MAROC 🇲🇦 (Marrakech): le patron du café « La Crème » croulait sous une montagne de cash

L’Administration des douanes marocaines a procédé à la saisie des biens du propriétaire du café « La Crème ». Mustapha Fechtali, cet entrepreneur rifain ciblé en 2017 lors de la fusillade de Marrakech, croulait sous une montagne de cash.

Selon le journal AlBayane, le patrimoine foncier du surnommé Mous ne se limitait pas à la seule ville de Marrakech. L’homme disposait de 3 villas dans les quartiers chics de la ville ocre, d’un appartement dans la résidence « Yacht », sur la corniche casablancaise, et d’un autre à Tanger.

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MAROC 🇲🇦 (Mohammedia): mise en échec d’une tentative de trafic international de drogue et saisie de 4 tonnes et 967 kg de chira

Dans un communiqué, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) indique que ces quantités importantes de chira ont été saisies suite à une opération de surveillance et de suivi à l’entrée de la ville de Mohammedia, où un véhicule utilitaire a été intercepté et son conducteur qui était chargé de l’escorte de la drogue saisie a été interpellé.
Ce sont les éléments du service préfectoral de la police judiciaire de Casablanca qui ont mis en échec cette tentative d’exportation de cannabis, vendredi soir, sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST)

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FRANCE 🇫🇷 (Coke en stock – CCCXV) : une filière bien française

Le gros ratage de l’enquête que nous étudions depuis deux épisodes est au niveau du rôle de l’aviation dans le trafic, qu’elle aborde pourtant mais dans un bref chapitre. Or le grand changement survenu à partir de 2008 c’est justement cet arrivage massif d’appareils ayant traversé l’Atlantique en partant tous du Brésil, après avoir chargé leur cargaison au Venezuela. Dommage, car ce phénomène mérite plus d’attention et nous intéresse davantage ici en France, car c’est un français qui demeure la clé de l’énigme, comme c’est un français, le trafiquant Erik (Mika) Walter Amegan (ici à gauche) qui aurait été finalement arrêté à Dakar en 2018 qui était à la base de cet important réseau décidément plein de surprises, lié directement à des colombiens.

Arrive en effet dans l’enquête que nous décortiquons toujours aujourd’hui une évocation historique dont nos deux auteurs ne semblent pas avoir du tout saisi toute l’importance et c’est dommage, car il ne lui ont consacré qu’un bien petit chapitre : « le 12 août 2008 à neuf heures du soir, Zainab Conté, l’épouse du président de la Guinée Lansana Conté, a été arrêtée à la frontière de la Sierra Leone. Elle avait voyagé dans un convoi de trois voitures de luxe transportant plusieurs centaines de milliers d’euros et de dollars en espèce, ainsi que quelques lingots d’or. Craignant un conflit international avec de possibles attaques de l’armée guinéenne, elle a été libérée douze heures plus tard suite à l’appel téléphonique du président guinéen à celui du Sierra Leone. La raison de la visite de Zainab Conté en Sierra Leone : le rachat de la cargaison d’un avion qui avait été laissé sur le tarmac de l’aéroport international de Lungi un mois auparavant. La marchandise a été immédiatement saisie et se composait de 700 kilos de cocaïne, de fusils AK-47, et de munitions. La cargaison appartenait vraisemblablement au trafiquant de drogue et d’êtres humains Ousmane Conté, fils ainé du président guinéen (lire ici). L’avion volait sous une fausse bannière de la Croix-Rouge » précisent les deux journalistes (c’est bien visible ici droite).

Le document à la base de ce texte est un fax cité par Wikileaks, lisible ici. Wikileaks la nomme comme une ancienne maîtresse d’un ex-président de Sierra Leone, la femme de Conté s’appelant… Henriette !

L’accent étant mis sur Gibrilla Kamara, comme étant le grand tsar du train de coke dans le pays. Le responsable de l’envoi de 750 kilos de cocaïne saisis à Lungi, en Sierra Leone. La demande avait été faite par le président Koroma (président de la République de 2007 à 2018, l’actuel étant Julius Maada Bio).

