FRANCE 🇨🇵 (OFAST Toulouse) : arrestation d’un Marocain,  gros importateur de cannabis en France

Tout est parti d’un renseignement comme très souvent

L’Office antistupéfiants (OFAST) de Toulouse a réussi à arrêter un Marocain de 45 ans considéré comme l’un des plus gros importateurs de cannabis en France et ses complices. Ils ont été tous mis en examen puis placés en détention provisoire.

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FRANCE 🇨🇵 (tribunal de Créteil) : jusqu’à 10 ans de prison requis contre les policiers de la PAF, impliqués dans le trafic de cocaïne entre la Guyane et l’Hexagone

Acheter de la drogue, la transporter, faciliter le passage de passeurs, leur en fournir, organiser l’écoulement de la marchandise dans l’Hexagone…

« C’est une association de malfaiteurs « 

Ces activités sont à l’opposé des missions confiées aux agents de la PAF (Police des airs et des frontières). Lors de ses réquisitions, la procureure du tribunal correctionnel de Créteil a reconnu qu’il était « peu banal » d’accuser des policiers de tels faits, surtout qu’ils auraient été commis sur leur lieu de travail, à l’aéroport Félix-Éboué.

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FRANCE 🇨🇵 (Besançon) : fin de cavale pour Reda Hakkar, condamné à sept ans de prison, il est interpellé et incarcéré 10 ans après les faits

Reda Hakkar a été arrêté le 6 mars 2025 à Besançon (Doubs), après une cavale de plusieurs mois. Âgé de 35 ans, il était sous le coup d’un mandat d’arrêt après une condamnation à sept ans de prison pour trafic de stupéfiants. Le même jour, deux armes létales ont été saisies près d’un point de deal bisontin.

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CÔTE D’IVOIRE 🇨🇮 (trafic de cocaïne) : au procès en appel, Miguel Devesa fait le show

Pour cette troisième audience, Miguel Angel Devesa Mera, un ancien policier espagnol qui passe pour être le cerveau de l’affaire, a enfoncé l’un des accusés mais en a disculpé un autre.

C’est une affaire hors norme, digne d’une série télévisée, dont la justice ivoirienne tente de démêler les fils. Un vaste réseau de narcotrafic dont les ramifications s’étendaient de l’Amérique du Sud à l’Europe, en passant par la Côte d’Ivoire, et qui a été démantelé en avril 2022.

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FRANCE 🇨🇵 (Narcotrafic) : face au fléau, la parade insaisissable

Les « narchomicides » de plus en plus nombreux ont fini de mettre en lumière l’ampleur du trafic de drogue, tout comme sa contagion à des territoires de plus en plus variés, villes médianes comme campagnes n’échappant plus au fléau. Mutations du trafic et des modes de consommation, interrogations sur les politiques de répression à déployer, prévention en amont de la corruption et de l’entrisme mafieux liés au « business » de la drogue… Bien loin de ne ressortir qu’au pouvoir régalien, les enjeux de sécurité, de santé publique et de probité regardent au premier chef les pouvoirs publics locaux comme le montre notre enquête. Des services des collectivités aux bailleurs et médiateurs sociaux en passant par les élus eux-mêmes et les forces de sécurité sur le terrain, la coopération la plus large possible – et de nouveaux outils aux mains des exécutifs locaux, aujourd’hui démunis –, s’impose pour combattre le mal à la racine.

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FRANCE 🇫🇷 ((DGDDI) : la médaille d’or des Salauds revient cette année encore à François Auvigne

FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : quand le futur DOD Erwan Guilmin réécrivait les action de NS 55

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Quand l’énarque Erwan Guilmin, futur DOD de la DNRED, réécrivait les actions de Marc Fievet

Le 30 juillet 2010, Erwan Guilmin a été le signataire au nom du Ministre du budget, d’un mémoire de onze pages destiné à transformer l’action menée par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED, pour permettre de rejeter sa demande d’indemnisation que ses avocats avaient déposée auprès du tribunal administratif.

Après vérifications faites auprès des douaniers du service opérationnel de la DNRED, Erwan Guilmin n’a jamais posé la moindre question concernant l’action de cet agent infiltré.

