AFRIQUE DU SUD (Règlement de comptes?!?): l’avocat pĂ©naliste du Cap, Pete Mihalik, a Ă©tĂ© assassinĂ© lors d’une fusillade au Cap.

 

Sizwe Biyela (26 ans) et Nkosinathi Khumalo (31 ans) ont comparu jeudi devant le tribunal de première instance du Cap, sous une garde policière renforcée.

Eric Ntabazalila, porte-parole de l’AutoritĂ© nationale des poursuites, a dĂ©clarĂ© qu’un des hommes Ă©tait en libertĂ© sous caution pour un autre meurtre « qui s’est produit en dehors de sa province ». Les deux hommes font maintenant face Ă  des accusations de meurtre, tentative de meurtre, possession d’une arme Ă  feu illĂ©gale et de munitions.

Pete Mihalik (ici Ă  gauche) a Ă©tĂ© tuĂ© sur le coup alors qu’il dĂ©posait son fils et sa fille adolescente Ă  7h35 Ă  l’école ce mardi. Un homme s’est approchĂ© de sa Mercedes-Benz GLE 63 et a tirĂ© deux coups de feu par la vitre de la porte du conducteur.

Janos, le père de Mihalik, a dĂ©clarĂ©: «Pete reprĂ©sentait de nombreux gangsters. Je pense que cela a quelque chose Ă  voir avec ça.  »

Noorudien Hassan (ici à droite) avec qui Pete Mihalik a travaillé sur un certain nombre de questions liées aux gangs‚ avait été abattu devant son domicile à Lansdowne en novembre 2016.

Hassan faisait partie d’une Ă©quipe d’avocats reprĂ©sentant Irshaad Laher, qui fait face Ă  des accusations pour avoir prĂ©tendument canalisĂ© des armes Ă  feu censĂ©es ĂŞtre dĂ©truites par la police, Ă  destination de chefs de gangs autour du Cap occidental.

Il avait représenté également un certain nombre de chefs de gang et agi au nom du chef de gang Ralph Stanfield, neveu de Colin Stanfield, le druglord du Cap, décédé.

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FRANCE (Nice): le narco Charles Pasqua aura sa rue…!

Bien que son appartenance Ă  des mouvances criminelles soit Ă©tablie! Bien qu’il a Ă©tĂ© mĂŞlĂ© Ă  de nombreuses affaires politico-financières et condamné  par deux fois: en 2008, Ă  18 mois d’emprisonnement pour financement de campagne Ă©lectorale et en 2010, Ă  un an de prison avec sursis, pour abus de biens sociaux et recel.

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DROGUES (El Naya): sur la route de la cocaĂŻne

La Colombie est le premier producteur de cocaïne au monde, et environ 90 % de la production est exportée aux États-Unis. Un acheminement évidemment complexe, et extrêmement risqué. Dans cet épisode de VICE INTL,  VICE Colombie est parti en virée le long d’El Naya, la route traditionnellement empruntée par les narcotrafiquants.

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FRANCE (Stups – DNRED): de la concussion, de la corruption et de la magouille Ă  tous les niveaux! Quant au 40, ce n’est qu’une carabistouille de dalloziens!

A la lecture de l’article de LibĂ©ration, « GĂ©rard FaurĂ©, une clientèle haut de came« , je ne peux m’empĂŞcher de repenser Ă  mon action d’infiltration pour le compte de la DNRED au sein des organisations criminelles qui m’ont Ă  l’Ă©poque permis de constater la très grande proximitĂ© d’intĂ©rĂŞts entre le sieur Pasqua Charles et les profits dĂ©gagĂ©s par le narcotrafic.

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EXTRAIT

Pasqua n’était guère cocaĂŻnomane – «j’en suis sĂ»r», atteste GĂ©rard FaurĂ© – mais l’argent parallèle du secteur a pu l’intĂ©resser… FaurĂ©, prĂ©coce dealer au Maroc puis un peu partout ailleurs continue en Ă©crivant: « Moyennant la moitiĂ© de nos gains, il nous garantissait l’impunitĂ© sur des affaires juteuses et triĂ©es sur le volet, sachant exactement lĂ  ou il fallait frapper. »

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A l’Ă©poque, les fonctionnaires français de la DNRED et amĂ©ricains du DEA que j’eus en face de moi firent les sourds Ă  mes dĂ©clarations.

