FRANCE 🇨🇵 (Affaire du Bd Exelmans) : non-lieu requis pour François Thierry, l’ex-patron de L’OCRTIS

Héléne Crocquevieille, Michel Sapin,Erwan Guilmin et Francois Hollande.

Le 17 octobre 2015, une équipe de douaniers de la DNRED avait ‘officiellement’ découvert une cargaison importante de cannabis dans des camionnettes garées boulevard Exelmans à Paris, au pied d’un immeuble habité par un trafiquant de haut vol, Sophiane Hambli, par ailleurs informateur de premier plan de François Thierry, le patron des stups.

Leurs relations avaient rapidement jeté le trouble sur l’affaire, la police des polices (IGPN) étant co-saisie de l’enquête, tandis que François Thierry était muté à la Sous-direction antiterroriste (Sdat).

Tout «élément intentionnel» écarté

Dans son réquisitoire définitif, que l’AFP a pu consulter, le parquet de Bordeaux considère que «l’existence de la remontée de produits stupéfiants du Maroc via l’Espagne ayant été signalée au préalable, même a minima, à l’autorité judiciaire», la complicité par abstention ne peut être établie. Le parquet écarte tout «élément intentionnel» du policier visant à favoriser les activités de Sophiane Hambli, retenant que sa gestion de l’informateur, en dépit de ses «manquements», visait seulement à démanteler le réseau d’un autre trafiquant d’envergure.

«Cet objectif s’appuyait sur le savoir-faire et le relationnel de Sophiane Hambli mais ne pouvait être assimilé, à l’issue des investigations (…), à une participation directe de François Thierry à un trafic de stupéfiants», estime le parquet. Il a requis en revanche le renvoi de Sophiane Hambli devant le tribunal correctionnel pour trafic de stupéfiants, avec une quinzaine de complices présumés.

Source

On peut donc penser que, cette décision de non poursuite de François Thierry, due au seul fait que tout élément intentionnel de narcotrafic a été écarté, pourra permettre aux autorités de revoir le non traitement du dossier de Marc Fievet, qui lui , a infiltré au plus haut niveau le narco-business et qui n’a reçu aucun soutien de François Auvigne, alors DG de la Douane Française.

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ESPAGNE 🇪🇦 – UK 🇬🇧 – CANADA 🇨🇦 – FRANCE 🇨🇵 : qui se souvient de « NS 55 DNRED » ?

Marc Fiévet : le lâchage de «NS55»

C’est l’histoire d’un lâchage. Au début des années 1990, Marc Fiévet est infiltré dans le monde du narcotrafic et pendant six ans, il livre une avalanche de renseignements. Les douanes françaises financent un cargo battant pavillon de Saint Vincent et s’associe avec lui dans un restaurant en Andalousie sur la Costa del Sol.

Par 5 fois, il rencontre le ministre Michel Charasse et grâce à lui, les douanes françaises mettent la main sur une centaine de trafiquants et 105 tonnes de stups.

En 1994, le voilà en compagnie de Claudio Pasquale Locatelli, un brooker de stups. Se sentant en danger, il demande aux services français une «exfiltration» dès le troisième mois de son infiltration. Celle-ci n’arrivera jamais, surtout qu’entre temps Nicolas Sarkozy est arrivé au Budget et a décrété la suspension immédiate de toutes les opérations d’infiltration: Fievet ne comprend pas que Christian Gatard, son agent traitant, ne puisse plus venir en Espagne,  ne comprend pas que lorsqu’il réussit à faire venir pour un RDV à l‘hôtel Meurice à Paris un gros faiseur australien pour un enlèvement de 80 tonnes de haschich, le directeur Joseph Le Louarn refuse les agents de la DOD Paris à Gatard pour couvrir ce meeting.

Les nombreux contacts avec les attachés du DEA de Paris et Rome ne lui ont pas permis de faire un constat de prise en charge réelle de sa situation à haut risque; pire, il a réussi à choquer tous les honorables fonctionnaires américains et français lorsqu’il a signifié clairement qu’il était hors de question qu’il liquide Locatelli si les services en faisaient la demande.

Le 23 septembre 1994, il est interpellé par Interpol au sud de l’Espagne, alors que 5,4 tonnes de poudre ont été interceptées au large du Canada.


