Archives mensuelles : août 2014
DEA May Be Losing Grip on Marijuana Regulation
More Than 20 People Arrested In Long Island Drug Ring Takedown
Nassau County Jail Guard Arrested On Drug Charges
Air cocaïne : « Des éléments dissimulés à la justice » – l’OCRTIS dessaisi!
Le Point.fr – Publié le 01/08/2014 à 14:27 – Modifié le 01/08/2014 à 14:35
EXCLUSIF. Les dirigeants de la société SN THS, qui utilisaient le Falcon 50 d’Afflelou, ont pris contact avec la police avant le vol vers Punta Cana.
Fureur de la juge d’instruction Saunier-Ruellan qui, après l’audition de deux policiers il y a quelques jours, a dessaisi l’OCRTIS (un service de la police) au profit de la gendarmerie, dans l’enquête sur Air cocaïne. Motif : « Des éléments ont été dissimulés à la justice. » Dans cette affaire, un Falcon 50, appartenant à l’homme d’affaires Alain Afflelou, et prêté en leasing à la compagnie SN THS, avait été immobilisé en mars 2013 sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana en République dominicaine, avec à son bord près de 700 kg de cocaïne. Les pilotes Bruno Odos et Pascal Fauret avaient aussitôt été placés en détention provisoire, tout comme Alain Castany, membre de l’équipage, et Nicolas Pisapia, le passager VIP. En France, les deux dirigeants de SN THS, Fabrice Alcaud et Pierre-Marc Dreyfus avaient connu le même sort, ainsi qu’un entrepreneur roumain Franck Colin et un douanier François Xavier Manchet.
La juge n’a pas du tout apprécié que personne n’ait jugé bon de l’avertir que Fabrice Alcaud, un dirigeant actionnaire de SN THS, avait joué de ses contacts début 2013 pour joindre un agent de la Direction de la coopération internationale (DCI). Et ce, avant même le fameux vol « Air cocaïne ». Alcaud voulait en effet, à la suite des inquiétudes des pilotes, se renseigner sur son nouveau client, Nicolas Pisapia. Lors d’un premier vol depuis Saint-Domingue vers la France fin 2012, les pilotes avaient remarqué que Nicolas Pisapia s’était fait photographier à l’aéroport. Officiellement à Punta Cana pour des « affaires immobilières qui se sont révélées infructueuses », selon son avocat Julien Pinelli, Nicolas Pisapia avait voyagé avec une dizaine de valises suspectes. Alcaud, décidé à en savoir plus, a donc été mis en relation avec des policiers de l’OCRTIS, qui lui auraient affirmé qu’aucune enquête n’était menée contre le passager d’origine roumaine. Les pilotes avaient été rassurés, d’autant plus qu’un deuxième vol depuis Quito (Équateur) vers la France s’était déroulé sans encombre.
Un contrat de 300 000 euros pour trois vols
Ce n’est que lors du troisième voyage, le fameux « Air cocaïne », que près de 700 kg de cocaïne ont été saisis dans le Falcon 50, stationné sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana. Pour Céline Astolfe, avocate de Fabrice Alcaud, cet élément montre que son client n’a pas participé à un trafic de drogue : il aurait justement essayé de le prévenir. « C’est ce que je martèle depuis le début », s’exclame l’avocate. De source proche du dossier, « c’est une pratique régulière qui n’est pas rare dans l’aviation d’affaires. C’est de la responsabilité du dirigeant de la compagnie », explique-t-on. 48 heures après l’audition houleuse de l’officier de police judiciaire, qui a confirmé qu’Alcaud été entré en contact avec lui, la juge a donc dessaisi l’OCRTIS et ordonné la remise en liberté du dirigeant de SN THS. Fabrice Alcaud, toujours mis en examen, mais astreint à un contrôle judiciaire, était en détention provisoire depuis de longs mois. L’autre dirigeant de la société, Pierre-Marc Dreyfus, n’est, lui, toujours pas sorti de prison.
