ESPAÑA 🇪🇦 (UCO) : la primera gran red de narcos de la India con ramificaciones en España

La organización partía del país asiático y asentaba sus bases en California, desde donde extendía sus tentáculos a Canadá y Europa.

Dirigida por un ex líder estudiantil desde prisión, disponía de cabezas de puente en determinados países.

La UCO de la Guardia Civil colaboró con el FBI para el buen fin de la operación.

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FRANCE 🇫🇷 (Scanner douanier) : 10 ans de retard. Je me gausse!

Des milliers de tonnes de marchandises transitent chaque jour par les ports français.

Le matin du tournage, les douaniers ont repéré plusieurs conteneurs suspects en provenance de Colombie. Une fois ciblés et extraits du chargement, un drôle de ballet commence autour d’eux. Le camion qui en fait lentement le tour est en fait un nouveau scanner mobile ultra-performant.

« En une minute trente, vous avez une image de l’intérieur. L’idée, c’est bien de passer un maximum de conteneurs au scan et de n’ouvrir que ceux pour lesquels on aura un doute, d’aller au but« , explique Pierre Laurent, le chef divisionnaire des Douanes de Dunkerque. 

Ce jour-là, rien d’anormal dans ces bidons de purée de banane. Mais en février dernier, grâce à ce même scanner, les douaniers avaient fait une saisie record. 13 tonnes de cocaïne cachées dans ces conteneurs, une première à Dunkerque. Le mois dernier, c’est au port du Havre, et grâce à la même technologie, qu’une saisie de 2,5 tonnes de cannabis a été opérée.

Les saisies de drogue ont bondi de 30% depuis le début de l’année. 

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WORLWIDE (NARCOTRAFIC MARITIME) : comment inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision?

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PORTUGAL 🇵🇹 (Faro) : saisie de 3 tonnes 130 de cocaïne

Les autorités ont saisi 91 ballots de cocaïne, d’un poids estimé à 3 130 kilogrammes, lors d’une opération renforcée par des militaires du Commandement territorial de Faro.

Un véhicule et deux brouilleurs de signaux ont également été saisis.

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FRANCE 🇫🇷 (Paris) : 3 navigateurs incarcérés à Paris

Une tonne de cocaïne saisie au large de La Réunion 🇷🇪 : un Brésilien et deux Boliviens mis en examen et écroués

Deux Boliviens et un Brésilien ont été mis en examen et écroués à Paris vendredi 10 juillet 2026 après avoir été arrêtés fin juin à bord d’un bateau dans l’océan Indien avec plus d’une tonne de cocaïne. Leur navire a été intercepté le 25 juin au large de La Réunion ont indiqué plusieurs sources. D’après l’une des sources, ils naviguaient depuis l’Amérique du Sud vers l’Australie. Selon des informations confirmées à Imaz Press par des sources proches des enquêteurs, le navire a été escorté jusqu’à La Réunion après avoir été intercepté.

Le voilier a été intercepté par l’Astrolab, un patrouileur de la Marine Nationale. Selon nos informations, le bateau est arrivé à La Réunion, sous bonne garde, le vendredi 26 juin.

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FRANCE 🇨🇵 (pratiques de services) : rien vu, rien entendu, rien su

Le cargo Melor au nord de Rotterdam

Au siècle dernier, au commande d’un cargo financé à 50 % avec John Short, un narcotrafiquant anglais, les douaniers Le Squert et Capitaine étaient montés sur Anvers, au Novotel, pour me remettre les fonds en provenance de la trésorerie générale.

Rapidement, je reçus pour consignes de la part d’ Hervé Maignier, un divisionnaire des douanes de l’échelon DNRED de Nantes, d’équiper le cargo avec des armes pour dissuader quiconque pourrait vouloir récupérer la cargaison de cocaïne qui devait être embarquée en Amérique du Sud.

