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FRANCE (Toulouse): la cocaïne était cachée dans le chocolat

Narcotrafic entre Toulouse et l’Amérique du Sud démantelé

Cocaine-ok1-630x0-630x0.JPG Jeudi 20 août 2015, cinq personnes ont été mises en examen et écrouées dans le cadre du démantèlement d’un trafic de cocaïne entre Toulouse et l’Amérique du Sud. (photo d’illustration : Fotolia)

C’est une belle affaire que viennent de boucler les hommes du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Toulouse. Jeudi 20 août 2015, cinq personnes ont été mises en examen et écrouées pour « infractions à la législation sur les stupéfiants ».

Tout a commencé il y a huit mois, en janvier 2015. La brigade des stupéfiants et la brigade de recherche et d’intervention du SRPJ se penchent alors sur un trafic de cocaïne, qui sévirait depuis plusieurs mois entre la grande agglomération toulousaine et l’Amérique du Sud.
Après huit mois de travail, les enquêteurs parviennent à identifier les acteurs de ce trafic et à définir les rôles de chacun.

Un trafic bien organisé

Dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 août, ils décident de passer à l’action et interpellent cinq personnes : quatre à Toulouse (notamment à Empalot) et une dans le Tarn-et-Garonne.
Trois hommes et deux femmes – originaires des Pays-Bas, du Suriname, de République dominicaine et de Toulouse – sont ainsi soupçonnés d’avoir participé au trafic.

L’affaire était bien rodée : deux des individus interpellés ont été identifiés comme étant des mules, qui faisaient passer la drogue d’un continent à l’autre ; un autre stockait la marchandise à Toulouse tandis que les deux derniers l’écoulaient sur le territoire.

Des papillotes de cocaïne

Au total, les hommes du SRPJ ont saisi 2,6 kg de cocaïne, pour une valeur de plus de 150 000 euros. « Une partie de la marchandise était conditionnée en “bouchées” de chocolat de type papillotes », précise une source proche du dossier.

Une arme de poing et quatre véhicules ont également été saisis.

Après un passage devant un juge d’instruction, les cinq individus ont été mis en examen et incarcérés. « C’est un beau réseau qui tombe », se sont félicités les enquêteurs.

source:http://actu.cotetoulouse.fr/la-cocaine-etait-cachee-dans-le-chocolat-un-important-trafic-entre-toulouse-et-lamerique-du-sud-demantele_17859/

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DNRED (provocation douanière): vers Caracas avec des « James Bond » des Douanes françaises…

dnredQuand le DI de la DNRED, Joseph Le Luarn, mentait effrontément… Mais ça, c’était hier!

De notre envoyé spécial à Toulouse

Elles avaient infiltré sans contrôle un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. Une grosse tonne de cocaïne vient de retomber sur le bout des pieds de Charles Pasqua et Nicolas Sarkozy, alors ministres de l’Intérieur et du Budget dont dépendent les douanes; ces Balladuriens avaient pu se proclamer champions de la lutte antidrogue après la saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne.
Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto publicitaire. Les trois inculpés en question sont ressortis hier libres et acquittés du palais de justice de Toulouse.
L’histoire a commencé vers Caracas avec des James Bond des Douanes françaises infiltrant un réseau international de cocaïne. Elle s’est terminée prés de Toulouse par l’arrestation des malfrats et l’opportune disparition dans le feu de l’action des fonctionnaires infiltrés. Le 21 janvier 94, alors que LIBERATION racontait cet épisode, le patron national de ces services, Joseph Le Luarn, affirmait que cette version des faits n’était qu’une  » affabulation rocambolesque  » et que les très valeureux services policiers et douaniers de l’Etat ne devaient cette « prise historique » qu’à leur travail persévérant et à un « coup de fil anonyme ».
Savoir si le réseau était effectivement infiltré ou non est d’importance pour la justice. L’article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la chancellerie, figurent dans la procédure pénale. Ce qui, en l’occurrence, n’était pas le cas.
Le président Ducassé était déjà fatigué de voir son procès patauger dans les contradictions. Il a fini par prendre la mouche en entendant les douaniers cités par les avocats avouer au tribunal que « oui », finalement  » qu’il s’agissait bien d’un coup monté depuis le début ». Du coup, il a fait citer le procureur de la République Francis Fréchet, qui a confirmé à la barre avoir lui-même donné le feu vert avec l’accord de son ministère. Il précisait encore qu’il avait choisi de ne pas produire les documents adéquats lors de l’instruction dans le seul but de préserver la vie de ces fonctionnaires de la lutte antidrogue. Silence dans le prétoire…Le président Ducassé lui a alors incidemment fait remarquer qu’existe pourtant la « cancellation », l’entourloupe légale qui consiste par prudence à masquer le nom de ce genre d’agents très spéciaux. Le propos a paru se perdre dans les oreilles du procureur.
« C’est le retour des lettres de cachet! ». Les avocats des trois contrebandiers arguant de la « vérité nécessaire des actes de justice », sont tout de suite montés sur leurs grands chevaux ; rien ne permettait selon eux, de juger du degré de responsabilité de leurs clients qui pourraient certes ressembler à des caïds de la cocaïne mais aussi n’être que trois lampistes manipulés dans un trafic organisé de bout en bout depuis la France. Le substitut du procureur avait réclamé dix ans de prison pour chacun des Italiens. Le tribunal a préféré faire comme si cette histoire n’avait jamais existé.

