INDOCHINE (Saïgon): quand la Douane vendait de l’opium pour le gouvernement français…

En 1881, l’État se fit fabricant de drogue à Saïgon, alors en Indochine française, comme il était fabricant de tabac en métropole.

Par Gérard-Michel Thermeau.

Tout avait bien commencé pourtant. La loi du 19 juillet 1845 assimilait l’opium à un poison, le rangeant, au même titre que la morphine, dans la liste des substances vénéneuses et renforçant son contrôle à la vente. À l’occasion de l’Exposition universelle de 1851, les Français dénonçaient vertueusement les méthodes britanniques en Inde : l’administration fiscale britannique avait créé des bureaux de débit de liqueurs et d’opium pour favoriser les recettes de la taxe dite akbarie. Seuls des Anglo-saxons pouvaient ainsi faire fi de la santé publique pour remplir les caisses de l’État.

Dix ans plus tard, toutes ces belles intentions et ces nobles indignations avaient été oubliées. La Cochinchine était devenue une possession française : la conquête de l’Indochine commençait. Avec l’arrivée d’immigrants chinois, la consommation d’opium allait se développer. L’administration coloniale française vit tout de suite les profits qu’elle pouvait en retirer : l’opium fut taxé comme l’était l’alcool. L’impôt fut d’abord affermé à des Chinois mais la redevance annuelle rapportait peu en regard de l’accroissement continuel de la vente.

Une manufacture d’État pour fabriquer la drogue

Aussi, en 1881, le système de la ferme fut abandonné au profit de la régie. L’État se fit fabricant de drogue comme il était fabricant de tabac en métropole. Une superbe manufacture d’opium, une manufacture d’État, fut construite au centre même de Saïgon, rue Paul-Blanchy, occupant plus d’un hectare. Elle employait 25 Européens et 200 Asiatiques.

Dans les premières décennies, l’opium fumé en Indochine provenait en presque totalité de l’Inde britannique, suite à l’arrêt des exportations du Yunnan.

L’Administration des Douanes et Régies vendait les boîtes d’opium, par l’intermédiaire des Receveurs, soit directement aux consommateurs soit par l’intermédiaire de débitants qui tenaient des maisons spéciales, appelées fumeries.

L’opium était livré aux fumeurs dans des boites en laiton de 5, 10, 20, 40 et 100 grammes. On employait une telle quantité de feuilles de laiton parce qu’il y avait une forte concurrence en France pour en obtenir la fourniture auprès des adjudicataires.

Ces boites portaient l’estampille de la Régie et des marques de lot qui permettaient de se référer au procès verbal en cas de présomption de fraude.

En effet, l’État voulait bien trafiquer mais ne supportait pas la concurrence.

Les prix de vente étaient fixés par arrêté par souci du service public : il s’agissait de s’adapter aux moyens de chacun pour que même les plus modestes puissent accéder sans problème au poison.

Une circulaire de l’administration des Finances aux résidents d’Indochine précisait cette belle et noble volonté d’assurer la « continuité territoriale » et un égal accès de tous aux ressources : « je me permets de vous adresser une liste des débits qu’il y aurait lieu d’installer, dans les divers villages mentionnés, dont la plupart sont totalement privés de dépôt d’opium et d’alcool. Par l’intermédiaire des gouverneurs cambodgiens et des mesrocs1, votre influence prépondérante pourrait heureusement faire valoir à certains petits marchands indigènes les avantages qu’ils auront à se livrer à un négoce supplémentaire, les licences d’opium et d’alcool étant gratuites. (…) Ce n’est que par une entente complète et constante entre votre administration et la nôtre que nous obtiendrons les meilleurs résultats pour le plus grand bien des intérêts du Trésor. »

En 1905, on avait évalué les recettes du monopole à 8,1 millions pour un budget de 32 millions : c’était donc environ le quart des recettes du budget général de l’Indochine qui était demandé à l’opium.

Ce chiffre devait même parfois dépasser ce seuil : 37 % des recettes publiques en 1914 venaient de la vente de l’opium ! On le voit, la colonisation contribuait ainsi largement à civiliser les « indigènes ».

Le meilleur opium du monde… enfin presque

À l’Exposition coloniale de Marseille, une maquette de la manufacture d’opium était présentée et la qualité de l’opium national, par opposition aux médiocres opiums étrangers, largement soulignée ! Selon un élu du peuple, Henri Cosnier, député de l’Indre, un radical-socialiste spécialiste des questions agricoles et sans doute tout pénétré des « valeurs républicaines » : « l’opium qui sort de cet établissement modèle, était non seulement le meilleur du monde entier, mais aussi, chose à considérer, le moins dangereux. »2

On le voit, le brave élu n’était pas loin de considérer l’opium comme un fortifiant d’intérêt public.

Bien sûr, face au monopole étatique, les perfides Chinois n’hésitaient pas à pratiquer la contrebande, vendant sous le manteau des produits nécessairement de moins bonne qualité. En effet l’administration, toujours soucieuse de son rôle de service public, s’efforçait au maximum de satisfaire les usagers.

Les Annales coloniales (18 août 1928) annonçaient ainsi : « L’administration des Douanes va très prochainement mettre en vente et à titre d’essai un opium composé de Bénarès auquel on aura incorporé de l’excellent opium local dans une proportion de 10 %. (…) Des fumeurs tant Européens qu’Asiatiques qui en ont goûté, n’ont pas caché qu’il leur donnait entière satisfaction ; certains ont même assuré qu’ils le préféraient au Bénarès pur. Dans ces conditions, il est apparu que l’essai devrait être poursuivi et qu’il devenait nécessaire de demander son appréciation à la masse des consommateurs. »

Malheureusement, la qualité tant vantée n’était pas toujours au rendez-vous : en 1932 on signalait l’importance de la contrebande dans la province du Nghê-An, la Direction des Douanes persistant à imposer un opium absolument infumable. « Or ce que la Régie fait là – une falsification pure et simple – mènerait un simple particulier en correctionnelle. » 3

Mais ce qui est interdit au particulier, comme chacun sait, ne l’est pas nécessairement à l’administration.

En 1933 devait éclater le scandale de « l’opium à la bouse de vache » : l’administration avait acheté en 1927 au Laos, en guise d’opium, et pour 20 millions de francs, une grande quantité de bouses de vaches, courge, brique pilée, latex de laine à caoutchouc. Un gaspillage de plusieurs millions d’argent public : le tout inutilisable devait être jeté à la mer. L’administration, selon sa bonne vieille habitude, avait tout fait pour étouffer le scandale.

Cette production d’opium devait continuer jusqu’en 1946. Ensuite, disons-le, les choses sont devenues beaucoup plus compliquées pour les Français.

