BOLIVIA: detuvieron al empresario boliviano acusado de enviar cocaína en camiones al país

En marzo de este año, en un camión de la misma empresa de combustibles …

eltribuno.info

Por: Federico Fahsbender ffahsbender@infobae.com

José Luis Sejas Rosales, uno de los mayores transportistas del país vecino, está señalado por traficar casi una tonelada de droga en 13 causas. Se entregó ayer en La Paz.

La Justicia argentina reclama su extradición

Ayer a las 8:30 de la mañana, según indicó un comunicado del Ministerio de Gobierno boliviano que difundieron medios del país vecino, el empresario José Luis Sejas Rosales quedó detenido tras presentarse en una dependencia policial de La Paz « por una acusación de legitimación de ganancias y tráfico de sustancias controladas » iniciada de oficio en su propio territorio. De este lado de la frontera, la detención fue toda una sorpresa, y un movimiento al menos llamativo. En los últimos meses, Sejas Rosales se había convertido en un nombre irritante para la Justicia argentina.

Infobae se encargó de desarrollar su historia desde mayo último. Hombre fuerte del transporte boliviano, especializado en envíos de camiones cisterna con una flota de al menos 90 camiones declarados por el mismo, Sejas Rosales alardeaba contratos con la YPFB, la petrolera estatal boliviana y vínculos con firmas como Volvo, en rutas hacia Chile y Rosario con el paso por Salta como punto neurálgico. Propietario de la empresa Creta SRL, sus camiones fueron sucesivamente cayendo en diversos operativos, con diversas cantidades de cocaína y precursores químicos ocultos en ellos, el mayor en el paso de Salvador Mazza, con más de 140 kilos. Los choferes eran los únicos en caer presos pero el nombre de Sejas Rosales no resonaba en los expedientes.

Sejas Rosales podría haberse entregado en La Paz para ser juzgado en su país y evitar a la justicia argentina

La Procunar, la división del Ministerio Público abocada al narcotráfico, primero a cargo del fiscal Adolfo Villatte y luego de su colega Diego Iglesias, se encargó de conectar las causas: hasta hoy son 13 en total las investigaciones que lo involucran, con casi una tonelada de cocaína en forma sólida o líquida. La presión judicial para encerrarlo fue inmediata, con sucesivos movimientos. El último fue un pedido de extradición formalizado a Interpol el 28 de agosto último, luego de que el juez federal salteño Julio Bavio dictase la prisión preventiva para el empresario, con un embargo millonario en su contra. Sejas permanecía esquivo.

Lo cierto es que Sejas Rosales se entregó en el marco de una causa iniciada de oficio por la Justicia de su país, al enterarse de lo que acontecía en los tribunales salteños, por fuera del reclamo argentino. ¿Es una jugada del empresario para ser juzgado en su propio país, recibir acaso una posible sentencia más benévola y evitar la extradición que le costaría, según el propio juez Bavio, una condena de al menos 20 años? Esa es una de las posibilidades.

La Procunar, por lo pronto, mantendrá el pedido de extradición y espera datos oficiales de la Justicia boliviana para calcular sus próximos movimientos, según indican fuentes oficiales. Pedirá, efectivamente, que Sejas Rosales sea juzgado en nuestro país.

http://www.infobae.com/2015/09/03/1752751-detuvieron-al-empresario-boliviano-acusado-enviar-cocaina-camiones-al-pais

leer: http://www.eltribuno.info/secuestraron-mas-180-kilos-cocaina-profesor-salvador-mazza-n548604

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DOUANE FRANÇAISE: l’enquête tronquée sur les ripoux de la Douane et leurs comptes cachés à Andorre

LA  HONTE !

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modifié le 12/04/2015 à 14h34 par THIERRY LéVêQUE

L’enquête sur une affaire de vol d’argent de la drogue par des douaniers de l’aéroport de Roissy va s’achever sans avoir fait la lumière sur un système frauduleux d’une ampleur sidérante.

À l’aéroport de Roissy, des douaniers subtilisaient des valises d’argent depuis 1997.
L’enquête tronquée sur les ripoux de la Douane et leurs comptes cachés à Andorre© archives maxppp

Y a-t-il un trésor secret des douaniers français constitué sur toute la planète avec l’argent de la drogue ? Cette question posée par l’arrestation, fin 2012, de sept agents de la Brigade de surveillance extérieure (BSE) de l’aéroport de Roissy n’aura pas de vraie réponse.