Onze ans derrière les barreaux


Des émissaires français, en Espagne, monsieur Jean Paul Garcia, attaché douanier  à  Madrid, en Angleterre messieurs Philippe Galy, attaché douanier à Londres et Marc Lereste ex attaché douanier à Londres, au Canada, dans les Maritimes, messieurs Christian Gatard , directeur des douanes à Marseille, Bernard Roux, attaché douanier à Washington DC lui conseillent tous de ne pas révéler sa vraie condition, en l’échange d’une peine de prison symbolique en France.

En France, c’est le directeur de la DNRED Jean Puons qui viendra à la MA de Villepinte lui dire de ne pas faire appel de la sentence de conversion de 20 ans prononcée à Bobigny à huis clos devant un Jacques Vergés totalement silencieux…

Suite à son transfert vers la France, il passera finalement 11 ans derrière les barreaux, malgré des demandes répétées de Jean Puons le directeur de la DNRED auprès du DG François Auvigne qui refusera d’assurer la continuité du service de l’Etat, en signifiant à Puons qu’il n’avait pas à assumer les engagements pris auprès de Fievet par ses prédécesseurs.

Depuis sa sortie, l’ex-agent «NS55», alors que son histoire a notamment inspiré le film «Gibraltar», avec Gilles Lellouche dans le rôle principal, continue un combat contre ce lâchage inacceptable.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé ‘Secret défense’

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FRANCE 🇫🇷 (Douane Française) : Gaby, un ancien de la DNED (DNRED) nous a quittés

Gabriel Bastien vient de nous quitter.

Ancien directeur de la Direction Nationale des Enquêtes Douanière, la « fameuse » D.N.E.D., mais aussi Président des anciens combattants des Douanes.

Pour beaucoup, il restera une figure emblématique de la « maison »

Un des anciens agents qui a servi sous ses ordres a accepté de témoigner.

Un chef très près de ses hommes pour beaucoup, trop près pour certains. Mais désigné comme le chef de la meute, nous adhérions pleinement à ces trois engagements:

« On ne sort pas de la meute, on ne trahit pas la meute, on ne touche pas à l’argent….« 

Il a surtout apporté une certaine élégance, dans le quotidien, en menant continuellement les agents de l’institution vers l’excellence !
Lorsqu’il parlait à ses hommes, il parlait à ses petits…Lui seul était en mesure de nous envoyer là où il le fallait et quand il le fallait. En quelque sorte, il nous économisait, nous protégeait et nous défendait, il aurait même pu nous envoyer éteindre les enfers, nous y serions allés.
Avec le temps, le souvenir qui nous marque tous encore, c’est qu’il nous protégeait et ce n’est pas une vue de l’esprit. Avec pour précepte « N’obéis jamais à un con« , Il avait pris le rôle de meneur d’hommes, ce qu’il était naturellement, mais, en contre partie, cette belle réussite ne pouvait que motiver quelques jalousies de ses pairs.

Lui seul connaissait les secrets de la DNED et il est parti avec…!

Salut Gaby, repose en paix !

Ses funérailles se dérouleront le mercredi le 2 août  à 16 H 00 en l’Église de Poilhes – 34310.

Les porte-drapeaux, le bureau national, Alexis Lopez, Denis Millet, Serge Madelmont, Marc Fradet, Alain Cornille, Claude Fernandez et Isabelle Gasselin.

Lors d’une cérémonie de clôture du congrès de l’Association nationale des anciens combattants des douanes STIE, devant le monument dédié aux douaniers morts pour la France, dressé dans le parc du domaine de La Sauldre, à La Ferté-Imbault.

Cette cérémonie avait été présidée par Gabriel Bastien, président national de l’association.

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EUROPE 🇪🇺 (Narco-logistique) : les « narcos » à la conquête commerciale de l’Europe

L’enquête de Thomas Saintourens à lire dans le Monde confirme que les cartels latino-américains prospèrent autour des grands ports européens. Pour régner sur ce marché florissant, ils n’hésitent pas à nouer des alliances avec des groupes criminels locaux et à imaginer des procédés chimiques qui rendent la cocaïne indétectable.

Et pourtant, le sucre était arrivé à bon port… Vingt-deux tonnes au total, réparties dans 900 sacs, débarquées au Havre (Seine-Maritime) le 14 avril 2022, parmi diverses marchandises en provenance d’Amérique du Sud.

