MAROC 🇲🇦: plus de 3,5 tonnes de cannabis saisies par la Marine Royale en Méditerranée

Ces opérations ont été réalisées après plusieurs courses-poursuites sur des ‘Go-Fasts’ et d’autres engins nautiques très rapides.

Outre les personnes interpellées qui ont été confiées à la Gendarmerie Royale pour les procédures de poursuites judiciaires d’usage, la cargaison et les moyens nautiques ont été également saisis et remis à la justice.

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MAROC 🇲🇦 (Casablanca): treize tonnes de haschich saisies par la police

L’opération réalisée par les services sécuritaires marocains a permis d’intercepter les deux véhicules et d’interpeller un individu faisant l’objet d’un avis de recherche au niveau national pour trafic international de drogue et pour son implication présumée dans cet acte.

Les opérations de fouille sur les deux véhicules ont permis de saisir plus de 13 tonnes de drogue, dont 11,6 tonnes emballées à bord du camion et 1,4 tonne de drogue à bord du véhicule utilitaire, précise le même communiqué.

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MAROC 🇲🇦 – ESPAGNE 🇪🇸: la meilleure route pour approvisionner le marché européen 🇪🇺

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SÉNÉGAL 🇸🇳 (DOCRTIS – Direction de l’Office Central de Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants): les éléments de la Brigade Régionale de Stupéfiants (BRS) de Sédhio ont saisi 110 kilogrammes de cannabis de la variété verte dans le village de Moyafarau

Selon un communiqué du bureau des relations publiques de la police nationale dans la nuit du 17 au 18 Août 2020, les éléments de ladite BRS ont saisi 110 kilogrammes de cannabis de la variété verte dans le village de Moyafara  dans le département de Goudomp.

Cette quantité de drogue était convoyée par  quatre individus à bord de deux motocyclettes.

L’un d’eux, de nationalité  étrangère a été interpellé, les autres, abandonnant la cargaison sur place ont  pris la fuite.

La personne interpellée est placée en garde à vue pour trafic international de drogue, les motocyclettes et la drogue ont été consignées.

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DJIBOUTI 🇩🇯 (Falcon 7X « J2-HPV): qui est vraiment Ismail Omar Guelleh?

Il n’y a pas seulement les armes que le président auto-proclamé de Djibouti acheminerait depuis le Brésil, pour satisfaire un important trafic d’armes orchestré avec la complicité de la société Forjas Taurus, il y aurait aussi la cocaïne.

A l’instar du tristement célèbre Noriega, l’ancien président panaméen, agent de la CIA, Ismail Omar Guelleh tremperait dans le trafic de coke. Des mauvaises langues sans doute, qui émettent ce genre de propos.

Et pourtant, le pot aux roses a été découvert grâce à une minutieuse investigation menée conjointement par les experts de l’Office des Nations Unies de
lutte contre la drogue et le crime (ONUDC) et les enquêteurs de la Drug Enforcement Administration (DEA), l’agence fédérale américaine en
charge de la lutte contre le trafic et la distribution de drogues aux États-Unis et ailleurs.

En effet, ces agents chevronnés de l’ONUDC et de la DEA ont intercepté, fin décembre 2016, un important acheminement de cocaïne.
Ce jour-là, plus de 500 kg de cocaïne en provenance du Brésil, étaient dissimulés dans des sacs et sous un chargement de fleurs (Ah, les fleurs si chères aux Bataves), ont été saisis au port de Djibouti.

Pris la main dans le sac, l’époux d’Odette/Khadra Haid rejette tout de suite la responsabilité sur trois malheureux lampistes avant de les faire jeter en
prison.

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MAROC 🇲🇦 (Nador): saisie de 1.486 kilos de chira dans la ville de Béni Nsar et 376 kilos à Agadir

La Sûreté nationale a ainsi trouvé dans un le véhicule 47 paquets de chira, d’un poids total d’une tonne et 486 kg. De l’argent liquide a été également retrouvé dans le véhicule: une somme de 200.000 DH qui pourrait provenir du trafic de drogue et de psychotropes.

