Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Quand l’on constate au quotidien le manque de douaniers des BSI en charge des contrôles, tous les grands discours et promesses de nos décideurs sonnent faux.
De Matignon, Beauvau, Bercy et place Vendôme, on a des vrais talents pour nous berner
Jamais, nos régaliennes n’ont été aussi performantes pour communiquer, mais cette propagande ne servirait elle qu’à nous convaincre d’une efficacité qui est malheureusement absente. Tous les plans proposés, en matière de stups depuis 30 ans n’ont servi qu’à promouvoir les stups.
Le résultat est accablant jusqu’à la dernière rodomontade du moine-soldat Lecornu qui vient, à son insu mais de son plein gré, de rendre intouchables les consommateurs des ministères.
Le narcotrafic n’est plus un phénomène cantonné aux grandes métropoles. Il s’est infiltré dans chaque territoire, des villes aux zones rurales, jusqu’aux plus petites communes. Selon une étude Harris Interactive sur la perception du narcotrafic pour le SIG, 6 Français sur 10 estiment qu’un trafic de drogue existe près de chez eux, dont un tiers qui en sont certains. Les chiffres témoignent d’une réalité alarmante :
6,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires générés par le marché de la drogue en France ;
200 000 personnes impliquées dans ces réseaux, dont 10 000 mineurs, recrutés comme guetteurs, revendeurs ou passeurs ;
42 tonnes de cocaïne saisies au seul premier semestre 2025, contre 37,5 tonnes sur toute l’année 2024 ;
367 assassinats et tentatives d’assassinat liés aux violences du narcotrafic recensés en 2024.
Un coût humain, sanitaire et social payé par toute la société
Le narcotrafic ne met pas seulement en danger ceux qui y participent directement. Ses conséquences s’étendent à l’ensemble de la société française. Sur le plan sanitaire, l’OFDT recense 1,4 million d’usagers réguliers de cannabis et 1 million de Français ayant consommé de la cocaïne au moins une fois en 2023. Cette consommation a entraîné en 2024 plus de 10 000 séjours hospitaliers liés à la cocaïne et 130 décès. Sur le plan social et économique, le narcotrafic gangrène les quartiers, fragilise les commerces, alimente une économie souterraine fondée sur l’intimidation, l’extorsion et le blanchiment.
La réponse du Gouvernement : mobilisation générale
Comme l’a affirmé le Premier ministre Sébastien Lecornu devant l’Assemblée nationale le 17 décembre 2025 : « Ma conviction est qu’il faut une rupture. Et cette rupture ne peut prendre que deux formes, soit la dépénalisation, soit la mobilisation générale. Le Gouvernement refuse la première et vous propose la mobilisation générale. »
Cette mobilisation se traduit par une stratégie globale articulée autour de quatre axes : prévenir pour protéger les individus, réprimer pour responsabiliser les consommateurs, démanteler les réseaux criminels, et protéger les agents publics en première ligne.
Le narcotrafic gagne du terrain dans tous les territoires et ses conséquences dépassent largement les seuls réseaux criminels. Pour alerter sur ses impacts et soutenir la mobilisation contre ce fléau, le Gouvernement déploie une campagne de communication commune à l’ensemble des ministères.
De retour d’Espagne, il est arrêté à ce péage de l’A7 avec 11 millions d’euros de cocaïne dans ses sacs de sport.
Au total 180 kilos de cocaïne étaient stockés dans cinq sacs de sport même pas dissimulés, rapporte Le Dauphiné Libéré. La marchandise était entreposée dans le coffre du véhicule, une Cupra.
On ne vit pas dans une démocratie. On vit dans une boutique. L’État tient la caisse. Les courtisans tiennent les portes. Et vous, citoyens lambdas vous payez l’entrée, même si vous n’avez rien demandé.
–L’État, le patron de la boutique L’État ne produit rien. Il organise tout.
–Il fixe les règles du jeu Qui a le droit de travailler, d’ouvrir, de circuler, de parler. Permis, normes, autorisations, interdictions. Chaque loi est un nouveau péage.