Il y a quelques semaines, j’Ă©crivais un article intitulĂ©: FRANCE (Douane Française): lorsque NS 55, l’agent infiltrĂ© de la DNRED, partait Ă  Bogotá

EXTRAIT

« Je retourne sur la Costa del Sol, mais je repense, sans cesse, Ă  notre dernière conversation dans le bureau de Christian Gatard Ă  l’échelon DNRED de  Nantes. J’ai dit Ă  Jo Le Squere que j’irai jusqu’au bout et que je mettrais Pasqua au placard. David May, le correspondant du DEA Ă  Paris, est restĂ© interloquĂ© et sa suprĂŞme laideur, dont il use pour provoquer ses interlocuteurs par des manĹ“uvres dĂ©stabilisatrices, ne me permettra pas de constater la moindre rĂ©action…Mais, les gens du DEA connaissent bien les rĂ©seaux de Monsieur Pasqua. Les dernières informations recueillies Ă  Marseille m’ont encore confortĂ© dans ma position jusqu’au-boutiste ! Ce type qui est ministre de l’intĂ©rieur…. » Lire plus

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Le livre de Gérard Fauré s’achève sur cet hommage indirect à la police française: lors d’une perquisition à son domicile, 10 des 15 kilos de cocaïne disparaissent, tout comme 90 % des 300 000 euros logés dans un tiroir. «Je n’ai pas pensé un seul instant me plaindre de la brigade du quai des Orfèvres, dans la mesure où les vols qu’elle commettait chez moi ne pouvaient qu’alléger ma future condamnation.»

Lire tout l’article de LibĂ©ration

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MAROC (AĂ©roport Mohammed V): arrestation d’une mule avec 2,5 kg de coke

Résultat de recherche d'images pour "aéroport mohammed v"Les éléments de la police de l’aéroport international Mohammed V de Casablanca ont procédé, samedi, à l’arrestation d’un ressortissant nigérian présumé impliqué dans une affaire de trafic de 2,440 kg de cocaïne.

source

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DROGUE: l’AmĂ©rique est au centre de l’Ă©conomie de la drogue et les drogues sont devenues une raison majeure pour laquelle des pays comme la Birmanie, l’Afghanistan, le PĂ©rou, la Colombie et mĂŞme le Pakistan restent financièrement Ă  flot

Three quarters of the US’ total annual consumption of almost $45 billion worth of cocaine comes from Colombia.L’AmĂ©rique est au centre de l’Ă©conomie de la drogue

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Les principaux centres de production de cocaïne au monde sont situés en Amérique du Sud.

Les trois quarts de la consommation annuelle totale de cocaïne des États-Unis, d’une valeur de près de 45 milliards de dollars, proviennent de Colombie.

En termes de chiffre d’affaires, le commerce de drogues illicites pourrait maintenant être la plus grande entreprise du monde. Selon le rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants, il s’agit d’un marché de 500 milliards de dollars.

Comme dans d’autres produits de base, les États-Unis sont le premier pays importateur de stupéfiants au monde, dépensant plus de 100 milliards de dollars pour la fabrication de drogues. Étant donné que le commerce des stupéfiants se fait principalement en dollars US, cela contribue de manière décisive au maintien du dollar comme roi dans le monde entier.

Le choix en tant que monnaie préférée du monde est plus souvent fait dans les rues du monde que dans les banques centrales du monde.

La cocaïne est la drogue de loisir préférée des classes supérieures occidentales et des petites classes supérieures imitatrices des pays en développement, mais c’est l’héroïne qui est vraiment le stupéfiant de l’homme du commun dans le monde entier.

La société pharmaceutique allemande Bayer fabriqua l’héroïne pour la première fois en 1879, et tirait le mot du mot grec «héros», qui signifie moitié-dieu, moitié-homme. Il a été nommé ainsi parce que ceux qui ont pris le médicament ont des illusions d’héroïsme.

Mais qu’il s’agisse de la cocaïne ou de l’héroïne ou de l’une des nouvelles drogues synthétisées telles que les amphétamines, la quasi-totalité de la transformation du produit de base, qu’il s’agisse de la feuille de coca ou du pavot à opium, se situe dans les pays les plus pauvres et les moins gouvernés du monde.