A Agadir, deux individus âgés de 37 et 39 ans ont été interpellés à bord d’un camion et d’une voiture légère, au niveau d’un point de contrôle routier à l’entrée de la ville. Les fouilles ont permis de saisi 376 kg de drogue.

DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): la controverse suite à la sortie du film Gibraltar et la réponse de Marc Fievet publiée sur Allociné et complétée

La controverse suite à la sortie du film Gibraltar et ma réponse publiée sur AllocinéRéponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allociné (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lelouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio. Surprise dans ce livre de Saviano qui consacre plus de 50 pages à Claudio Pasquale Locatelli, aucune trace de moi, certainement modification des faits souhaitée par les autorités italiennes et américaines. Bizarre! Vous avez pensé bizarre, comme c’est bizarre!

L’AVISEUR
Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

Comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des ‘opérations undercover’ des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)?  Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher ! Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Pourtant, si l’on en croit les propos de Christian Gatard :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens.
À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »
Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait. »
Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France
Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue.
le cargo MELOR
Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin 1993, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne a refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. (C’était Joseph Le Louarn qui dirigeait la DNRED et qui a tout fait pour entraver mon action.)
Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, l’énarque, inspecteur des finances François Auvigne, directeur général des douanes à l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’État.

De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables. Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.

Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».

Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lelouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lelouche sont surprenants.

Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?
J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.
Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.
Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, « Infiltré, au coeur de la mafia », fut écrite par un ancien patron de la DST !

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Oran): mandat d’arrêt émis contre un trafiquant de drogue marocain

En Algérie, un Marocain et six autres personnes ont écopé des peines de prison allant de 7 à 20 années de réclusion criminelle pour trafic de 10 000 comprimés psychotropes et de 1 kg de cocaïne.

Tel est le verdict rendu par la cour d’appel près le tribunal criminel d’Oran.

Outre les peines d’emprisonnement, la cour a émis un mandat d’arrêt international contre le trafiquant de drogue marocain et un chanteur algérien du raï, Cheb Hicham, principal accusé, rapporte L’Expression. Ceux-ci sont en cavale. De con côté, l’avocat général a réclamé la prison à vie pour tous les sept prévenus poursuivis pour trafic de psychotropes et de drogue dure et appartenance à un réseau criminel de trafic de drogue.

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SÉNÉGAL 🇸🇳 (Trafic de drogue): série d’accusations contre de hautes personnalités

Membre très influent du parti au pouvoir et Député de la CEDEAO, le bouillant Moustapha Cissé Lô menaçait, il y a quelques semaines, de
dénoncer de très hautes personnalités au sommet de l’Etat qui, selon lui, étaient au cœur du trafic de drogue dans le pays.

Cette sortie avait suscité moult commentaires de Sénégalais qui estimaient que la gravité des accusations de cette personnalité interpellait directement
le Procureur de la République. Lequel avait l’obligation, toujours selon ces Sénégalais très indignés, de convoquer l’auteur de ces « très graves accusations » et de mener une enquête. Mais, curieusement, ledit Député n’a jamais été interpellé sur la question.

Et voilà que, plusieurs semaines après lui, c’est un autre député à l’Assemblée nationale, de l’opposition cette fois-ci, qui fait exactement les mêmes accusations concernant le trafic de drogue au Sénégal. Selon Mamadou Lamine Diallo, en effet, « il existe une économie de la drogue et du blanchiment d’argent, estimée à 200 milliards par an. Qui serait entretenue par de gros bonnets, jouissant de protection au haut niveau ». Le président du parti politique Tekki continue pour dire que « le dernier rapport de l’IGE prouve nettement qu’il y a de la corruption au Sénégal. Et, le plus grave, c’est que c’est une corruption adossée au blanchiment d’argent ».