Mais c’est une autre histoire…

maires des villages cambodgiens ↩
Les Annales coloniales, 8 février 1913 ↩
L’Éveil de l’Indochine, 17 avril 1932 ↩

Source

FRANCE: quand la République faisait du trafic de drogue

La FRANCAISE des STUPS: Police, douane, gendarmerie… la drogue les rend fous par G. MOREAS

Georges MOREAS, Commissaire principal honoraire de la police nationale

Les tribulations des agents en charge de la lutte contre les narcotrafiquants ne cessent de nous étonner. Vu de l’extérieur, on a l’impression qu’ils se livrent à une course au trésor dans laquelle les coups de Jarnac sont comme des pratiques rituelles. Mais il semble bien que la récente mise en examen de l’ancien patron de l’office des stups, François Thierry, va apporter un coup de projecteur sur les méthodes utilisées, tant par les enquêteurs que par la justice, et peut-être même un coup d’arrêt. Sans remonter à la création de l’OCRTIS (office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), le plus ancien office après celui de la fausse monnaie (OCRFM), les turpitudes actuelles qui font l’actualité démarrent bien loin de chez nous, en Républicaine dominicaine, lors de cette fameuse nuit du 19 au 20 mars 2013, au moment où un avion privé appartenant à la SA Alain Afflelou, le Falcon F-GXMC, est stoppé in extremis sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana. Dans le même temps, en France, gendarmes et douaniers du Var peaufinent un plan d’intervention. Des mois de surveillance pour ce moment tant attendu : l’arrestation en flag d’une équipe de la « french cocaïne ». Dans quelques heures, lorsque le Falcon va atterrir sur la piste de l’Aéroport international du Golfe de Saint-Tropez, tout sera plié. « Aéroport international »… un titre bien ronflant pour un terrain intimiste qui a accueilli moins de 8 000 passagers en 2016. Les enquêteurs ont flairé le gros coup, mais pour éviter de se voir dessaisir au profit de l’OCRTIS, ils ont préféré minimiser l’affaire, en symbiose avec le TGI de Draguignan. Et là, ils sont sur des charbons ardents, prêts à cueillir le fruit de leur labeur. Ils ne savent pas encore que de l’autre côté de l’Atlantique, les policiers dominicains, assistés d’un détachement local d’agents de la DEA (Drug enforcement administration), ont investi l’appareil. Comment la DEA a-t-elle été informée ? Un esprit tordu pourrait imaginer une fuite venant de France… En tout cas, le tuyau est bon : 26 valises bourrées de cocaïne. Plusieurs dizaines d’employés des services de l’aérogare sont interpellés, ainsi que les deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odos, et leurs deux passagers. Une affaire qui tombe à pic pour les autorités du pays dont l’objectif est d’éliminer la corruption dans les services de l’État. Personne ne sait comment l’affaire a été éventée, ou personne n’ose le dire à haute voix, mais le juge de Draguignan et les gendarmes du Var sont priés de transmettre leurs éléments, pour le premier à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille (JIRS) et pour les seconds à l’OCRTIS. Il faut bien reconnaître que nous, simples spectateurs, en apprenant cette histoire, nous sommes restés sur notre faim, même si les moyens financiers énormes et paramilitaires utilisés plus tard pour exfiltrer les deux pilotes français nous ont laissés sur le cul. Mais qui a organisé tout ça ? On saura peut-être bientôt qui se cachait derrière cette organisation criminelle, puisque le procès doit prochainement démarrer devant les assises de Marseille… D’autant que l’un des accusés, Frank Colin, un bodyguard du showbiz, soutient qu’il avait été infiltré dans le réseau par les enquêteurs des douanes. Cela n’a évidemment rien à voir, mais en 2015, ce sont justement les douanes françaises qui obtiennent un tuyau béton. On ne sait trop comment, un « aviseur » sans doute ! Dans des camionnettes en stationnement dans les beaux quartiers de la capitale, ils découvrent 7 tonnes de résine de cannabis. Une super prise qui leur vaut les félicitations de François Hollande. L’office des stups est saisi de l’enquête, sans moufeté, jusqu’au moment où un cadre de renseignement des enquêtes douanières confie au procureur François Molins le rôle majeur joué dans cette affaire par un certain Sofiane H, enregistré au bureau des sources comme un informateur de l’OCRTIS. Un beau et riche mec que ce Sofiane, qui depuis des années est l’indic du commissaire François Thierry. Cela date du temps où celui-ci était le chef du service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui justement gère le bureau des sources. Sofiane aurait été infiltré dans le réseau. L’Office est dessaisi et l’enquête est confiée entre autres à la section de recherches de la gendarmerie de Paris. Comment expliquer qu’un tel stock de stups circule dans la capitale sous l’œil bienveillant des policiers spécialisés dans la répression du trafic ? Pas évident ! Sept tonnes quand même ! Pour sa défense, après avoir tenté de noyer le poisson, François Thierry déclare qu’il s’agissait d’une « livraison surveillée » et que ce plan avait été mis en place avec l’accord du parquet de Paris – et je suppose de sa hiérarchie. Mais sa défense n’a pas convaincu les juges de sa bonne foi. Après une audition-fleuve, ils ont décidé de le mettre en examen pour complicité de trafic de stupéfiants en bande organisée. Une mise en examen sans contrôle judiciaire et sans interdiction d’exercer pour des infractions qui relèvent de la cour d’assises, cela montre l’hésitation d’une justice qui elle aussi s’emmêle les pinceaux dans la chasse aux narcotrafiquants. Il faut dire qu’en matière de stups, à force de ruses, de menteries et de manipulations, en vérité, personne n’y comprend plus rien. Ni les enquêteurs, ni les magistrats, ni même les truands. Mais ceux-ci s’en fichent, tant qu’ils s’en mettent plein les poches. Comme l’a dit à peu de chose près un douanier après la mise en examen récente de deux hauts responsables des enquêtes douanières (DNRED) à la suite de la saisie invraisemblable de 43 tonnes, non pas de drogue mais de café frelaté dans le port du Havre (tandis que 77 tonnes de marchandise non identifiée passaient à travers les mailles du filet), et la découverte de 700 000 € en espèces, la tendance est forte de s’inventer des affaires et des indics pour gonfler les résultats et éventuellement empocher les primes qui vont avec (voir l’article du Monde). Ils ne sont pas les seuls intéressés. Ainsi, l’AGRASC (Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués), reverse le produit des avoirs confisqués aux trafiquants de drogue à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca).

Et la Mildeca répartit ces fonds (en moyenne 12 millions par an) entre la gendarmerie, la police, la justice, et pour une faible partie, pour assurer ses propres missions. Le trafic de drogue représenterait 1% du PIB mondial. Pour l’Union européenne, les coûts cachés ou apparents de ce trafic oscilleraient entre 30 et 40 milliards d’euros par an. La France, à elle seule, y consacrerait un budget (non comptabilisé) de plusieurs milliards. Du fric partout qui tourne dans un petit monde de bons et de méchants. Comme une multinationale avec ses règles propres qui tourne bien, et qui tourne en rond. La prohibition des produits stupéfiants s’appuie à la fois sur un critère moral (c’est mal !) et sur un critère plus concret, la protection de la santé publique (c’est pas bon !). C’est sur ces fondements, l’un subjectif, l’autre justificatif, que s’est peu à peu constitué un système dérogatoire au droit commun pour réprimer le trafic de stupéfiants. Ainsi, l’encadrement juridique de la livraison surveillée, infraction qui semble à la base des faits reprochés à François Thierry, remonte à 1991.

