
Vue sur le château de Vaduz, perché sur une colline au Liechtenstein.
La petite principauté du Liechtenstein est confrontée à la pire épreuve de son histoire tricentenaire : la cyberattaque dont elle a été victime au cœur de l’été met en péril sa réputation de havre financier pour les super riches. Révélée début août, l’incursion informatique a permis à des hackers non identifiés de dérober les identités réelles de dizaines de milliers de personnes ayant placé leur fortune dans des établissements locaux de manière anonyme, sous couvert de fondations ou de fiduciaires.

J’ai été envoyé dans ce paradis fiscal pour le compte de grosses organisations du narcotrafic lorsque j’infiltrais ces dernières pour le compte de la #DNRED.
En 1993, le cabinet d’avocats qui me reçut ne pouvait blanchir pour l’organisation de Pascuale Claudio Locatelli qu’un million de dollars par semaine…
Les informations transmises à l’époque n’ont jamais été exploitées.
Lors de l’enquête Montebourg-Peillon, j’ai longuement déclaré à Fresnes, alors que j’étais incarcéré, sur les liens existant entre Monaco, Gibraltar et le Liechtenstein, en vain !
Mes déclarations ont été volontairement modifiées pour éviter que moi, l’agent infiltré, ne puisse être poursuivi par les virtuoses de la justice française pour blanchiment.
Depuis, silence et « secret défense ».
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