Malheureusement, peu de la grande richesse générée par cette activité est transmise aux producteurs primaires, car contrairement à la plupart des entreprises de produits de base, le commerce des stupéfiants a un facteur de création de valeur très élevé à chaque étape de l’activité et la production en est la partie la plus précoce et la plus facile. .

Malgré tout, les drogues sont devenues une raison majeure pour laquelle des pays comme la Birmanie, l’Afghanistan, le Pérou, la Colombie et même le Pakistan restent financièrement à flot.

Les principaux centres de production de cocaïne au monde sont situés en Amérique du Sud.

Les trois quarts de la consommation annuelle totale de cocaĂŻne des États-Unis, d’une valeur de près de 45 milliards de dollars, proviennent de Colombie. Selon le National Crime Intelligence Service britannique, le prix de dĂ©tail d’un gramme de cocaĂŻne Ă©tait de 96 dollars, alors que celui de l’hĂ©roĂŻne Ă©tait lĂ©gèrement supĂ©rieur Ă  100 dollars. La bonne nouvelle ou la mauvaise nouvelle, selon votre perception du problème, est la tendance Ă  la baisse observĂ©e dans les prix de vente depuis 1990, lorsque les prix Ă©quivalents de la cocaĂŻne et de l’hĂ©roĂŻne Ă©taient près de 50% supĂ©rieurs aux prix actuels. Cela ne fait que reflĂ©ter la plus grande disponibilitĂ© rendue possible par une production supĂ©rieure et plus efficace et non par une rĂ©duction de la demande. On estime que la consommation augmente de 12%, ce qui est malsain.

En tant que plus gros consommateur de stupéfiants, les États-Unis ont tout intérêt à être le policier anti-drogue le plus proactif au monde.

Il dispose d’un programme d’interdiction actif en AmĂ©rique du Sud, qui consiste non seulement en une assistance militaire, mais Ă©galement en une grande quantitĂ© d’argent Ă  plusieurs gouvernements d’AmĂ©rique latine. Ses mesures proactives incluent le limogeage des dirigeants politiques impliquĂ©s dans le trafic de drogue, que ce soit directement ou indirectement.

Sur les 948 millions de dollars que les États-Unis ont allouĂ©s au titre de l’assistance au contrĂ´le international des stupĂ©fiants, un montant de 762 millions de dollars a Ă©tĂ© affectĂ© Ă  l’AmĂ©rique du Sud.

En plus de cela, le Pentagone dépense 1 milliard de dollars en assistance militaire.

En tout, les États-Unis dépensent 19 milliards de dollars par an pour le contrôle des stupéfiants.

De toute Ă©vidence, les efforts des États-Unis sont davantage axĂ©s sur l’interdiction de la cocaĂŻne et le contrĂ´le de sa production. Il semble y avoir une raison Ă  cela. Un sondage auprès de la hotline 800-COCAINE a rĂ©vĂ©lĂ© que l’appelant moyen Ă©tait «un homme blanc de 31 ans, de classe moyenne, blanc, possĂ©dant une certaine formation universitaire» et dont le salaire annuel Ă©tait bien supĂ©rieur Ă  la mĂ©diane.

La tendance la plus alarmante a Ă©tĂ© l’augmentation de la consommation chez les adolescents, en particulier chez les lycĂ©ens.

L’héroïne, par contre, est la drogue préférée du pauvre.

Une Ă©tude menĂ©e par le professeur John Kaplan de l’UniversitĂ© de Stanford sur les consommateurs d’hĂ©roĂŻne rĂ©vèle que 75% d’entre eux Ă©taient des hommes, 55% Ă©taient des Noirs, 44% des Hispaniques, 36% avaient moins de 30 ans, 61% avaient moins de 11 ans l’éducation et 81% Ă©taient au chĂ´mage. C’est très clairement la classe infĂ©rieure, et le manque d’emphase et d’urgence qui en rĂ©sulte dans les efforts internationaux des États-Unis reflète clairement le parti pris de l’administration amĂ©ricaine.

Aujourd’hui, les deux principaux centres de production sont le triangle d’or et le croissant d’or.

