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Agentes Uruguay y Rusia decomisan más de 70 kilogramos de drogas ( 12 kilogramos de cocaína, 60 kilogramos de hachís marroquí y drogas sintéticas)

Tema de actualidad: Narcotráfico, amenaza global

Agentes Uruguay y Rusia decomisan más de 70 kilogramos de drogas

18:34 06/08/2014
Moscú, 6 ago (Nóvosti).

Policías de Rusia y Uruguay lanzaron una operación conjunta que permitió incautar más de 70 kilogramos de estupefacientes, informó hoy el jefe del Servicio Federal ruso de Control de Drogas (FSKN), Víctor Ivanov.

“Arrestamos a un grupo que suministraba cocaína de Montevideo a San Petersburgo. Decomisamos 12 kilogramos de cocaína, 60 kilogramos de hachís marroquí y drogas sintéticas”, dijo.

Según datos preliminares, el grupo introducía anualmente en Rusia cerca de 300 kg de cocaína vía Sao Paulo y Francfort del Meno, agregó.

También señaló que la red criminal fue organizada por un exfuncionario de FSKN despedido en 2009 al ser incriminado en hechos comprometedores.

SOURCE: http://sp.ria.ru/international/20140806/161149482.html

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France : un go-fast (en Renault Kangoo) intercepté, 468 kilos de cannabis à bord

France : un go-fast (en Renault Kangoo) intercepté, 468 kilos de cannabis à bordMarocains du monde30 juil. 2014

– Par: Bladi.net30 juillet 2014 – 15h29

Un go-fast en provenance du Maroc a été intercepté sur l’autoroute A63, au niveau du péage Saugnacq-et-Muret, dans le sud de la France, avec à son bord 468 kilos de résine de cannabis. Point de grosses cylindrées ici, mais une simple Renault Kangoo censée déjouer la vigilance des policiers.

Un go-fast ou du moins un go-very-slow a été intercepté dans la nuit de samedi à dimanche dans le sud de la France. Le véhicule avec à son bord 468 kilos de résine de cannabis revenait du Maroc et comptait se diriger vers la ville de Bordeaux. Étonnant de voir que le véhicule intercepté n’est pas du tout un bolide que l’on a l’habitude de voir dans ce genre de trafic. Il s’agit d’un banal Renault Kangoo qui a dû surprendre même les policiers.

Aux commandes, un jeune de de 32 ans, originaire de la ville de Floirac, nous apprend le journal Sud-Ouest, qui a été surpris par les policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite (Octris). Quelques minutes auparavant c’est un jeune de 27 ans, cette fois-ci originaire de Lormont, qui a été appréhendé au niveau du même péage et à bord d’une Audi A3, dont la mission était d’ouvrir la route et de prévenir ses acolytes en cas de contrôles policiers. Raté.

« Depuis 2013, nous avons décimé, grâce au travail de l’Octris, une quinzaine d’organisations criminelles liées au trafic de produits stupéfiants », assure le directeur de l’office au journal

Placés en garde à vue au commissariat central de Bordeaux, les deux trafiquants faisaient apparemment l’objet d’une enquête depuis plusieurs semaines, comme d’autres avant eux. En tout, depuis la création de cette cellule en 2013 regroupant une quarantaine d’agents, plus d’une quinzaine de réseaux de même type ont été démantelés.

La drogue était semble-t-il destinée à la rive droite de Bordeaux, dans une zone de sécurité prioritaire. Mais les policiers ne sont pas dupes, ils savent qu’ils ne mettent la main que sur une infime partie de la drogue transitant par voie de go-fast via l’Espagne en provenance du Maroc.

– Par: Bladi.net

SOURCE: http://www.bladi.net/france-go-fast-drogue-maroc,39978.html

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TOULOUSE (France): un go fast intercepté, près de 400 kg de cannabis saisis

Publié le 09/08/2014 à 08h04 , modifié le 09/08/2014 à 08h08 par

L’antenne bordelaise de l’office central de répression du trafic illégal de stupéfiants (Octris) a interpellé trois hommes en flagrant délit, dont un âgé de près de 70 ans

400 kg de cannabis saisis dans un "go-fast" vers Toulouse
© Photo DR 

Une enquête préliminaire avait été confiée il y a plusieurs semaines à l’Office central pour la répression du trafic illégal de stupéfiants (Octris)

 

Elle a connu un rebondissement vendredi avec l’interpellation, à 3h15 à Muret et Roques-sur-Garonne (Haute-Garonne) de trois hommes dont un âgé de près de 70 ans, qui revenaient d’Espagne par l’A 64.

L’un conduisait une voiture ouvreuse tandis que les deux autres pilotaient des « go-fast » repérés , suivis et interceptés sur la Pyrénéenne. Les deux derniers véhicules contenaient plusieurs centaines de kilos de résine de cannabis, 400 au total, conditionnés en savonnette et stockés dans des caches aménagées dans le plancher des véhicules.