–Il prend sa part sur tout Salaire, essence, logement, bouffe, amendes. 60% de prélèvements. Objectif : vous garder juste assez solvabilisés pour payer, pas assez libres pour partir.
–Il protège son réseau en priorité Subventions, marchés publics, exonérations. L’argent public ne tombe jamais par hasard. Il tombe chez les amis, les copains, les cabinets, les conseillers officiels et…occultes
L’État n’est pas un service. C’est une gestion de clientèle!
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Les courtisans du pouvoir, les portiers du système
Ce ne sont pas des serviteurs. Ce sont des gestionnaires de flux.
CONTRAINTES Ils votent les lois que personne ne comprend, mais que tout le monde subit. Ils créent des exceptions pour les copains, et des contraintes pour les autres.
JACKPOT et EXEMPTIONS
Ils encaissent pendant que vous trinquez Indemnités, retraites « chapeau », postes dorés, pantouflages. Zéro contrôle salivaire, zéro PV, zéro casier. Immunité et réseaux.
POLITIQUES
Ils vendent l’illusion du choix
Gauche, droite, centre. Même boutique, même caisse, même gardiens. On change l’enseigne, pas les propriétaires.
En réalité, le gouvernement ne gouverne pas. Il fait tourner la boutique.
La CLIENTÈLE
Le peuple captif qui n’as pas voté pour un patron, mais qui subit un gestionnaire.
LaDouble peine Tu produis. Tu payes. Tu obéis. Et si tu râles : contrôle, amendes, fichier.
L’ordre avant la justice.
ÉVASION
Zéro porte de sortie Tu ne peux pas « démissionner » du pays. Tu ne peux pas refuser la facture. Captif fiscal, captif administratif, captif légal.
BONNETEAU FINAL
La grande inversion On t’explique que « l’État, c’est toi ». En réalité : toi tu es la ressource. Eux sont les bénéficiaires.
CONCLUSION FINALE
L’inviolabilité
Pour le client :
OBLIGATIONS et CASIERS
Pour les courtisans :
PRIVILÈGES et IMPUNITÉS
Quand tu appelles ça « République », ils appellent ça « Business ».
La vraie loi n’est pas dans le code pénal. Elle est dans le carnet d’adresses.
On avait déjà le #PNACO qui annonçait des infiltrés à venir, aujourd’hui c’est la #DGDDI qui nous informe des places où seront positionnés les scanners.
Le secret défense prononcé pour les tests et divulgation des méthodes mises en place. Cherchez l’erreur !
La Douane en première ligne , certes, mais il fut un temps où elle était deja hyper performante…jusqu’au départ du DG Pierre Mathieu Duhamel pour LVMH New York. Après un an de pantouflage, il revint le Pierre Mathieu, au Budget, comme Dircab.
Dans les trois semaines de son retour, il sortit une directive reléguant la chasse aux stups comme secondaire laissant la place prioritaire à la lutte contre la contrefaçon.
C’est aussi à cette époque que la DGDDI , particulièrement peu couillue, préféra faire condamner NS 55 DNRED, l’un de ses meilleurs agents infiltrés, en Angleterre comme au Canada où il prit perpétuité. Les engagements pris à l’époque par messieurs Roux et Gatard, en mission officieuse au Canada, à Renous – NB, sur ordre de François Auvigne, alors dircab de DSK, pour obtenir son plaidoyer de culpabilité, étaient que dès le retour de Fievet en France, « on » arrangerait son affaire…
Que nenni , le manque de respect des engagements et le manque d’honneur des DG de la DGDDI, et en particulier François Auvigne, ont pu être constatés.
Alors on peut rêver des suites que donnera ce plan Douane 2030, bien que, une fois encore, j’ai le sentiment que cest un coup de « com » et que le Ministre et la DGDDI agissent avec beaucoup trop de retard et projettent de mettre en place des moyens techniques disponibles depuis déjà très longtemps.
Le ministre des comptes publics, David Amiel, a annoncé, jeudi 2 juillet, un « plan douanes 2030 » doté de plus de 400 millions d’euros pour augmenter le nombre de scanners et celui des recrutements, dans le but, parmi d’autres, de faire face à la « déferlante » de cocaïne.
