666

°°°°°°°°°°°°°°°

LIRE aussi:

FRANCE: Histoire secrète de la corruption sous la 5e République.

000000000000000000000000000000000000000000000

 

DOUANE FRANÇAISE: l’enquête tronquée sur les ripoux de la Douane et leurs comptes cachés à Andorre

LA  HONTE !

***

modifié le 12/04/2015 à 14h34 par THIERRY LéVêQUE

L’enquête sur une affaire de vol d’argent de la drogue par des douaniers de l’aéroport de Roissy va s’achever sans avoir fait la lumière sur un système frauduleux d’une ampleur sidérante.

À l’aéroport de Roissy, des douaniers subtilisaient des valises d’argent depuis 1997.
L’enquête tronquée sur les ripoux de la Douane et leurs comptes cachés à Andorre© archives maxppp

Y a-t-il un trésor secret des douaniers français constitué sur toute la planète avec l’argent de la drogue ? Cette question posée par l’arrestation, fin 2012, de sept agents de la Brigade de surveillance extérieure (BSE) de l’aéroport de Roissy n’aura pas de vraie réponse.

Après deux ans d’investigations, « l’instruction touche à sa fin et le dossier devrait être rapidement communiqué au parquet » pour le règlement en vue du procès en correctionnelle, a dit à « Sud Ouest » un porte-parole du parquet de Bobigny.
Dans le dossier « Harpagon »

La police et la justice avaient perçu d’emblée la mesure du scandale baptisé Harpagon, comme le montre un rapport daté du 23 juin 2012 et remis à la direction de l’OCRTIS (l’office anti-drogue), qui fait la synthèse des éléments d’enquête.

Un des suspects a déclaré avoir commis son premier vol en 1997. Un autre a expliqué avoir commencé en 2002 et un troisième… en 1994, relève ce rapport.

Ce dernier a admis avoir alors été « initié par un ancien », ce qui indique que les vols duraient sans doute depuis au moins deux décennies.

Un autre suspect a donné une idée de l’ampleur des sommes en admettant une quinzaine de vols de valises depuis 1998.

Les poursuites n’iront donc pas au-delà des suspects à l’origine de l’affaire. Cet aboutissement paraît tronqué quand on prend connaissance d’un rapport de police de 2012, que « Sud Ouest » s’est procuré.

Principale révélation choc : c’est peut-être depuis… quinze ans, voire vingt, que les douaniers de la BSE, chargés de contrôler les bagages des voyageurs à l’embarquement, volaient l’argent envoyé aux cartels sud-américains par les mafieux européens pour rémunérer les envois de drogue.
Ceux-ci adoptent de plus en plus souvent cette méthode pour faire voyager l’argent, évitant les circuits financiers, donc l’électronique et les ordinateurs du renseignement. Le pot aux roses a été découvert par hasard.

***
Des millions placés en Andorre

Tout commence le 12 avril 2012, quand une valise contenant 640 000 euros en grosses coupures provenant du trafic de drogue et destinée à la République dominicaine disparaît mystérieusement à Roissy. Chez les policiers français de l’OCRTIS (Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants), c’est la stupéfaction. Ils suivaient, grâce à une information, la piste de deux trafiquants, espérant ainsi mettre au jour toute la filière.

Ce sont des soldats perdus qui ont continué leur guerre contre les cartels par d’autres moyens que ceux que leur donnait la loi.

Les policiers examinent les enregistrements de vidéosurveillance de la zone de tri des bagages du terminal 2C. Un douanier peut y être vu se faisant remettre trois valises suspectes avant leur embarquement en soute, puis n’en ramener que deux. Les enquêteurs constatent que cet agent appelle un de ses collègues, qui prend l’avion le soir même pour Toulouse. Il est appelé à son arrivée par un numéro de la principauté d’Andorre, micro-État et paradis fiscal pyrénéen dont les co-princes sont le roi d’Espagne et le président français. Les conversations sont écoutées : l’argent est plus tard déposé dans une banque, où un conseiller propose même des placements avantageux.

