Vermont (USA): Bunthan Sam Sentenced to 10 Years for Conspiracy to Distribute Heroin

Bunthan Sam Sentenced to 10 Years for Conspiracy to Distribute Heroin

AUG 18 (BURLINGTON, Vt.)- Michael J. Ferguson, Acting Special Agent in Charge of the Drug Enforcement Administration for New England and The Office of the United States Attorney for the District of Vermont stated that Bunthan Sam, 35, of Chicago, Illinois, was sentenced to 120 months in prison, having pleaded guilty to the charge of conspiracy to distribute at least 100 grams of heroin. United States District Judge William K. Sessions III, sitting in Burlington, also sentenced Sam to 4 years of supervised release.

Court records show that Sam, who went by the alias Adam or Taun, sold heroin in the Burlington area over a period of about two years. He obtained this heroin from suppliers in Chicago and Connecticut. Sam was arrested on the conspiracy charge in Chicago on July 24, 2013, and incarcerated thereafter.

Court records further show that Sam is a member of a larger group with ties to Chicago; Lowell, Massachusetts; and Connecticut that distributed an especially strong form of heroin in the Burlington area from about mid-2011 through the time of the arrest of Sam’s brother, codefendant Chandara Sam, on April 10, 2013. Chandara Sam, who went by the alias Po, was taken into custody in White River Junction, after selling approximately 40 grams of heroin to an individual cooperating with law enforcement. Some of the heroin sold by the conspiracy was known as Chi town or Chi, short for Chicago, and has caused several overdoses in the last several years. The Vermont State Police Drug Task Force began an investigation into Sam’s heroin ring in December 2011.

In January 2013, members of the Essex Police Department and the Drug Enforcement Administration arrested two individuals, Edward Chavin, also known as Tommy, and Christopher Nason in the Handy’s Suites in Essex. Chavin was found in possession of more than 100 grams of heroin. He and Nason were subsequently indicted for conspiracy to distribute 100 grams or more of heroin, and both have pleaded guilty. The Handy’s Suites raid occurred following a heroin overdose in a nearby room. Investigation revealed that Chavin, Nason, and the Sams were part of the same heroin ring, and that Chavin had been transporting heroin from Chicago to the Burlington area for nearly a year prior to his arrest.

In early June 2014, one of conspiracy leaders, codefendant James Nastri, of Deep River, Connecticut, was convicted of conspiracy to distribute at least 100 grams of heroin following a jury trial before Judge Sessions in Burlington.

Court records further reveal that Bunthan Sam possessed handguns at various points during the Vermont heroin trafficking conspiracy. Sam also has a criminal history that includes numerous prior felony offenses, violent offenses, and several instances of unlawful weapons and firearms activity.

For his crime, Sam faced a maximum penalty of 40 years in prison. In sentencing Sam, Judge Sessions noted the devastating impact heroin has had on Vermont communities, citing specifically the potency of the heroin Sam sold. Judge Sessions further noted that Sam had continued to sell heroin after learning that a person had overdosed on the Chi-town heroin and after Lowell, Massachusetts police pulled him over and seized a firearm from his vehicle, resulting in a felony charge.

The investigation was a collaborative effort of the Vermont State Police Drug Task Force; the Drug Enforcement Administration; the Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms, and Explosives; the Essex, Burlington, and South Burlington Vermont Police Departments; and the Lowell, Massachusetts Police Department.

SOURCE: http://www.justice.gov/dea/divisions/bos/2014/bos081814.shtml

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La guerre à la drogue et la DEA : le gâchis d’argent public par excellence. Mais, si l’on cesse ces inepties gouvernementales, à quoi les occupera-t-on ces budgétivores?

DEALa guerre à la drogue et la DEA : le gâchis d’argent public par excellence

Publié le 20 août 2014 dans Amérique du Nord

Par Kevin Saab.

De nombreux éditorialistes de Contrepoints ont déjà démontré en long et en large la futilité du plan gouvernemental de Guerre à la Drogue actuellement en place aux États-Unis (cf ici, ici). J’aimerais cependant prendre le temps de démontrer encore une fois au lecteur dubitatif, en faisant appel à son bon sens de contribuable, pourquoi une telle approche prohibitive n’est qu’un gigantesque bûcher d’argent public.

Pour ce faire, plongeons sans tarder dans les dossiers de la Drug Enforcement Administration (DEA), la fameuse agence fédérale créée par Nixon en 1973 pour chapeauter le programme de Guerre à la Drogue (« War on Drugs » en version originale).