La Aduana de Alemania, en conexión con sus compañeros de Polonia, intervinieron la droga, dirigida al puerto de Hamburgo, y desarticularon la organización criminal
Si la « guerre à la drogue » ne règle rien depuis 50 ans, c’est qu’elle remplit parfaitement sa vraie fonction : gérer et trier la population.
Un prétexte sans fin
Une vraie guerre, ça se gagne ou ça se perd. Celle-là, on ne peut ni la gagner ni l’arrêter.
Tant qu’il y aura de la drogue, il y aura besoin de « moyens exceptionnels ». Budgets pour la police. IA. Contrôles. Lois d’exception votées en 3 jours. La drogue est la peur permanente qui justifie le pouvoir permanent. Sans elle, il faut trouver une autre raison pour fouiller, tester, et ficher.
L’inviolabilité garantie
Tant que le débat est « faut-il légaliser le cannabis ? », on ne parle pas de ça : Pourquoi le haut fonctionnaire n’a jamais de test ? Pourquoi le casier B2 n’existe pas pour les abus de médicaments ? Pourquoi le « secret défense » couvre tout, sauf le joint du mec de chantier ? Le système à deux vitesses est protégé par le bruit qu’il fait sur la première vitesse.
Le bouc émissaire rassure
« Durs avec les dealers ». « Pas de drogue dans nos écoles »
Ça donne l’impression que l’État protège.
Que l’ordre tient…
C’est plus simple que d’admettre : 20% du pays est sous médocs, les hommes s’auto-médiquent parce qu’ils s’effondrent, et le système ne veut pas soigner, il veut contrôler.
Double peine
Peine 1 : Tu te défonces pour tenir. Parce que le boulot t’use, parce que t’es seul, parce que t’as pas d’ordonnance. Peine 2 : L’État utilise ta conso pour te mettre sous surveillance, t’amender, te ficher. Tu n’as ni le réseau, ni l’avocat, ni l’ordonnance qui te protège. Juste le test, le PV, le casier.
Toxico-inviolable
On ne vit pas dans un pays qui a peur de la drogue. On vit dans un pays qui a besoin qu’on ait peur de la drogue.
POSITIF = CASIER pour le peuple. POSITIF = SECRET pour le pouvoir.
La peur justifie les tests. Les tests justifient les fichiers. Les fichiers ne s’appliquent jamais à ceux qui écrivent les lois.
La « guerre à la drogue » ne gagne jamais. Elle n’est pas censée gagner. Elle est censée durer. Parce que tant qu’elle dure, l’État peut demander plus.
Dès qu’on parle « d’épidémie chez les jeunes », « d’ensauvagement », « de points de deal », on sort du pénal normal. On passe en mode exception. Et l’exception devient la règle.
Avant : Il fallait un comportement suspect pour un contrôle. Après la « lutte anti-stup » : Contrôle aléatoire, sur la route, devant les boîtes, dans les gares. Tu souffles. Tu es coupable 72 h 00 après. Présomption de culpabilité inscrite dans ta salive. Un fumeur de joint le week-end = même traitement qu’un mec défoncé au volant. Avant : Tribunal, avocat, débat. Après 2018 : 200€ cash, immédiat. PV comme un stationnement. Objectif affiché : « désengorger la justice ».
Effet réel : tu paies, tu fermes ta gueule, tu es fiché. Pas de juge pour te défendre.
Prétexte : « Démanteler les points de deal ». Effet : Caméras avec IA de détection d’attroupement dans les quartiers populaires. Drones. Fouilles au faciès légitimées par « l’opération place nette ». On trace, on mappe, on prédit. Au nom des dealers.
Un joint = mention au casier. Tu veux un job, un crédit, un visa ? C’est là. Pour des millions de Français, une conso récréative = une tache administrative à vie.
Le ministre qui prend du Temesta pour dormir ? Secret médical. Le député qui a de la Codéine ? Ordonnance. Le cadre de Matignon qui « gère » ? Immunité, discrétion, cabinet.