Ce nouvel élément joue incontestablement en faveur de Fabrice Alcaud et de Pierre Marc Dreyfus. Mais la justice enquête toujours sur des flux financiers suspects. Pour ces trois vols transatlantiques (Saint Domingue, Quito et Punta Cana) avec pour passager Nicolas Pisapia, SN THS avait signé un juteux contrat, d’environ 300 000 euros, selon nos informations. Et d’importants retards de paiement – des « délais de paiement déraisonnables » – attirent l’attention des enquêteurs, qui se demandent pourquoi, alors qu’on parle de sommes colossales, certaines prestations n’ont pas été payées en temps et en heure.
Alain Castany, pilote et broker
Les enquêteurs – désormais les gendarmes, puisque la police a été dessaisie – s’intéressent toujours à un certain Franck Colin, d’origine roumaine lui aussi, bien connu dans le milieu fermé de la jet set. C’est lui qui aurait été le bénéficiaire de ces vols. Franck Colin n’est pourtant jamais monté dans le Falcon 50, préférant laisser sa place à son « ami » et associé, Nicolas Pisapia. Interpellé à Paris à la sortie de sa banque, Franck Colin est toujours en détention provisoire. « Rien, pourtant, ne le rattache à un quelconque trafic de drogue », s’agace son conseil, Me Kaminsky.
Comment Franck Colin a-t-il été mis en contact avec la société SN THS ? Grâce à Alain Castany, interpellé aux côtés de Bruno Odos, Pascal Fauret et Nicolas Pisapia en République dominicaine, et inscrit sur le plan de vol en tant que « membre de l’équipage ». Pilote habilité sur Falcon 10 et 20, Alain Castany avait déjà effectué un vol en France direction Saint-Tropez, où il avait emmené Franck Colin et sa famille. Lorsque Franck Colin, qu’il ne connaît guère, lui a manifesté son intérêt pour effectuer trois vols transatlantiques, Castany, qui n’a pas la licence pour voler sur un Falcon 50, l’a mis en contact avec la société SN THS. Pour son rôle de broker (apporteur d’affaires), Castany touchera une commission de 3 000 euros, explique son avocat Karim Beylouni, qui défend lui aussi mordicus l’innocence de son client.
Mais alors, que faisait-il sur le vol « Air cocaïne », s’il n’était pas pilote, mais simplement un apporteur d’affaires ? Une source proche du dossier sourit : « C’est très simple. Le broker veille à ce que son client ne traite pas, à l’avenir, directement avec la société qui organise le voyage. Il n’est pas rare que le broker voyage avec son client, ou envoie une hôtesse, pour garder la main sur son business. »
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Drug Enforcement Administration paid Amtrak secretary $854,460 for confidential passenger lists
The DEA could have lawfully obtained the information for free through a law enforcement network but instead paid the secretary for nearly 20 years, it’s been revealed. The secretary was allowed to retire rather than face administrative discipline.WASHINGTON — The Associated Press has learned that the Drug Enforcement Administration paid an Amtrak secretary $854,460 over nearly 20 years to obtain confidential information about train passengers. The DEA could have lawfully obtained for free through a law enforcement network.
The employee was not publicly identified except as a « secretary to a train and engine crew » in a one-paragraph summary of the incident by Amtrak’s inspector general. The secretary was allowed to retire, rather than face administrative discipline, after the discovery that the employee « regularly » sold private passenger information since 1995 without Amtrak’s approval.
On Monday, the office of Amtrak Inspector General Tom Howard declined to identify the secretary or say why it took so long to uncover the payments.
J. Scott Applewhite/AP Sen. Chuck Grassley, the senior Republican on the Senate Judiciary Committee, called the $854,460 an unnecessary expense and asked for further information about the incident in a letter to the DEA.00000000000000000000000000000000000
CANNABIS: le Maroc demeure le principal exportateur de cannabis en 2013
Avec une production de 38 000 tonnes de cannabis, le Maroc reste le principal pays exportateur de cette drogue au niveau mondial, devançant l’Afghanistan, l’Ukraine et l’Azerbaïdjan, a révélé un rapport de l’ONU sur les drogues en 2014.
Selon un rapport de l’Office des Nations unies pour la drogue et le crime (ONUDC) pour l’année 2014, la superficie consacrée à la culture de cannabis au Maroc est estimée à «57 000 hectares alors qu’elle avoisine les 10 000 hectares en Afghanistan». Ces chiffres viennent conforter le rapport élaboré par l’Observatoire européen de toxicomanie et de drogue pour l’année 2014 et publié à l’occasion de la Journée mondiale du lutte contre la drogue et le trafic illicite (26 juin).
