Reprise des enquêtes conjointes avec l’agence antidrogue américaine (DEA) sur des affaires de narcotrafic, après dix-huit ans d’interruption, selon Ernesto Justiniano, vice-ministre bolivien chargé de la lutte antidrogue.
En Bolivie, le président bolivien de centre droit Rodrigo Paz, arrivé au pouvoir en novembre après vingt ans de gouvernements socialistes, a opéré un virage radical de la politique extérieure bolivienne, renouant avec l’administration de Donald Trump à des fins économiques et sécuritaires. C’est en 2008 que le président de gauche Evo Morales (2006-2019) avait rompu les relations avec les Etats-Unis et expulsé les agences de coopération américaines, accusant Washington de soutenir un supposé complot contre son gouvernement.
« Avec la DEA, nous menons des enquêtes, nous échangeons des informations », a déclaré l’actuel vice-ministre de la Défense sociale, Ernesto Justiniano. « Nous espérons désormais que (les agents de la DEA) pourront de nouveau disposer d’un bureau permanent » en Bolivie, même si « c’est comme s’ils y étaient déjà, car il existe un travail conjoint et des enquêtes conjointes », a-t-il ajouté.
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