Christian Gatard, chef de l’échelon DNRED de Nantes écrira à Marc Fievet le 4 mars 2014:

« Comme je viens de te le dire par tel, j’ai lu ce mémoire dont je n’avais jamais entendu parler, ce qui veut dire que l’on ne m’a jamais consulté depuis mon départ à la retraite en 2006.
Je partage ton analyse globale: j’ai notamment noté que dès les premiers § il est écrit que tu as donné « quelques renseignements » ou quelque chose comme ça. Inutile de te préciser que ton rôle est largement sous estimé. »

Jean Henri Hoguet, patron de la DNRED qui avait organisé le recrutement de Marc Fievet à Gibraltar n’a jamais été contacté.

Est-ce à dire que l’administrateur civil Erwan Guilmin s’est autorisé à déformer la vérité des faits pour satisfaire les souhaits du directeur général de l’époque Jérôme Fournel?

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PARAGUAY 🇵🇾 (Asunción) : les évêques dénoncent la corruption et les trafiquants de drogue

À l’issue de leur assemblée plénière, les membres de la Conférence épiscopale du Paraguay dénoncent dans leur message final le scandale de la corruption au sein de l’État et le pouvoir des trafiquants de drogue. Ils exhortent à défendre la justice pour affirmer la dignité de tous et que soit respectée la Constitution du pays.

par Xavier Sartre – Cité du Vatican

C’est un message fort que les évêques paraguayens ont adressé aux fidèles à l’issue de leur 244e assemblée plénière. Dans ce texte publié au début du Carême, ils abordent tous les problèmes qui affectent selon eux le Paraguay. Corruption généralisée, trafic de drogue, environnement, justice sociale, les thèmes référencés sont nombreux. Déjà, ils avaient relevé « les signes de cris et d’espérance » dans une lettre pastorale de novembre 2024.

Dans cette nouvelle prise de parole, ils insistent sur «le trafic d’influence» et le «pouvoir du trafic de drogue». Ils constatent que «la corruption cherche à manipuler et à affaiblir le système démocratique en faveur des biens mal acquis d’individus égoïstes et de groupes de pouvoir qui peuvent tordre la justice selon leurs désirs».

Assurer une justice pour tous

D’où «le devoir sacré», selon l’épiscopat, de défendre la justice afin d’affirmer la dignité de tous, d’assurer «la coexistence dans la paix et la fraternité», en favorisant «l’équité, la rectitude, l’impartialité et la modération dans les relations sociales, dans l’accès aux biens nécessaires de tous et aux opportunités de développement».

Ils appellent à veiller à ce que «les activités d’extraction», dans les campagnes ou dans les mines, respectent l’environnement et la justice sociale. Ils demandent aussi à ce que «les populations indigènes et les paysans soient protégés contre les expulsions violentes qui menacent l’intégrité et la dignité de ces populations».

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PHILIPPINES 🇵🇭 (Manille) : Rodrigo Dutertre à été transféré à la Haye

Le président des Philippines Ferdinand Marcos Junior à confirmé ce mardi 11 mars 2025 que l’ex président Rodrigo Dutertre était à bord d’un avion pour la ville hollandaise de La Haye.

Il avait été arrêté tôt ce mardi suite à la demande du TPI (Tribunal Pénal International) pour des ‘supposés’  crimes contre l’humanité durant sa « guerre contre les drogues ».

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NARCOTRAFIC : comment sortir la France du piège ?

Le point de vue de Clotilde Champeyrache

Clotilde Champeyrache, spécialiste de l’économie criminelle, est l’invitée d’Anne-Emmanuelle Isaac dans Points de Vue.

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FRANCE 🇨🇵 (Vaucluse) : cinq fusils d’assaut et près de dix kilos de drogue saisis à Lapalud et Sorgues

Un communiqué du parquet de Carpentras indique que les forces de l’ordre ont découvert « 5 fusils d’assaut, près de 300 munitions tout calibre, 4,5 kg d’herbe de cannabis, 1,8 kg de résine de cannabis, 1,7 kg de cocaïne, 1,5 kg de cristaux, possiblement de l’héroïne, de très nombreuses capsules de conditionnement, du packaging comprenant la nature, la quantité et le prix du produit, 2500€ en espèces et 21 000€ sur les comptes bancaires.« 

Neuf personnes ont été interpellées et placées en garde à vue. Quatre d’entre elles sont âgées de 18 à 22 ans et suspectées d’être des logisticiennes du réseau.