Les policiers arrêtent trois douaniers le 19 juin 2012, et leurs premières déclarations amènent quatre autres interpellations le lendemain. De fortes sommes en espèces sont saisies. Six des sept suspects passent aux aveux. Les recherches effectuées en Andorre donnent des résultats effarants : six des douaniers y possèdent des comptes créditeurs de plusieurs centaines de milliers d’euros et leurs historiques montrent qu’ils y ont déposé et retiré dans le passé des millions d’euros en espèces, sans que cela effarouche outre mesure les banquiers andorrans.

***

Une maîtresse coûteuse

Le douanier de la valise de Roissy, le seul à ne pas avoir de compte en Andorre, justifie son comportement par la nécessité d’entretenir une maîtresse en Thaïlande. Il avoue notamment un envoi dans ce pays de 270 000 euros, et déclare : « Quand on a une maîtresse là-bas, il faut payer très souvent pour l’entretenir. »

Les premiers juges d’instruction lancent des commissions rogatoires en Thaïlande, en Côte d’Ivoire et à Hongkong, où des pièces saisies en perquisition prouvent que les douaniers y avaient blanchi une partie de leur trésor via des comptes bancaires et des appartements. Le résultat de ces demandes d’aide de la justice est à ce jour inconnu. La procédure s’enlise au fil des mois et des changements de juge d’instruction du tribunal de Bobigny.

Un fait déroutant est pourtant très vite apparu : le vol d’argent de la drogue était un système qu’on se transmettait à la douane. Un des suspects a ainsi expliqué aux juges avoir été initié en 2003, à son arrivée à la brigade. Cinq autres douaniers lui ont alors payé des vacances aux Pays-Bas et en Espagne, propices à une mise en condition et à une « formation ». Au retour, il a ouvert un compte en Andorre.

L’ancienneté du dispositif laisse penser que plusieurs « générations » de douaniers se sont ainsi enrichies, elle fait entrevoir des personnes peut-être encore en poste à la douane et inconnues des policiers. Les charges d’« association de malfaiteurs en vue de préparer des crimes, vols en bande organisée et blanchiment en bande organisée » auraient donc pu concerner des dizaines de douaniers. Ça ne s’est pas produit, et les sept suspects ont été libérés après moins d’un an de détention provisoire.

***

Dossier dérangeant

Le dossier est-il dérangeant ? Cette timidité judiciaire fait évidemment les affaires de l’avocat des suspects, Daniel Merchat. « Que des pratiques illégales aient existé au-delà de la prescription n’a aucun intérêt. Je considère que l’élargissement des investigations au-delà de 2002 est une perte de temps et un gaspillage de l’argent public », a-t-il déclaré à « Sud Ouest ».

À ses yeux, les douaniers ont fait quelque part leur métier. « Ils ont estimé que dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants, compte tenu de ce qu’ils percevaient comme de l’inertie, il était plus efficace de priver les trafiquants du produit de leur business, c’est-à-dire de leur argent. Ce sont des soldats perdus qui ont continué leur guerre contre les cartels par d’autres moyens que ceux que leur donnait la loi. » La douane a mené une enquête administrative dont le résultat n’est pas public. Un porte-parole nous avait déclaré en 2014 avoir « entièrement redéfini les méthodes de travail pour limiter tout risque de nouveaux agissements frauduleux » et avoir lancé « au plan national une démarche de maîtrise des risques déontologiques ». Il s’agit de « comportements totalement isolés », considérait-il.

Compte tenu des délais habituels, le procès ne devrait pas se tenir avant fin 2015, voire début 2016.

source: http://www.sudouest.fr/2015/04/12/l-enquete-tronquee-sur-les-ripoux-de-la-douane-1889033-4697.php

La DNRED et le TRACFIN savaient-ils?

Que savait Jean Paul Garcia?

—-

Que savait Jean Baptiste Carpentier?