Ce sont les policiers de l’antenne bordelaise de l’Octris de la division interrégionale de la police judiciaire de Bordeaux qui sont chargés des auditions qui permettront peut-être d’en savoir plus sur cette organisation qui sévissait en région parisienne.

SOURCE: http://www.sudouest.fr/2014/08/09/400-kg-de-cannabis-saisis-dans-un-go-fast-vers-toulouse-1638121-2780.php

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 Publié le 09/08/2014 à 06:36

Les enquêteurs de la police judiciaire ont réalisé un vrai gros coup hier matin, au sud de Toulouse en interceptant trois véhicules à Muret et Roques. Le convoi, surveillé de près, transportait une grosse quantité de drogue. «Plusieurs quintaux de cannabis», lâche un policier. La cargaison, qui devait encore être officiellement pesée hier après-midi, devrait approcher, ou dépasser, les 400 kg de résine.

Une grosse prise pour les policiers qui ont travaillé entre spécialistes. L’enquête a en effet été menée par les hommes de l’OCTRIS, l’office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants basé au siège de la police judiciaire, à Nanterre, leurs collègues de l’antenne régional de l’OCTRIS basée à Bordeaux et qui dépendent de la direction interrégionale (DIPJ) et enfin les enquêteurs du groupe stup, et les hommes de la BRI de la police judiciaire toulousaine (SRPJ).

Lors de l’interception du convoi, trois individus ont également été arrêtés. Des armes, des téléphones ont été saisis. Hier soir, les enquêteurs sont restés très discrets. Cette prise qui ne doit rien au hasard devrait logiquement déboucher sur d’autres arrestations, a priori loin de Toulouse. En effet, la drogue n’était pas destinée à la capitale régionale. Là encore, les policiers sont restés discrets sur la destination officielle de la cargaison. «Plus haut», a lâché un responsable. Paris et sa région ? Probable.

Cette saisie intervient treize jours après une autre opération menée par l’antenne OCTRIS de Bordeaux, avec les policiers de la direction interrégionale. Elle avait permis de saisir 468 kg de résine de cannabis à un péage landais de l’A 63, l’axe Espagne-Bordeaux. Cette nuit-là, un homme qui circulait tranquillement dans une Renault Kangoo avait été surpris par les policiers. Le «go slow» n’est jamais arrivé en banlieue bordelaise. Cette réussite montre, comme l’interception d’hier matin, l’intérêt d’une collaboration étroite entre services de la police judiciaire et le poids apportés dans les investigations par les spécialistes de l’OCTRIS, qu’ils soient basés à Nanterre ou à Bordeaux.

Les trois suspects arrêtés hier matin sont partis pour 96 heures de garde à vue. Il est probable que la juridiction régionale spécialisée de Bordeaux ouvre en début de semaine prochaine une information judiciaire pour «importation, transport, achat de marchandise prohibée».

Vol au «36» : le brigadier des stups placé en détention

Le brigadier des stups, soupçonné du vol de 52 kg de cocaïne au 36, quai des Orfèvres, siège de la PJ parisienne, a été placé en détention provisoire mercredi. Ce policier de 33 ans doit désormais comparaître devant un juge des libertés et de la détention qui doit statuer sur son placement en détention, réclamé par le parquet de Paris.

LIRE: http://www.liberation.fr/societe/2014/08/06/vol-au-36-les-deux-policiers-des-stups-deferes-au-parquet_1076352

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Droga en buque de España habría sido cargada en Cartagena

buqueLa Guardia Civil detiene en el propio barco a tres marineros, dos españoles y un ecuatoriano