 

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MAROC 🇲🇦 (Tanger Med): les 11 tonnes 440 kg de chira resteront au pays…

Une opération de trafic international de drogue a été démantelée à Tanger Med. Elle a permis de saisir 11 tonnes et 440 kg de drogue dissimulées dans un camion de transport international de marchandises au milieu d’une cargaison de produits agricoles destinés à l’exportation.

 video

http://www.medi1tv.com/fr/11-tonnes-de-drogue-saisies-au-port-de-tanger-med-infos-197470?jwsource=cl

depuis le 8 octobre sur Aviseur

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AFGHANISTAN 🇦🇫: Is Afghanistan a new source for high-grade crystal meth in eastern and southern Africa?

International naval forces operating as part of the Combined Task Force 150 (CTF 150) have reported a significant increase in meth seizures in their area of operations in 2019 (which encompasses a wide swathe of the Indian Ocean, the Persian Gulf and the Gulf of Aden). As of late December 2019, the force had seized 257kg of meth – including one seizure in the Arabian Sea from a dhow carrying 94kg of heroin and 76kg of crystal meth in October 2019 – compared to only 9kg of meth seized in 2018.

Similarities found between different seizures appear to suggest an interlinked supply chain for meth and heroin. In December 2019, a Pakistani-crewed dhow was intercepted off the coast of Pemba, Mozambique, carrying a mixed cargo of both heroin and 299kg of methamphetamine. Pemba is known to be a major port of entry on the East African coast for dhows – predominantly from the coast of Iran and Pakistan – carrying heroin, yet this mixed shipment of meth was the first of its kind in Mozambique.

Several months later, in May 2020, a cargo truck was intercepted by the South African Police Service attempting to cross the Mozambican border into South Africa at the Komatipoort border post while carrying a large shipment of heroin and methamphetamine.

Elsewhere, Sri Lankan naval forces intercepted two trawlers in international waters carrying 400kg of heroin and 100kg of crystal methamphetamine in February 2020 – Sri Lanka’s biggest-ever drug bust at sea. Eight Pakistani nationals were detained in the operation, and investigations suggested the boats came from Pakistan’s Makran coast, with the drugs presumed to have originated in Afghanistan. The vessel was allegedly headed to a transit stop in Penang, Malaysia, for onward transfer of the cargo to Australia, where meth prices are very high.

Heroin and methamphetamine seized by the Sri Lankan navy from two Pakistani fishing trawlers in February 2020. The heroin bricks, on the left, share numerous characteristics with the heroin seized in Durban. © Sri Lankan Navy 

In July 2020, a GI-TOC research team took images of a heroin shipment that had just been delivered in Durban, South Africa. Similar images were taken of a joint heroin and meth shipment that had arrived in Cape Town. Each of these shipments was in the process of being unbundled in advance of their contents’ preparation for the local retail market. Wrapped in thick whitish plastic bags of 1kg denominations, the packaging was stamped with distinctive blue markings reading “Pa Pa Jone 100%” and “5161”. These markings are consistent across each of the dual-commodity seizures mentioned above: the drugs seized from the dhow in Mozambique in 2019, those seized at the Komatipoort border crossing and those seized by the Sri Lankan Navy, suggesting a common origin for these shipments.

Interviews by GI-TOC researchers with local meth users and distributors in Cape Town in August 2020 saw informants confirm that a new source of meth had entered the South African market “in the past eight to 10 months”. Described by both groups as “Pakistani meth”, this new supply appears to be provided through local South Asian syndicates based in South Africa and Mozambique, connecting with suppliers in Pakistan. The purity of this new supply of “Pakistani meth” is seen by South African users as being quite high, “just as good” as the Mexican-produced crystal meth arriving from Nigeria and better than the Chinese-produced meth that is manufactured in locations around Johannesburg.

Altogether, this combination of factors may help us towards understanding where Afghanistan-produced meth is ultimately headed. Pre-existing infrastructure and flow channels along traditional heroin routes – the dhow crews involved in trafficking, the ports whereby shipments can be landed without detection and the connections to distributors in southern Africa – have enabled this supply chain to emerge, while recent seizures provide strong circumstantial evidence that suggests Afghan meth is transiting Mozambique and has now become an emergent commodity option in the growing South African meth market. New high-quality crystal meth flows which seem to be appearing recently in Malawi, Tanzania and Kenya may suggest this new development is also a regional phenomenon. DM

This article appears in the Global Initiative Against Transnational Organised Crime’s monthly East and Southern Africa Risk Bulletin.