Par Daouda Ndour

 

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MAROC 🇲🇦 (Marine royale): saisie d’une tonne 200 au large de Tanger

Un garde-côte de la marine royale du Maroc en mission de patrouille maritime a procédé à l’arraisonnement samedi, au large de Tanger d’une embarcation avec trois trafiquants et 35 ballots de résine de cannabis d’un poids dépassant les 1,2 tonne, selon une source militaire, citée par l’agence de presse marocaine MAP.

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Les éléments de la Marine royale, en coordination avec la Gendarmerie royale, ont fait avorter, ce samedi 8 août 2020, une tentative de trafic de plus d’une tonne de cannabis. La «marchandise», qui se trouvait à bord d’un bateau de pêche artisanale, était destinée à l’étranger.

C’est dans les grottes d’Hercule près de la plage Achakar que la cargaison a été saisie. Il s’agit exactement de 1.080 kilogrammes de cannabis qui étaient empaquetés dans des cartons numérotés.

Les détails.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Trafic de drogue): hausse du nombre de saisies

D’un pays de transit, l’Algérie est devenue ces dernières années un pays consommateur de drogue, en particulier le cannabis et les psychotropes, de l’aveu même des officiels.

Les services de la Sûreté nationale ont saisi, durant les cinq premiers mois de l’année 2020, plus de 2 tonnes de cannabis, 985 014 comprimés de psychotropes et 1 kg de cocaïne, a fait savoir, fin juin, le chef de la lutte contre le trafic illicite des stupéfiants à la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), le commissaire divisionnaire Djamel Guessoum.

Ce dernier avait fait état, à l’occasion de la Journée internationale contre l’abus et le trafic de drogues, de 19 340 affaires et plus de 23 000 individus arrêtés durant la même période. Guessoum avait souligné que la «majorité des affaires liées aux drogues ont été traitées par les services de la sûreté, grâce aux signalements des citoyens».

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MAROC 🇲🇦 (région de Had Soualem): saisie de 5,222 tonnes de chira et interpellation de trois individus, dont un Français d’origine marocaine, pour trafic international de drogues et de psychotropes

Les éléments de la Brigade nationale de la police judiciaire ont saisi, jeudi 6 août sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), une quantité de 5,222 tonnes de chira et interpellé trois individus, dont un Français d’origine marocaine, pour leurs liens présumés avec un réseau criminel s’activant dans le trafic international de drogues et de psychotropes, informe un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

La Direction indique que cette opération sécuritaire, menée en coordination avec les éléments de la Gendarmerie royale, a eu lieu dans une ferme agricole au niveau du douar « Oulad Maimoun », dans la région de Had Soualem, à la périphérie de Casablanca, faisant savoir que trois suspects ont été interpelés et une voiture légère saisie, ainsi qu’une importante somme d’argent en devise nationale soupçonnée provenir d’actes criminels, outre 150 plaquettes de chira soigneusement enfouies dans une fosse, soit une quantité totale d’environ 5,222 tonnes de chira.

حجز خمسة أطنان و222 كيلوغراما من مخدر الشيرا مخبأة بعناية داخل « مطمورة » بضيعة فلاحية نواحي مدينة الدار البيضاء، في عملية مشتركة بين الفرقة الوطنية للشرطة القضائية ومصالح المديرية العامة لمراقبة
التراب الوطني.

ALGÉRIE 🇩🇿 (Cour d’appel d’Alger): l’ex DGSN Abdelghani Hamel fait des déclarations inédites et surprenantes!

Le procès en appel de l’ex DGSN Abdelghani Hamel se poursuit à la Cour d’Alger. Lors de l’audience du lundi dernier, pourtant consacrée aux plaidoiries de la défense,

Cette fois-ci, l’ex DGSN a évoqué la relation entre l’ex-patron de la Gendarmerie nationale, le général Belkecir, l’ex-chef de la 2e Région militaire, le général Kamel Abderrahmane, ainsi que plusieurs officiers de la gendarmerie et de l’armée, avec l’ancien baron de la drogue, Ahmed Zendjabil, décédé en 2012 à Chlef.