On ne met pas de caméra IA devant l’Assemblée. On ne fait pas de tests salivaires à la sortie du Conseil des ministres.
Donc chaque nouveau « plan anti-drogue » n’a jamais retiré un outil de contrôle. Il n’a fait que les empiler. La drogue sert d’alibi démocratique.
Personne n’ose dire « non » à un texte « contre les stupéfiants ». Résultat : Les gueux se font pister. Les marquis restent inviolables.
« Ce n’est pas un bug du système. C’est le système. Car si tout le monde était égal devant le test, l’État perdrait son meilleur prétexte. »
Un joint, un rail, un sachet. Résultat immédiat : contrôle de police, test salivaire, fouille, casier B2, amende forfaitaire 200€. Ton corps devient un motif de contrôle. Tu es présumé dangereux jusqu’à preuve d’urine négative. La drogue ici est un prétexte parfait : elle est sale, cachée, « criminelle ». Donc on peut tout te faire.
Xanax, Tramadol, Codéine, Ritaline, benzos sur ordonnance. Même molécule, même effet sur le cerveau. Même dépendance possible. Résultat : rien. Pharmacie. Carte vitale. Silence médical. Secret professionnel. Pas de test au bord de la route pour ta boîte de Lexomil. Pas de casier pour ton Rivotril.
En France, 1 Français sur 5 prend des psychotropes chaque année. 2 millions sous antidépresseurs. Des millions sous anxiolytiques. On est le 1er pays consommateur de psychotropes en Europe. C’est légal. C’est remboursé. C’est prescrit. On ne parle jamais d’ »épidémie » ni d’ »urgence nationale » pour ça. Parce que c’est propre, c’est cadré, c’est l’État qui le distribue.
Donc la « guerre à la drogue » n’est pas une guerre aux produits. C’est une guerre aux gens sans ordonnance. Aux gens qui se défoncent sans passer par l’État. Aux gens qu’on peut donc contrôler, verbaliser, ficher, sans passer par un médecin.
La vraie ligne rouge n’est pas entre « dangereux » et « sain ». Elle est entre « contrôlable par le bas » et « protégé par le haut ».
POSITIF = CASIER pour le gueux sans papier. POSITIF = SECRET pour le marquis avec ordonnance ou immunité.
Toi : Contrôle positif = 135€ d’amende. Fiche S. Patron prévenu. Vie foutue. Eux : Contrôle positif = Secret-Défense. Confidentialité. Cure. Promotion peut-être.
Le 25 juin, Matignon a tranché. Les résultats des tests anti-stupéfiants des agents publics ne sortiront jamais. L’AFP l’a publié. L’Élysée l’a enterré.
Motif ? La « vie privée ». La vraie raison ? La peur. La peur que le pays découvre que les donneurs de leçons sniffent la même poudre qu’ils criminalisent.
Matignon se défend : « Exigence d’exemplarité ». Menteur. L’exemplarité, ça se montre. Ça ne se classe pas.
Un routier se fait prendre : il marche. Un conseiller se fait prendre : on le « soigne ».
C’est ça la République Macroniste : Un code pénal pour le peuple. Un code de silence pour le palais.
Félicitations à François Thierry et à Vincent Lafon
Pour NS 55 #DNRED, après une perpétuité récupérée sur ordre de la #DGDDI pour ne pas emmerder les autorités canadiennes, c’est la poudre d’escampette désormais pour assumer une quelconque responsabilité. Des vrais courageux au 5ème de Bercy, spécialisés en fausse déclaration et réécriture des faits. Et puis le secret défense couvre le dossier de Marc Fievet!
Ils finiront « préfet honoraire »
En proposant d’élever au plus haut grade l’ex-patron des stups, François Thierry, et le commissaire central d’Asnières-sur-Seine, Vincent Lafon, en dépit de leurs condamnations judiciaires, le patron de la police nationale renforce l’image d’une institution qui se vit au-dessus des lois.
200 policiers et gendarmes ont été mobilisés tôt le matin dans le quartier de Clairval à Lillebonne (Seine-Maritime) dans le cadre d’une vaste opération anti-drogue. Une quinzaine de personnes ont été interpellées.