Cette année-là, en février, des douaniers se retrouvent derrière les barreaux pour avoir « accompagné » une cargaison de produits stupéfiants, selon une technique qu’ils pratiquent de longue date. C’est un coup d’assommoir !

(DNRED: quand la Douane française transportait le cannabis qu’elle avait acheté au Maroc: https://ns55dnred.wordpress.com/2016/07/21/dnred-quand-la-douane-francaise-transportait-le-cannabis-quelle-avait-achete-au-maroc/)

Le 19 décembre de la même année, pour couper court aux poursuites, les parlementaires adoptent une loi qui amnistie tous les faits identiques commis par des agents de l’État et qui, surtout, modifie le code de la santé publique et le code des douanes, en régularisant la livraison surveillée. Le texte prévoit qu’une simple information au procureur suffit lorsqu’il s’agit de surveiller l’acheminement de produits stupéfiants, mais qu’il est nécessaire de recueillir son accord ou celui d’un juge d’instruction, lorsque les enquêteurs doivent aller plus loin, comme en acquérir ou en livrer, ou lorsqu’ils sont amenés à fournir des moyens aux trafiquants pour assurer leur négoce. Cette loi de 1991 rejoint d’ailleurs les accords de Schengen du 14 juin 1985 et la convention des Nations Unies du 19 décembre 1988 qui invitent les États à permettre le recours aux livraisons surveillées. Depuis, il y a eu la loi de 2004, voulue par le ministre de l’Intérieur de l’époque, dit ministre du chiffre, qui a sacrifié pas mal de nos principes à l’efficacité. Une efficacité toute relative puisque des moyens d’enquête jusque-là prohibés sont devenus monnaie courante, le plus souvent en utilisant le prétexte de la lutte antiterroriste. Au point qu’aujourd’hui, à lire les différents articles du code de procédure pénale consacrés au sujet, on a l’impression que la chasse aux narcotrafiquants donne tous les droits : surveillances techniques tous azimuts, acquisition de produits stupéfiants, fourniture de moyens aux trafiquants, infiltration du réseau par un OPJ ou un APJ spécialement habilité, lequel bénéficiera alors de l’impunité pour les délits qu’il pourrait être amené à commettre pour assurer sa mission (art. 706-82), etc. Autant de libertés dans les moyens à utiliser, autant de pouvoirs d’investigation, autant de dérogations au droit du commun des citoyens, ne peuvent se faire sans un contrôle sérieux. Et dans la mesure où il s’agit d’actes de police judiciaire, et non de police administrative, tout cela doit se faire sous l’œil attentif du magistrat de l’ordre judiciaire, garant des libertés publiques. Or, au vu des affaires qui s’accumulent, il est permis de penser que certains procureurs ont détourné le regard. Pourtant, l’utilisation de ces moyens est placée sous leur responsabilité. Leur utilisation n’est pas destinée à un maillage de la population pour détecter des suspects, comme cela peut-être le cas en matière de lutte antiterroriste, mais pour effectuer des enquêtes judiciaires destinées à identifier des personnes ou des entreprises qui se livrent au trafic de stupéfiants et à en apporter les preuves à la justice.

L’article 706-32 est clair : ces moyens juridiques dérogatoires sont réservés « aux seuls fin de constater les infractions d’acquisition, d’offre ou de cession de produits stupéfiants » pour en identifier les auteurs et complices et effectuer les saisies.

Et même si nombre de policiers expriment leur ras-le-bol devant la paperasse qui s’accumule sur leur bureau, dans une enquête judiciaire, chaque acte nécessite la rédaction d’un procès-verbal. Si l’on dénie la procédure pénale, alors, il faut agir en dehors des magistrats et en assumer les risques. Je ne connais pas le fond de l’affaire, mais je crois que si le commissaire Thierry était venu devant ses juges avec un épais dossier contenant la procédure de l’enquête préliminaire établie par ses hommes, il n’y aurait pas eu d’affaire. Et pas de billet sur ce blog.

SOURCE

http://moreas.blog.lemonde.fr/2017/08/28/police-douane-gendarmerie-la-drogue-les-rend-fous/

DOUANE FRANCAISE (BSI d’Agen): la fermeture programmée de la brigade est une bonne nouvelle pour les narcos

Pour Olivier Géron, sans la brigade d’Agen, « le département va devenir une zone blanche au niveau des contrôles ».Photo T.S.

La contestation s’accroît contre la fermeture imminente du service.

Le 23 septembre prochain, les douaniers manifesteront.

Lire plus: http://www.sudouest.fr/2017/08/25/la-derniere-annee-de-la-brigade-d-agen-s-annonce-agitee-3721338-2780.php

J’aurais aimé entendre Rodolphe Gintz s’exprimer sur l’incohérence de cette fermeture, fruit, certainement, d’une longue réflexion de ‘marquis’ parisiens omniscients, qui va créer une zone blanche dans laquelle, narcos et autres terroristes pourront entamer une remontée vers Paris sans aucune crainte.

Faire défiler des douaniers au 14 juillet…C’est bien! Maintenir des effectifs sur le terrain, c’est mieux !

Marc Fievet – NS 55 DNRED

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DOUANE FRANÇAISE: soupçons d’importations illicites et de transactions frauduleuses, un haut cadre mis en examen

Cette affaire a de quoi secouer les douanes françaises, mais comme d’habitude, à Bercy comme à la DG à Montreuil, on refuse de parler! Tous les administrateurs civils sont soudain devenus amnésiques pour certains alors que d’autres sont touchés par Alzheimer. Qu’ils se taisent…c’est une chose, mais quand ils commencent à inventer et réécrire les faits…là, ca ne va plus du tout!

L’ancien numéro 2 de la Direction des opérations douanières (DOD), une ded directions de la DNRED a été mis en examen fin juillet pour complicité d’importation de marchandises contrefaites notamment, selon les informations publiées ce dimanche 13 août 2017 par nos confrères du Journal du dimanche.

LIRE la suite et vidéo

http://www.lci.fr/faits-divers/video-scandale-douanes-soupcons-d-importations-illicites-et-de-transactions-frauduleuses-un-haut-cadre-mis-en-examen-2061282.html

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Jacques Bardu, un ancien directeur du renseignement de la DNRED, interrogé dans l’affaire Fievet (NS 55 DNRED), souffrait lui aussi des mêmes maux.