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COLOMBIE 🇨🇴 (opération d’interception maritime) : la marine colombienne a saisi quatre tonnes de cocaïne près de Cartagena

Le bateau immobilisé, les individus arrêtés et les éléments trouvés ont été transportés dans un endroit sûr sur la côte caraïbe colombienne, où des responsables du Corps d’Enquête Technique du Bureau du Procureur Général ont effectué le Test d’Identification Préliminaire Approuvé – PIPH, qui s’est révélé positif pour 4 015 kilogrammes de chlorhydrate de cocaïne.

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FRANCE 🇨🇵 (BSI d’Hendaye) : 1.400 kilos de cannabis saisis au poste frontière de Biriatou par les douaniers

L’opération de la BSI d’Hendaye s’est déroulée ce dimanche 9 mars au poste-frontière de Biriatou sur l’autoroute A63. Il est environ 21 h 00 quand les douaniers arrêtent un poids lourd transportant du fret en provenance d’Espagne.

C’est dans la remorque du véhicule que la drogue est découverte. 1.400 kilos de pollen de cannabis sont mis au jour. 

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DNRED 🇫🇷 (opérations anti-stups internationales 🇪🇺 🇬🇮 🇪🇸 🇹🇷 🇮🇹 🇬🇹 🇧🇪🇨🇭🇩🇯 🇬🇧 🇨🇦 🇨🇴🇱🇮 🇳🇱 🇵🇹 🇻🇪 🇺🇸 🇪🇬): le regard de Jean-Henri Hoguet, ancien patron de la DNRED (1987-1991), qui a « recruté » Marc Fiévet.

Sans fioritures:

Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.

Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?

Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.


Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?

Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.

L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.


Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…

C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.


Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?

En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?


Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?

Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.

Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.

Par David Servenay

Dans la peau d’un narco infiltré au cœur de la mafia de Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc

Au service de l’État à travers la douane, 1954-1996 de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan

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PHILIPPINES 🇵🇭 (Manille) : Rodrigo Duterte arrêté sur mandat CPI pour soupçon crime contre l’humanité

L’ancien président des Philippines Rodrigo Duterte a été arrêté ce mardi 11 mars à l’aéroport de Manille en application d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) qui le soupçonne de crime contre l’humanité pour sa guerre meurtrière contre la drogue.

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BELGIQUE 🇧🇪 (Zaventem) : la douane belge s’équipe d’un scanner pour détecter les boulettes ingérées dans le corps

Ce scanner corporel, qui doit entrer en service en avril, a été présenté lundi par l’administrateur général des douanes belges Kristian Vanderwaeren. Ce dernier a rappelé la tendance à la hausse de ce mode de transport « très dangereux » pour le passeur, qui risque la mort par overdose si l’emballage de la boulette ne résiste pas.

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FRANCE 🇨🇵 (Frontières) : alors les douaniers, seuls remparts pour préserver le territoire ?

Paris, 7 mars 2025 (AFP) – Les douaniers sont « des gardiens du territoire » au « travail de l’ombre » méconnu derrière les saisies record, comme les près de 10 tonnes de cocaïne à Dunkerque, décrit à l’AFP l’économiste Clotilde Champeyrache.

Cette chercheuse au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), dans le pôle sécurité, défense, renseignement, fut récemment auditionnée par une commission sénatoriale sur le financement de la criminalité organisée.

Q: Derrière les saisies record, l’activité des douaniers est-elle suffisamment connue?

R: « Les douanes manquent de reconnaissance, c’est clair. On les entend peu et c’est un regret que j’avais eu au moment de la commission sénatoriale, quand on cherchait à mieux orienter la lutte contre les trafics et à casser l’offre, on ne mentionnait pas les douanes. Ils ont été eux aussi auditionnés par la commission, mais on avait d’abord pensé à police, gendarmerie ou Ofast (Office anti-stupéfiants). Les douaniers ont une position qui est dans les faits très importante et qui n’est pas suffisamment reconnue. On ne voit pas toujours que la grande majorité des saisies de stupéfiants, de 50 à 80%, ce sont eux. Ce qui est important aussi, ce sont les armes, la contrefaçon, ils sont présents sur une multitude d’activités. Ce sont les gardiens de la frontière, du territoire. »

Q: Payent-ils un cliché de saisies par chance?

R: « Tomber par hasard sur un conteneur avec des marchandises prohibées, ce n’est quasiment jamais le cas. On ne se rend pas compte que, déjà, il y a toute une politique de ciblage en amont. Dans un contexte extrêmement contraint en termes budgétaires, on ne peut pas mener des contrôles systématiques sur toutes les marchandises. Et on ne peut pas perdre de temps à faire de l’aléatoire. »

Q: Quelle est la partie invisible de leur travail?