Dotée de 2,867 milliards de dollars de budget et de 11 025 employés pour 2014, la DEA pointe allègrement à 260 000 dollars de dépenses par employé. Un chiffre difficilement justifiable au vu des résultats obtenus. Ainsi de 2005 à 2013, la DEA affirme avoir saisi des actifs et des drogues ayant causé aux trafiquants des pertes de 25,7 milliards de dollars. C’était sans oublier les lois les plus basiques de l’économie et la relation entre le prix, l’offre et la demande. Pour faire simple, à chaque fois que la DEA crée 1 $ de perte marchande au gang A en saisissant sa marchandise, le gang B se frotte les mains en voyant disparaître un concurrent sans avoir à tirer un coup de feu, une fois n’est pas coutume dans ce milieu, avant de saisir la balle au bond et de venir combler le vide. Si les coups de filet se multiplient et que l’offre vient réellement à se tendre un peu plus, on peut potentiellement assister à une augmentation des prix et à une baisse des consommateurs potentiels. Sans vouloir entrer dans un débat technique d’économiste sur l’élasticité de la demande de drogue en fonction du prix, on peut aisément comprendre qu’il est naïvement simpliste d’affirmer que causer 25,7 milliards de pertes à certains trafiquants, revient à causer 25,7 milliards de pertes à tous les trafiquants, loin de là.

flic credits Elvert Barnes (licence creative commons)

Pour atteindre ce montant de saisies entre 2005 et 2013, la DEA a dépensé sur la période près de 23,2 milliards de dollars. Bref, pour chaque $1 dépensé, la DEA a à peine stoppé $1,11 de revenu aux trafiquants. Une efficacité douteuse pour une agence gouvernementale qui broie à elle-seule près de 3 milliards de dollars par an.

Enfin, selon l’inventaire du très sérieux Cato Institute, les dépenses annuelles totales, locales et fédérales, résultant de la lutte contre la drogue totalisaient pas moins de 41,3 milliards de dollars en 2010. À l’heure où les États-Unis attendent (encore) un déficit d’environ 500 milliards cette année, il est vraiment temps de tirer une croix sur cet (autre) héritage coûteux et inutile de l’ère Nixon qu’est la « Guerre à la Drogue ».

source/ https://www.contrepoints.org/2014/08/20/177593-la-guerre-a-la-drogue-et-le-dea-le-gachis-dargent-public-par-excellence

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La Justice canadienne…ou les tartuffes en action!

Avatar de Marc FievetThe international informant

La demande de révision de Marc Fievet AKA NS 55 DNRED

RCMP

La réponse de Maître Eric CLEMOT, LL.D. Avocat, Ministère de la Justice du Canada, Groupe de la révision des condamnations criminelles, 284, rue Wellington (222 Queen, 11ième étage -OTTAWA, Ontario – K1A OH8) pour rejeter ma demande de révision.

Vous prétendez aujourd’hui que vous agissiez à l’époque en qualité d’informateur des Douanes dans la lutte que se livrait l’Etat français contre le trafic de stupéfiants. Vous dites que vous avez été recruté en 1988 par le D.N.R.E.D. et que vous étiez enregistré sous le N° : NS 55. Vous avez commencé à travailler pour les Douanes françaises le 5 mai 1988. Vous n’étiez pas un agent des douanes et étiez rémunéré pour toute information menant directement à une poursuite judiciaire. Vous prétendez que vous étiez à l’époque en contact avec les autorités douanières jusqu’à une date antérieure à votre…

Voir l’article original 6 571 mots de plus

Au 36, c’est l’impasse au royaume des aveugles!

36 QUAI

Quand les borgnes de l’IGPN deviennent les rois!

Ca va pas être triste! 

La vérité, toute la vérité et rien que la vérité!

Il faut que l’enquête soit publique!

4044831_cazeneuve-goldzstejn_640x280Bernard Cazeneuve, décoré de l’Ordre royal du Cambodge, déclare qu’il a demandé à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) de « mener un audit rigoureux et approfondi » de la brigade des stupéfiants.« Au delà des accès, je souhaite que les méthodes, les procédures, les pratiques professionnelles soient passées au crible », ajoute le locataire de la place Beauvau.

Il ne faudra pas se limiter au 36!

L’OCTRIS doit aussi bénéficier de cet audit!