Europa – Agosto 6 de 2014, 2:00 pm
 En España avanzan las investigaciones sobre la cocaína encontrada en el buque. Tres marineros subieron la droga.
Más de 120 kg de cocaína procedente de Colombia fueron descubiertos a bordo del buque escuela de la Armada española, el « Juan Sebastián de Elcano », tres de cuyos marineros fueron detenidos en julio por presunto narcotráfico, informaron las autoridades españolas.
« La guardia civil ha intervenido 127 kilos de cocaína en el buque escuela », un bergantín-goleta de cuatro mástiles y 113 metros de eslora que, con cerca de 200 marineros, surca desde 1928 los mares de todo el mundo formando a oficiales de la marina de guerra española, informó este cuerpo policial en un comunicado.
Durante una escala realizada hace meses en Cartagena de Indias « varios marineros fueron captados por narcotraficantes para transportar la droga », afirmó la guardia civil, precisando que ésta estaba escondida « en unas dependencias de muy difícil acceso », donde se guardan las velas del barco.
« Muy pocos marineros tenían acceso » a esa zona del buque, entre ellos dos de los detenidos, según la misma fuente.
Los registros se realizaron a raíz de la detención el 12 de julio de tres alumnos del buque cuando éste fondeaba en la localidad gallega de Bueu, en el noroeste de España, antes de llegar al puerto de Marín, tras un crucero de instrucción de seis meses.
Los marineros, dos españoles y un ecuatoriano a los que « se les imputan los delitos de tráfico de drogas », fueron encarcelados en una prisión militar cercana a Madrid, informó la guardia civil.
COLOMBIESon sospechosos de haber transportado unos 20 kg de cocaína desde Cartagena de Indias a Nueva York, aprovechando sendas escalas del « Juan Sebastián de Elcano ».
« La droga iba fraccionada y disimulada en la ropa de los marineros e introducida de este modo en el buque de la Armada, y escondida entre los efectos personales de los tripulantes », explicaba el comunicado.
« De igual modo fue descargada y entregada en Nueva York a otros narcotraficantes colombianos que pagaban entonces el servicio prestado », agregó.
En mayo, una vez que el buque ya había zarpado de Nueva York, los traficantes que habían recibido la droga fueron detenidos por las autoridades estadounidenses, quienes se incautaron de la droga entregada.
Se inició así la operación que llevó a la detención de los tres oficiales de la Armada española en formación.
Las autoridades españolas intentan determinar ahora si es la primera vez que el « Juan Sebastián de Elcano », entre cuyos insignes exalumnos figuran el actual rey Felipe VI de España y su padre Juan Carlos I, ha sido utilizado como instrumento de narcotráfico.
Además de ser buque escuela, el velero « actúa también como buque de apoyo a la política exterior del Estado, portando la insignia nacional en todos los países que visita, y recibiendo a bordo a diferentes autoridades y personalidades nacionales y extranjeras », afirma la Armada en su página web.
AFP
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127 kg de cocaïne saisis à bord du voilier école de la marine espagnole

Le Monde.fr avec AFP | 06.08.2014 à 17h11 • Mis à jour le 06.08.2014 à 17h16

Le "Juan-Sebastian-de-Elcano", le voilier école de la marine espagnole, le 22 juillet 2012 à Lisbonne.

Les autorités espagnoles ont saisi 127 kilogrammes de cocaïne à bord du voilier école de la marine espagnole, le Juan-Sebastian-de-Elcano, où l’actuel roi d’Espagne a suivi une partie de sa formation militaire, a annoncé mercredi 6 août la garde civile.

La drogue a été découverte lors de perquisitions « dans plusieurs endroits très difficiles d’accès (entre les voiles de rechange du navire) et auxquels peu de marins avaient accès », précise la garde civile dans un communiqué. Deux Espagnols de l’équipage ont été arrêtés le 12 juillet dernier avec un Equatorien, juste avant l’arrivée du bateau dans le port de Marin, en Galice, dans le nord-ouest de l’Espagne, après six mois de formation en mer. Ils ont été transférés à la prison militaire d’Alcala-Meco, à Madrid, et sont inculpés pour « trafic de drogue et délit commis par des militaires ».

ESCALE EN COLOMBIE

Les trois hommes ont profité d’une escale de plusieurs jours en Colombie pour entrer en contact avec des narcotrafiquants locaux, qui leur ont confié les stupéfiants à destination de New York, contre de l’argent, détaille la garde civile. La cocaïne était cachée dans leurs vêtements et c’est ainsi qu’ils ont pu la charger à bord du bateau, puis la décharger pour la livrer à d’autres trafiquants colombiens.

Ces derniers ont été arrêtés à la mi-mai en possession de 20 kilogrammes de cocaïne, après le départ du Juan-Sebastian-de-Elcano de New York. La coopération entre la garde civile, le HSI (branche chargée des enquêtes au sein du département de la sécurité intérieure américain) et la marine a permis d’éviter que les trois marins ne profitent d’autres escales pour décharger plus de stupéfiants, se félicite la garde civile.

Les autorités cherchent désormais à savoir si c’est la première fois que le voilier, qui a compté, parmi les plus prestigieux de ses élèves, l’actuel roi, Felipe VI et son père Juan Carlos I, a servi à transporter de la drogue. Depuis 1928, cette goélette à quatre mâts de 113 mètres de long et qui peut accueillir près de 200 personnes à bord, sillonne les mers du globe et forme les futurs officiers de la marine, les guardias marinas.

SOURCE: http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/08/06/de-la-cocaine-saisie-a-bord-du-voilier-ecole-de-la-marine-espagnole_4467607_3214.html

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Alertan sobre auge del narcotráfico vía marítima y aérea

La Unión Europea y la Ameripol destacan que el envío de drogas a través de contenedores representa la mayor amenaza, pues es rápido, eficaz y con poco riesgo

BOGOTÁ, 30 de septiembre.- El comercio mundial en contenedores se ha cnarcotrafico3092013gale2_0onvertido en un instrumento del narcotráfico para enviar drogas a cualquier parte del mundo de una manera rápida, eficaz y con poco riesgo, alertó un informe de la Unión Europea (UE) y la Comunidad de Policías de América (Ameripol) divulgado hoy en Bogotá.

