FRANCE 🇨🇵 (Répression) : deux combats , mêmes échecs

1. Pédocriminalité
Selon le Ministère de la Justice et l’ONDRP :

  • Les signalements explosent : +33% de faits de violences sexuelles sur mineurs entre 2016 et 2023.
  • Raison principale : libération de la parole #MeToo, plateformes de signalement, et meilleure prise en charge. Donc plus d’affaires révélées, forcément plus de faits commis, mais plus de faits qui sortent.
  • Budget : Plans de lutte, cellules dédiées, PHAROS. Mais les délais de justice restent longs et les associations dénoncent un manque de moyens pour la prévention et le soin.

2. Drogues
Même logique :

  • Budget x 4 en 50 ans, record de saisies, mais consommation en hausse selon l’OFDT.
  • Le marché s’adapte plus vite que la répression.

Le point commun
Dans les deux dossiers, la stratégie « 100% répressive, 0 tolérance » n’a pas fait disparaître le phénomène.
Elle l’a rendu plus clandestin, plus difficile à traiter en amont.

Différence majeure : Sur la pédocriminalité il y a aujourd’hui consensus social total et moyens d’enquête renforcés. Sur les stups, le débat public est encore divisé entre répression et réduction des risques.

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FRANCE 🇨🇵 (Répression) : deux combats, mêmes échecs

Pédophilie et Stupéfiants

  1. Depuis 50 ans, l’État applique la même méthode : tolérance zéro.
  2. Pour les drogues : 4,5 Md€/an, prison, saisies records.
  3. Pour la pédocriminalité : plans de lutte, plateformes, peines alourdies.
  4. Résultat côté stups : consommation en hausse, trafic plus riche, selon l’OFDT.
  5. Résultat côté mineurs : +33% de signalements en 7 ans, selon le Ministère de la Justice.
  6. Dans les deux cas, plus de moyens n’a pas fait baisser le phénomène.
  7. La répression a rendu les réseaux plus pros, plus cachés, plus violents.
  8. Elle n’a pas traité l’amont : prévention, soins, éducation.
  9. On a misé sur le bâton. Et on découvre les limites du bâton.
  10. Échec total ? Non. Mais un constat : la seule répression ne suffit jamais.

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