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Plus d’infos:

http://www.leparisien.fr/faits-divers/cocaine-disparue-cazeneuve-veut-un-audit-de-la-brigade-des-stupefiants-03-08-2014-4044831.php

Cocaïne volée à la PJ : la personnalité du policier suspect intrigue TF1

Cocaïne volée au 36: un « imbécile » plus qu’un « vrai ripou » structuréBFMTV.COM

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NARCOTRAFIC: lorsque la DNRED de la Douane française faisait saisir 32 tonnes de cannabis afghan: 5 tonnes pour le British Customs et 27 tonnes pour la Gendarmerie royale canadienne (RCMP)!

Eté 1993

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Quelques problèmes en mer d’Oman!

L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

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D’un saut d’avion, NS 55 va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet  1993 sans problème.

MELORM/S Melor finançé à l’origine par la Douane française pour l’opération « Claudine » menée avec le British Customs Excise

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Le Melor n’a qu’un « Brons » de 360 CV et ne peut affronter vagues, vent et courants de la mousson qui s’est établie dans l’océan indien.

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L’organisateur Claudio Pascuale Locatelli trouve la solution en nolisant un « supplyer » à Mascate.

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Gil, le  responsable de la marchandise, a suivi la cargaison embarquant avec le télex du « Melor », pour assurer la continuité des communications. Toutes les factures de Marconi qui arrivent à la compagnie Rio Plata ltd de Gibraltar seront transmises à Jean Paul Garcia, attaché de la Douane française à Madrid.

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Le TRACFIN n’ a certainement pas eu les moyens de s’exprimer!

Début novembre 1993 en atlantique nord

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27 tonnes pour le Canada

Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick.  Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer  en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP)  saisit la cargaison.

5 tonnes pour l’Angleterre

Le 3 novembre, un bateau de pêche, le  » Schema  » est arraisonné par les douanes anglaises à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.

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DNRED: retour sur l’Opération Dinero

Les Blanchisseurs de Jeffrey Robinson!Les Blanchisseurs de Jeffrey Robinson! Extrait du livre écrit en 1994, par Jeffrey Robinson, un américain vivant en Grande Bretagne, s’intitulant : « Les Blanchisseurs ».

Quelques approximations, mais globalement c’est conforme!

 