R: « Il y a un travail de renseignement du premier cercle, donc vraiment accès à des sources confidentielles en lien avec d’autres services pour faire de grosses saisies, pas de petites saisies au niveau du trafiquant, du dealer. Là on essaie d’intercepter les cargaisons et ce travail de collaboration à l’international permet aux douanes françaises d’avoir des informations venues de pays exportateurs de stupéfiants. Et en retour, les douanes communiquent à d’autres services pour permettre ces fameuses saisies en haute mer qui sont impressionnantes en termes de volume. Ce travail de renseignement, c’est un peu l’opposé de l’opération +place nette+ qui va être mise en scène. Là, au contraire, on est plutôt sur des logiques d’infiltration à long terme, de livraisons surveillées, tous ces processus qui impliquent les personnes parfois au risque de leur vie. C’est du travail de l’ombre. Ils mériteraient d’avoir plus d’effectifs pour articuler encore mieux l’approche marchandise et l’approche filière criminelle. »

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Les agents infiltrés et les aviseurs, indispensables sources de nombreuses opérations importantes, également,  sont insuffisamment reconnus, lorsqu’ils ne sont pas totalement oubliés,  voire même lâchés par la haute hiérarchie douanière.

L’exemple de Marc Fievet,  AKA NS 55 en est un des meilleurs exemples où l’on constate le refus d’assurer des engagements pris par les dirigeants de la DNRED, Jean Paul Garcia, l’attaché DGDDI à Madrid, Bernard Pouyanné #DNRED, Jean Puons DNRED, Philippe Galy, l’attaché DGDDI à Londres, Christian Gatard et Bernard ROUX, l’attaché de la #DGDDI à Washington D.C. lors des innombrables visites qu’ils rendirent à Fievet, aussi bien en Espagne, en Angleterre,  au Canada et en France, pour lui demander de plaider coupable et de taire sa qualité d’infiltré pour ne pas déranger les opérations menées par HM Customs excise et RCMP/GRC.

N’hésitant pas à pratiquer un chantage inacceptable de la part de fonctionnaires et allant jusqu’à demander aux témoins de cette période de lui conseiller de se taire et que tout s’arrangerait dès son retour en France.

François Auvigne

C’est  François Auvigne, un DG de la DGDDI, de passage, qui déclara qu’il n’avait pas à assumer les décisions de ses prédécesseurs ne réussissant qu’à démontrer sa lâcheté,  allant jusqu’à se planquer derrière ses jeunes enfants lorsque Fievet chercha à le rencontrer chez lui rue d’Assas. Il réussit aussi à ce que son épouse Sophie Auvigne, fasse en sorte que jamais la radio, dans laquelle elle s’exprime régulièrement, n’aborde le cas Fievet.

Seuls Jean Henri Hoguet de la DNED,  puis DNRED et Yves Bonnet, ex Directeur de la DST se sont exprimés sur la situation de Marc Fievet, n’hésitant pas à clairement reprocher la lâcheté dont a fait preuve la Douane française.

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PANAMA 🇵🇦 : intervienen 745 kilos de cocaína en dos contenedores rumbo a Europa

Las autoridades panameñas incautaron dos alijos de cocaína en contenedores dirigidos a los puertos de Bélgica y de Lituania.

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FRANCE 🇨🇵 (DNRED) : les douaniers, « gardiens du territoire » insuffisamment reconnus

Les agents infiltrés et les aviseurs, indispensables sources de nombreuses opérations importantes, également,  sont insuffisamment reconnus, lorsqu’ils ne sont pas totalement oubliés,  voire même lâchés par la haute hiérarchie douanière.

L’exemple de Marc Fievet,  AKA NS 55 en est un des meilleurs exemples où l’on constate le refus d’assurer des engagements pris par les dirigeants de la DNRED, Jean Paul Garcia, l’attaché DGDDI à Madrid, Bernard Pouyanné #DNRED, Jean Puons DNRED, Philippe Galy, l’attaché DGDDI à Londres, Christian Gatard et Bernard ROUX, l’attaché de la #DGDDI à Washington D.C. lors des innombrables visites qu’ils rendirent à Fievet, aussi bien en Espagne, en Angleterre,  au Canada et en France, pour lui demander de plaider coupable et de taire sa qualité d’infiltré pour ne pas déranger les opérations menées par HM Customs excise et RCMP/GRC.