Après deux ans d’investigations, « l’instruction touche à sa fin et le dossier devrait être rapidement communiqué au parquet » pour le règlement en vue du procès en correctionnelle, a dit à « Sud Ouest » un porte-parole du parquet de Bobigny.
Dans le dossier « Harpagon »

La police et la justice avaient perçu d’emblée la mesure du scandale baptisé Harpagon, comme le montre un rapport daté du 23 juin 2012 et remis à la direction de l’OCRTIS (l’office anti-drogue), qui fait la synthèse des éléments d’enquête.

Un des suspects a déclaré avoir commis son premier vol en 1997. Un autre a expliqué avoir commencé en 2002 et un troisième… en 1994, relève ce rapport.

Ce dernier a admis avoir alors été « initié par un ancien », ce qui indique que les vols duraient sans doute depuis au moins deux décennies.

Un autre suspect a donné une idée de l’ampleur des sommes en admettant une quinzaine de vols de valises depuis 1998.

Les poursuites n’iront donc pas au-delà des suspects à l’origine de l’affaire. Cet aboutissement paraît tronqué quand on prend connaissance d’un rapport de police de 2012, que « Sud Ouest » s’est procuré.

Principale révélation choc : c’est peut-être depuis… quinze ans, voire vingt, que les douaniers de la BSE, chargés de contrôler les bagages des voyageurs à l’embarquement, volaient l’argent envoyé aux cartels sud-américains par les mafieux européens pour rémunérer les envois de drogue.
Ceux-ci adoptent de plus en plus souvent cette méthode pour faire voyager l’argent, évitant les circuits financiers, donc l’électronique et les ordinateurs du renseignement. Le pot aux roses a été découvert par hasard.

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Des millions placés en Andorre

Tout commence le 12 avril 2012, quand une valise contenant 640 000 euros en grosses coupures provenant du trafic de drogue et destinée à la République dominicaine disparaît mystérieusement à Roissy. Chez les policiers français de l’OCRTIS (Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants), c’est la stupéfaction. Ils suivaient, grâce à une information, la piste de deux trafiquants, espérant ainsi mettre au jour toute la filière.

Ce sont des soldats perdus qui ont continué leur guerre contre les cartels par d’autres moyens que ceux que leur donnait la loi.

Les policiers examinent les enregistrements de vidéosurveillance de la zone de tri des bagages du terminal 2C. Un douanier peut y être vu se faisant remettre trois valises suspectes avant leur embarquement en soute, puis n’en ramener que deux. Les enquêteurs constatent que cet agent appelle un de ses collègues, qui prend l’avion le soir même pour Toulouse. Il est appelé à son arrivée par un numéro de la principauté d’Andorre, micro-État et paradis fiscal pyrénéen dont les co-princes sont le roi d’Espagne et le président français. Les conversations sont écoutées : l’argent est plus tard déposé dans une banque, où un conseiller propose même des placements avantageux.

Les policiers arrêtent trois douaniers le 19 juin 2012, et leurs premières déclarations amènent quatre autres interpellations le lendemain. De fortes sommes en espèces sont saisies. Six des sept suspects passent aux aveux. Les recherches effectuées en Andorre donnent des résultats effarants : six des douaniers y possèdent des comptes créditeurs de plusieurs centaines de milliers d’euros et leurs historiques montrent qu’ils y ont déposé et retiré dans le passé des millions d’euros en espèces, sans que cela effarouche outre mesure les banquiers andorrans.

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Une maîtresse coûteuse

Le douanier de la valise de Roissy, le seul à ne pas avoir de compte en Andorre, justifie son comportement par la nécessité d’entretenir une maîtresse en Thaïlande. Il avoue notamment un envoi dans ce pays de 270 000 euros, et déclare : « Quand on a une maîtresse là-bas, il faut payer très souvent pour l’entretenir. »

Les premiers juges d’instruction lancent des commissions rogatoires en Thaïlande, en Côte d’Ivoire et à Hongkong, où des pièces saisies en perquisition prouvent que les douaniers y avaient blanchi une partie de leur trésor via des comptes bancaires et des appartements. Le résultat de ces demandes d’aide de la justice est à ce jour inconnu. La procédure s’enlise au fil des mois et des changements de juge d’instruction du tribunal de Bobigny.

Un fait déroutant est pourtant très vite apparu : le vol d’argent de la drogue était un système qu’on se transmettait à la douane. Un des suspects a ainsi expliqué aux juges avoir été initié en 2003, à son arrivée à la brigade. Cinq autres douaniers lui ont alors payé des vacances aux Pays-Bas et en Espagne, propices à une mise en condition et à une « formation ». Au retour, il a ouvert un compte en Andorre.