Le Triangle d’or fait rĂ©fĂ©rence aux terres isolĂ©es produisant du pavot Ă  opium et du traitement de l’hĂ©roĂŻne dans le nord de la Birmanie, de la ThaĂŻlande et du Laos, tandis que le Croissant d’Or se rĂ©fère aux terres accidentĂ©es du Pakistan et de l’Afghanistan. L’Inde Ă©tant prise en sandwich entre les deux rĂ©gions «dorĂ©es», il n’est pas surprenant que de nombreux Indiens recherchent une partie de cet or. C’est un point de dĂ©barquement majeur. Cet emplacement stratĂ©gique lui a Ă©galement permis de devenir un important producteur d’anhydride acĂ©tique, qui joue un rĂ´le central dans le processus de transformation de la morphine base en hĂ©roĂŻne pure. Une visite Ă  la ville de Gajraula, dans l’ouest de l’Uttar Pradesh, vous montrera l’importance de l’activitĂ© de l’anhydride acĂ©tique. Le politicien Amar Singh possède Ă©galement une usine d’anhydride acĂ©tique Ă  Ghaziabad.

L’Afghanistan et la Birmanie reprĂ©sentent maintenant 80% de la culture illicite du pavot Ă  opium et 90% de la production mondiale.

Selon le gouvernement américain, la Birmanie est responsable de 60% de la production mondiale d’héroïne, soit deux fois plus que la production actuelle en Afghanistan. Cela a beaucoup d’ironie, car la concentration de la production d’héroïne dans ces deux régions est une conséquence directe de la volonté résolue de la CIA de «contenir» le communisme.

Depuis que les Arabes ont introduit l’opium en Inde au cours des premières annĂ©es du dernier millĂ©naire, l’utilisation de l’opium et de ses dĂ©rivĂ©s a entraĂ®nĂ© les Ă©conomies et l’histoire avec une intensitĂ© que les prosĂ©lytes de religions et d’idĂ©ologies pourraient envier. Au XVIe siècle, les Portugais l’introduisirent Ă  Java pour le travail sous contrat. Il s’est ensuite Ă©tendu Ă  la Chine. La Compagnie des Indes orientales a volĂ© l’affaire aux Portugais et, en 1838, le Bengale exportait 2 400 tonnes par an vers la Chine. Lorsque la Chine a tentĂ© de fermer le commerce, les Britanniques ont menĂ© la Première Guerre de l’opium (1839-1841) pour dĂ©fendre les principes du «libre-Ă©change» et de «l’Ă©galitĂ© diplomatique».

La Chine a ensuite tentĂ© de battre les importations en permettant la culture de l’opium au Yunnan. Ça a rĂ©ussi. Mais lorsque les communistes sont arrivĂ©s au pouvoir en 1949, la production a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©e en Birmanie, les gĂ©nĂ©raux du KMT Ă©tant chassĂ©s du sud de la Chine. En 1950, la CIA a commencĂ© Ă  regrouper les forces du KMT dans l’État de Shan en vue d’une Ă©ventuelle invasion du sud de la Chine. Ce commerce s’est ensuite Ă©tendu pour inclure les gĂ©nĂ©raux en ThaĂŻlande. La drogue, les armes fournies par la CIA et les forĂŞts denses ont engendrĂ© de nombreuses insurrections en Birmanie. La Birmanie compte plus de 40 des 387 groupes terroristes et insurgĂ©s connus dans le monde.

Bien qu’il y ait toujours eu une production de pavot Ă  opium en Afghanistan et dans le nord-ouest du Pakistan, sa production a pris une impulsion majeure en 1978 lorsque la CIA est arrivĂ©e sur les lieux pour inciter le djihad Ă  contenir le communisme. L’AmĂ©rique a dĂ» payer un prix Ă©levĂ© pour cela. Deux ans après l’intervention de la CIA en Afghanistan, les rĂ©gions frontalières entre le Pakistan et l’Afghanistan sont devenues le premier producteur mondial d’hĂ©roĂŻne, fournissant 60% de la demande des États-Unis. Et aussi Oussama Ben Laden dans le Blowback!