A partir de la minute 3.

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DNRED (Douane Française): dérives, magouilles et bidonnages…Que savait Corinne Cleostrate?

Corinne Cleostrate, aujourd’hui Directrice de la DNRED, qui a occupé différents postes importants au sein de la DNRED, ne semble pas avoir appliqué l’Art 40 du CPP, vous savez, ce texte qui dit:

Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.

https://www.legifrance.gouv.fr/

Lorsqu’il estime que les faits qui ont été portés à sa connaissance en application des dispositions de l’article 40 constituent une infraction commise par une personne dont l’identité et le domicile sont connus et pour laquelle aucune disposition légale ne fait obstacle à la mise en mouvement de l’action publique, le procureur de la République territorialement compétent décide s’il est opportun :

1° Soit d’engager des poursuites ;

2° Soit de mettre en oeuvre une procédure alternative aux poursuites en application des dispositions des articles 41-1, 41-1-2 ou 41-2 ;

3° Soit de classer sans suite la procédure dès lors que les circonstances particulières liées à la commission des faits le justifient.

https://www.legifrance.gouv.fr/

Comme Cheffe de division d’enquêtes spécialisée à la direction des enquêtes douanières de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières en 1994-1995, puis quelques années plus tard, de 2008 à 2011, cheffe de la direction du renseignement douanier, à la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, Corinne Cleostrate n’a certainement pas oublié d’informer les DI DNRED en poste.

Corinne Cleostrate aura certainement fait passer le message sous forme de blancs peut-être, mais pas seulement aux directeurs de la DNRED,

mais aussi à Jean Luc Vialla, (Photo à gauche) DG de la Douane Francaise de 1993 à 1996

et

Jérôme Fournel, DG de 2007 à 2013, avec lesquels elle affichait une proximité permettant une bonne communication.

 

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Vous avez le choix:

-Eux non plus n’ont rien dit!

-Ou alors, quel procureur fut informé ?

-A moins que le « secret défense » ne couvre tout cela! …

Affaire à suivre assurément !

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DNRED (Douane Française): pendant le mois d’août, les révélations continuent de tomber

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DNRED (Douane française): information pour le directeur général Rodolphe Gintz

La lecture de la copie d’un article paru début septembre 1996 dans « Libération » vous permettra de comprendre qu’à la Douane française, tous les coups montés d’aujourd’hui, ne sont que la répétition des opérations du passé. Joseph Le Louarn, grand spécialiste en désinformation et transformation de la vérité, n’aura pas réussi à convaincre les magistrats, qui n’ont pas cherché à connaitre les réceptionnaires des fonds versés par les narcotrafiquants…Comme c’est bizarre!

Toutes informations complémentaires à demander à Madame Corinne Cléostrate, la Directrice de la DNRED,  qui pourra vous affranchir puisqu’elle était cheffe de la DED en 1994…Si Alzheimer ne l’a pas déjà rattrapée, à moins que la version officielle mensongère ne soit désormais reconnue comme la vérité, la libérant alors de révéler la réalité.

Marc Fievet – AKA NS 55 DNRED

 


ANNÉE 1994

De notre envoyé spécial à Toulouse,

Elles avaient infiltré sans contrôle un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. Une grosse tonne de cocaïne vient de retomber sur le bout des pieds de Charles Pasqua et Nicolas Sarkozy, alors ministres de l’Intérieur et du Budget dont dépendent les douanes; ces Balladuriens avaient pu se proclamer champions de la lutte antidrogue après la saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks  de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne.

Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois  Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto publicitaire. Les trois inculpés en question sont ressortis hier libres et acquittés du palais de justice de Toulouse.

L’histoire a commencé vers Caracas avec des James Bond des Douanes françaises infiltrant un réseau international de cocaïne. Elle s’est terminée prés de Toulouse par l’arrestation des malfrats et l’opportune disparition dans le feu de l’action des fonctionnaires infiltrés. Le 21 janvier 94, alors que LIBERATION  racontait cet épisode,  le patron national de ces services, Joseph Le Louarn, affirmait que cette version des faits n’était qu’une  » affabulation rocambolesque  » et que les très valeureux services policiers et douaniers de l’Etat ne devaient cette  « prise historique » qu’à leur travail persévérant et à un « coup de fil anonyme ».

Savoir si le réseau était effectivement infiltré ou non est d’importance pour la justice. L’article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la chancellerie, figurent dans la procédure pénale. Ce qui, en l’occurrence, n’était pas le cas.

Le président Ducassé était déjà fatigué de voir son procès patauger dans les contradictions. Il a fini par prendre la mouche en entendant les douaniers cités par les avocats avouer au tribunal que « oui », finalement  » qu’il s’agissait bien d’un coup monté depuis le début ». Du coup, il a fait citer le procureur de la République Francis Fréchet, qui a confirmé à la barre avoir lui-même donné le feu vert avec l’accord de son ministère. Il précisait encore qu’il avait choisi de ne pas produire les documents adéquats lors de l’instruction dans le seul but de préserver la vie de ces fonctionnaires de la lutte antidrogue. Silence dans le prétoire…Le président Ducassé lui a alors incidemment fait remarquer qu’existe pourtant la « cancellation », l’entourloupe légale qui consiste par prudence à masquer le nom de ce genre d’agents très spéciaux. Le propos a paru se perdre dans les oreilles du procureur.

« C’est le retour des lettres de cachet! ».

Les avocats des trois contrebandiers arguant de la « vérité nécessaire des actes de justice », sont tout de suite montés sur leurs grands chevaux ; rien ne permettait selon eux, de juger du degré de responsabilité de leurs clients qui pourraient certes ressembler à des caïds de la cocaïne mais aussi n’être que trois lampistes manipulés dans un trafic organisé de bout en bout depuis la France. Le substitut du  procureur avait réclamé dix ans de prison pour chacun des Italiens. Le tribunal a préféré faire comme si cette histoire n’avait jamais existé. Le parquet a décidé de faire appel.

Les trois Italiens inculpés dans cette affaire et pris « la main dans le sac », Messieurs Giuseppe Proetti, Renzo Achilli et Renato Fini seront finalement relaxés avec les excuses du tribunal !

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DOUANE FRANÇAISE: l’ex DG Hélène Crocquevielle est une facétieuse!

Là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir…

Hélène Crocquevielle serait partie de la DGDDI avec voiture et i-pad, c’est ce que nous apprenons en lisant la lettre d’information de l’UNSA Douanes.

La déontologie, la probité, et la recherche d’économies sont des thèmes mis en en avant ces derniers temps par notre Président et nos ministres.

Chacun doit faire preuve de responsabilité et d’efforts, y compris Hélène Crocquevielle qui, j’en suis sûr,  voudra se dédouaner en restituant très rapidement le matériel qui aurait été soustrait peut-être pour témoigner tardivement son attachement à la douane française!