El informe ‘Análisis situacional del narcotráfico’ aborda este problema desde una perspectiva policial y considera el uso de los contenedores como « la mayor amenaza » de las mafias para llevar drogas a los grandes mercados consumidores, principalmente a Europa y Estados Unidos.

Los cárteles han establecido una nueva ruta por la que, desde América del Sur y sobre todo desde Brasil, envían la droga oculta en contenedores de barcos mercantes hacia países balcánicos o de Europa del Este »

Sin duda alguna, el no poder revisar más que un mínimo porcentaje de los contenedores que transitan en el mundo, constituye un punto considerable a tener en cuenta por las organizaciones policiales y aduaneras », señala el estudio, elaborado con base en investigaciones de las policías de Bolivia, Brasil, Colombia, Ecuador, Panamá y Perú.

Para los autores del informe, la cuestión de los contenedores debe ser un reto en relación a los análisis de riesgos en puertos, para tratar de minimizar en la medida de lo posible esta amenaza.

El método más utilizado en los puertos sudamericanos es el ‘gancho ciego’, que consiste colocar drogas en los compartimentos de refrigeración de los contenedores, tras lo cual vuelven a sellarlos.

Con este procedimiento ‘contaminan’ los envíos legales de mercancías al exterior, modalidad que también se usa en los contenedores usados para guardar maletas en las aerolíneas internacionales, según las autoridades policiales.

El análisis hecho no sólo ha permitido identificar una proximidad de la situación del narcotráfico en esos países sino también un análisis de las tendencias del crimen organizado, el lavado de activos y nuevos métodos y rutas que se están utilizando », explicó la embajadora de la UE en Colombia, María Antonia van Gool.

El estudio también apunta el crecimiento de la llamada ‘vía africana’, usada como ruta para el envío de drogas a Europa aprovechando la debilidad institucional, los altos índices de corrupción y las deficiencias de seguridad de varios países de ese continente.

Según el informe, un porcentaje indeterminado de la cocaína que se consume en Europa pasa por África occidental, especialmente por Ghana, Liberia, Mali, Nigeria, Senegal y Sierra Leona.

Es muy difícil cuantificar cuánta droga pasa por África, o se va a Europa, ni siquiera nos atrevemos a decir cuánto se produce. Lo que si se sabe es que cada vez hay más mercados, nuevas rutas, nuevas organizaciones delictivas que buscan nuevos socios », concluye el documento.

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30/09/2013 12:08 EFE / Fotos: AP y Reuters

FUENTE:http://www.excelsior.com.mx/global/2013/09/30/921083#imagen-2
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América con nuevo sistema de datos « encriptados » contra el narcotráfico

Los cuerpos policiales de 30 países de las Américas contarán con un sofisticado sistema de « información encriptada », financiado por la Unión Europea (UE), para combatir delitos como el narcotráfico, según anunció este martes un delegado europeo en Quito.
El sistema, que promete mejorar la cooperación en la lucha contra delitos trasnacionales, fue presentado por el delegado de la UE en Ecuador, Peter Schwaiger, durante un encuentro en Quito con representanes de Ameripol (Comunidad de Policías de América), organismo que reúne a 30 países.
« Este sistema, financiado íntegramente por la UE, dotará a Ameripol (Comunidad de Policías de América) de su principal herramienta de comunicaciones y almacenamiento de datos », dijo Peter Schwaiger, delegado de la UE en Ecuador.
Tras la inauguración de la cita que se extenderá hasta el miércoles en Quito, Schwaiger explicó a la AFP que el sistema permitirá la colaboración entre autoridades a partir de « una información segura, encriptada y compatible con otros sistemas de grandes policías internacionales como Europol e Interpol ».
Según Schwaiger, la UE invirtió seis millones de dólares en la elaboración de esta herramienta, que ya está siendo empleada de forma experimental por Bolivia, Colombia, Ecuador, México y Costa Rica.
Por su parte, el comandante de la Policía ecuatoriana, Rodrigo Suárez, destacó que el nuevo banco de datos tiene como principal característica la confidencialidad.
« Cada país será propietario de su información y podrá ser compartida solo con autorización de la unidad de Ameripol respectiva », señaló Suárez durante su intervención en el foro.
En ese sentido, dijo que « todas las comunicaciones serán encriptadas » para evitar filtraciones y asegurar el « total control sobre la información ».
Inicialmente, el sistema se utilizará para combatir el tráfico de drogas y delitos derivados, agregó.
Perú, Colombia y Bolivia son los mayores proveedores mundiales de cocaína, según Naciones Unidas, y países vecinos como Ecuador son empleados como ruta de narcotráfico hacia Europa y Estados Unidos.
« La Unión Europea está particularmente interesada en fomentar, en el marco de su acción exterior, la cooperación transregional sobre cuestiones de seguridad », resaltó Schwaiger.
El V Encuentro de jefes de Ameripol analizará hasta el miércoles varios temas como el cibercrimen, el tráfico de personas y de armas, entre otros.