Cette hĂ©roĂŻne rapporte au Pakistan plus de 4 milliards de dollars par an. Une inondation d’hĂ©roĂŻne bon marchĂ© au Pakistan a eu pour rĂ©sultat que le nombre de toxicomanes est passĂ© de presque zĂ©ro en 1979 Ă  environ trois millions maintenant. InĂ©vitablement, l’hĂ©roĂŻne (smack) a fait son entrĂ©e en Inde et compte plus de trois lakhs (Un lakh est une unitĂ© du système de numĂ©rotation indien Ă©gale Ă  cent mille) enregistrĂ©s en tant que toxicomanes et ce nombre peut mĂŞme ĂŞtre 20 fois supĂ©rieur.

Et maintenant, plutĂ´t que la religion soit l’opiacĂ© des masses, il semble que ce soit l’inverse!

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Mohan Guruswamy
L’auteur, un analyste des politiques qui Ă©tudie les questions Ă©conomiques et de sĂ©curitĂ©, a occupĂ© des postes de direction au sein du gouvernement et de l’industrie. Il est Ă©galement spĂ©cialisĂ© dans l’Ă©conomie chinoise.
Publié: Oct 27, 2018, 12:31 IST
Mise Ă  jour le: 27 oct. 2018, Ă  12 h 31, heure de l’Est

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ALGÉRIE (Affaire de la cocaĂŻne sur le Vega Mercury): le reportage de France 2 qui pourrait innocenter Chikhi

Par Kamel M. 

La diffusion par la chaîne française France 2 d’un reportage sur les grosses quantités de drogues dures infiltrées à partir de pays d’Amérique du Sud ou saisies au port du Havre, dans le nord de la France, pourrait confirmer les propos du principal accusé dans l’affaire des 701 kilogrammes de cocaïne interceptés au port d’Oran, lequel accusé plaide son innocence.

Le reportage intitulé «Le Havre, coke en stock», présenté dans le cadre de l’émission «Complément d’enquête», révèle la méthode des trafiquants de cocaïne appelée «rip-off» et qui consiste à placer la drogue dans un conteneur à l’insu de l’expéditeur et du destinataire grâce à de nombreuses complicités dans les pays de départ et d’arrivée. Or, Kamel Chikhi a toujours nié son implication dans la tentative d’introduction de la cocaïne cachée dans la cargaison de viande qu’il venait d’importer du Brésil.

Le prévenu a-t-il été victime de cette méthode révélée par France 2 ?

«Tout puissants sur le port, omniprésents, soudés, les dockers forment une communauté impénétrable. En mars 2016, six d’entre eux ont été interpellés dans une affaire de cocaïne. Sur le port du Havre, combien sont-ils à tremper dans le trafic de stupéfiants ? Comment sont-ils recrutés ?» se sont interrogés les journalistes qui ont enquêté en Colombie et en France suite à la saisie, le 14 septembre dernier, de 750 kilos de cocaïne dans un conteneur sur le port du Havre et qui a débouché sur l’arrestation de plusieurs dockers.

L’enquête sur l’affaire de la cocaïne embarquée à bord du Vega Mercury suit son cours et la justice algérienne se concentre désormais sur «l’affaire dans l’affaire» qui concerne la corruption et les pratiques illégales dont le principal accusé s’est rendu coupable pour fructifier ses affaires dans l’immobilier. Un certain nombre de fonctionnaires ont été interpellés dans le cadre de cette enquête qui n’a pas encore été achevée.

Si Kamel Chikhi venait à être innocenté dans le cas du trafic de drogue, de nombreuses questions demeureront en suspens : qui a caché la cocaïne dans sa cargaison de viande ?

Pourquoi a-t-elle été réorientée vers le port d’Oran après une escale et un contrôle douanier préalables à Valence, en Espagne ?

A qui la marchandise était-elle destinée ?

SOURCE

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MAURICE: le trafic de drogue fait rage, les autoritĂ©s dĂ©passĂ©es

Le trafic de drogue a atteint un tel niveau à Maurice que « chaque famille mauricienne est directement ou indirectement vulnérable ».