Déjà absoute de toutes responsabilités dans la gestion scabreuse des acquisitions « avions et bateaux » par Rodolphe Gintz, Hélène Crocquevielle ne devrait pas être envoyé en conseil de discipline, réservé aux seuls agents « lambda »!

LIRE aussi: DOUANE FRANÇAISE: Rodolphe Gintz couvre la gestion hasardeuse de ses prédécesseurs Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille 

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OLAF (opération Pascal 2017): coût record pour saisir 2,3 tonnes de cannabis

L’opération était baptisée « Pascal », en hommage à Pascal Robinson, cet enquêteur de la douane mort en service le 23 novembre 2015 à Toulon.

L’opération « Pascal 2017 » de surveillance maritime en Méditerranée se termine ce 17 juillet 2017, à Melilla avec des résultats importants.Il s’agit de la deuxième opération de ce type menée entre les douanes des deux pays. Elle est dirigée de façon conjointe par la Direction Régionale des douanes Garde-Côtes de Marseille et la Direction de Surveillance Douanière espagnole en collaboration avec l’Office Européen de Lutte contre la Fraude (OLAF).

Du 3 au 17 juillet, les moyens maritimes et aériens ont été mutualisés afin de mettre en place une opération aéromaritime de grande envergure pour lutter contre le trafic de drogue par voie maritime, en Méditerranée. Mise en place en 2016, l’opération a vocation à être renouvelée, régulièrement, tout en se développant grâce à de nouveaux moyens douaniers mis en commun.

Cette année, les moyens engagés par la douane espagnole comprenaient le patrouilleur « FULMAR » et toutes les unités aériennes et maritimes déployées en mer Méditerranée jusqu’à la frontière portugaise. Les informations ont été traitées en temps réel au sein du centre opérationnel commun établi à Madrid.

La douane française a déployé son patrouilleur Jean-François Deniau, la vedette DF30 basée à Port-Vendres « MARINADA », deux nouveaux avions Beechcraft KA 350 équipés en version de surveillance maritime et un hélicoptère EC 135. Les moyens aériens français ont réalisé leurs missions à partir de bases aériennes espagnoles.

Grâce à leurs nouveaux moyens de détection et de traitement des informations maritimes, les avions français ont participé à l’analyse des trafics maritimes et guidé les services engagés en mer vers les cibles de contrôle.

Durant l’opération, les patrouilleurs « FULMAR » et « Jean-François DENIAU » ont travaillé en étroite collaboration depuis leur jonction au port de Toulon, en début d’opération, jusqu’à leur entrée dans le port de Melilla, ce jour. Un échange d’équipage a par ailleurs eu lieu durant l’opération, permettant de se coordonner efficacement et d’échanger l’expérience acquise entre les services.Cette opération a permis d’intensifier les échanges entre les services opérationnels douaniers espagnols et français pour faire face, dans la zone du détroit de Gibraltar, à l’activité croissante des trafiquants de drogue utilisant des embarcations rapides semi-rigides (« GO-FAST ») pour le trafic de résine de cannabis en provenance d’Afrique du Nord.

De nombreuses interventions en mer ont été réalisées. Les résultats de cette opération ont été particulièrement significatifs, puisqu’elle a permis de saisir 2,3 tonnes de cannabis :

-le 7 juillet, les moyens aériens français et espagnols identifient un transport de drogue sur un go-fast semi-rigide avec plusieurs dizaines de ballots à bord. Ils constatent son débarquement sur une plage d’Algésiras. Les services de la Garde Civile espagnole, informés par les douanes espagnoles, appréhendent le chauffeur et la camionnette qui avait récupéré 600 kg de résine de cannabis ;

-le 10 juillet, après plusieurs heures de traque en mer d’Alboran, mobilisant la totalité des moyens aériens français et espagnols, le patrouilleur « Jean-François DENIAU » localise un autre go-fast semi-rigide chargé de 5 tonnes de résine de cannabis. Les semi-rigides rapides embarquées à bord des patrouilleurs français et espagnol le prennent en chasse. Alors qu’une partie de la cargaison est jetée en mer par les trafiquants, le go-fast est finalement intercepté. Au total, 1.100 kg de drogue sont récupérés et les quatre membres d’équipage du go-fast arrêtés.

-le 14 juillet, l’hélicoptère français repère et identifie un troisième go-fast semi-rigide chargé de ballots de résine de cannabis. L’information est communiquée à l’hélicoptère de la douane espagnole et au patrouilleur espagnol qui le prend en chasse et assistent au débarquement de la drogue sur une plage proche de Gibraltar. Une opération terrestre est alors déclenchée qui permet d’arrêter le chauffeur de la camionnette ayant récupéré 600 kg de résine de cannabis.

Le directeur général de la douane française, Rodolphe Gintz, et la directrice générale de la douane espagnole, María Pilar Jurado Borrego, félicitent les agents des deux services pour leur professionnalisme et leur engagement.

Tous deux indiquent:

« la Douane française et la Douane espagnole continueront de coopérer étroitement pour lutter toujours plus efficacement contre les trafiquants de drogue par voie maritime. Les moyens déployés dans le cadre de l’opération PASCAL par l’Espagne et par la France permettent d’atteindre un haut niveau d’efficacité en mutualisant les capacités des douanes de nos deux pays, dans les domaines maritime et aérien ».

Source: http://www.douane.gouv.fr/articles/a13390-2-3-tonnes-de-cannabis-saisies-par-les-douanes-francaise-et-espagnole

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DOUANES ESPAGNOLE et FRANÇAISE (opération ‘Pascal’ 2017): “go-fast” chargés de drogue interceptés en Méditerranée 

Plusieurs bateaux transportaient 2,3 tonnes de résine de cannabis. Mais ils n’ont pas résisté à l’opération Pascal 2017, montée par les douanes françaises et espagnoles.

 

Il s’agit de la deuxième opération de ce type menée entre les douanes des deux pays. Elle est dirigée de façon conjointe par la Direction Régionale des douanes Garde-Côtes de Marseille et la Direction de Surveillance Douanière espagnole en collaboration avec l’Office Européen de Lutte contre la Fraude (OLAF).

Entre le 3 et le 17 juillet, les moyens aériens, maritimes et terrestres de ces deux pays ont été déployés sur trois opérations de convoyage de drogue entre l’Afrique du Nord et l’Europe.

Le 7 juillet, « un transport de drogue sur un go-fast semi-rigide avec plusieurs dizaines de ballots à bord », a été identifié par des avions. La Garde civile espagnole a saisi 600 kg de résine de cannabis déchargées dans une camionnette à Algesiras, en Andalousie et arrêté le chauffeur. Le 10 juillet, « après plusieurs heures de traque en mer, les forces françaises et espagnoles ont pris en chasse et intercepté un nouveau go-fast (convoyage de drogue à vive allure), « alors qu’une partie de la cargaison (était) jetée en mer par les trafiquants ». Les quatre membres d’équipage ont été arrêtés et 1,1 tonne saisie.