« Anguilla…91 kilomètres carrés de sable et d’hôtels au cœur des Antilles. La pêche et le tourisme sont les deux mamelles de l’économie. Colonie de la couronne britannique, l’île dispose d’une large autonomie. On y trouve aussi des banques. Mais jamais on n’avait vu dans les Caraïbes une banque semblable à celle qui y a été ouverte en 1994.
A la différence de la plupart des autres banques, celle-là n’était constituée que d’un ordinateur, d’un télécopieur et de sept clients. Elle ne fonctionnera que six mois. Mais pendant ce bref laps de temps, 52 millions de dollars appartenant qu cartel de Cali furent blanchis par son intermédiaire.
Si le nom de cette banque a été maintenu secret, le plan qui a abouti à sa création est connu sous le nom d’  « opération Dinero ».
Fondée et administrée par la Drug Enforcement Agency, elle instituait un précèdent de taille : pour la première fois, le gouvernement américain finançait la création d’une institution financière à seule fin de prendre des blanchisseurs au piége.
Tout avait commencé en 1991, quand des agents infiltrés de la DEA, s’étant fait passer pour des blanchisseurs, collectèrent des fonds en espèces appartenant à des trafiquants de New York, de Houston, de Los Angeles et de Miami. L’un d’eux leur suggéra en passant de fonder une banque. L’idée fit son chemin, et le procureur général des Etats-Unis conféra personnellement les autorisations nécessaires à la DEA pour que l’agence puisse blanchir des fonds issus du NARCOTRAFIC.
Les Britanniques furent informés de ce plan et acceptèrent d’y coopérer, mais le gouverneur général d’Anguilla fut la seule personnalité de l’île à être mise au fait de l’opération. La DEA estimait trop dangereux de mettre trop d’autochtones « dans le coup ».
Au débLes Blanchisseurs de Jeffrey Robinson!ut de 1992, une identité plausible fut donnée aux agents qui devaient jouer le rôle de banquiers. C’était là un point crucial, dans la mesure où les gens du cartel de Cali ne manqueraient pas d’engager des avocats et des détectives privés pour enquêter sur le passé de leurs interlocuteurs. La DEA fournit donc à ses hommes des faux noms, de fausses familles et de fausses adresses personnelles (dans un cas précis, on alla même jusqu’à faire emménager l’agent concerné à l’adresse qui lui avait été attribuée), sans compter des références professionnelles plus que suffisantes pour rassurer les trafiquants.
Ensuite, ces agents créèrent une banque à part entière au moyen d’une douzaine de sociétés écrans et ouvrirent plus de 50 comptes d’entreprise dans d’autres banques, afin que leur établissement soit en mesure de fournir à ses plus gros clients toutes sortes de facilités en matière d’opérations de change, de chaque de caisse et de virement par câble.
Le cartel mordit à l’hameçon et entra donc en relations d’affaires avec la DEA. À un moment donné, un de ses émissaires déclara même à nos faux banquiers que ses chefs appréciaient tellement la façon dont se déroulaient  les choses à Anguilla qu’ils espéraient bien pouvoir y blanchir environ 500 millions de dollars. Ils souhaitaient également que la banque émette des prêts destinés à l’achat de navires et cautionnés par des dépôts d’espèces.
Chaque dépôt, chaque transfert télégraphique permettait à la DEA – assistée par l’IRS[1] et le FBI –  de collecter des preuves et des noms. C’est ainsi que l’enquête fit surgir ceux de deux importants contacts italiens du cartel : Pasquale Locatelli et Roberto Severa.
Locatelli évadé par hélicoptère d’une prison française où il purgeait une peine de vingt ans pour commerce de drogue, avait des affaires un peu partout en Europe et au Canada. Il était spécialisé dans le transport de la cocaïne colombienne vers la France, la Roumanie, la Croatie, l’Espagne, la Grèce et le Canada. En conséquence directe de l’Opération Dinero, l’un de ses navires fut arraisonné par les forces de l’OTAN alors qu’il cherchait à contourner l’embargo sur la Croatie ; à son bord, on trouva des conteneurs remplis d’armes légères et de munitions.
Quant à Severa, un des parrains du narcotrafic romain, on découvrit qu’il blanchissait des fonds par le biais d’un réseau de supermarchés et de parcs de stationnement. Ce réseau avait des ramifications jusqu’à New York, au Canada et en Colombie.
Peu après que la DEA eut décidé d’abattre ses cartes et de fermer la banque, il fut procédé à 88 arrestations dans cinq pays. Les agents américains avaient blanchi prés de 200 millions de dollars pour le compte du cartel de Cali. L’essentiel était reparti depuis longtemps vers la Colombie et le Venezuela, où il avait aussitôt disparu. Faire une croix sur de telles sommes représentait une décision difficile à prendre pour les services américains, qui savaient toutefois qu’à la moindre tentative de confiscation ; l’entière opération aurait capoté. Or celle-ci avait pour objectif d’arrêter le plus grand nombre possible de trafiquants. Les agents de la DEA réussirent tout de même à récupérer quelques millions de dollars, 9 tonnes de cocaïne et trois tableaux de grande valeur – un Picasso, le Saint Paul de Rubens et un portrait d’homme signé Joshua Reynolds.
Sans doute plus important encore, l’analyse des comptes des sept clients qui utilisaient la banque à des fins de blanchiment donna aux services  de répression du trafic une vision claire des affaires financières internationales du cartel. Notons aussi que les généreuses commissions versées par les trafiquants à nos pseudo banquiers suffirent à amortir tous les frais de l’Opération Dinero.
A Washington aujourd’hui, vous ne trouverez personne pour vous dire si la banque de l’Opération Dinero est le seul, ou le dernier, établissement financier administré par DEA. Il y en a probablement d’autres. L’idée consiste sans doute à donner à réfléchir aux narcotrafiquants désireux de se lancer dans le blanchiment sous le soleil des Caraïbes. Vont-ils traiter avec une banque, ou avec le gouvernement américain ? Dans le second cas de figure, les termes du contrat sont limpides, ils risquent d’en prendre pour vingt ans, et sans intérêts ?

IRS : (US) Internal Revenue Service : Administration Fiscale

Les Blanchisseurs de Jeffrey Robinson!

Extrait du livre écrit en 1994, par Jeffrey Robinson, un américain vivant en Grande Bretagne, s’intitulant : « Les Blanchisseurs » et paru en septembre 1995 aux éditions  « Presses de la Cité » avec pour N° ISBN le : 2-258-04057-4 et N° code barres le : 9 782258 040571.