°°°°

LIRE aussi:

FRANCE: Histoire secrète de la corruption sous la 5e République.

000000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (RTL): Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 : Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

 « Le Choix de Yves Calvi » du 6 septembre 2013 en vidéo : pendant six ans, Marc Fiévet était un « aviseur » pour les Douanes Françaises, un agent infiltré dans les plus gros réseaux de trafics de drogue. Lâché par le Directeur de la douane française François Auvigne, un inspecteur des finances lâche et incompétent, qui a refusé d’assumer les décisions prise par ses prédécesseurs.
Marc Fievet se bat aujourd’hui pour faire reconnaître la dérive « juridico-administrative » qui lui a fait faire plus de dix ans de prisons.
 ****
Avec l’intervention de Jean-Henri Hoguet, ancien directeur à la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).
RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !
 
Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.
 
Pendant six ans, il  était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !
 
En septembre 1994, un bateau lui appartenant est arraisonné dans l’Atlantique, au large de l’Espagne, avec plus de 5 tonnes de cocaïne. Considéré comme le numéro 2 du réseau, il est condamné à perpétuité, extradé en France où sa peine est ramenée à 20 ans, dont dix ans incompressibles.
 
Depuis sa sortie de prison, Marc Fievet se bat pour être réhabilité. Sa vie a été détruite. Il veut laver son honneur et que l’Etat reconnaisse qu’il était en service commandé !

Jacques Pradel

Invités: Marc Fievet, son avocat, Christophe Pech de La Clause .

Pour écouter:

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/vendredi-6-septembre-2013-infiltre-au-coeur-de-la-mafia-7764157204

RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

Maitre Christophe Pech de Laclause, Marc Fievet et Jacques Pradel à la fin de l émission

00000000000000000000000000000000000

ESCOCIA: DNRED* (Aduanas francesas) permite decomisar más de 2 toneladas de cocaína frente a las costas

PARÍS
25 de Abril de 2015

La marina británica se incautó el jueves de más de dos toneladas de cocaína a bordo de un remolcador inspeccionado al este de Escocia en base a informaciones facilitadas por DNRED de Francia, anunció este fin de semana el servicio de aduanas francés.

Las aduanas francesas « trasladaron informaciones precisas que permitieron a dos buques de la Royal Navy y de los guardacostas británicos inspeccionar un remolcador a 100 kilómetros al este de Escocia, que transportaba una importante cantidad de cocaína, superior a las dos toneladas », declaró en un comunicado.

La embarcación, detectada por los investigadores de las aduanas francesas a mediados de abril cuando abandonaba las Islas Canarias (España) rumbo al norte de Europa, transportaba « una importante cantidad de cocaína, superior a las dos toneladas », precisó.

El valor de la mercancía decomisada a bordo « aún debe determinarse », así como la cantidad exacta de cocaína hallada, precisó en un comunicado la agencia británica de lucha contra el crimen organizado, NCA.

La droga se encontró a bordo del « Hamal », un remolcador con bandera de las Islas Marshall y operado por una compañía ucraniana.

Después de las Islas Canarias, el trayecto del barco, que rodeó las Islas Británicas por el oeste al margen de las rutas marítimas habituales, levantó sospechas sobre « un cargamento de cocaína procedente de América Latina » a bordo, precisó el servicio de aduanas francés.

La fragata británica « HMS Somerset » y el patrullero de los guardacostas « Valiant » interceptaron el « Hamal » al este de Aberdeen (Escocia).MV Hamal

Los nueve miembros de la tripulación, de nacionalidad turca y de 26 a 63 años, se encuentran detenidos a la espera de comparecer ante un tribunal de Aberdeen el próximo lunes acusados de narcotráfico, según la NCA.

En junio de 2011, una operación franco-británica condujo al hallazgo de 1,2 toneladas de cocaína a bordo de un yate en Southampton, en el sur de Inglaterra.