Le 14 juillet, un hélicoptère français a repéré une nouvelle embarcation « chargée de ballots de résine de cannabis ». Après avoir assisté au débarquement de la marchandise sur une plage proche de Gibraltar, les forces de l’ordre ont « arrêté le chauffeur de la camionnette ayant récupéré 600 kg de résine de cannabis ».

Source

http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/go-fast-charges-drogue-interceptes-mediterranee-1298695.html

Plus

http://www.douane.gouv.fr/articles/a13390-2-3-tonnes-de-cannabis-saisies-par-les-douanes-francaise-et-espagnole

Le ‘Fulmar’   (photo du haut) du SVA espagnol qui a participé à  l’opération Pascal 2017 avec le ‘Jean François Deniau’ de la Douane française.

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OLAF: en poste à l’Office européen de lutte antifraude, le Français Vincent Sauvalère (Ex DNRED) vient d’être la cible de deux perquisitions, à son bureau et à son domicile.

Un super-douanier dans le viseur de la justice

L’un des responsables français de l’Office européen de lutte antifraude (Olaf) est dans le collimateur de la justice. Le bureau et le domicile bruxellois de Vincent Sauvalère *, patron de l’unité « tabac et contrefaçon » de l’Olaf depuis 2014, ont été perquisitionnés voilà trois semaines par les gendarmes de la section de recherche de Paris. Cette incursion en Belgique s’inscrit dans le cadre de la vaste enquête judiciaire ouverte à Paris sur les curieuses pratiques de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).

A cœur du dossier, un homme à la réputation sulfureuse: le Serbe Zoran Petrovic, indicateur des douanes, soupçonné d’avoir fait entrer des conteneurs de marchandises par le port du Havre, ni vu, ni connu, en échange de précieux tuyaux distillés à ses officiers traitants.

Le tout avec la bénédiction de plusieurs cadres dirigeants du renseignement douanier dont Vincent Sauvalère, ancien ponte de la direction parisienne, aurait fait partie.

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Vincent Sauvalère

*Vincent Sauvalère

Head of Unit B2, Tobacco & Counterfeit Goods, OLAF

Vincent Sauvalère is currently working at the European Anti-Fraud Office (DG OLAF) as the Head of Unit ‘Tobacco and Counterfeit Goods’. He has a remarkable experience in Customs matters and has acquired excellent leadership of international operations to combat trafficking in cigarettes, counterfeits and narcotics. He is reserve colonel in the French Army. Amongst his achievements he has been Head of Operations of the National Directorate for Customs investigations and Intelligence (DNRED) in Paris From 2008 until 2014 ; from 2003 until 2008 he worked as Customs Attaché to the French Embassy in Berlin where he was responsible for Germany and Northern Europe ; from 1993 until 2003 he was the Head of Customs Investigation Squad in Metz, France (DNRED).

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 Cette information judiciaire, encore en cours, a déjà coûté leurs postes au patron de la DNRED, Jean-Paul Garcia, et à deux de ses adjoints. Deux cadres de la maison ont par ailleurs été mis en examen. Et la liste n’est peut-être pas close.
LIRE PLUS:
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DNRED (Douane Française): lettre ouverte aux douaniers


Suite au courrier envoyé par le Directeur Général de la Douane Française aux 17 000 agents de la douane, couvrant la gestion hasardeuse de ses prédécesseurs, je tiens à vous informer qu’aucune procédure  disciplinaire ne sera engagée contre les fonctionnaires responsables de ces échecs que sont Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille. 


Bien au contraire, puisque: 

Jérôme Fournel est devenu le directeur de cabinet de Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des comptes publics

https://www.acteurspublics.com/2017/05/18/l-ancien-patron-des-douanes-va-diriger-l-equipe-de-gerald-darmanin

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Et

Hélène Crocquevieille a pris la tête d’un corps d’inspection à Bercy.

https://www.acteurspublics.com/2017/02/03/helene-crocquevieille-prend-la-tete-d-un-corps-d-inspection-a-bercy

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Soyez donc rassurés, votre hiérarchie n’aura donc pas à assumer ses erreurs. 

Marc Fievet – NS 55 DNRED 

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LIRE aussi

https://ns55dnred.wordpress.com/2017/02/08/france-la-couteuse-incompetence-de-la-douane-dans-la-gestion-de-sa-flotte-davions-et-de-navires/

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DOUANE FRANÇAISE: Rodolphe Gintz couvre la gestion hasardeuse de ses prédécesseurs Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille 

Dans un courrier adressé jeudi aux 17.000 agents de la douane, que l’AFP a pu consulter, leur directeur général Rodolphe Gintz a affirmé que son administration, «victime d’un constructeur indélicat», «n’est en aucune façon restée inactive».

 Une procédure pour «non-respect des obligations contractuelles» a notamment été engagée auprès du tribunal administratif de Montreuil, qui a «très récemment condamné le fournisseur à reverser à la Douane les sommes dues», a indiqué M. Glintz dans ce courrier. Ces faits ont également été dénoncés auprès du Procureur, a-t-il ajouté.

 Jérôme Fournel 

Cette perquisition est survenue après plusieurs affaires ayant récemment ébranlé la douane.Entre février 2011 et fin 2012, la douane a versé, «en pure perte» 307.618 euros à un constructeur américain basé en Floride, selon la Cour des comptes.

 

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Hélène Crocquevieille 

La douane a en outre commis «plusieurs erreurs» dans les procédures et les calculs des sommes réclamées, avait rapporté la Cour, qui trouvait «anormal» qu’«aucune procédure disciplinaire» n’ait été engagée à l’encontre des fonctionnaires «responsables de ces échecs». 

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LIRE la suite 

http://www.liberation.fr/societe/2017/07/06/le-siege-de-la-douane-perquisitionne-dans-le-cadre-d-une-enquete-sur-l-achat-d-un-bateau_1582161

Lire aussi:

http://mobile.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/douanes-un-rapport-accablan_2053979.html

S’ils lisent le rapport de la Cour des comptes, les contrebandiers retiendront… qu’ils n’ont pas trop de soucis à se faire. Le chapitre consacré au renouvellement des moyens aériens et navals de la douane tiendrait presque de la caricature s’il n’avait pas été rédigé par les magistrats de la rue Cambon.

Lire la suite:

 http://m.leparisien.fr/economie/les-douanes-visees-par-le-rapport-annuel-de-la-cour-des-comptes-09-02-2017-6666906.php

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DOUANE FRANÇAISE (Perquisition): de la valse musette,  on est passé au bal des maudits

La direction générale de la douane a été perquisitionnée jeudi matin sur instruction du parquet national financier dans le cadre d’une enquête sur l’acquisition d’un bateau en 2011-2012 qui n’a jamais été livré, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Des documents relatifs à l’achat de ce navire pour un montant de plus de 300.000 euros, destiné à la lutte contre les stupéfiants dans les Antilles, ont été saisis au siège à Montreuil, près de Paris, a indiqué cette source.