Au début de l’audience Hamel a insisté : «je voudrais vous expliquer pourquoi je suis ici ». Avant de continuer sa déclaration rapportée ce mercredi par le quotidien El Watan : « C’est le groupe d’Oran de Zendjabil, trafiquant de drogue, qui est à l’origine de mon incarcération ».

Selon lui, de nombreux officiers de la gendarmerie et de l’armée sont impliqués dans cette affaire. « Ils travaillaient tous avec l’ex-chef de la 2e Région militaire, Kamel Abderrahmane »

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MAROC 🇲🇦(Tanger-Med): un MRE arrêté avec 16 kilos de cocaine

Lors de l’opération de contrôle aux frontières effectuée sur la voiture, immédiatement après son arrivée au port lors d’un voyage maritime en provenance de la France, 15 kg et 884 grammes de cocaïne ont été découverts à l’intérieur du pare-chocs arrière, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Un Belge d’origine marocaine âgé de 35 ans conduisant cette voiture portant plaques étrangères a été interpellé, précise la même source.

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MAROC 🇲🇦 (Haschich): les producteurs Marocains demandent la légalisation

Après une série d’étapes du CSMD dans la région du Rif au nord, le message est simple : tout le monde veut légaliser le Cannabis.

Leader mondial indiscutable de la production de Haschich le Maroc dispose du terroir du savoir faire et de la superficie nécessaires pour conserver ce titre envié pour encore longtemps.

En exploitant des variétés clés comme la Beldia, mais aussi toutes sortes d’hybrides venus d’Europe, les paysans Marocains font désormais évoluer leur offre vers la qualité à défaut de pouvoir en produire plus.

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Il serait temps qu’M6 prenne conscience de la réalité terrain et de l’évolution des états consommateurs. Il serait aberrant que le Maroc soit, à l’avenir, écarté de la richesse potentiel que représente la production du cannabis.

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MAROC 🇲🇦: un garde-côtes de la Marine Royale en mission de patrouille maritime en méditerranée a intercepté un go-fast.

L’auteur de cette tentative de trafic de drogue s’est débarrassé de sa cargaison constituée de 14 ballots et de 22 bidons en plastique chargé de chira.

La cargaison, de plus d’une tonne récupérée à 15 kilomètres de la côte, a été remise à la Gendarmerie Royale pour les procédures d’usage.

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MAROC 🇲🇦 (Guelmim): saisie de 2,94 tonnes de chira dans une ferme agricole située à « Tagant »

La Brigade de la Police judiciaire relevant du district provincial de Guelmim a interpellé, ce vendredi, trois individus, âgés entre 34 et 36 ans, pour leurs liens présumés avec un réseau criminel actif dans le trafic international de drogue et de psychotropes.

La quantité de drogue saisie atteint 2,94 tonnes de chira, réparties en 104 ballots

L’interpellation du troisième suspect s’est effectué dans une ferme agricole située à « Tagant », à environ 35 Km de Guelmim en direction d’Agadir, a précisé la DGSN.

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NARCONEWS 🇺🇸 : les dernières du 4 juillet 2020 de la DEA

Wyoming’s largest drug bust leads to two decades in prison

CASPER, Wyo. – Chief Federal District Court Judge Scott W. Skavdahl sentenced Arnold Devonne Butler, 54, today in Casper. Butler was convicted on January 17, 2020 after a 4-day jury trial and found guilty on all counts, including possession with intent to distribute and conspiracy to distribute methamphetamine, heroin, cocaine, and fentanyl.

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Fourteen members of methamphetamine trafficking ring charged with drug conspiracy and related charges

CHARLOTTE, N.C. – Fourteen members of a methamphetamine trafficking ring have been charged with federal drug conspiracy and related drug and firearms offenses, announced Robert J. Murphy, the Special Agent in Charge of the DEA Atlanta Field Division and Andrew Murray, U.S. Attorney for the Western District of North Carolina. The federal indictment was unsealed in court today.