N’hésitant pas à pratiquer un chantage inacceptable de la part de fonctionnaires et allant jusqu’à demander aux témoins de cette période de lui conseiller de se taire et que tout s’arrangerait dès son retour en France.

C’est  François Auvigne, un DG de la DGDDI, de passage, qui déclara qu’il n’avait pas à assumer les décisions de ses prédécesseurs ne réussissant qu’à démontrer sa lâcheté,  allant jusqu’à se planquer derrière ses jeunes enfants lorsque Fievet chercha à le rencontrer chez lui rue d’Assas. Il réussit aussi à ce que son épouse Sophie Auvigne, fasse en sorte que jamais la radio, dans laquelle elle s’exprime régulièrement, n’aborde le cas Fievet.

Seuls Jean Henri Hoguet de la DNED, puis DNRED et Yves Bonnet, ex Directeur de la DST se sont clairement exprimés sur la situation de Marc Fievet, n’hésitant pas à clairement reprocher la lâcheté dont a fait preuve la Douane française.

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Clotilde Champeyrache, chercheuse au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), dans le pôle sécurité, défense, renseignement, fut récemment auditionnée par une commission sénatoriale sur le financement de la criminalité organisée.

Voici quelques questions et ses réponses.

Derrière les saisies record, l’activité des douaniers est-elle suffisamment connue?

Oui, les douaniers manquent de reconnaissance, c’est clair. On les entend peu et c’est un regret que j’avais eu au moment de la commission sénatoriale, quand on cherchait à mieux orienter la lutte contre les trafics et à casser l’offre, on ne mentionnait pas les douanes. Ils ont été eux aussi auditionnés par la commission, mais on avait d’abord pensé à police, gendarmerie ou Ofast (Office anti-stupéfiants). Les douaniers ont une position qui est dans les faits très importante et qui n’est pas suffisamment reconnue. On ne voit pas toujours que la grande majorité des saisies de stupéfiants, de 50 à 80%, ce sont eux. Ce qui est important aussi, ce sont les armes, la contrefaçon, ils sont présents sur une multitude d’activités. Ce sont les gardiens de la frontière, du territoire. »

Payent-ils un cliché de saisies par chance?

« Tomber par hasard sur un conteneur avec des marchandises prohibées, ce n’est quasiment jamais le cas. On ne se rend pas compte que, déjà, il y a toute une politique de ciblage en amont. Dans un contexte extrêmement contraint en termes budgétaires, on ne peut pas mener des contrôles systématiques sur toutes les marchandises. Et on ne peut pas perdre de temps à faire de l’aléatoire. »

Quelle est la partie invisible de leur travail?

« Il y a un travail de renseignement du premier cercle, donc vraiment accès à des sources confidentielles en lien avec d’autres services pour faire de grosses saisies, pas de petites saisies au niveau du trafiquant, du dealer. Là on essaie d’intercepter les cargaisons et ce travail de collaboration à l’international permet aux douanes françaises d’avoir des informations venues de pays exportateurs de stupéfiants. Et en retour, les douanes communiquent à d’autres services pour permettre ces fameuses saisies en haute mer qui sont impressionnantes en termes de volume. Ce travail de renseignement, c’est un peu l’opposé de l’opération +place nette+ qui va être mise en scène. Là, au contraire, on est plutôt sur des logiques d’infiltration à long terme, de livraisons surveillées, tous ces processus qui impliquent les personnes parfois au risque de leur vie. C’est du travail de l’ombre. Ils mériteraient d’avoir plus d’effectifs pour articuler encore mieux l’approche marchandise et l’approche filière criminelle. »

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BELGIQUE 🇧🇪 : (parquet de Limbourg) :  procédure d’extradition déclenchée pour Mounir Namoussi

Mounir Namoussi, 41 ans, a été arrêté fin février dans la ville portuaire de Barranquilla, au nord de la Colombie, en compagnie de deux autres suspects.

Originaire de Genk, en Belgique, Namoussi est considéré par les enquêteurs comme le principal intermédiaire du cartel des Balkans en Amérique latine. Il est également en lien avec l’organisation criminelle colombienne Clan del Golfo. Selon l’enquête, son réseau dissimulait chaque semaine entre 270 et 300 kilos de cocaïne dans des boîtes métalliques magnétiques fixées à des cargos.

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