A l’issue de la perquisition, aucune garde à vue n’a été prononcée et aucune audition réalisée, ont déclaré d’autres sources proches de l’enquête.

Contactée par l’AFP, la direction générale de la douane a confirmé la perquisition, réalisée par la brigade de répression de la délinquance économique.

L’enquête porte sur l’achat d’une « embarcation très rapide, de type intercepteur », destinée à « lutter contre la contrebande de stupéfiants perpétrée au moyen de bateaux type +go fast+ », selon le rapport annuel de la Cour des comptes, paru en février. Ses auteurs critiquaient un « montage » financier qui a « coûté très cher à l’administration ».

Entre février 2011 et fin 2012, la douane a versé, « en pure perte » 307.618 euros à un constructeur américain basé en Floride, selon la Cour des comptes. La douane a en outre commis « plusieurs erreurs » dans les procédures et les calculs des sommes réclamées, avait rapporté la Cour, qui trouvait « anormal » qu' »aucune procédure disciplinaire » n’ait été engagée à l’encontre des fonctionnaires « responsables de ces échecs ».

Dans un courrier adressé jeudi aux 17.000 agents de la douane, que l’AFP a pu consulter, leur directeur général Rodolphe Gintz a affirmé que son administration, « victime d’un constructeur indélicat », « n’est en aucune façon restée inactive ».Une procédure pour « non-respect des obligations contractuelles » a notamment été engagée auprès du tribunal administratif de Montreuil, qui a « très récemment condamné le fournisseur à reverser à la Douane les sommes dues », a indiqué M. Glintz dans ce courrier. Ces faits ont également été dénoncés auprès du Procureur, a-t-il ajouté.

Cette perquisition survient après plusieurs affaires ayant récemment ébranlé la douane.

LIRE la suite

http://www.nordlittoral.fr/36517/article/2017-07-06/le-siege-de-la-douane-perquisitionne-dans-le-cadre-d-une-enquete-sur-l-achat-d

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FRANCE (région PACA): la mafia calabraise est chez elle…

Toute la région PACA est aujourd’hui infiltrée par la mafia italienne. À Toulon, Nice, Cannes, Marseille, le Midi n’est plus seulement une terre de blanchiment, mais un territoire où les clans développent leurs activités traditionnelles en « joint-venture » avec les truands français, tout en restant eux-mêmes dans l’ombre.
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Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED
en compagnie de Gérard Estavoyer
Madame Corinne Cleostrate, la nouvelle directrice de la DNRED,  pourrait demander quelques infos à Gérard Estavoyer, l’un de ses prédécesseurs à la tête de la DNRED.
Il a terminé sa carrière à la recette de Nice.
Ah, c’est vrai, faire table rase du passé, c’est la nouvelle doctrine!
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DOUANE FRANCAISE (DNRED): embrouilles, magouilles, fricotage, tripatouillage et manipulation entre café et cigarettes de contrebande

C’est Le Monde qui révèle toute l’affaire et souligne la réaction du Directeur de la Douane.

Deux hauts responsables de la DNRED (Direction nationale des Enquêtes douanières) – Pascal Schmidt, patron de la Direction des opérations Douanières (DOD) au Havre et Magali Noël, la numéro 3 de la Direction – ainsi que trois indicateurs du service ont été mis en examen, le vendredi 21 avril, pour escroquerie et détournement de fonds publics.

Ceci, suite à une enquête menée après la saisie de 43 tonnes de café de contrefaçon, le 3 juillet 2015.

Vendredi 3 juillet 2015, suite au contrôle d’un camion sur l’autoroute A1, des investigations menées par les agents de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), en concertation avec la juridiction interrégionale spécialisée de Paris (JIRS) ont permis de saisir près de 174 000 paquets de café de contrefaçon d’une grande marque française, dans un entrepôt en région parisienne.

• Peu après la saisie en question, des éléments troublants étaient apparus.

•• C’est par un coup de chance que les douanes judiciaires remontent jusqu’aux commanditaires du trafic.

•••  Les douanes judiciaires sont dessaisies de l’enquête en septembre 2016.

•••• Cette mécanique permettait de dissimuler certaines pratiques et les agissements de la pièce maîtresse du dispositif : Zoran Petrovic.

••••• Selon les enquêteurs, Pascal Schmidt évoque à plusieurs reprises « Mag » – Magali Noël – qui semble-t-il valide toutes ces opérations.

•••••• Alors que l’instruction se poursuit, l’état-major des douanes a déjà souhaité en tirer les conclusions.

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Dans un courrier très direct adressé à tous les agents, Rodolphe Gintz, tout nouveau directeur général (voir Lmdt du 1er février), parle « de graves dysfonctionnements à la fois dans les méthodes de travail, dans la gestion des projets sensibles et dans le contrôle de l’exécution du service (…) C’est le fonctionnement global de la DNRED qui doit être revu ».

Lire en totalité: http://www.lemondedutabac.com/douane-embrouilles-entre-cafe-et-cigarettes-de-contrebande/

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DNRED (Douane Française): en attente de nouveaux danseurs au bal des maudits

EXTRAIT d’ « Une hiérarchie saisie sur le vif » par Emmanuel Fansten

A sa tête pendant six ans, Jean-Paul Garcia a été discrètement écarté et attend toujours un successeur.

Deux piliers du service juridique, Jean-Pierre Balsamo et Jean-Michel Pillon, en charge notamment des techniques d’enquête (aviseurs, infiltrations…), ont également été mis sur la touche.

Le premier était pourtant pressenti pour remplacer Garcia à la tête de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières.

Magalie Noël, quant à elle, exfiltrée à Reims par souci d’apaisement, est soupçonnée d’avoir couvert les trafics parallèles de certains aviseurs, qui permettaient au service de réaliser ses plus belles affaires.

Même la directrice générale de la maison, Hélène Crocquevieille, a été priée de faire ses valises.

Ce renouvellement sans précédent de l’équipe dirigeante marque la fin d’une époque. «C’est le fonctionnement global de la DNRED qui doit être revu», a d’ailleurs prévenu le nouveau directeur général des douanes, Rodolphe Gintz, nommé en février pour incarner le changement.

lire:http://www.liberation.fr/france/2017/05/24/une-hierarchie-saisie-sur-le-vif_1572057

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DNRED (Douane française): « refonder les opérations douanières », c’est l’objectif de Rodolphe Gintz

Rodolphe Gintz, DG de la douane française

Reconnaissant des « dérives » mais qu’il qualifie d’ « individuelles », le nouveau directeur général des Douanes, Rodolphe Gintz, évoque la nécessité de « refonder les opérations douanières »

Un mois après la mise en examen de deux de ses agents, la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) est encore sous le choc. L’affaire portant sur une saisie douteuse de 43 tonnes de café a eu des répercussions jusqu’au sommet de la hiérarchie.