Demandant assistance, le divisionnaire me pria de me débrouiller seul pour équiper le cargo.

Quelques semaines plus tard, Jo Le Squert vint aux Canaries m’apporter une balise  permettant à la Douane de suivre le cargo Melor.

Une balise qui ne se signalait pas qu’aux douaniers mais aussi sur l’écran radar du navire. Plus tard en Réunion à la DG, dans le bureau de Comolli avec Hoguet et Gatard, il fut prévu qu’il faudrait à l’avenir remédier à cette anomalie.

En attendant, démerdez vous Fievet!

Nos régaliennes et en particulier la #DGDDI, sont toujours très intéressées par des opérations qui pourront démontrer l’avance qu’elles ont sur les autres régaliennes concurrentes. 

Par contre, pour assumer, ça, c’est autre chose et dans ces cas là, tous aux abris antinucléaires pour ne pas avoir à répondre. 

Et des écrivains-énarques pour reecrire les faits, le 5ème de Bercy en regorge !

Des lâches, des pleutres, des couards, bref des salauds !

Le drame, c’est qu’ils ont faits des petits !

Un peu plus

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FRANCE 🇨🇵 (#Tracfin) : #Hawala, #Fei-Ch’ien (飞钱) en chinois, #Xawala en somalien ou #Havale en turc… dans les secrets de la banque clandestine

Capuche rabattue sur les oreilles, Demba* a le visage fermé. Arrivé il y a moins d’un an à Bruxelles, il retrace, avec un français hésitant, son parcours depuis la Mauritanie qu’il a fuie pour survivre.

Son seul lien avec son pays de naissance : sa famille, à qui il envoie un peu d’argent chaque fois qu’il arrive à économiser. « Il faut que je travaille », explique-t-il de sa voix timide. « J’envoie à ma mère pour qu’elle achète des médicaments ou de la nourriture. Quand je n’envoie pas, ma mère, elle ne mange pas ».

Sans titre de séjour officiel en Belgique, impossible pour lui d’envoyer cet argent via la banque ou les agences de transfert d’argent comme Western Union ou Ria, les deux leaders du secteur. « Pour aller à Western Union ou Ria il faudrait que j’amène une carte d’identité », ajoute-t-il.

En effet, en Belgique comme dans le reste de l’Union européenne, la « Loi anti-blanchiment » impose aux banques et aux agences des obligations de vigilance strictes, incluant des contrôles d’identité et des plafonds pour chaque transfert transfrontalier.

Transformer, changer
Pour aider sa famille, Demba n’a donc « pas d’autre solution » que de se tourner vers un système informel, parallèle et communautaire qu’on appelle l’hawala.

Étymologiquement, ce mot persan, dérivé de la racine arabe « ḥâ – wâw – lâm » signifie « changer », « transformer ».

Ce système, qui existe sur tous les continents, est aussi appelé Fei-Ch’ien (飞钱) en chinois, Xawala en somalien ou Havale en turc.

Le principe de l’hawala est simple :

Vous voulez envoyer 1000 euros à un ami à l’étranger. Vous allez voir un commerçant ou quelqu’un de votre communauté, on l‘appelle souvent l’hawaladar. Et vous lui remettez les 1000 euros en cash. Moyennant une petite commission, il ne vous donne pas de reçu mais un code.
Ce code, vous le transmettez à votre ami.
De son côté, l’hawaladar contacte un autre hawaladar dans le pays de votre ami. Il lui demande de mettre à disposition ces 1000 euros dès que possible. Après quelques minutes ou quelques heures à peine, votre ami peut récupérer l’argent auprès de cet hawaladar en échange du code.
L’argent change de mains sans se déplacer physiquement, sans virement bancaire et sans laisser de trace.