Trois semaines plus tard,cette livraison a priori anodine est saisie dans le Val-de-Marne, après des investigations menées par les policiers de l’Office anti-stupéfiants et par le service d’enquêtes judiciaires des finances.Huit ressortissants colombiens sont arrêtés, puis incarcérés. Parmi eux, un certain Adalberto Patiño Pareja. Considéré comme un cadre d’une organisation criminelle basée à Tulua, en Colombie, cet homme de 62 ans est un as de la chimie. Il avait fait le voyage en Europe avec son fils et plusieurs de ses compatriotes pour procéder aux opérations de filtrage et laisser ensuite la drogue à des trafiquants français.

A ce jour, l’enquête n’a pas permis de découvrir du matériel ni un laboratoire équipé. Mais ce modus operandi confirme le constat dressé, ces derniers mois, par les analystes d’Europol : les membres des cartels sud-américains sont de plus en plus présents sur le sol européen. Il peut s’agir d’émissaires chargés de négocier une opération, de « courtiers », de blanchisseurs, plus souvent de petites mains, des ombres qui apparaissent au fil des dossiers. Le plus souvent, on ne connaît d’eux qu’un pseudonyme. Dans les conversations interceptées, leurs correspondants européens les désignent comme « le Colombien », « le Mexicain », voire « le Tacos » ou « le Sombrero ».

L’un d’eux, surnommé « Beto », apparaît dans une affaire qui remonte au 13 mai 2018. Ce jour-là, cet homme envoyé en Europe par un cartel de Carthagène (Colombie) ignore que la voiture où il se trouve a été « sonorisée » par la police. A ses côtés, Sofiane B., 39 ans, un trafiquant français aujourd’hui incarcéré. Ce caïd du trafic – on le surnomme « le Mozart des stups » – n’est guère à l’aise en espagnol, mais l’accueil qu’il réserve au Colombien est empreint de déférence et trahit l’importance du moment. L’objectif est de sécuriser les approvisionnements de cocaïne dans le port du Havre, la principale voie d’accès de cette drogue en France. Huit mois auparavant, « Mozart » s’est lui-même rendu au Mexique, avant de rallier le Panama et de pousser jusqu’à Cali, en Colombie.

Publié aujourd’hui à 06h30

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Le point de vue de Marc Fievet

Ça fait plus de 30 ans que je tente d’alerter l’ensemble des autorités régaliennes de ce fléau.

Les ramifications, contacts et autres moyens utilisés par les narcos intéressent plus qu’hier les journalistes avant tout intéressés par le Buzz médiatique ainsi récolté.

A l’époque, j’avais l’oreille du ministre Michel Charasse en poste à Bercy, mais j’ai constaté la très grande frilosité de Jean Dominique Comolli, le DG de la Douane de l’époque, qui n’avait que faire des méthodes efficaces proposées.

Aujourd’hui, en France, nos régaliennes dédiées à cette lutte tapent un peu moins de dix pour cent du trafic supposé alimenter le marché, et les décideurs des étages supérieurs de Bercy, Montreuil et de Beauvau refusent toujours d’installer des moyens de contrôles performants qui existent.

NARCOTRAFIC MARITIME : comment inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision?

En France, les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause et nos savants continuent de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent !

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FRANCE 🇫🇷 (DGDDI): ambiance assurée, la DNRED invente le monologue social

Le dialogue social à la DNRED vient de prendre une nouvelle tournure. En effet, le Directeur a choisi de passer en force afin de mettre en place la création de la DT.
Une bien curieuse conception du dialogue dans la période n’est-ce pas ?

Pour rappel, les organisations syndicales de la DNRED avaient décidé, par respect pour l’ensemble de la communauté douanière, de boycotter les instances paritaires de la DNRED pendant la période de négociations entre DG et les OS nationales.

Le Directeur a choisi de re-convoquer le comité technique le 25 mars et non le 29,30 ou 31 mars (ce qui lui permettait de rester dans le délai légal de re-convocation de 15 jours) en raison d’un déplacement aux Antilles…

C’est une première à la DNRED qui en dit long sur la conception du dialogue social du Directeur et de la considération qu’il a pour l’ensemble des douaniers.

Depuis plusieurs années, notre Direction a bien changé et la grande majorité d’entre nous a bien du mal à s’y retrouver pour un certain nombre de raisons :

 Le décalage profond entre la vision « centrale de renseignement » de notre Direction et la réalité de nos métiers douaniers ( nous pensons que la mission principale de la DNRED reste la constatation d’infractions douanières, le recueil de renseignement n’étant qu’un moyen d’y parvenir).