Las incautaciones mundiales de cocaína pasaron de 634 toneladas en 2011 a 671 toneladas en 2012, según un informe sobre drogas publicado en 2014 por Naciones Unidas.

Los tres principales países productores -Perú, Colombia y Bolivia- producen unas 1.000 toneladas anuales en total, cuya cuarta parte está destinada a Europa.

fuente: http://www.eluniversal.com.co/mundo/decomisan-mas-de-2-toneladas-de-cocaina-frente-las-costas-de-escocia-191727

*DNRED: Direction Nationale de Renseignements et d’Enquêtes Douanières

00000000000000000000000000000000

FRENCH CUSTOMS DNRED (Intelligence Service): DNRED shared « specific information to board a tug 100 kilomètres (60 miles) east of Scotland carrying a very large quantity of cocaine, more than two tons

Tanzanian-registered tugboat MV Hamal was intercepted by British naval forces off the eastern coast of Scotland. (File photo)

PARIS (AFP) – Nine men have been charged with drug trafficking after the British coastguard seized more than two tonnes of cocaine off the east coast of Scotland, French and British officials said on Sunday.

French customs shared « specific information allowing two ships from the Royal Navy and the British coastguards to board a tug 100 kilometres (60 miles) east of Scotland carrying a very large quantity of cocaine, more than two tons » on Thursday, it said in a statement.

The drugs were found when the HMS Somerset and Border Force cutter Valiant intercepted the Hamal, a 35-metre tugboat registered in the Marshall Islands and owned by a Ukrainian company.

Britain s National Crime Agency (NCA) said nine men aged between 26 and 63 would appear before an Aberdeen court on Monday charged with drug trafficking offences.

« This is a potentially significant seizure of illegal drugs, » John McGowan, from the NCA s Border Policing Command, said in a statement.

« The exact amount of cocaine on board is yet to be determined and the search is likely to continue for some time. »

French customs identified the ship after it left the Canary Islands for northern Europe in mid-April by an unusual route that skirted Britain.

The boat s suspicious itinerary meant officials feared that cocaine from South America had been loaded in the Canary Islands, French customs said.

http://dunyanews.tv/index.php/en/Crime/275908-Over-two-tonnes-of-cocaine-seized-off-Scotland-Fr

http://www.mirror.co.uk/news/uk-news/royal-navy-find-cocaine-haul-5583300

http://www.presstv.ir/Detail/2015/04/26/408091/UK-coastguard-seize-tons-cocaine

MV Hamal

DNRED (Douane française): le remorqueur « Hamal » positionné par le BAN a été arraisonné à l’Est de l’Ecosse par les « perfides ».

000000000000000000000000000000000000

DNRED (Douane française): le remorqueur « Hamal » positionné par le BAN a été arraisonné à l’Est de l’Ecosse par les « perfides »

Deux tonnes de cocaïne saisies au large de l’Écosse

Le Monde.fr avec AFP | 26.04.2015 à 02h21 • Mis à jour le 26.04.2015 à 06h09

La marine britannique a saisi jeudi plus de deux tonnes de cocaïne à bord d’un remorqueur arraisonné à l’Est de l’Écosse sur la base de renseignement fournis par la France, a annoncé dimanche 26 avril la douane française.

La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) « a transmis un renseignement précis permettant à deux navires de la Royal Navy et des garde-côtes britanniques d’arraisonner un remorqueur à 100 km à l’est de l’Écosse transportant une quantité très importante de cocaïne, supérieure à deux tonnes », affirme la douane dans un communiqué.

Hamal-730120

Route suspecte

La drogue a été découverte à bord du Hamal, un remorqueur de 35 mètres immatriculé aux Iles Marshall et appartenant à une société ukrainienne.

Le navire, repéré par la DNRED, remontait des Canaries, quittés mi-avril, vers le nord de l’Europe. Son trajet, qui contournait les îles britanniques par l’ouest, à l’écart des routes maritimes habituelles, « faisait craindre qu’un chargement de cocaïne en provenance d’Amérique du Sud était intervenu au large des Iles Canaries », précise la douane française.