Corrupción, narcotráfico y crimen se infiltran en política de Perú

Una sucesión de hechos en los últimos días han sacado a relucir hasta qué punto el crimen organizado puede mezclarse con la política.

Antecedentes de homicidio, condenas de corrupción o haber pertenecido a una red de narcotráfico no son impedimento suficiente para ser candidato en Perú, donde las próximas elecciones regionales encendieron alarmas por la permisividad del sistema político.

Un camión de campaña del candidato a una alcaldía en Barranca, en la costa central peruana, fue detenido el viernes con 400 kilos de cocaína. Horas después, la presidenta de la Junta Electoral de Ica (sur) renunció por temor a « narcocandidatos » de esa región en la campaña para los comicios del próximo 5 de octubre.

Pero el narcotráfico no es el único cáncer en una política peruana impactada por varios casos de sicariato contra opositores políticos. « De todos los candidatos que se presentarán para las elecciones regionales hemos verificado que hay unos 1400 que han sido condenados con sentencias firmes por distintos delitos, muchos de ellos por robo al Estado y narcotráfico« , dijo Gerardo Távara, que preside en Lima la organización Transparencia.

« Hay 12 candidatos, entre ellos postulantes a alcaldes y regidores (concejales), que fueron condenados por homicidio », añadió. La pésima reputación que tiene hoy la política peruana se agrava en las regiones.

Cuatro gobernadores regionales fueron detenidos recientemente y un quinto está prófugo, todos ellos acusados por delitos de corrupción en el manejo discrecional de cuantiosos fondos que reciben por canon minero y otros recursos.

« Lo que ocurre es que el Estado y los grandes partidos han abandonado hace tiempo a las regiones. Los movimientos regionales han coptado los cargos locales e imponen allí su ley y no rinden cuentas a nadie », afirmó Távara.

El presidente de la región de Loreto (norte) fue detenido en julio con orden de prisión preventiva que luego le fue levantada mientras avanza su proceso. En junio fue apresado el gobernador de Cajamarca (norte). Y en la misma situación quedaron los presidentes de Ancash (norte) y Pasco (este) mientras que el gobernador de Tumbes (norte), también con orden de detención, se encuentra prófugo.

Pese a los problemas que enfrentan, algunos de ellos no abandonan sus planes reeleccionistas en los comicios en los que además de gobernadores se eligen alcaldes y regidores municipales (concejales). -Un sistema vulnerable- La Junta Nacional Electoral inició esta semana una campaña en la que pide a la población « eligir un candidato sin mancha ». Y anunció que trabaja en un sistema para publicar los antecedentes de los postulantes, su formación y experiencia.

« Estamos en una situación que Perú no puede darse el lujo de mantener. La democracia peruana tiene que protegerse y para eso es muy importante elevar la vara de condiciones a los candidatos », indicó Távara.

El Congreso debería dar una nueva ley, señalan las organizaciones civiles, pero admiten que legisladores y dirigentes que han sido elegidos en estas condiciones no quieren ir contra esas reglas.

« Nuestro sistema electoral es muy vulnerable. Hay personas con amplios antecedentes delictivos y aun así logran postular. Se abusa de la presunción de inocencia », consideró la procuradora antidrogas de Perú, Sonia Medina.

Según Transparencia, el partido Alianza para el Progreso tiene 114 de sus candidatos que han recibido condenas judiciales. El fujimorismo (Fuerza Popular) tiene 61 candidatos que fueron condenados y Acción Popular 50, mientras el APRA, el partido más antiguo de Perú, tiene 26 postulantes que fueron condenados por algún delito.

« Según la ley, quienes están siendo procesados, pero no fueron condenados tienen derecho a participar, igual que los que han cumplido sus condenas », dijo Percy Medina, director del Instituto para la Democracia y Asistencia Electoral (IDEA).

« Hemos hecho una invocación a los partidos para que seleccionen adecuadamente a sus candidatos », mencionó. Y dijo que el sistema electoral debe « evitar que existan caballos de troya en los partidos en los que se infiltra el crimen organizado ».

FUENTE:http://www.elespectador.com/noticias/elmundo/corrupcion-narcotrafico-y-crimen-se-infiltran-politica-articulo-508818

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Aprueban debate contra expresidente Alvaro Uribe por supuesto nexo con narcotráfico

COLOMBIEUna comisión del Senado aprobó el martes un debate contra el expresidente colombiano y actual senador Álvaro Uribe por sus presuntos nexos con el narcotráfico y el paramilitarismo.