 Création de nouvelles structures au détriment des structures existantes (la création de la DT avec l’abondement par des effectifs d’autres services en étant l’exemple le plus criant).

 Mise en place de process toujours plus lourds, calqués sur les autres centrales de renseignement, au détriment de notre réactivité.

 Recrutement d’un nombre important de cadres supérieurs hors douane au détriment d’emplois de terrain.

 Absence de perspectives de carrières à la DNRED (quasiment plus de poste en LA, impossibilité pour les Inspecteurs de dérouler une carrière dans les services centraux, à la DRD et à la DED etc..)

 Échec du nouveau processus de recrutement à la DOD.

 Manque de lisibilité des mutations.

 Contraintes et risques liés à l’IGI 1300 qui apparaissent disproportionnés au regard de la nature des renseignements recueillis par les agents de la DNRED.

Depuis de nombreuses années, notre organisation a porté toutes ces questions devant notre Direction.

Nous constatons aujourd’hui que toutes ces questions rencontrent peu d’échos et que la priorité de notre Directeur reste la transformation de notre Direction pour se calquer sur les autres centrales de renseignement, sans prendre en compte notre spécificité douanière.

Nous ne pouvons que déplorer cet état de fait .

Le communiqué des organisations syndicales de la Douane française

2022 : LA DNRED INVENTE LE « MONOLOGUE SOCIAL »


(Très) Mauvaise séquence pour l’ambiance à la DNRED …
Notre directeur vient de nous faire un joli passage en force à l’occasion de la
reconvocation d’un Comité Technique DNRED, alors que la situation demeure très
fragile à la DGDDI. Et ce, le jour même où les organisations syndicales nationales
étaient en réunion avec la Direction Générale. Petite précision qui vous a peut être
échappé : cette reconvocation pouvait parfaitement intervenir jusqu’au 1er avril, et
l’intersyndicale de la DNRED en avait demandé la tenue à partir du 30 mars, une fois le
cycle des concertations nationales terminées.
Attention : on pourrait lire, dans cette affaire, deux messages dont l’un n’exclut pas
automatiquement l’autre :
– « je passe mes trucs (et, accessoirement, je vous emm….) »
et/ou
– la DNRED n’est plus du tout dans le même système stellaire que la Douane …
Florian COLAS, qui nous avait habitués à plus d’égards, semble avoir été motivé par deux
éléments :
1° son propre emploi de temps et un voyage -professionnel ! – … aux Antilles cette
semaine (on n’échange pas un CT contre un méchoui)
2° le fait d’aller vite dans les grands travaux qu’il a initiés.

Sur le premier point, nous sommes clairement conscients que c’est important qu’il aille
à la rencontre des services et qu’il a un planning pour le moins chargé. Mais nous
avons nous aussi un calendrier et nos activités ne se limitent pas à avoir piscine (ou
danse classique selon votre inclinaison …) ou dialogue social quand le Grand Chef
daigne nous consacrer un petit créneau.
Par ailleurs, bâtir un dialogue social le plus dense possible n’est pas non plus un sujet
résolument annexe et dérisoire.
S’agissant du second, c’est encore plus un débat de fond : aller vite, oui. Mais vers
quoi ?!?
Au vu de quelques éléments, il semble qu’on ait un risque de fiasco potentiellement
retentissant, qui pourrait donner à un certain nombre d’agents l’envie de partir en
courant, s’ils le peuvent (à priori, c’est déjà le cas …)
Mais, après tout, dans l’administration de 2022, on s’en fout, car, le temps qu’on se
rende compte que les choses ne se sont pas améliorées, voire même qu’on aura
régressé en termes de souplesse et de pragmatisme, toutes nos « élites » de passage
auront pris la tangente pour aller sous d’autres cieux (surtout quand on n’est pas issu de la DGDDI et que l’on peut aisément aller « rebondir » ailleurs …)

Et, personne ne sera comptable de cette évolution ratée, avec laquelle la structure et les agents devront se débattre .
Comme d’habitude, serait-on tenté d’ajouter ?

Quoi qu’il en soit, la combinaison des deux motifs précités laisse un peu l’impression
d’un encadrement décomplexé, sûr de lui, ayant un peu de mal avec le débat et qui, au
final, semble assez faire écho à l’air du temps.