Jeudi, la frégate britannique HMS Somerset (Photo) et le patrouilleur des garde-côte Valiant ont intercepté le Hamal à l’est d’Aberdeen (Ecosse).

MV Hamal

Les neuf membres turcs de l’équipage, âgés de 26 à 63 ans, sont en garde à vue et doivent être présentés lundi à un tribunal d’Aberdeen pour être poursuivis pour trafic de drogue, selon la NCA. Cette saisie intervient dix jours après celle de 2,25 tonnes de cocaïne au large de la Martinique à bord d’un voilier, la plus importante jamais réalisée par la douane française.

MV Hamal

source: http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/04/26/deux-tonnes-de-cocaine-saisies-au-large-de-l-ecosse_4622858_3214.html

LIRE aussi:

ÉCOSSE: saisie de plus de deux tonnes de cocaïne.

00000000000000000000000000000000000000

ECOSSE: saisie de plus de deux tonnes de cocaïne

Hamal  – Type: Tug ( Remorqueur )       IMO:7719698       Callsign:5IM601       MMSI:677050100 (https://www.vesseltracker.com/fr/Ships/Hamal-7719698.html)
******
25/04/2015 à 20h28
 Selon nos informations, les douaniers anglais de la National Crim Agency (NCA) sont ce samedi en train de vider les cales d’un remorqueur de 35 mètres, le Hamal, à Aberdeen arraisonné vendredi à 100 km à l’Est des côtes écossaises. Plus de deux tonnes de cocaïne ont été saisies, et il resterait encore de la drogue à l’intérieur du bateau.

USA (Colorado): quand le cannabis rapporte trop

Portrait de Christian Eckert

Allez, Monsieur Christian Eckert (Secrétaire d’État au Budget, auprès du ministre des Finances et des Comptes publics), un peu de courage, faites comme au Colorado!

Avatar de Marc FievetThe international informant

Le « Colorado, trop » riche à cause du cannabis : la France aurait tout intérêt à légaliser

Avatar de Pierre Rondeau

Par Pierre Rondeau
Doctorant en économie

LE PLUS. Le Colorado perçoit « trop » d’impôts. La vente de marijuana, légalisée le 1er janvier 2014 et taxée à 30%, a rapporté 50 millions de dollars à cet État américain. La constitution prévoyant un montant maximal d’impôts pouvant être perçus, une partie de cette somme devrait être redistribuée. Pour Pierre Rondeau, doctorant en économie, la France doit s’inspirer de ce modèle.

Édité et parrainé par Sébastien Billard

LIRE: http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1318767-le-colorado-trop-riche-a-cause-du-cannabis-la-france-aurait-tout-interet-a-legaliser.html

0000000000000000000000000

Voir l’article original

GIBRALTAR…The INFORMANT

When financial pressures escalate, Marc Duval (Gilles Lellouche), a Frenchman expatriated to Gibraltar, becomes a spy for French customs on the nation s border.

Navigating through debase trafficking and shady cargo, he slowly wins the confidence of Claudio Lanfredi (Riccardo Scamarcio), a powerful but dangerous cocaine importer. As Duval becomes further immersed in both the perils and temptations of the drug trafficking underworld he is forced to live on a knife edge, where only his lies can keep him alive. But it is when English customs land to arrest Lanfredi that Duval must take the greatest risk of all, placing his family in the heights of jeopardy. Inspired by true events, the writer of Mesrine and A Prophet brings a hard-hitting, suspense thriller that will make you question the very borders of the land you call home…

Avatar de Marc FievetThe international informant

Dvd disponible sous titré en anglais

image

Voir l’article original

DNRED – Echelon de Nantes – Ecusson pour les agents de la DOD!

 Un peu corsaire (pirate), les agents de la DOD, si l’on en croit cet écusson!

