Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
El presidente de Ghana, John Mahama, ha ordenado la apertura de una investigación en torno a varios vuelos sospechosos en el aeropuerto de la capital, Acra, después de que la oposición denunciara que los mismos estaban implicados en operaciones de tráfico de drogas y blanqueo de dinero y afirmara que el destino era la isla de Gran Canaria.
Jean-Michel Pillon, patron des douanes en Occitanie est visé par des révélations sur la transmission à un policier espagnol de fausses informations bancaires visant à compromettre l’ancien maire indépendantiste de Barcelone.
La direction générale des douanes annonce à Mediapart l’ouverture d’une enquête interne.
L’histoire de Charles Gaston Ferran, dit « Carlos », trafiquant de drogue et barbouze chargé des opérations contre les nationalistes basques, devenu roi de Marbella.
On l’appelait Carlos. Ou le Grand. Ou Karl. Ou Diamond. Son vrai nom, c’était Charles Gaston Ferran. Né entre Bordeaux et Royan, ce voyou patenté avait quitté le pays après avoir laissé un ou deux cadavres sur le trottoir, privant le milieu bordelais de ses meilleurs éléments. Après un crochet par l’Allemagne et l’Afrique du Nord, il avait atterri dans l’Espagne du socialiste Felipe Gonzalez, au début des années 80.
Pour échapper aux poursuites judiciaires, il s’était mis au service du gouvernement, alors en pleine guerre contre les séparatistes basques de l’ETA. Une guerre sale dans la droite ligne du franquisme, coordonnée par les plus hautes autorités, dont il allait devenir l’un des bras armés, avec mission de chapeauter les mercenaires, français pour la plupart, anciens de l’OAS ou du SAC en mal d’argent, au sein du Groupe antiterroriste de libération. Le GAL, comme on disait.
La GRC et le FBI ont collaboré pendant plus d’un an pour cibler un réseau criminel lié aux cartels mexicains. Ce réseau a acheminé de grandes quantités de méthamphétamine et de cocaïne de l’Amérique centrale et de l’Amérique du Sud vers le Canada et l’étranger en passant par les États-Unis. Il a aussi commandé des meurtres en Amérique du Nord et blanchi d’importantes sommes provenant de produits de la criminalité.
La Police fédérale de la GRC a collaboré étroitement avec le FBI pendant l’enquête et a joué un rôle essentiel d’intermédiaire avec les organismes d’application de la loi au Canada, notamment le Service de police régional de Niagara, la Police provinciale de l’Ontario, le Service de police de Toronto, la Sûreté du Québec et le Service de police régional de Peel.
Le crime organisé s’étend au-delà des frontières et trouve toujours de nouveaux moyens pour contourner la loi. Les partenariats, comme celui avec le FBI, permettent à la GRC de conjuguer ses efforts à ceux des autres pour perturber les activités criminelles.
Appel au public
Tout membre du public qui détient de l’information sur les allées et venues de Ryan Wedding est prié de communiquer avec le FBI par téléphone (appel vocal, WhatsApp, Signal ou Telegram, ou message texte) en composant le +1-424 495-0614. Si vous résidez en dehors des États-Unis, vous pouvez aussi vous rendre à l’ambassade ou au consulat des États-Unis, du Canada ou du Mexique le plus proche. Si vous vous trouvez aux États-Unis, vous pouvez communiquer avec le bureau local du FBI.
Par voie de communiqué, le procureur de la République de Bastia, Jean-Philippe Navarre, indique que plus de 50 kilos de cannabis, 4,5 kilos de cocaïne, 165 245 euros en espèces ainsi qu’une kalashnikov ont été saisis.
L’institution leurs demandera-t-elle de plaider coupable pour qu’ils assument seuls, alors, une responsabilité pénale.
L’enrichissement personnel sera un point important.
Les fonds réservés sont toujours insuffisants et les pratiques des régaliennes, méconnues du plus grand nombre, ne sont pas toujours respectueuses de la morale.
Quant à l’IGPN, espérons que ses agents n’ interprètent pas seulement à charge; réaction motivée par le souvenir que j’ai des PV pondus par un haut gradé de l’IGPN, suite aux questions posées à un politique (Charasse) et à des hauts fonctionnaires de la DGDDI, qui les dégageaient de toutes responsabilités par une savante rédaction quasiment identique pour tous les questionnés. Un virtuose ce commissaire !
Une enquête menée par la police judiciaire de Nice a permis la saisie de 500 kilos de cannabis et 261 kilos d’ecstasy dissimulés dans des camping-cars.
Sept personnes ont été mises en examen dans le cadre de ce trafic de stupéfiants vers la Tunisie.