L’ancienneté du dispositif laisse penser que plusieurs « générations » de douaniers se sont ainsi enrichies, elle fait entrevoir des personnes peut-être encore en poste à la douane et inconnues des policiers. Les charges d’« association de malfaiteurs en vue de préparer des crimes, vols en bande organisée et blanchiment en bande organisée » auraient donc pu concerner des dizaines de douaniers. Ça ne s’est pas produit, et les sept suspects ont été libérés après moins d’un an de détention provisoire.

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Dossier dérangeant

Le dossier est-il dérangeant ? Cette timidité judiciaire fait évidemment les affaires de l’avocat des suspects, Daniel Merchat. « Que des pratiques illégales aient existé au-delà de la prescription n’a aucun intérêt. Je considère que l’élargissement des investigations au-delà de 2002 est une perte de temps et un gaspillage de l’argent public », a-t-il déclaré à « Sud Ouest ».

À ses yeux, les douaniers ont fait quelque part leur métier. « Ils ont estimé que dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants, compte tenu de ce qu’ils percevaient comme de l’inertie, il était plus efficace de priver les trafiquants du produit de leur business, c’est-à-dire de leur argent. Ce sont des soldats perdus qui ont continué leur guerre contre les cartels par d’autres moyens que ceux que leur donnait la loi. » La douane a mené une enquête administrative dont le résultat n’est pas public. Un porte-parole nous avait déclaré en 2014 avoir « entièrement redéfini les méthodes de travail pour limiter tout risque de nouveaux agissements frauduleux » et avoir lancé « au plan national une démarche de maîtrise des risques déontologiques ». Il s’agit de « comportements totalement isolés », considérait-il.

Compte tenu des délais habituels, le procès ne devrait pas se tenir avant fin 2015, voire début 2016.

source: http://www.sudouest.fr/2015/04/12/l-enquete-tronquee-sur-les-ripoux-de-la-douane-1889033-4697.php

La DNRED et le TRACFIN savaient-ils?

Que savait Jean Paul Garcia?

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Que savait Jean Baptiste Carpentier?

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LIRE aussi:

FRANCE: Histoire secrète de la corruption sous la 5e République.

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BOLIVIA: la policia decomisa 654 kilos de cocaína que tenían como destino la ciudad de Málaga (sur de España)

Fotografía cedida por la Agencia Boliviana de Información que muestra los paquetes con droga decomisados por la Policía de Bolivia, este martes 21 de abril de 2015, en Oruro (Bolivia). EFE

La Paz, 21 abr (EFE).- La Policía de Bolivia decomisó 654 kilos de clorhidrato de cocaína, valorados en 48 millones de dólares, que estaban escondidos en un vehículo que transportaba chatarra a Chile y cuyo destino final era España, informó hoy el Gobierno boliviano.
El ministro boliviano de Gobierno (Interior), Hugo Moldiz, dijo a los medios en la ciudad andina de Oruro que se trata de un « golpe duro » al narcotráfico que se desarrolló el lunes durante un operativo de la Policía boliviana en el puesto de Tambo Quemado, en la frontera con Chile.


La droga estaba distribuida en 623 paquetes tamaño ladrillo « camuflados en el interior de un vehículo que trasladaba chatarra de hierro », según un comunicado del Ministerio de Gobierno.
Según Moldiz, los 654 kilos de clorhidrato de cocaína tienen un valor en el mercado de 48 millones de dólares y tenían como destino final la ciudad de Málaga (sur de España).
El vehículo pertenecía a la Recolectora Menacho, propiedad de un boliviano identificado con las iniciales G.A.M., según el informe.
En la operación policial fueron detenidos seis bolivianos que forman parte de una organización con « conexiones internacionales en Chile y en España », indica el comunicado.
Moldiz declinó precisar de dónde provenía la cocaína y los nombres y las conexiones específicas de la organización en esos dos países, debido a que la investigación sigue abierta.
En lo que va del año, la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico de Bolivia ha realizado 3.263 operativos, que dejaron casi 11 toneladas de cocaína y 23,2 toneladas de marihuana decomisadas.
La fuerza policial también arrestó a 1.060 presuntos narcotraficantes y confiscó ocho « narcoavionetas ».

FUENTE: http://www.aguasdigital.com/alerta/leer.php?idnota=10730574&efenew=1

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