Selon le document, le Maroc a maintenu sa place en tant que principal pays exportateur de résine de cannabis vers les pays européens. Le royaume du Maroc constitue aux côtés de l’Afghanistan le plus grand exportateur de cannabis dans le monde notamment vers les marchés de l’Europe de l’Ouest et du Centre à travers les canaux de l’Espagne et du Portugal, a fait ressortir le rapport qui a concerné 30 Etats européens. 78 millions d’Européens âgés entre 15 et 64 ans ont déjà consommé du cannabis au moment où les autorités européennes ont saisi près de 700 tonnes de cannabis provenant essentiellement du Maroc et de l’Afghanistan.
Pour ce qui est du volet consommation de drogue, le document a démontré une stabilité des moyennes de consommation de drogue à travers le monde, soit un taux de 5% de la population mondiale (243 millions d’individus).
Par ailleurs, le nombre de toxicomanes s’élève à environ 27 millions d’individus, soit 0,6% de la population adulte dans le monde (1 sur 200 000 personnes). Selon le rapport, la production d’opium est en hausse en Afghanistan où se trouve la plus importante culture de pavot dans le monde. Ainsi la superficie cultivée a augmenté de 36% en passant de 154 000 hectares en 2012 à 209 hectares en 2013, tandis que la récolte a été estimée à 5 500 000 tonnes, soit 80% de la production mondiale d’opium.
La production mondiale d’héroïne en 2013 a, quant à elle, rebondi aux plus hauts niveaux par rapport à 2008 et 2011. L’Amérique, l’Océanie et certains pays européens et asiatiques ont enregistré une mutation des consommateurs d’héroïne vers les drogues de synthèse induite, en grande partie, par des prix plus bas et une facilité d’accès, a fait ressortir le document. Par contre, la disponibilité de cocaïne est en baisse dans le monde suite au recul de sa production en 2007.
Toutefois, la consommation de cocaïne reste importante en Amérique du Nord en dépit d’une baisse en 2006 tandis que la consommation et le trafic de cette drogue montent en flèche en Amérique du Sud, précise le rapport, selon lequel l’Afrique connaît une consommation émergente de la cocaïne ainsi que dans certains pays asiatiques grâce à l’amélioration du pouvoir d’achat. Il semblerait, selon le rapport, que la consommation de cannabis est en déclin au niveau mondial.
Même s’il est un peu prématuré d’assimiler les nouveaux cadres réglementaires qui autorisent la consommation de cannabis dans certains Etats américains et en Uruguay, il n’en demeure pas moins que nombreux sont ceux qui subissent des traitements suite aux troubles engendrés par la consommation de cette drogue dans la plupart des régions du monde, y compris en Amérique du Nord. Pour ce qui est des stimulants de méthamphétamine, les quantités saisies ont plus que doublé au niveau mondial entre 2010 et 2012 du fait d’une augmentation importante des laboratoires où est fabriqué ce type de drogues, notamment en Amérique du Nord et au Mexique.
144 tonnes de stimulants de méthamphétamine ont été saisies au niveau mondial, dont la moitié en Amérique du Nord et le quart à l’est et au sud-est de l’Asie. Selon le rapport, les nouvelles substances psychotropes illicites sur le marché mondial se sont multipliées à 348 substances entre 2009 et 2013, tandis que les nouvelles substances psychoactives non contrôlées sur le marché mondial ont été estimées, durant la même période, à 347 produits.
DOUANE française: trois kilos de cocaïne saisis sur l’autoroute près de Reims
MARNE. Contrôlé au péage d’Ormes, un passeur albanais a été écroué après la découverte de trois kilos de cocaïne dissimulés dans le hayon de sa voiture.
Pas de vacances pour les trafiquants de drogue, ni pour les douanes d’ailleurs ! Mercredi, lors d’un contrôle au péage d’Ormes sur l’A 4, la brigade de surveillance et d’intervention de Reims a fait une découverte stupéfiante dans le hayon d’une voiture : 3,172 kilos de cocaïne !