The Global Initiative is a network of more than 500 experts on organised crime drawn from law enforcement, academia, conservation, technology, media, the private sector and development agencies. It publishes research and analysis on emerging criminal threats and works to develop innovative strategies to counter organised crime globally. To receive monthly Risk Bulletin updates, please sign up here.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (DGSN): en 8 mois, saisie de 5 tonnes 536 de cannabis et 1.715.009 comprimés psychotropes

ALGER – Les services de la police judiciaire de la Sûreté nationale ont saisi durant les 8 premiers mois de l’année en cours, 5, 536 tonnes de cannabis et près de deux (2) millions de comprimés psychotropes, a indiqué dimanche un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).

« Dans le cadre d’opérations qualitatives menées durant les huit (8) premiers mois de l’année 2020, les services de la Police judiciaire de la DGSN ont saisi des quantités importantes de cannabis, estimées à 5, 536 tonnes, 1,272 kg de cocaïne, 454 g d’héroïne et 1.715.009 comprimés psychotropes« , a ajouté la même source.

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MAROC 🇲🇦 (Tanger Med): les douaniers saisissent 11 tonnes et 440 kilos de chira

Sur la base d’informations précises fournies par la DGST (Direction générale de la surveillance du territoire), les douaniers ont mis fin à une opération de trafic international de drogue à bord d’un camion de transport international de marchandises et ont procédé à la saisie de 11 tonnes et 440 kg de chira.

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AFRICA (COKE en STOCK – CCCXIII): le premier jet et ses mécanos français

Avant l’arrivée du Boeing plein de cocaïne à Tarkint, une autre arrivée par jet avait défrayé la chronique, déjà, avec un autre jet, certes plus petit mais il faut bien prendre conscience de son importance, car il relie à la fois les militaires narcos de Guinée-Bissau et ce même Boeing comme vous allez le voir et il implique également les mêmes acteurs français.

L’un d’entre eux surtout, qui a toujours échappé à tout, pour le résumer, en passant par le Sénégal, le Mali, puis le Bénin et aujourd’hui… le Togo. Il fait désormais dans la quincaillerie, dit-il. La précédente consistait en bric à brac en fond de hangars où l’on repeignait de vieux avions achetés une bouchée de pain… ou obtenus par d’autres méthodes comme nous allons le voir un peu plus loin ici. Qu’il n’ait jamais été inquiété davantage est de l’ordre de l’incompréhensible.

Ce gars-là est béni des Dieux… aériens, ce n’est pas possible autrement !

L’affaire qui a tout révélé

Puis il y eut le « scoop »du « jet ». Souvenez-vous donc, c’était le 12 juillet 2008. Un Gulfstream II G1159B, datant certainement de la fin des années 60 (avec de vieux réacteurs Spey), s’était posé en Guinée Bissau, vite entouré de militaires du pays qui l’avaient délesté rapidement de son contenu, prétextant des « colis médicaux » à bord. L’avion était parti de Tocumen au Mexique avec un passage au Panama avant de traverser l’Atlantique (des informations relevées par les enquêteurs dans les téléphones satellitaires laissés à bord de l’appareil).

Ses membres d’équipage s’appelaient Carmelo Vásquez Guerra, Carlos Luis Justiniano Núñez et Daniel Aguedelo Acevedo (photographies ici).

A bord le chargement faisait 600 kilos et c’était bien de la cocaïne pure, découvrira-t-on plus tard. C’est le premier jet VIP à se faire pincer ainsi (depuis il s’en pose toutes les semaines des avions similaires, bourrés de coke, en Amérique Centrale, vous le savez).  Un avion … récidiviste du fait : dans le Palm de Carmelo Vasquez Guerra) on trouvera aussi le versement en sa faveur de 900 000 dollars et il en était à sa cinquième livraison du genre depuis le mois de mars !!! Ce n’était donc pas sa première visite !!!

Des doutes avaient été rapidement émis sur le vieil avion, qui a été repeint à neuf, visiblement, et qui était resté bloqué sur place car il avait eu des problèmes techniques et a réussi à redécoller dans un premier temps mais a dû revenir se poser.