Le parquet a décidé de faire appel.

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FRANCE (Toulouse): démantèlement d’un trafic de cocaïne et de cannabis

Illustration de résine de cannabis.
Illustration de résine de cannabis. – Jon Santa Cruz / Rex Fe/REX/SIPA

Publié le 07.04.2015 à 18:44Mis à jour le 07.04.2015 à 20:19Mots-clés

Cela faisait plusieurs mois que la brigade des stups de Toulouse les filait. Dimanche midi, à l’heure où certains participaient à la chasse aux œufs de Pâques, cinq trafiquants de drogue ont été interpellés à Bagatelle, Saint-Cyprien ainsi qu’aux Pradettes.

Parmi eux, des Toulousains, mais aussi leurs fournisseurs venus de Béziers et Carcassonne. Les policiers ont profité de la venue de ces derniers dans la Ville rose pour démanteler l’ensemble du réseau. Ils ont saisi lors de leurs arrestations près de 3,6 kilos de résine de cannabis sous forme de plaquettes et d’olives prêts à la vente, mais aussi 310g de cocaïne et plus de 7.000 euros en liquide.

lire: http://www.20minutes.fr/toulouse/1581279-20150407-toulouse-demantelement-trafic-cocaine-cannabis

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FRANCE (Montauban): Résine ou cocaïne, clients et dealers ne manquent pas

Les dealers approvisionnent volontiers mais détestent les impayés.
Les dealers approvisionnent volontiers mais détestent les impayés.

Une nuit de début septembre près de la gare de Montauban. Tout est calme quand deux explosions secouent le quartier. Les vitres du bar «Le Longchamp» volent en éclats. L’incendie provoqué par des cocktails Molotov détruit entièrement l’établissement. L’enquête confiée par le parquet de Montauban au service régional de la police judiciaire se poursuit aujourd’hui et les policiers toulousains soupçonnent «une histoire liée au trafic de drogue». En effet la veille, le frère du patron du «Longchamp» avait été impliqué dans une rixe. Raison évoquée pour cette explication musclée ? Une dette sur fond de trafic de drogue.

«Aujourd’hui la drogue est partout. Elle se consomme autant à Montauban qu’à Toulouse ou Mazamet, Auch ou Cahors, affirme un enquêteur spécialisé. Chaque coin a ses équipes, plus ou moins organisées. Souvent de gros consommateurs qui dealent pour éviter de trop dépenser. Et qui fournit ? Les cités de Toulouse, aux Izards comme au Mirail, sont capables d’approvisionner en résine de cannabis comme en cocaïne et leurs leaders détestent les impayés.

«Des acheteurs qui sont arrêtés avec 2 ou 3 kg de résine le week-end à Toulouse, c’est tout sauf inhabituel. Maintenant dans ce milieu, les arnaques sont très courantes. Il vaut mieux éviter d’arriver sans savoir où l’on met les pieds», avertit un policier.

La culture de plein champ progresse

Certaines équipes arrivent également à se débrouiller sans l’aide des Toulousains. Depuis déjà plusieurs années, la culture de la marijuana a quitté les balcons ensoleillés pour progresser plein champ ou sous serre, à la campagne. «Les brigades des zones rurales découvrent régulièrement des pieds», prévient un officier de la gendarmerie. Avec parfois des installations techniquement très développées et qui sont «poussées» par des sites internet qui proposent aussi bien les graines que les explications très techniques pour parvenir à une récolte au moment le plus «opportun» en termes de qualité.

Mais au-delà de cette culture «dont la quantité progresse ce qui permet aussi de contrer la mauvaise qualité de certaines résines arrivée du Maroc», souligne un spécialiste, des équipes «locales» sont capables d’organiser leurs propres systèmes de livraisons sans forcement passer par les filières toulousaines.

26 kg dans ses bagages

L’Espagne n’est pas bien loin et les trafiquants de la péninsule, dont pas mal de «truands» français partis travailler au soleil, proposent tous les produits à des prix rapidement très compétitifs. «La résine et la cocaïne se trouvent assez facilement. Les quantités dépendent des capacités d’investissement», glisse sourire aux lèvres un témoin très affranchi.

La semaine dernière, les policiers en contrôle juste après la frontière espagnole ont intercepté un jeune toulousain de 19 ans qui rentrait chez lui avec 26 kg d’herbe de marijuana. Officiellement pour 2 500 €, il avait accepté cet aller-retour entre les bords de la Garonne et le parking d’un bordel de la Jonquera. Son voyage s’est arrêté au Boulou. Hier, malgré ses larmes, les juges du tribunal correctionnel de Toulouse l’ont condamné à trois ans de prison ferme ; son ami, soupçonné d’avoir conduit la voiture ouvreuse visiblement peu efficace, a lui été puni de deux ans de détention malgré ses dénégations répétées.