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Indiana doctor surrenders DEA registration « for cause »

CHICAGO – Special Agent in Charge Robert J. Bell, DEA Chicago Division, announced today that on June 23, 2020, pediatrician Jonathon W.

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Madison, Wisconsin man sentenced to five years in prison for possessing cocaine with intent to distribute

Madison, Wis. – Scott C. Blader, United States Attorney for the Western District of Wisconsin, announced that Charles Dickerson, 46, Madison, Wisconsin, pleaded guilty last Friday to possession with intent to distribute cocaine in front of U.S. District Judge William M. Conley.  Immediately following the guilty plea, Judge Conley sentenced Dickerson to 60 months in prison.

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West Hartford Pharmacy to pay $150K to settle Controlled Substance Act allegations

HARTFORD, Conn. – DEA New England Division Special Agent in Charge Brian D. Boyle and John H. Durham, United States Attorney for the District of Connecticut, today announced that Suburban Pharmacy LTC. Inc.

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Buffalo man going to prison for selling heroin and fentanyl

BUFFALO, N.Y. – U.S. Drug Enforcement Administration New York Division Special Agent in Charge Ray Donovan and U.S. Attorney James P. Kennedy, Jr. announced today that Julian Rivera, 30, of Buffalo, New York, who was convicted of possessing with intent to distribute heroin, butyryl fentanyl, and U-47700, was sentenced to serve 38 months in prison by U.S. District Judge Lawrence J. Vilardo.

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Five Tampa residents charged in $21 million money laundering conspiracy of drug trafficking proceeds

TAMPA, Fla. – A 37-count indictment was unsealed today charging five individuals with money laundering and conspiracy to commit money laundering.  If convicted, each defendant faces a maximum penalty of 20 years in federal prison per count. The indictment also notifies the defendants that the United States is seeking a money judgment of $21,567,939 and forfeiture of approximately $167,008 seized from a bank account, which represents the proceeds of the offenses. .

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NARCOTRAFIC: le Brésil est-il vraiment devenu la plaque tournante du trafic de cocaïne?

L’ONUDC et l’OFAST s’inquiètent de la possible arrivée massive de coke sur le territoire européen et la France.

De vraies pleureuses institutionnelles, incapables de faire prendre et prendre les bonnes décisions pour contrôler* enfin ces flux de drogues!

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par Stéphane Joahny

Que ce soit à Vienne, au siège de l’ ONUDC, (Office des Nations Unies contre la drogue et le crime) ou à Nanterre, dans les bureaux de l’OFAST (Office anti stupéfiant de la PJ française), la crainte d’arrivage massif de coke est partagée.

Après avoir été freinés par les restrictions liées à la pandémie, les narcotrafiquants vont-ils mettre les bouchées doubles pour écouler leurs stocks alors que, selon les estimations de l’OFAST, la consommation aurait reculé de 30% pendant le confinement en France?

Port de Santos

Dans cette perspective, les regards se tournent vers le Brésil et plus particulièrement sur le port de Santos, le plus grand d’Amérique du Sud avec un trafic de près de 7.000 containers par jour.

La nouvelle n’a pas franchi les frontières brésiliennes mais son directeur, Valter Barros Barbosa, âgé de 55 ans, a été assassiné le mois dernier sous les yeux de sa femme. La presse locale a aussitôt évoqué une piste, celle du PCC, acronyme de Premier commando de la capitale (« Primeiro Comando da Capital » en portugais). En quelques années seulement, ce gang brésilien qui regrouperait jusqu’à 20.000 hommes et qui est né dans les prisons du pays, a imposé le Brésil sur la carte du business mondial de la coke : la majorité de la cocaïne consommée en Europe – un marché estimé en 2017 à plus de 9 milliards d’euros – transitent par les ports qu’il contrôle…

Port d’Anvers

Anvers est le principal port d’entrée pour la cocaïne en Europe

Dans ce registre, Anvers en Belgique, principal port d’entrée pour la cocaïne en Europe devant Rotterdam et les ports espagnols d’Algesiras et Valence, est sans doute le meilleur indicateur.