Si elle n’est pas exceptionnelle, cette saisie n’en demeure pas moins importante au niveau local. « D’habitude, les quantités de cocaïne que nous saisissons ne dépassent pas le kilo », indique-t-on à la direction régionale des douanes de Champagne-Ardenne. Valeur estimée de la marchandise : 111 000 euros. De marque Mitsubishi, la voiture était conduite par un Albanais de 27 ans domicilié en Belgique, Armando Makaj. D’après ses déclarations au SRPJ de Reims, il devait transporter la marchandise jusqu’à Lyon. « Mon client est un mulet, un passeur », insiste l’avocat rémois venu le défendre, Me Amine Sellamna.
Dernière saisie en date eu mois de juin
« Il ne s’est occupé de rien. Tout a été préparé par d’autres que lui. Ils ont acheté la voiture, l’ont mise à son nom puis ont chargé eux-mêmes la drogue. Tout était prêt quand elle lui a été remise. »
Pour prix du service rendu, Armando Makaj aurait perçu 5 000 ou 6 000 euros. Confronté à des difficultés financières, il aurait accepté le marché après avoir été recruté lors d’une rencontre dans un bar avec des compatriotes. Il a été écroué dans l’attente de son procès fixé au 14 octobre.
La dernière grosse saisie de cocaïne réalisée sur Reims datait du mois de juin : deux kilos interceptés par les douanes dans un colis de fruits et légumes posté de Guyane. La drogue se trouvait dans une orange, un ananas et deux potirons.
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DRUG DEALS AND PRIVATE DANCERS
My “drug-deals” in Canada had become somewhat successful. I’d travel to Montreal every 3 to 4 months, collect my money in checks, and head back to Colombia without a hitch. 
But, as things started to become problematic with security, I didn’t want to fly anymore. I decided to control everything from the beautiful office I shared with two other friends and colleagues behind the World Trade Center in Bogota.
My office looked more like the headquarters of a huge corporation than a nest of drug-traffickers. Wooden columns and marble tiles laid across the floor, and a long exquisite customized “retro” table took up space in the middle of the conference room. The bar was always stacked with an assortment of brands as well as the wine cooler which usually kept delectable authentic petit fours, fresh and preserved.
Not only did I conduct business within these four walls, but “stripper” parties…
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Légalisation du cannabis : le débat relancé au Maroc
Après les associations en 2008, des parlementaires de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité reviennent à la charge.Des projets de loi ont été déposés par les deux formations politiques pour demander la légalisation de la culture à des fins thérapeutiques et industrielles et solliciter l’amnistie pour les 48 000 cultivateurs qui vivent en semi-clandestinité dans le nord du pays. L’Istiqlal propose que la culture du cannabis soit limitée à cinq régions, Al Hoceima, Chefchaouen, Ouazzane, Tétouan et Taounate, tandis qu’une agence étatique devrait se charger de contrôler l’exploitation et la commercialisation. Au Maroc, la culture du cannabis est officiellement prohibée. Dans les faits, en vertu d’un dahir de 1917 (décret royal), elle est tolérée dans la région de Ketama-Issaguen, fief historique berbère situé dans les montagnes du Rif. Dans cette région rebelle qui n’a cessé de s’opposer au pouvoir, le cannabis est cultivé depuis le 15e siècle. À l’indépendance du Maroc en 1956, le roi Mohammed V, grand-père du souverain actuel, a tenté de l’interdire, mais a fait marche arrière devant la colère des Rifains. Aujourd’hui, le cannabis demeure la source principale de revenus pour les paysans. Une situation ubuesque où la culture n’est ni totalement interdite ni totalement légale.
Quatre-vingt-dix mille familles concernées
« Nous devons sortir les petits cultivateurs du trafic et des chiffres de la drogue et nous attaquer à ceux qui maîtrisent le trafic », explique Chakib Al Khayari, figure de proue du combat associatif pour la légalisation du cannabis et président de l’Association Rif des droits humains (ARDH). Il faut en effet dire que le cannabis marocain qui inonde la quasi-totalité des marchés européens rapporte principalement aux barons locaux, tandis que les petits cultivateurs végètent. Au total, près de 90 000 familles s’adonnent à la culture du cannabis.