D’aucuns pourraient même parler de morgue … Preuve en est ce compte rendu de séance qui vous a été transmis à peine deux heures après le début virtuel de la réunion (alors qu’il prend des semaines d’habitude) et auquel on a ajouté, pour faire vivant, des « questions diverses » qui, bien entendu, ne figuraient pas à l’ordre du jour. Hilarant !
Sur le sujet « Direction Technique et évolution de la DNRED », le consensus raisonnable
dégagé en décembre dernier a eu une durée de vie qui n’a même pas atteint 4 mois !
Voilà un pari sur l’avenir bien osé, voire présomptueux …
Juste une petite mise en garde préventive : en cas de plantage, il ne faudra pas tenter
de jouer la carte « c’est la faute aux agents, qui sont mal embouchés, voire un peu c… s ». Comme ligne argumentaire, ce serait juste rigoureusement insupportable.
Plus globalement, voici donc le « terrible » Comité Technique de la DNRED ravalé au
rang d’instance de pacotille.
Franchement, nous espérions autre chose.
Nous avons toujours eu pour pratique un échange, parfois un peu vif certes, mais en
tout cas constructif, par attachement à cette fichue direction.
Ce n’est pas là que la question des seuls représentants syndicaux. En effet, nous
sommes habitués à être écoutés, un peu plus rarement entendus et quelquefois
manifestement pris pour des guignols.
Mais à travers nous, c’est à l’ensemble des agents que la direction vient d’adresser un
bien curieux message.


Or, pour autant que l’on sache, la DNRED n’est pas encore tout à fait une boite privée,
que le « board » remouture à sa sauce comme bon lui chante
.

C’est pourtant un peu ce qui nous pend au nez avec cette réécriture de l’arrêté de 2007 dont on devait débattre et qui, sous prétexte de « simplification » va laisser la porte ouverte à toute restructuration interne.
Partis de la sorte, une certaine « mansuétude » ou patience proverbiale pourrait ne
plus tout à fait être de mise. Or, les griefs et motifs de critique pourraient très bien se
multiplier.
Nous espérons donc une inflexion aussi nette que rapide, pour pouvoir continuer à
oeuvrer en confiance. Car, depuis vendredi dernier, ce n’est vraiment plus le cas.

« CFDT Douane » – « CGT Douanes » – « SOLIDAIRE Douanes » – « UNSA Douanes » –

« CGC Douanes » – « SND & SNCD – USD FO Douanes »

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – DOD) : Erwan Guilmin, l’emploi fictif de Bercy, devant ses juges

Ils sont soupçonnés d’avoir gonflé artificiellement les chiffres de leurs saisies, en pactisant secrètement avec un trafiquant: six anciens responsables douaniers sont jugés à partir de lundi pour répondre d’un scandale révélé par la découverte d’un trafic de café contrefait.

L’affaire fait resurgir une problématique qui a plusieurs fois ébranlé les douanes ou la police antidrogue ces dernières années: la gestion de certains informateurs.

Elle amène sur le banc des prévenus Jean Paul Garcia, l’ex-patron de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), et cinq de ses subordonnés dont l’énarque caviardeur Erwan Guilmin, Pascal Schmidt, le chef de la DOD au Havre et l’ancien directeur de la DOD, Vincent Sauvalère , deux indics et un entrepreneur du Havre.

Les douaniers en cause « ont enfreint la loi dans l’unique but de réaliser des saisies avantageuses pour l’image médiatique de la DNRED mais sans aucun résultat concret sur le plan de la lutte contre la contrebande« , tacle la magistrate dans son ordonnance de renvoi, en fustigeant leur « totale déloyauté à l’égard de l’autorité judiciaire ».

– Relations incestueuses –

De lourds soupçons de corruption pèsent sur Pascal Schmidt, le chef de la DOD au Havre et agent traitant de Zoran Petrovic. Son bureau dissimulait près de 800.000 euros en espèces et deux montres de luxe, dont une offerte par le Serbe.

Le procès doit durer jusqu’au 9 juin.

source et plus

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C’est France Culture qui est revenu ce 23 mars 2022 sur NS 55, le matricule de l’agent infiltré Marc Fievet, dont le dossier est classé ‘SECRET DÉFENSE‘

L’infiltré

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