Depuis que le scandale a éclaté, le patron de la DNRED, Jean-Paul Garcia (photo à droite), a été remercié, ainsi que quatre autres cadres de ce service.

En attendant son remplacement, c’est l’un des directeurs qui assure l’intérim. Deux responsables au sein des affaires juridiques ont également perdu leur poste.

Cette valse de têtes est à la hauteur des faits incriminés.

Les deux douaniers mis en examen sont soupçonnés d’avoir noué un « pacte corrupteur » avec leur « indic » pour embellir leurs résultats. Ils auraient pu fermer les yeux sur certains trafics illicites, en échange de quoi leur « indic » leur aurait permis de faire quelques bonnes prises.
En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/030347155474-operation-mains-propres-aux-enquetes-douanieres-2088912.php#cMLPUdoZyGS55GjD.99

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DOUANE INFO: la Hollande, l’autre pays… de la drogue…et c’est pas nouveau,  je le dénonçais déjà , avec preuves à l’appui,  dans les années 1990

Pour lutter contre ce Narco-Etat, qu’ont fait les directeurs généraux de la Douane Française (Jean Luc Vialla, Pierre Mathieu Duhamel, Francois Auvigne, Francois Mongin, Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille) et du TRACFIN (J.B. Carpentier)?

Espérons que Rodolphe Gintz, le DG actuel de la Douane française, réussisse à motiver son homologue batave pour que la Hollande ne soit plus une passoire avérée. .. ..On peut rêver!

Les Pays-Bas sont la plaque tournante du trafic de stupéfiants en Europe, affirme le dernier rapport d’Europol intitulé «La menace du crime organisé et de la grande criminalité liée au trafic de drogues». Cannabis, cocaïne ou drogues de synthèses… les Pays-Bas détiennent plusieurs records dans le domaine. Logiquement, Amsterdam est devenue une place privilégiée pour le blanchiment d’argent sale.


Une tonne de cannabis a été saisie le 16 avril 2017 dans l’est de la France à bord d’un camion immatriculé en Hollande et conduit par un Néerlandais. La Hollande est, selon un rapport rédigé les policiers européens, le « principal hub de distribution en Europe» pour le haschisch et la marijuana.

Les groupes criminels marocains, présents en Hollande et en Belgique, jouent de longue date un rôle dans l’importation de grandes quantités de résine de cannabis en provenance du Rif marocain. Les ports de Rotterdam et d’Anvers sont des points d’importation et de distribution majeurs pour l’ensemble du marché européen. Avec de nécessaires complicités de haut niveau au départ de la marchandise comme à l’arrivée.

Marché de 24 milliards d’euros

«Le cannabis est la drogue la plus consommée en Europe et nous estimons qu’il représente environ 38% du marché de détail des drogues illicites, pour un montant supérieur à 9,3 milliards d’euros par an (entre 8,4 et 12,9 milliards d’euros)», affirme le rapport d’Europol.

Lire plus

http://m.geopolis.francetvinfo.fr/la-hollande-l-autre-pays-de-la-drogue-141513#xtref=acc_dir

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DOUANE FRANÇAISE (DNRED): audience chez le Ministre Christian Eckert en présence du DG Rodolphe Gintz de l’ensemble des délégations syndicales de la douane 

Depuis le mois de décembre, la CGT avait demandé à la Direction générale une audience chez le Ministre au sujet de la DNRED. Il aura fallu un nouveau Directeur général pour prendre conscience de la gravité de la situation et enfin obtenir ce que nous demandions.

A la demande de la CGT, l’ensemble des organisations syndicales ont été reçues par Messieurs Eckert et Gintz ce matin afin d’évoquer la situation actuelle à la DNRED.

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Le Ministre a tout d’abord souhaité réaffirmer sa confiance dans la Douane et a rappelé que tout était fait dans le souci du respect des agents.

Le DG a exposé les propositions qui ont été faites afin de mettre fin aux dysfonctionnements importants de cette direction :

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Changement de direction à la DNRED (un nouveau d’ici 1 mois), la DOD, les bureaux D et D 3 de la DG.

La DNRED est désormais directement rattachée au Directeur Général:

  • Fonctionnement collégial dans les processus décisionnels
  • Mise en place d’un plan de contrôle interne
  • Sécurisation des procédures
  • Refondation des processus de recrutement et de formation professionnelle y compris dans l’encadrement
  • Mise en place d’une cellule de soutien psychologique pour les agents engagés dans des opérations à haut risques.

Le DG a également reconnu qu’il était plus que nécessaire de repenser la logique des résultats, la « politique du chiffre », qui comme la CGT le dénonce depuis déjà longtemps, n’est pas sans lien avec les événements dramatiques dont il est question aujourd’hui. Il a rappelé que si on ne s’interrogeait pas sur la manière dont étaient faits les chiffres, il existait forcément un risque.

A la demande de la CGT, le Ministre a accepté que ce plan de refondation soit piloté au niveau de la direction générale et non de la DNRED seule.

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Rodolphe Gintz, DG de la douane française

La CGT n’a pu que se féliciter des décisions prises par le Directeur puisque nous demandions, dès le mois de décembre, à ce que l’ensemble du commandement opérationnel soit mis face à ses responsabilités.

Toutefois, et parce que nous ne pouvons ignorer que si nous sommes là aujourd’hui c’est parce que cette affaire a été judiciarisée, nous voulons être sûrs que ces propositions ne seront pas que contextuelles.

La CGT rappelle également l’effet pervers de cette course aux résultats sur l’ensemble des services douaniers.

La CGT a demandé, au regard du contexte, le remplacement immédiat du médecin de prévention, la titulaire étant absente depuis de nombreux mois. Le Ministère a dit en faire une priorité. De même, la CGT a exigé que tous les DUERP soient faits et mis à jour. Le Ministère a bien entendu accepté.

La CGT a demandé la communication du rapport de l’IS utilisés lors des différentes GAV. Nous avons également demandé la communication de la lettre de mission du directeur inter-régional, signée de l’ancienne Directrice générale (Hélène Crocquevieille).
La CGT a également demandé à ce que les organisations syndicales soient auditionnées par l’Inspection des Services, ce que la DG a accepté.

Nous exigeons enfin que les collègues soumis à un interrogatoire écrit soit désormais accompagnés par un représentant syndical. En effet, ces interrogatoires, si suites juridiques il y a, sont transmis aux services de la police et de la justice. 
Ainsi, et tant que cette revendication n’aura pas abouti, nous invitons tous les collègues à invoquer leur droit au silence lors d’éventuels interrogatoires et ce, quelque soit le contexte.

La délégation du SNAD CGT

Source

https://www.cgtdouanes.fr/missions/surveillance/article/dnred-audience-chez-le-ministre

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