En 2019, 16 tonnes en provenance du Brésil y ont été saisies, quantité à laquelle il faut ajouter 26 tonnes interceptées au Brésil et qui étaient destinées au port flamand.

Le constat est identique en France.

Mises à part les saisies de Fos et Marseille (plus de 3 tonnes confisquées en février et mars), tous les gros dossiers récents de trafic de cocaïne (700 kg en janvier en Gironde et encore 1.4 t le mois dernier au Havre où un docker a été assassiné le 12 juin dernier) trouvent leur origine au Brésil. « Depuis le début de l’année, 34.5 t de cocaïne ont été saisies en Amérique du Sud dans le cadre de notre programme de l’ONU, indique depuis Vienne le belge Bob Van den Berghe. 30 étaient destinées à l’Europe dont 9 au départ de Santos. Même si on surveille aussi l’Equateur, le Brésil est devenu le pays source n°1 ».

Le trafiquant brésilien Fuminho (« Fumette ») arrêté mi-avril

Cet immense pays a des frontières communes avec les trois pays producteurs de cocaïne sud-américains que sont la Colombie, le Pérou et la Bolivie et il dispose d’une large façade Atlantique pour faciliter le transport de la marchandise vers l’Europe, avec ou sans escale en Afrique de l’Ouest.

Plusieurs rapports établissent un lien entre la montée en puissance du PCC dans le trafic international de coke et l’implantation au Brésil de la mafia calabraise ‘ndrangheta, considérée comme la plus puissante au monde grâce à sa mainmise sur le marché de la cocaïne et ses nombreuses alliances.

Le rapport annuel d’Europol 2019 sur le marché de la drogue en Europe souligne d’ailleurs la présence « importante » de groupes criminels serbes autour du port de Santos au Brésil.

Un mois avant l’assassinat du superintendant de ce port, la police fédérale brésilienne avait pourtant marqué un point contre le PCC. Mi-avril, grâce à l’appui de la DEA américaine, elle obtenait l’arrestation et l’extradition depuis le Mozambique de Gilberto Aparecido dos Santos, 49 ans.

Comme les footballeurs, les trafiquants brésiliens se choisissent des noms de scène, Dos Santos répond à celui de Fuminho (« Fumette »).

Gilberto Aparecido dos Santos, aka Fuminho

Il a d’ailleurs été arrêté en possession de 100 g de cannabis mais aussi de 15 téléphones portables et de trois passeports. En fuite depuis 21 ans, Fuminho, qui s’est longtemps caché en Bolivie, est présenté comme le plus grand fournisseur de cocaïne d’Europe, jusqu’à une tonne de cocaïne par mois selon la presse brésilienne, et comme le bras droit de Marco Willians Herbas Camacho, alias « Marcola », chef suprême du PCC, qui purge des peines cumulées de 200 ans dans une prison de haute sécurité près de Brasilia.

 

Les autorités brésiliennes soupçonnent d’ailleurs Fuminho d’avoir planifié une spectaculaire évasion de son chef avec mercenaires armés, explosifs et véhicules blindés…

source

Marco Willians Herbas Camacho, alias « Marcola »

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*Pourtant, pour répondre à cette crainte d’arrivage massif de coke sur le continent européen, il existe des systèmes qui, sans perturber le sacro-saint flux commercial, permettrait de contrôler l’ensemble des containers.

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Advanced Warning Systems

Encore faut-il les faire installer!

Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.

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SÉNÉGAL 🇸🇳 (Trafic de cocaïne): « Baye Fall » tombe à Ngor

La Brigade de recherches a arrêté le célèbre trafiquant de cocaïne de Ngor dénommé, « Baye Fall ».

Il a été interpellé en même temps que cinq autres personnes dont 4 Sénégalais et un Français.

Tous, s’activaient dans la vente de cocaïne.

Le cerveau de la bande, un Nigerian dénommé Okay, a lui aussi, été arrêté.

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