C’est comme cela que Demba, via un commerçant de la communauté mauritanienne basé à Bruxelles, parvient à envoyer entre 80 et 100 euros par mois à sa mère et sa sœur restées au pays.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Le Havre) : des douaniers contrôlent un conteneur et découvrent 2.500 kilos de haschich

Des douaniers ont saisi fin juin 2,5 tonnes de résine de cannabis dissimulées dans des caissons métalliques dans un conteneur qui transitait par le port du Havre ont annoncé vendredi les douanes.

C’est «l’itinéraire atypique» du conteneur qui a mis la puce à l’oreille des agents : en provenance du Sénégal 🇸🇳, il était à destination de la Libye 🇱🇾 et transportait «des machines-outils». Les images obtenues lors d’un contrôle au scanner ont révélé «des anomalies compatibles avec la présence de marchandises dissimulées dans des caches spécialement aménagées», poursuit le communiqué.

source et plus

Une question se pose: l’Échelon DNRED du Havre, spécialiste d’opérations parfois douteuses, se servirait-t-il de cette cargaison pour appâter des narcotrafiquants en capacité de redistribuer une telle quantité. A une certaine époque, c’était le café qui avait fait la une et provoqué une onde de choc dont je me souviens

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FRANCE 🇫🇷 : On forme l’élite. On la dope aussi

Après les jeunes cadres. Après les open-spaces.

Remontons la filière !

La cocaïne ne débarque pas avec le premier CDI. Elle est déjà là. Dans les sacs. Dans les BDE. Dans les périodes de partiels.

Dans les grandes écoles, on ne parle pas de « drogue ». On parle de « tenir ».
Tenir 72 H 00 d’inté. Tenir les oraux. Tenir le rythme des assos + cours + recherche de stage à 2000€/mois.
On sélectionne les meilleurs. On les presse. Et on ne pose jamais la question : « comment tu y arrives ? »

À 23 ans, à la sortie, certains n’ont jamais connu le travail sans. Ils arrivent en banque, en conseil, en audit, déjà rodés. 4 ans d’avance. Sur la performance. Et sur la dépendance.

L’OFDT le confirme : la conso de cocaïne explose chez les 18-25 diplômés du supérieur. Les infirmeries d’école voient défiler les crashs et les angoisses.

Les meilleurs associés des dealers ne sont pas à Dubaï. Ils sont dans le très respectable système éducatif. Et ils sont intouchables. Comme certains cadres de nos ministères.

Tant qu’on félicitera le résultat sans regarder la méthode, on continuera de fabriquer des élites dopées.
Et de s’étonner qu’elles se détruisent pour rester à la hauteur.


À lire ou relire sur Aviseur International :

  1. Le constat chez les jeunes cadres
  2. Le business et l’omerta

En cas de difficulté : Drogues Info Service 0 800 23 13 13 – Appel anonyme et gratuit 7j/7.

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FRANCE 🇨🇵 : comment la cocaïne sature le monde de la restauration

« Je prenais une trace avant le service, caché(e) dans les toilettes »

Enquête – Travail sous cocaïne (2/3).

Des fast-foods aux tables étoilées, la consommation de drogue est devenue aussi banale qu’inquiétante dans un secteur régi par la quête de performance, une culture toxique de la fête et des conditions de travail éprouvantes.

Il y a un an, Florent (dont le prénom a été modifié, comme celui de toutes les autres personnes interrogées) décroche une place de manageur dans un restaurant festif du centre de Paris. Cet étudiant d’une vingtaine d’année espère alors se former aux bonnes pratiques… et découvre que la consommation de drogue est devenue un rouage indispensable au fonctionnement de l’établissement.

« Nous étions parfois dix ou quinze à nous poser dans le restaurant pour fumer de l’herbe, se souvient-il. Les jeunes de ma génération prenaient plutôt de la weed, plus accessible. Mais les quadras et la direction, des cadors du milieu, étaient tous de grands cocaïnomanes. » Cela alors que les consommateurs de cocaïne, une drogue illégale dangereuse pour la santé, encourent jusqu’à un an d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende.

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