“La proposición que se ha aprobado es hacer un debate en el que van a estar presentes ministros, esperamos que el fiscal, la contralora y el procurador, para que le expliquen al Congreso cuáles han sido sus actuaciones frente a numerosas denuncias que hay sobre presuntas relaciones de Uribe con narcotraficantes y paramilitares”, dijo el senador izquierdista Iván Cepeda, un reconocido enemigo político y personal del exmandatario.

El debate fue aprobado por 10 votos contra tres. La fecha aún no ha sido fijada.

El expresidente Álvaro Uribe es  aspirante al Senado colombiano. |  AFP
Investigan a expresidente Álvaro Uribe. | AFP

Cepeda, quien promovió el debate, explicó en entrevista telefónica con AP que su objetivo es develar los aparentes nexos de Uribe con ilegales cuando era gobernador del departamento de Antioquia (1995-1997) y presidente de Colombia  (2002-2010).

“En breve, se publicarán audio, video y texto de respuestas al ‘debate’ en contra de mi honra, ordenado por el presidente (Juna Manuel) Santos”, escribió Uribe en su cuenta de Twitter.

En su intervención en la mencionada comisión el martes, Uribe defendió su hoja de vida y su paso por la gobernación de Antioquia y la presidencia.

Para Cepeda, del izquierdista Polo Democrático Alternativo, la citación de Uribe es muy importante para la democracia colombiana.

En tanto, el senador José Obdulio Gaviria, del movimiento uribista Centro Democrático, salió en defensa del exjefe de Estado y explicó que en sección informal (Uribe) dijo lo que tenía que decir al respecto sobre las calumnias y las mentiras del senador de la extrema izquierda Cepeda.

Según Gaviria, después de la intervención del martes, Uribe “no concurrirá a otra porque ha dicho su palabra y no tiene nada más qué decir”.

Sostuvo que no es reglamentario utilizar el Congreso para hacer debates contra congresistas.

Actualmente Uribe, de 62 años, no tiene ninguna investigación formal en su contra, sólo indagaciones preliminares en la Fiscalía y en la Comisión de Acusación de la Cámara de Representantes.

Fuentes:http://www.nacion.com/mundo/Aprueban-expresidente-Alvaro-Uribe-narcotrafico_0_1431057097.html

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Nunca olvidaremos esto, DEA

 

Primer acto. Inocente culpable

Segundo acto. Impunidad y poder

Tercer acto. Culpable y libre

Avatar de Néstor RamírezHistorias de la realidad

Las cuestiones jurídicas son algo impresionantes e imprevisibles. Hay inocentes que son culpables, culpables que son inocentes y culpables que son perdonados inesperadamente.

Primer acto. Inocente culpable

Presunto-Culpable-500x350 La fabricación de pruebas falsas es el principal problema al que se enfrentan los inocentes que son culpados y se busca su encarcelamiento para cerrar casos. Imagen tomada de: impunemex.com

El primer caso que se citará es el del mexicano José Antonio Zuñiga, persona que fue acusada y condenada a prisión injustamente. Con el documental « Presunto Culpable » se pudo demostrar la arbitrariedad con que trabaja el Sistema Penal y Judicial de México y se obtuvor la libertad del acusado, con lo que pudo volver a tener su vida.  Tomó tanta fuerza este documental que incluso se censuró en los cines del país.

El segundo caso es el presentado en el libro « El proyecto Williamson« , el cual sucedió en…

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Drones narcotraficantes en México

Drones narcotraficantes en México

19:57 10/07/2014
 Moscú, 10 jul (Nóvosti).

Los carteles de narcotráfico están fabricando en México sus propias aeronaves no tripuladas o drones para transportar droga a los Estados Unidos y cuentan con especialistas de empresas que tienen ensambladoras de drones en territorio mexicano, según información de la Agencia Antidrogas de Estados Unidos (DEA), citada por el diario mexicano El Universal.

En el desarrollo de drones, indica la fuente, cuentan con especialistas de empresas que ensamblan semejantes aeronaves en territorio mexicano.

Los beneficios que promete el empleo de rones en el transporte de estupefacientes es tal que hace rentable el desarrollo de estos aparatos, de tamaño y capacidad de carga óptimos.

Ciudad de México, Querétaro, Guadalajara y Nuevo León son las regiones donde los carteles mexicanos han contratado a profesionales por el doble o triple de sus salarios, para fabricar, en horas libres de su trabajo principal, los « narcodrones ».

Según informaciones de la agencia antidrogas y de las fuerzas federales mexicanas, hasta diciembre del 2013 los carteles utilizaban drones fabricados por empresas extranjeras, particularmente de Israel, pero desde principios del 2014 comenzaron a producirlos ellos mismos.