Envoyé dans un hangar pour y être réparé, on avait découvert que c’est un avion qui a été effectivement maquillé et cloné, car c’est en réalité le N221SJ et non le N351SE existant : un troublant cliché retrouvé depuis en fait foi : c’est la photo prise le 12 février 2008 d’un Gulfstream arborant bien le numéro N351SE mais aux couleurs… du N211SJ (voir plus bas ici) !  Sidérante découverte et confirmation de l’intuition que j’avais eue : tout concordait, y compris le fait que les lettres couleur bordeaux paraissaient bien plus larges que les originales qu’elles recouvraient tout simplement !!!  C’était donc bien le fameux N211SJ !!!

Cet avion a un cursus passionnant : exporté au Mexique le 12 juin 2007, devenu XB-KHU, vendu alors par Mobarak Aircraft en Floride, il avait déjà été saisi par les autorités vénézuéliennes et incorporé dans la flotte officielle de l’armée bolivarienne, pour trafic de drogue !

Très vite j’avais en fait eu l’intuition de cette origine, en comparant simplement des photos fournies par les vénézuéliens, que l’on commençait alors seulement à soupçonner de trafic massif de cocaïne.

Mais à ce moment-là, personne n’osait encore incriminer le régime de Chavez, auréolé d’une gloire qui perdure encore chez les Mélenchonistes notamment, telle Clémentine Autain, qui refuse toujours de condamner le régime de Maduro !).

Et pourtant… l’appareil, soupçonné d’avoir servi au trafic de drogue au Vénézuela, avait été carrément saisi et versé ensuite à l’armée vénézuélienne, qui l’avait rebaptisé 0010, pour s’en servir comme avion de VIPs pour ses généraux. Il avait été photographié à Caracas à La Carlota (General Francisco Miranda) en juin 2008 encore aux côtés d’autres avions officiels.

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FRANCE 🇫🇷 (Justice): les douaniers de la BSE de Sète avait trouvé 24 kilos de haschich dans un camion marocain

Ayant des doutes sur la culpabilité du prévenu, le tribunal a estimé que le délit pénal n’était pas constitué et a prononcé la relaxe du chauffeur.

Est-ce qu’il savait ?

Là est toute la question dans cette histoire de transport illégal de drogue. En l’espèce, 24 kg de résine de cannabis découverts par les douaniers dans la remorque d’un transporteur marocain, arrivé à Sète lundi 28 septembre, à bord du géant des mers l’Atlas.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED): méthodes utilisées par les régaliennes pour lutter contre le narcotrafic

Un dîner-conférence s’était tenu le 18 septembre 2015 au Relais du Bois St-Georges à Saintes (17100) qui avait permis à Monsieur Jean Henri Hoguet, ancien directeur de la DNRED (Direction National du Renseignement et Enquêtes Douanières) de revenir sur les actions d’infiltration menées par son service pour lutter contre le narcotrafic et répondre, ainsi, aux souhaits de Michel Charasse, le ministre du Budget  (29 juin 1988 – 2 avril 1992), qui souhaitait alors des résultats dans cette importante mission de la Douane française.

Marc Fievet, l’ancien agent de la DNRED infiltré dans les réseaux du narcotrafic, s’est exprimé longuement devant une assistance attentive et particulièrement intéressée par les moyens mis en œuvre par la Douane française pour lutter contre le narcotrafic.

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Sur le Thème

RÉGALIENNES

DROGUES – NARCOTRAFIC

INFILTRATIONS

CONFÉRENCE

sur demande

à

marcfievet@live.fr

ou

33 (0)6 84 30 31 81

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Marc Fiévet a infiltré les réseaux de narcotrafiquants pendant sept ans pour le compte des douanes françaises et internationales. Il a risqué sa peau en montant la plus grosse entreprise de transport maritime dédiée à la drogue. Il a côtoyé pendant toutes ces années les organisations mafieuses et terroristes du monde entier (cartels colombiens, mafias corse et italienne, IRA, GAL…), il a permis le démantèlement de réseaux internationaux et a maintes fois été à la limite du raisonnable.