Police & Gendarmerie - Delcampe.fr

http://www.delcampe.net/page/item/id,242271246,var,Douane–Ecusson-patch-tissu-DNRED-Echelon-de-Nantes,language,F.html

000000000000000000

Coke à tous les étages au Sahel, les Occidentaux passifs et Bercy aussi!

Michel Sapin (à droite) et Christian Eckert

Christian ECKERT, secrétaire d’Etat chargé du Budget et Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics

Si Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics, et Christian ECKERT, secrétaire d’Etat chargé du Budget, s’ intéressaient un peu au marché de la drogue au Sahel, l’ignorance des services de l’Etat serait moins grande sur l’acheminement de stupéfiants sur le marché hexagonal.

« Au fond, reconnaît un des patrons des douanes à Bercy, nous ignorons comment les drogues parviennent d’Afrique vers leur destination finale en Europe. Nous savons que le Sahel est approvisionné depuis le Maroc ou l’Amérique du Sud. Il faudrait chercher par quelles voies ces cargaisons arrivent sur le marché européen via l’Espagne, les Balkans, la Grèce, à l’exception du haschich marocain qui est bien tracé. Le port de Marseille, par exemple, est une véritable boîte noire. »

 

————————————

Avatar de Marc FievetThe international informant

http://static.lexpress.fr/doc/images/carte-mali.png

Par Nicolas Beau | Journaliste et auteur

Un tiers de la cocaïne mondiale transite par le Sahel, alimentant la violence.

Rue89 publie les bonnes feuilles de « Papa Hollande au Mali » de Nicolas Beau.Le Sahara a toujours représenté une formidable zone de passage pour d’innombrables négoces. Depuis les indépendances africaines, les produits de première nécessité, subventionnés par les Etats pétroliers libyen et algérien, étaient revendus au marché noir dans le reste de l’Afrique. Plus récemment, les routes de la contrebande ont été utilisées pour acheminer les armes, les pneus, les pièces détachées et les cigarettes. Les Touaregs ont été à l’avant-garde de ces convois qui leur permettaient d’assurer leur survie.

Making of

« Papa Hollande au Mali », du journaliste Nicolas Beau, est l’un des premiers livres sur la guerre menée dans ce pays par les troupes françaises. Un livre très critique contre le rôle joué par la France dans les pays du Sahel.

Voir l’article original 2 501 mots de plus

DNRED, un service de renseignement français.

dnred_photo

2, mail Monique-Maunoury
TSA 90313
94853 Ivry-Sur-Seine Cedex

Téléphone : +33 9 70 28 10 00

°°°°°°°°°°°°°

La DNRED s’appelait à l’origine la Direction nationale des enquêtes douanières (DNED). Elle lutte contre l’importation illégale de produits sensibles comme les stupéfiants et les armes ou ceux qui sont l’objet d’une contrebande importante (tabac, contrefaçons). C’est en 1988 qu’a été adjointe une direction du renseignement.

La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), rattachée à la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI), est chargée de mettre en œuvre la politique du renseignement, des contrôles et de lutte contre la fraude de cette dernière.

dnred%20enqu%EAte

La DNRED compterait environ 740 agents. Elle comprend notamment trois directions fonctionnelles :

  • la direction du renseignement douanier (DRD – environ 120 agents), chargée de gérer et d’animer la collecte, le traitement et la diffusion du renseignement au sein de l’ensemble des services douaniers ;
  • la direction des enquêtes douanières (DED – environ 200 agents), chargée de procéder aux enquêtes antifraude d’importance nationale et internationale ou présentant une sensibilité particulière ;
  • la direction des opérations douanières (DOD – environ 400 agents), chargée de la lutte contre la grande fraude douanière et plus particulièrement en matière de contrebande, de la recherche de renseignements opérationnels, de la mise en œuvre de techniques d’investigation spécialisées et de l’assistance aux autres services douaniers.

 

.GARCIA

Jean Paul Garcia est le « Boss » de cette « Agence ».

000000000000000000000000