Selon le dernier rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), paru fin juin, le Maroc continue d’être le principal producteur mondial de cannabis, avec plus de 38 000 tonnes en 2012, loin devant le Mexique (12 166 tonnes) et l’Afghanistan (1 400 tonnes). Dans le royaume chérifien, les surfaces totales cultivées sont estimées à 52 000 hectares, contre 130 000 il y a dix ans environ. Des chiffres à prendre avec des pincettes, car depuis 2005, les experts de l’ONUDC ne sont pas autorisés à venir sur place pour enquêter. De fait, ces données sont celles transmises par les autorités marocaines.
Un débat vif entre les partis
« C’est une bonne chose que les parlementaires s’emparent du débat sur la légalisation du cannabis, mais les projets de loi ont été déposés dans la précipitation. Il y a de nombreux points qui ne sont pas abordés. Le sujet mérite un débat national sur plusieurs années, avec la participation des associations et des cultivateurs, mais aussi celle d’experts, de médecins, d’économistes, de juristes », relève Chakib Al Khayari, qui craint qu’une telle précipitation ne torpille le projet. Selon la presse marocaine, l’empressement de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité (PAM) s’expliquerait par des visées électoralistes, en vue des prochaines communales de 2015. Le Rif est un réservoir de voix non négligeable, d’environ un million d’électeurs. « Une surenchère électorale inacceptable », a ainsi déclaré Abdellah Bouanou, député du Parti de la justice et du développement, parti islamiste au pouvoir, dans une sortie fin juin à la Chambre des représentants. Pour autant, le PJD n’est pas opposé à travailler sur la question de la légalisation du cannabis, tout comme un autre parti, l’Union constitutionnelle. « Sur le fond, le Parti de la Justice et du Développement (PJD) n’est pas contre. Notre collectif avait envoyé un texte à tous les groupes parlementaires dès 2012 et le PJD avait répondu favorablement à l’idée d’engager des discussions. Légaliser le cannabis n’est pas une fin en soi, c’est un moyen. Le but ultime c’est de développer la région du Rif et de lutter contre le trafic illicite », rappelle Chakib Al Khayari. C’est que la lutte contre le trafic de cannabis au Maroc reste un sujet délicat. Le militant en sait quelque chose. Il a déjà passé deux ans et demi en prison pour avoir dénoncé le trafic de drogue à Nador.
MARSEILLE: une rafale de kalachnikov pour solde de tous comptes!

VIDÉO – Dimanche après-midi, un jeune de 25 ans a été poursuivi par une camionnette dans une cité du XIIIe arrondissement, avant d’être la cible d’une rafale d’arme automatique.
Un homme de 25 ans, dont l’identité n’a pas été pour l’heure révélée, a été tué ce dimanche par une rafale de kalachnikov dans la cité dite des Lauriers dans le XIIIe arrondissement de Marseille. Dans un premier temps, il avait été fait mention par erreur que la victime était âgée de 16 ans.
Le préfet délégué à la sécurité Alain Gardère a indiqué sur place que la victime «se trouvait au pied d’un immeuble, un véhicule est arrivé, des individus en sont descendus et lui ont tiré dessus au niveau des jambes».
Selon des sources policières, l’homme, connu et arrêté à de nombreuses reprises pour trafic de stupéfiants, a été la cible d’une rafale d’arme automatique. Les marins-pompiers de la ville n’ont pu le ramener à la vie, malgré les soins prodigués.
LIRE et VOIR + : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/07/29/01016-20120729ARTFIG00184-un-homme-abattu-a-marseille-par-une-rafale-de-kalachnikov.php
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Affaire du «36» : après la cocaïne, le cannabis
Les policiers enquêtant sur le vol présumé de cocaïne par un brigadier des «Stups’» ont découvert incidemment à l’occasion d’une perquisition près d’une tonne de cannabis, a indiqué une source judiciaire qui précise qu’aucun lien n’est pour l’instant établi entre ces dossiers.
Cette découverte a été faite après la perquisition d’un box loué par un autre policier qui a été placé sous le statut de témoin assisté dans le dossier des 52 kilogrammes de cocaïne volés dans la salle des scellés de la brigade des «Stups» du 36, quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne.
Alors que cette fouille dans le quartier de «Chinatown» (XIIIe arrondissement) n’avait rien donné, un chien spécialement dressé pour repérer la drogue avait marqué l’arrêt devant le box contigu, avait expliqué la semaine dernière une source proche du dossier.