Jusqu’à l’indigestion ! En effet, Marc Fiévet, aviseur NS55, a été « récompensé » de ses services par onze ans de prison ! Condamné à perpétuité au Canada, il a pris 20 ans en France, dont dix incompressibles. Après toutes ces années passées derrière les barreaux, Marc Fiévet nous livre cette histoire hors du commun et règle ses comptes avec ceux qui l’ont lamentablement lâché et pour qui il travaillait dans l’ombre.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED): lorsque la faconde de Michel Charasse était mise en défaut rien qu’en évoquant Marc Fievet

LIRE ou RELIRE

l’interview de Michel Charasse par Elise Lucet

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Pour Michel Charasse, »On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet »

Elise Lucet : Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.

Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?

Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en  mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation

Elise Lucet : Honhon !

Michel Charasse : Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues…

Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs

Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…

Elise Lucet : Beaucoup ?

Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements…

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue …

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal

Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.

Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées…. Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,

Elise Lucet : Oui

Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…

Elise Lucet : Oui…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet

Elise Lucet :Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !

Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont

Elise Lucet : Honhon.

Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…

Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.

Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.

Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…

Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….

Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…

Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’État de droit qui est assez flexible…

Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…

Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…

Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?

Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…

Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…

Michel Charasse : (6 secondes de silence) Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.

Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

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Depuis cet interview, tous les hauts fonctionnaires de la Douane française ont refusé d’assumer les actions menées par Marc Fievet pour le compte de la DNRED.

Plus fort, le TA (tribunal administratif) a refusé le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Marc Fievet certifiant que ce dernier n’avait jamais manqué d’honneur envers la Douane.

Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DÉFENSE »

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NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

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DROGUE: comment, deux siècles durant, les pouvoirs en place ont fait naître et prospérer le commerce des drogues, envers occulté du libre-échange ?

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MAROC 🇲🇦 (Driouch): saisie de 3.729 kilos de résine de cannabis

L’opération a été effectuée à Ben Taieb, aux environs de Driouch, à environ 90 kilomètres de la ville de Nador, précise la même source, ajoutant que les interventions sécuritaires simultanées ont permis l’arrestation de quatre individus pour leurs liens présumés avec ce réseau criminel.

Les perquisitions menées dans le cadre de cette affaire se sont soldées par la saisie de sept voitures, dont une portant des plaques d’immatriculation étrangères et un fusil de chasse.

plus

 

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BÉNIN 🇧🇯 (port autonome de Cotonou): 557 kg de cocaïne dissimulés en 21 sacs dans un conteneur de cajou devaient partir pour Anvers en Belgique

Le conteneur en partance pour le port d’Anvers est de la société à responsabilité limitée FRITEB INTERNATIONAL et le destinataire est BEIMS FRUIT INTERTRADE BV, une entreprise sise en Belgique.

La police béninoise a saisi une grande quantité de cocaïne estimée à 557 kg dissimulée en 21 sacs dans un conteneur de cajou, vendredi après-midi au Port Autonome de Cotonou, a rapporté samedi la presse locale.

Selon plusieurs quotidiens et sites d’informations béninois, ce conteneur arraisonné serait en partance pour le port d’Anvers en Belgique pour le compte d’une entreprise béninoise.

De sources proches du ministère béninois de l’Intérieur et de la Sécurité publique, le Bénin est envahi depuis quelques années par des trafiquants qui y ont trouvé une nouvelle route pour faire acheminer la drogue en Europe, en Asie et dans d’autres pays du monde.

SOURCE

AFRICA (Coke en stock – CCCXII): retour en Guinée Bissau …

Comme promis précédemment, on quitte quelques jours le Brésil. En juin dernier c’est un véritable coup de tonnerre qu’a provoqué un article de presse en Côte d’Ivoire.

Paru dans Vice, avec un titre de mauvais goût et bien trop provocateur le desservant, il mettait en cause une très haute personnalité du pays et accusait toute une industrie locale, celle de la musique, de blanchiment. Un article hélas critiquable (1) et qui me semble insuffisant, laissant de côté des pans entiers de l’histoire du trafic dans la région, mais qui reposait bien sur des faits intangibles : le trafic de cocaïne à bien rongé le pays, alors qu’il y a quelques années encore c’était son voisin la Guinée et son « prolongement » géographique la Guinée-Bissau surtout que l’on montrait du doigt comme mauvais exemple. La côte tournée vers l’Ouest davantage que le côté Sud de la zone.

Visite guidée de la région …En 2012, rien ne laissait prévoir en effet la conclusion actuelle  de nos deux journalistes provocateurs.