Desde el 2012 la agencia antidrogas registró un promedio de 150 cruces de drones, especialmente cuadrados, que transportaban paquetes de cocaína y otras drogas, que al ser decomisados llegaban a sumar hasta 2 toneladas.

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http://sp.ria.ru/international/20140710/160747534.html

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Policía de Perú arresta a uno de los mayores narcotraficantes del país

Policía de Perú arresta a uno de los mayores narcotraficantes del país

12:05 31/07/2014
Ciudad de México, 31 jul (Nóvosti)

La policía peruana arrestó el miércoles a Alberto Santillán Zamora, presunto suministrador principal de cocaína al cartel mexicano de Tijuana.

“El narcotraficante Alberto Santillán Zamora, conocido como Chang o Viejo, está considerado entre los principales cabecillas del narcotráfico en 2013 y fue capturado recientemente por la policía en la región de San Martín”, informó el Ministerio del Interior del Perú citado por el portal La Segunda.

Santillán Zamora fue líder de la red criminal Safari integrada por ciudadanos de México, Colombia y Guatemala, que se dedicaba a elaborar y transportar la droga.

Perú, junto con Colombia y Bolivia, es uno de los mayores productores de cocaína que suministra al mercado negro.

En cuanto a la extensión de las plantaciones de coca, Perú se adelantó en verano de 2013 a Colombia, la que redujo las suyas un 25%.

http://sp.ria.ru/international/20140731/161051595.html

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36, Quai des stups!

Troisième jour de garde à vue pour le policier suspecté d’avoir dérobé de la cocaïne au 36, quai des Orfèvres.
Comme dans tout thriller, cette affaire connaît son lot de rebondissements.
Un deuxième policier a été placé en garde à vue, ce lundi. L’homme apparaît sur les relevés bancaires du brigadier interpellé samedi à Perpignan.
Au troisième jour de sa garde à vue, celui-ci reste peu disert. Il continue de nier son implication.

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Cocaïne volée au 36, quai des Orfèvres (suite) – un deuxième policier en garde à vue

36-quai-des-orfevres-siege-de-la-police_e7dc85121297d519056f5be4ee85e815Un deuxième de la brigade des stupéfiants a été placé en garde à vue lundi dans le cadre de l’ sur le de cocaïne au 36 quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne. Parallèlement, Jonathan G., brigadier des Stups’ interpellé samedi à Perpignan, a continué à nier en bloc au troisième jour de sa garde à vue, prolongée lundi, à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, «police des polices»).
Le second policier placé en garde à vue «apparaît sur les relevés bancaires du brigadier interpellé samedi à Perpignan», a expliqué une source judiciaire confirmant une information de BFMTV. Selon nos informations, les sommes d’argent mentionnées sur ces documents saisis lors des perquisitions des appartements du suspect principal, à Perpignan et Paris, ne sont pas négligeables.

Si l’IGPN cherche toujours à déterminer s’il y a eu d’éventuelles complicités internes ou externes, elle se montre prudente à ce stade de l’enquête. «Il s’agit de vérifications normales dans le service et cela ne préjuge en rien de la suite de l’enquête», a expliqué une source proche du dossier. Les enquêteurs cherchent également à vérifier si ce gardien de la paix a pu faciliter l’accès au brigadier jusqu’à la salle où sont gardés les scellés.

NARCOTRAFIC: alors, Le Havre, porte d’entrée de la Coke en Europe?

VIDEO. Comment la cocaïne s’infiltre en France par le port du HavreFinies les traditionnelles filières en provenance des Pays-Bas. La cocaïne inonde désormais le marché français en entrant discrètement par conteneur au port du Havre.

Stéphane Sellami | Publié le 05.08.2014, 06h44

Les saisies de cocaïne se multiplient au port du Havre. Ces 80 kg de blanche ont ainsi été retrouvés le 26 juin dans deux voitures de collection acheminées depuis les Etats-Unis.

Les saisies de cocaïne se multiplient au port du Havre. Ces 80 kg de blanche ont ainsi été retrouvés le 26 juin dans deux voitures de collection acheminées depuis les Etats-Unis. | (Douanes françaises.)

Avec le scandale du de 52 kg de cocaïne au sein même du siège de la PJ parisienne au 36, quai des Orfèvres, la poudre blanche refait parler d’elle. Le trafic de coke ne s’est jamais aussi bien porté dans l’Hexagone, pour une raison simple : il a trouvé une porte grande ouverte sur le marché français, le port du Havre (Seine-Maritime).

Depuis maintenant trois ans, policiers et douaniers constatent la nette recrudescence de l’envoi, depuis les Antilles et le continent sud-américain, d’importantes quantités de cocaïne dans des conteneurs à destination de la cité normande.