Les policiers y trouvaient alors plus de 300 kilogrammes de résine de cannabis. Le locataire de ce box en louant plusieurs autres, les policiers les ont fouillés et ont trouvé plus de 600 kilogrammes supplémentaires, a ajouté la source qui confirmait une information du JDD.
Cette enquête a été confiée à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) de la police judiciaire. Selon la source judiciaire, «il n’y a pour l’instant aucun lien d’établi» avec l’enquête sur le vol de cocaïne qui vaut à un brigadier de 33 ans des Stups d’être mis en examen et écroué. «On est vraiment pour le moment dans le domaine du hasard», a-t-elle insisté.
SOURCE: http://www.liberation.fr/societe/2014/08/10/affaire-du-36-apres-la-cocaine-le-cannabis_1078393
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Cocaïne volée : l’IGPN découvre 900 kg de cannabis
En marge de l’enquête sur la cocaïne volée au 36 quai des Orfèvres, les enquêteurs de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ont découvert une grosse quantité de résine de cannabis dans le box voisin à celui d’un policier impliqué dans l’affaire.
Alors qu’ils perquisitionnent dans le XIIIe arrondissement de Paris dans le box d’un policier placé sous le statut de témoin assisté dans l’affaire des 52kg de cocaïne volés dans la salle des scellés de la brigade des Stups du « 36 », les enquêteurs de l’IGPN font une étrange découverte.
![Vue du commissariat de Police où le policier des "Stups"' soupçonné d'avoir volé 52 kg de cocaïne, est en garde à vue, le 2 août 2014 [Kenzo Tribouillard / AFP]](https://i0.wp.com/static.directmatin.fr/sites/default/files/styles/image_880_495/public/part-par-par7943636-1-1-0_0.jpg)
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El narcotraficante marroquí Mohamed Tayeb Uazzani AKA ‘El Nene’, víctima de tiroteo entre « narcos »
El narcotraficante marroquí Mohamed Tayeb Uazzani, El Nene, cuya desaparición fue denunciada en la madrugada del lunes por su esposa en Ceuta, resultó herido en un supuesto tiroteo entre traficantes de droga en aguas del norte de Marruecos.
Según informó este martes el Observatorio del Norte de Derechos Humanos en un comunicado y también confirmaron fuentes policiales marroquíes a la prensa local, el enfrentamiento ocurrió el pasado domingo en lo que parece ser un ajuste de cuentas entre narcotraficantes.
El diario Ajbar al Yaum, que cita fuentes policiales de alto nivel, explica que el enfrentamiento se produjo en aguas españolas entre dos bandas de narcotraficantes, cerca de las costas marroquíes de Fnideq (Castillejos) debido a diferencias sobre las cargas de droga, el tráfico y el dinero.
Por su parte, el diario Assabah explica que Uazzani salió a navegar en su yate desde Ceuta cuando fue perseguido y tiroteado por los miembros de otra red de un narcotraficante conocido como « Socato ».
Fuentes policiales españolas dijeron que la desaparición de « El Nene » se produjo en las costas de Restinga, al sur de Castillejos y por consiguiente en aguas marroquíes, a unos 800 metros de tierra.
Ninguna fuente oficial marroquí se ha pronunciado sobre los hechos, pero fuentes policiales, sin confirmar el tiroteo, recordaron que « no es la primera vez » que los narcos se enzarzan en tiroteos en la costa mediterránea al sur de Ceuta.
De hecho, El Nene ya protagonizó en 2003 otro suceso similar al del pasado domingo, en aquel caso con otro « narco » rival llamado Munir Erramach.
Las investigaciones sobre aquel tiroteo desencadenaron una vasta operación policial que sacó a la luz las conexiones de los « capos » de la droga con altos mandos de las fuerzas de seguridad y magistrados.
A raíz de este caso, El Nene fue condenado en 2004 en Marruecos a ocho años de cárcel por tráfico de drogas, tenencia ilícita de armas, falsificación, emigración clandestina y homicidio voluntario.
El Nene, que llegó a tener la nacionalidad española pero fue desposeído más tarde, se fugó de la cárcel de Kenitra en diciembre de 2007 pero fue detenido por las autoridades españolas cuatro meses después y repatriado a Marruecos donde cumplió el resto de su pena.
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