Dans son long panorama du trafic de cocaïne en Afrique de l’ouest Georges Berghezan (lire ici) du GRIP avait affirmé que le pays échappait alors au désastre… mais il avait semble-t-il quand même pressenti que ça pouvait changer dans les temps à venir :  « si les nombreuses années d’instabilité, couplées à une politique de sanctions et de surveillance inter- nationales, ont pu mettre la Côte d’Ivoire à l’abri du gros trafic international, il est encore trop tôt, d’une part, pour savoir si l’intérêt des narcotrafiquants pour le pays est en train de croître et, d’autre part, pour évaluer la politique du nouveau gouvernement en matière de lutte contre la drogue ». Le pays, alors quelque peu immunisé, semble donc avoir beaucoup changé depuis.

La Guinée-Bissau avant la Côte d’Ivoire

A l’époque, l’accent était plutôt mis sur la Guinée-Bissau, et son régime de colonels narcos (à droite Antonio Indjai, qui avait évincé José Zamora Induta) , mais aussi et déjà la présence d’européens sur place faisant la navette, déjà, avec le Portugal, notamment avec un Cessna 402 bien répertorié. appartenant à une entreprise particulière, lié à l’affaire du Boeing retrouvé incendié au Mali et qui aurait amené à plusieurs reprises plus de 6 tonnes de coke d’un coup (on a suggéré 10 tonnes laissa semble excessif). On recherche alors son propriétaire : « qu’est devenu Ibrahima Gueye ces derniers temps est une bonne question, car personne ne sait vraiment. Il n’est plus venu au Mali depuis plusieurs mois. Ce qui lui est reproché est d’avoir affrété au moins le boeing de Tarkint et d’avoir en partenariat avec Eric Vernay (en fait Vernet) et Ben Hako, inculpés depuis mars dernier, d’avoir fait poser des avions sans autorisation au Mali. En particulier, un petit bimoteur de 6 à 10 places, un Cessna 402 C, immatriculé J5-GTA (ici à Evora au Portugal le 18 septembre 2009) que la presse donne pour familier au Mali. Rien d’étonnant sauf que les célèbres « spotters » que sont Tiago Palla et Jaoo Mellim ont plusieurs fois photographié le même coucou avec le même numéro à l’aérodrome d’Evora, au Portugal en septembre 2009. »

Un Cessna 402 ? Le type d’avion le plus employé par les « Mermoz du trafic de coke »  ??? Voilà qui est extrêmement intéressant !

Un Boeing d’un côté, du même modèle que celui retrouvé en miettes, et de l’autre le prototype même des petits avions ayant traversé l’Atlantique ses dernières années pour amener la cocaïne : serait-on tombé sur le « client parfait », celui capable de tout expliquer à cette déferlante de drogue ? avais-je écrit ailleurs en  2011. L’avion bien cerné, effectuait des rotations suspicieuses puisqu’on l’avait vu successivement au Portugal, au Cap-Vert, en Guinée-Bissau, au Sénégal et au Mali. Et il était du type même que ceux qui tenteront les premier d’apporter de la coke colombienne en Afrique de l’ouest en osant traverser l’Atlantique, une véritable prouesse sur ce type d’appareil (il fallait l’équiper de fûts supplémentaires de carburant en cabine). Et à ce moment-là, une nouveauté dans le trafic de cocaïne !

Les fameux »sacs de ciment » 

Le passage du Cessna 402 en Guinée Bissau avait été perçu comme un transporteur de biens étranges sacs expliqués comme étant des sacs de ciment, le mot codé pour éviter de dire cocaïne. Un bien étrange manège, avec alors des avions faisant la navette en provenance du Cap Vert ou du Sénégal, avait-on noté. « Le Monsieur débarque toujours à Bissau, mais aujourd’hui son arrivée est précédée par celle d’une unité militaire qui s’occupe de l’affaire et assure le transfert, manu militari, du « ciment » vers les véhicules militaires. Le Monsieur vient une fois par semaine dans un bimoteur chargé de sacs de »ciment ». L’opération militaire est régulièrement dirigée par un major récemment promu, homme de confiance d’Antonio Indjai, le nouveau chef de l’armée bissau-guinéenne (ici à droite).