SOURCE: http://marcfievet55.skyrock.com/3211350207-Les-Blanchisseurs-de-Jeffrey-Robinson.html
Lorsque l’agent NS 55 de la DNRED a rencontré, puis infiltré l’organisation de Pascuale Claudio Locatelli au début de 1993, l’opération DINERO du DEA (Drug Enforcement Agency) était déjà commencée depuis plusieurs mois…

http://books.google.fr/books?id=0HDzY6YPX-MC&pg=PT133&lpg=PT133&dq=op%C3%A9ration+dinero+marc+fievet&source=bl&ots=yVcc1VcgvJ&sig=8bhh-GrTmAnFsH6p3Yot-9RC630&hl=fr&sa=X&ei=9BCYUfaaFvDb4QS63oCACw&ved=0CDEQ6AEwAQ
Drogues Store: Dictionnaire rock, historique et politique des drogues – Résultats Google Recherche de Livresbooks.google.fr/books?isbn=235949077X
Arnaud Aubron – 2012 – Reference
FIÉVET,. Marc. L’année 1994 fut délicate pour Pasquale Claudio Locatelli, un parrain … L’opération «Dinero », qui impliquait les forces de police de pas moins …
et
http://www.nytimes.com/1994/12/17/us/fake-bank-set-up-by-us-agents-snares-drug-money-launderers.html
Fake Bank Set Up by U.S. Agents Snares Drug-Money Launderers …www.nytimes.com/…/fake-bank-set-up-by-us-agents-…‎En cacheTraduire cette page
17 déc. 1994 – Mr. Locatelli, who escaped from a French jail by helicopter in a wild … Officials involved in the latest investigation, called Operation Dinero, said …U.S. Says Sting Pierced Cali Operations – Los Angeles Timesarticles.latimes.com/1994-12…/mn-9981_1_cali-carte…‎En cacheTraduire cette page
http://articles.latimes.com/1994-12-17/news/mn-9981_1_cali-cartel
17 déc. 1994 – Operation Dinero established a direct link between the Cali cartel and an Italian organized crime group headed by Pasquale C. Locatelli, which …Nation .Nil .Us Agents Nail Cali Drug Carte Fake Bank .Laundered …news.google.com/newspapers?nid=2457… – Traduire cette page
http://news.google.com/newspapers?nid=2457&dat=19941216&id=ewFgAAAAIBAJ&sjid=Tw4NAAAAIBAJ&pg=1451,375821
Begun in January 1992 opera tion Dinero » was described by a dozen US and … Administration holds a news conference Friday to discuss operation Dinero. » Photo) . Pasquale Locatelli, identified by Constantine as the head of a new Italian …
http://books.google.fr/books?id=syvKmh-ld7EC&pg=PA261&lpg=PA261&dq=op%C3%A9ration+dinero+Locatelli&source=bl&ots=-kRPJv4qm-&sig=-9EvkzMXmuZZ_ExJAGQEktRwANc&hl=fr&sa=X&ei=8AyYUfCcH-mF4AS_mIGQDQ&ved=0CEIQ6AEwAw#v=onepage&q=op%C3%A9ration%20dinero%20Locatelli&f=false
L’argent sale: dans les réseaux du blanchiment – Page 261 – Résultats Google Recherche de Livresbooks.google.fr/books?isbn=2738499988
Philippe Broyer – 2000 – Money laundering
L’opération « Dinero » a été conduite par différents services américains … mis fin aux activités de l’organisation dirigée par Pasquale Locatelli ; ce puissant clan …DEA – Publications – Briefing Book – Operation Dinerowww.druglibrary.org/schaffer/dea/pubs/…/4_5.htm‎En cache
Pages similairesTraduire cette page
http://www.druglibrary.org/schaffer/dea/pubs/briefing/4_5.htm
Operation Dinero began in the DEA Atlanta Division during 1992 when DEA Special Agents penetrated the Cali mafia and were commissioned by the …International Narcotics Control Strategy Report (1995) – Page 47 – Résultats Google Recherche de Livresbooks.google.fr/books?isbn=0788120573 – Traduire cette page
DIANE Publishing Company – 1995 – Political Science

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Maroc et Afghanistan, premiers producteurs de drogue dans le monde Selon l’ONUDC, 38.000 tonnes de cannabis ont été produits par le Royaume marocain en 2012