« On sait maintenant que le port du Havre constitue la principale entrée de la cocaïne en , estime un policier, spécialisé dans la lutte contre le trafic international de stupéfiants. Les circuits d’expédition ont changé. Avant, la cocaïne entrait en Europe par le Benelux avant de redescendre vers l’Espagne. Maintenant, elle passe par les Antilles françaises pour arriver sur les quais du premier port pour les conteneurs en métropole. Et surtout ces envois ont pris une tournure plus industrielle. »

Pour preuve : le 19 février, les enquêteurs de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) ont mis la main sur 1,4 t de cocaïne, cachée dans les roues de secours d’un camion d’assistance du rallye Paris-Dakar. Le véhicule avait été chargé dans un conteneur, puis expédié depuis Valparaiso au Chili à destination du Havre. C’est la plus importante saisie de cette drogue jamais réalisée dans l’Hexagone.

Et les « envois » se succèdent. Le 26 juin, 80 kg de blanche sont retrouvés dans deux voitures de collection en provenance des Etats-Unis, acheminées au Havre, toujours par conteneur. Le 14 juin, ce sont 110 kg qui sont saisis et deux trafiquants interpellés.

En 2013, 581 kg avaient été récupérés par les douaniers dans des conteneurs en provenance de Colombie, du Pérou ou du Suriname (ex-Guyane néerlandaise). Et déjà en 2011, près de 850 kg de cocaïne avaient été découverts à leur arrivée au Havre.

« Ce type d’acheminement reste le plus sûr, affirme un haut fonctionnaire. Quand on sait qu’à l’échelle de la planète, seulement 1 % des conteneurs sont contrôlés. Et puis, les trafiquants bénéficient de complices parmi les dockers. Plusieurs affaires ont permis de mettre en lumière cette complicité au sein de cette profession, très hermétique. »

A l’image de l’opération Cargo. Déclenchée en novembre 2013 par les policiers de l’OCRTIS, elle avait permis de démanteler le réseau d’un certain Kevin Douré. A même pas 30 ans, ce jeune homme est considéré comme le plus gros trafiquant français de cocaïne. Ce vaste coup de filet avait notamment abouti à l’incarcération de trois dockers du Havre chargés « d’assurer » les livraisons pour le compte de cette filière.

Les douaniers du Havre traquent drogues et contrefaçons

VIDEO:  http://www.leparisien.fr/haute-normandie/enquete-comment-la-cocaine-s-infiltre-en-france-par-le-port-du-havre-05-08-2014-4047525.php

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 SOURCE: http://www.leparisien.fr/haute-normandie/enquete-comment-la-cocaine-s-infiltre-en-france-par-le-port-du-havre-05-08-2014-4047525.php

 

IGPN Infos: l’exploit: découverte de 20 000 euros en liquide et des téléphones portables!

Cocaïne volée au 36, quai des Orfèvres : 20 000 euros en liquide saisis

Le Monde.fr avec AFP | 04.08.2014 à 12h50 • Mis à jour le 04.08.2014 à 18h55

quai_des_Orfèvres_ParisLe siège de la police judiciaire de Paris voit son image gravement écornée depuis qu’un policier a découvert, jeudi 31 juillet, la disparition de 52,6 kg de cocaïne saisis par la brigade. La drogue était entreposée dans une pièce sécurisée installée dans le service et réservée aux scellés, derrière une porte blindée que seule une poignée de fonctionnaires de police est autorisée à ouvrir.

Bernard Cazeneuve, ministre de l’intérieur, a annoncé, lundi 4 août, l’ouverture d’un audit de la brigade des stupéfiants du 36, quai des Orfèvres par l’inspection générale de la police nationale (IGPN).

 

LIRE:http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/08/04/cocaine-volee-au-36-quai-des-orfevres-le-point-sur-l-affaire_4466519_3224.html

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Au 36, c’est l’impasse au royaume des aveugles!

36 QUAI

Quand les borgnes de l’IGPN deviennent les rois!

Ca va pas être triste! 

La vérité, toute la vérité et rien que la vérité!

Il faut que l’enquête soit publique!

4044831_cazeneuve-goldzstejn_640x280Bernard Cazeneuve, décoré de l’Ordre royal du Cambodge, déclare qu’il a demandé à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) de « mener un audit rigoureux et approfondi » de la brigade des stupéfiants.« Au delà des accès, je souhaite que les méthodes, les procédures, les pratiques professionnelles soient passées au crible », ajoute le locataire de la place Beauvau.

Il ne faudra pas se limiter au 36!

L’OCTRIS doit aussi bénéficier de cet audit!

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Plus d’infos:

http://www.leparisien.fr/faits-divers/cocaine-disparue-cazeneuve-veut-un-audit-de-la-brigade-des-stupefiants-03-08-2014-4044831.php

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