Cet officier a été arrêté, en 2009, dans la région de Jugudul, entre Bissau et Mansoa, accusé de transporter de la drogue. Il n’a jamais été mis en prison ni jugé et garde toute la confiance du chef de l’armée ». Exactement ce qu’on avait décelé lors de l’affaire du Gulfstream débarqué inopinément le 12 juillet 2008 (et mis en vente depuis !).

L’armée de Guinée-Bissau était à la tête du trafic, cela ne faisait aucun doute !

source et plus

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AFGHANISTAN 🇦🇫: l’économie afghane, prisonnière des cultures illicites

 Un homme et un enfant sur une route de la province de Kandahar, le 27 septembre 2020  (AFP or licensors)
La culture du pavot à opium en Afghanistan est un élément crucial de l’économie de ce pays parmi les plus pauvres au monde, en proie à la guerre et à la crise du coronavirus, et les perspectives d’une sortie de ce cercle vicieux de production sont quasi inexistantes, comme l’explique le chercheur Adam Baczko.

Entretien réalisé par Adélaïde Patrignani – Cité du Vatican

D’après le dernier rapport de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC) publié en juin, l’Afghanistan produit 84% de l’opium mondial, ce qui lui assure plus de 2 milliards de dollars de chiffre d’affaire annuel. La production d’opiacées, en hausse continue depuis les années 2000, représente en 2017 entre 20 et 32% du PIB du pays et dépasse la valeur des exportations licites de biens et services.

Un secteur bien portant en période de crise

Cette culture représente donc un pilier de l’économie afghane, laquelle repose essentiellement sur un secteur agricole traditionnel et assure une maigre subsistance à la population. Celle-ci a par ailleurs été très affectée par la pandémie de coronavirus.

D’après une étude du ministère afghan de la Santé publiée le 5 août dernier, 10 millions de personnes ont été touchées par la Covid-19, soit près de 31,5% de la population, dont la moitié des 5 millions d’habitants de Kaboul, la capitale. Des milliers d’Afghans ont perdu leur emploi et le chômage est reparti à la hausse, phénomène causé par le confinement, la fermeture des frontières, des écoles et de nombreuses entreprises. La culture du pavot est alors devenue une opportunité de travail pour une partie de la population.

Des accords de paix qui ne profitent pas à la population

La Banque mondiale a toutefois accordé une aide de 200 millions de dollars pour aider l’Afghanistan à faire face à la crise sanitaire et ses conséquences……. lire la suite

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MAROC 🇲🇦 (poste-frontière El Guergarat): un routier espagnol arrêté pour trafic de drogue

Dans un communiqué, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) indique que cette quantité de drogue était à bord d’un camion de transport international portant des plaques d’immatriculation enregistrées en Espagne.

Une fouille approfondie du camion à l’aide de chiens renifleurs a conduit à la découverte de 513 kg de chira cachés dans des cavités à l’intérieur de la remorque.

Les forces de sécurité ont procédé aussi à l’arrestation du conducteur âgé de 47 ans et de nationalité espagnole.

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SÉNÉGAL 🇸🇳 (Dakar): la police démantèle un gang nigérian de trafic de cocaïne œuvrant dans l’arrondissement des Parcelles Assainies

Trois nigérians ont été arrêtés pour détention et trafic de cocaïne par les éléments du commissariat des parcelles assainies.

Dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants, le Commissariat d’arrondissement des Parcelles assainies a interpellé une bande de trois Nigérians pour détention et trafic de cocaïne. Il s’agit d’Amos A. E. âgé de 38 ans, Olivier K.O. 28 ans, Chibuiki F. A. 26 ans. Tous les trois, de nationalité nigériane, croupissent en prison pour détention et trafic de cocaïne. Ils ont été alpagués par le commissariat d’arrondissement des Parcelles Assainies.

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MAROC 🇲🇦 (Chtouka, province d’El Jadida): sur renseignements, la DGST fait intercepter 940 kilos de chira

Sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), les recherches effectuées sur la zone littorale de la commune de Chtouka, province d’El Jadida, ont abouti à la saisie d’une embarcation pneumatique, de deux moteurs, de 16 jerrycans d’essence, et de 25 paquets de drogue d’un poids total de 940 kilos de chira , destinés au trafic international par voies maritimes.

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