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Maroc et Afghanistan, premiers producteurs de drogue dans le mondeMalgré la baisse régulière et rapide des superficies sur lesquelles s’etend la culture de résine de cannabis, le Maroc reste le premier producteur mondial de celle-ci, relève le rapport 2014 de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (l’ONUDC), présenté jeudi dernier à Hanoi au Vietnam.
Avec 38.000 tonnes de cannabis produits sur une superficie de 52.000 hectares en 2012, le Maroc continue à dominer un marché de 177 millions  de consommateurs de cannabis dans le monde, sous forme d’herbe ou de résine. Ce chiffre est situé, d’après ledit rapport,  au milieu d’une fourchette allant de 125 à 227 millions de consommateurs, soit entre 2,7 et 4,9% de la population mondiale âgée de 15 à 64 ans.
Le rapport 2014 de l’ONUDC rapporte que plus de 170 millions de personnes consomment du cannabis dans le monde contre 17 millions pour la cocaïne. Le nombre  total de consommateurs est de 243 millions.
Malgré la diminution de la popularité de la résine de cannabis  en Europe, et le niveau important des saisies de résine et herbe de cannabis, le hachich continue de dominer le marché mondial  des drogues, révèle l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime qui a publié jeudi son rapport 2014.
LIRE:
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La culture du pavot à opium a fortement augmenté en 2013, essentiellement en Afghanistan, révèle l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime qui publie jeudi son rapport annuel.
L’Afghanistan, qui produit 80% de l’opium consommé dans le monde, a vu sa production bondir de 36% l’an passé, avec une surface cultivée de 296.720 hectares, soit « la plus étendue depuis 1998« , souligne l’ONUDC (voir le graphique dans le carrousel photo). Parallèlement, la culture de la cocaïne, essentiellement cultivée en Amérique Latine, reculait pour retrouver ses niveaux de 1989.
En savoir plus sur:
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NARCOTRAFIC MARITIME: nouvelle saisie importante de cannabis (+ de 20 tonnes) en Méditerranée au large de Pantelleria par la « Guardia di Finanza »

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Le cargo, battant pavillon du Togo,  constamment surveillé,  faisait route de Gibraltar vers la Mer Noire et transportait  plus de 20 tonnes de haschisch.

A la suite de surveillance aérienne de l’ATR 42 de la Guardia di Finanza sur le canal de Sardaigne et le détroit de Sicile, le cargo a été intercepté au large de Pantelleria.

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L’opération a été menée par la DCSA (Direzione centrale dei servizi antidroga) de Rome en étroite liaison avec le centre Maritime d’analyses et d’ opérations de Lisbone (Lisboa, Portugal).

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Quand on constate la lâcheté de deux directeurs généraux de la douane française, les dénommés Pierre Mathieu Duhamel et François Auvigne

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Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005


NOR : CSDX0508078V


Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;

Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,

Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.

Fait à Paris, le 27 janvier 2005.

Pour la Commission consultative

du secret de la défense nationale :

Le président,

P. Lelong

SOURCE: http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html

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Le héros de "Gibraltar" attaque l'Etat

Reportage : C.Le Goff/F.Le Moal/O.Lecointe/S.Malin

via : api.dmcloud.net

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A lire:

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Préfacé par Jean Henri Hoguet – ex DI-DNRED

Postfacé par Yves Bonnet – ex Directeur de la DST

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Plus d’infos aves le témoignage de Jean Henri Hoguet et Yves Bonnet.

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DNRED, un service de renseignement français.

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2, mail Monique-Maunoury
TSA 90313
94853 Ivry-Sur-Seine Cedex

Téléphone : +33 9 70 28 10 00

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La DNRED s’appelait à l’origine la Direction nationale des enquêtes douanières (DNED). Elle lutte contre l’importation illégale de produits sensibles comme les stupéfiants et les armes ou ceux qui sont l’objet d’une contrebande importante (tabac, contrefaçons). C’est en 1988 qu’a été adjointe une direction du renseignement.

La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), rattachée à la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI), est chargée de mettre en œuvre la politique du renseignement, des contrôles et de lutte contre la fraude de cette dernière.

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La DNRED compterait environ 740 agents. Elle comprend notamment trois directions fonctionnelles :

  • la direction du renseignement douanier (DRD – environ 120 agents), chargée de gérer et d’animer la collecte, le traitement et la diffusion du renseignement au sein de l’ensemble des services douaniers ;
  • la direction des enquêtes douanières (DED – environ 200 agents), chargée de procéder aux enquêtes antifraude d’importance nationale et internationale ou présentant une sensibilité particulière ;
  • la direction des opérations douanières (DOD – environ 400 agents), chargée de la lutte contre la grande fraude douanière et plus particulièrement en matière de contrebande, de la recherche de renseignements opérationnels, de la mise en œuvre de techniques d’investigation spécialisées et de l’assistance aux autres services douaniers.

 

.GARCIA

Jean Paul Garcia est le « Boss » de cette « Agence ».

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