FRANCE: les hommes de la SRPJ de Toulouse ont découvert pas moins d’1,7 kg de cocaïne

La drogue était dissimulée dans la valise./Photo DDM, illustrationHaute-Garonne – Trafic

La drogue était dissimulée dans la valise./Photo DDM, illustration

Une année de travail et un trafic de drogue démantelé entre la Guyane, la Haute-Garonne et le Gers. Les policiers du groupe stupéfiants du service régional de la police judiciaire de Toulouse viennent de mettre un coup d’arrêt à un «commerce» de cocaïne florissant.

L’affaire démarre en septembre 2013, à l’aéroport parisien d’Orly. Ce jour-là, une personne est interpellée avec environ 950 grammes de cocaïne. Les policiers font vite le rapprochement entre cette personne et un trafic établi en Midi-Pyrénées entre le Gers et la Haute-Garonne. Le magistrat de Créteil est donc dessaisi au profit de celui d’Auch.

Enquête, filatures, recoupement d’informations… les hommes de la PJ parviennent à monter un dossier solide sur ce réseau «bien structuré», selon un proche du dossier.

Dimanche dernier, les enquêteurs, discrets, ont patiemment attendu leur «cliente», car il s’agissait d’une femme, à l’aéroport de Blagnac, à sa descente d’un avion en provenance de Guyane.

Après le passage des douanes de cette jeune femme de 20 ans, ils ont procédé à la fouille de son bagage qui ne contenait pas que des souvenirs de vacances. Dans une cache aménagée, ils ont découvert pas moins d’1,7 kg de cocaïne.
Trois personnes écrouées

Dans la foulée, en début de semaine, six personnes, âgées de 20 ans, 22 ans, 23 ans et 25 ans, ont été interpellées à Toulouse et du côté d’Auch.

À l’issue de leurs gardes à vue, trois d’entre elles ont été laissées libres. La jeune femme en revanche ainsi que deux hommes ont été déférés jeudi soir devant un juge d’instruction et mis en examen dans le cadre de ce trafic. Tous trois ont été écroués à Seysses et Montauban. Dans cette affaire, les investigations devraient se poursuivre.

La qualité de l’enquête menée par le SRPJ de Toulouse a été soulignée, vendredi, à Auch, lors de la rentrée solennelle du tribunal de grande instance.

Toulouse-Blagnac : une jeune femme interpellée avec 1,7 kg de cocaïne

La jeune femme de 20 ans a été interpelée à l'aéroport de Blagnac alors qu'elle transportait de la cocaïne cachée dans sa valise.

La jeune femme de 20 ans a été interpelée à l’aéroport de Blagnac alors qu’elle transportait de la cocaïne cachée dans sa valise. Photo : AFP – ILLUSTRATION

France : deux morts par balles en deux jours à Toulouse

Depuis décembre, quatre hommes ont été abattus à Toulouse

France : deux morts par balles en deux jours à Toulouse

Par La Voix de la Russie | Deux hommes ont été tués par balles en deux jours à Toulouse, dans le sud-ouest de la France, des règlements de compte évoquant une guerre entre bandes rivales, qui font craindre aux autorités une « radicalisation » comme à Marseille.

Depuis décembre, quatre hommes ont été abattus à Toulouse, dont un au fusil d’assaut kalachnikov jeudi. Plusieurs des victimes avaient un casier judiciaire chargé.

« Si on prend la série d’événements que nous venons d’évoquer, nous n’avons rien à envier à Marseille. Je pense que la situation est en effet très grave », a déclaré samedi le procureur de la République de Toulouse, Michel Valet.

Marseille, deuxième ville de France située dans le sud de la France, est régulièrement secouée par des règlements de comptes sur fond de trafic de drogue et de grand banditisme. Quinze règlements de comptes mortels ont été recensés dans sa région depuis début janvier.

« En moins de neuf mois, nous avons eu quatre assassinats et deux tentatives avec des modes opératoires relativement similaires. La question des liens entre ces différents faits se pose », a ajouté M. Valet, se disant « très préoccupé ».

« La radicalisation est en cours », a-t-il averti.Vendredi soir, un homme de 24 ans connu pour violences aggravées, trafic de stupéfiants et autres associations de malfaiteurs, a été froidement abattu dans un quartier sensible du Mirail.

Jeudi, un Toulousain de 29 ans, récemment incarcéré pour tentative de meurtre, avait été criblé de balles de kalachnikov à Beauzelle, dans la banlieue nord-ouest de Toulouse.Les enquêteurs avaient fait le lien avec le quartier toulousain des Izards, souvent décrit comme une plaque tournante du trafic de drogue toulousain, qui a été le théâtre de deux assassinats aux allures d’exécution, en décembre 2013 à la kalachnikov puis le 21 janvier. Un homme avait alors été criblé d’une quinzaine de balles, informe l’AFP.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_08_16/France-deux-morts-par-balles-en-deux-jours-a-Toulouse-9975/

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