C’est la conclusion d’une commission qui a enquêté dans les milieux du trafic pendant deux ans.
Le juge qui a dirigé cette commission d’enquête, la deuxième dans l’histoire de Maurice sur la drogue, réclame des investigations sur 11 avocats, 8 policiers et 18 gardiens de prison.
Lui et ses collaborateurs ont mis à nu les failles du système de surveillance de répression, révélé les modes de corruption, et appelé à une série de décisions.

SOURCE

http://m.rfi.fr/emission/20181026-maurice-drogue-trafic-enquete-repression-autorites-depassees

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MAROC (Berrechid): la cocaĂŻne voyage aussi par le train

Une « mule » ferroviaire arrêtée à Berrechid

La brigade de la police judiciaire de Berrechid a ouvert, mardi soir, une enquête judiciaire sous la supervision du parquet en vue d’élucider les circonstances de la possession par une femme d’une quantité de la drogue de cocaïne dans un compartiment de train, a indiqué la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Le contrôleur du train en provenance de Marrakech et à destination de Casablanca a renvoyé, mardi soir au 1er arrondissement de police de Berrechid, une femme âgée de 26 ans en possession d’une quantité de cocaïne d’environ 525 grammes emballée dans un sac en plastique, souligne la DGSN mercredi dans un communiqué. La mise en cause a été placée en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet, en vue de déterminer l’origine et la destination de la drogue saisie et d’identifier toutes les personnes éventuellement impliquées dans cette affaire.

lire

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BÉNIN (Dossier 18kg de cocaĂŻne): Ajavon blanchi une seconde fois par la justice bĂ©ninoise?

Le président du parti union social libérale (usl), Sébastien Germain Ajavon a été une fois blanchi dans le dossier de trafic de stupéfiants qui lui a valu 8 jours de garde à vue.

En effet, à l’issue de l’audience qui a eu lieu au tribunal de première instance de première classe de Cotonou pour diffamation contre le président du patronat, le président du PVR, Loth Houénou a écopé de deux (02) ans d’emprisonnement ferme et le payement d’une amende de 30.000.000 francs CFA pour publication de fausses nouvelles et d’injures à caractère racial.

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https://beninwebtv.com/amp/2018/10/benin-dossier-18kg-de-cocaine-ajavon-blanchi-une-seconde-fois-par-la-justice-beninoise//

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BÉNIN (Justice…?!?): accusĂ© de trafic de cocaĂŻne, l’opposant bĂ©ninois SĂ©bastien Ajavon ne se rendra pas Ă  son procès

Le principal opposant du prĂ©sident bĂ©ninois Patrice Talon, l’homme d’affaires SĂ©bastien Ajavon, ne se rendra pas Ă  son procès jeudi, ont annoncĂ© mercredi ses avocats. Ils dĂ©noncent de « graves irrĂ©gularitĂ©s » dans la procĂ©dure.

Sébastien Ajavon a préféré la manière forte.

Alors qu’il sĂ©journe depuis plusieurs semaines en France, l’opposant politique et hommes d’affaires bĂ©ninois ne se rendra pas Ă  son procès jeudi Ă  Cotonou, dans lequel il est mis en cause pour trafic de cocaĂŻne, a annoncĂ© mercredi 17 octobre dans un communiquĂ© l’un de ses avocats français, Éric Dupont-Moretti.

LIRE PLUS

https://m.france24.com/fr/20181017-benin-opposant-politique-sebastien-ajavon-proces-dupont-moretti

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FRANCE (Bercy): dĂ©jĂ  plus de 10 ans que NS 55 DNRED Ă©crivait au ministre de tutelle de la Douane Française

A Gérald Darmanin, ministre

A Rodolphe Gintz, directeur général de la Douane française

Pour info:

A Messieurs les administrateurs Thomas Charvet et Michel Baron, Ă  l’inspecteur des finances François Auvigne, Ă  Pierre Mathieu Duhamel, Ă  l’inspecteur gĂ©nĂ©ral d’HSBC François Mongin, au directeur du Budget JĂ©rĂ´me Fournel, Ă  l’Ă©narque Jean Dominique Comolli, Ă  Nicolas Sarkozy, Ă  Jean François CopĂ© et Ă  Michel Charasse.

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Paris, le 06 mars 2008
Monsieur le ministre,

Après avoir parcouru plus de 24 000 kilomètres à la rencontre des douaniers et personnels de la douane française, en visitant les écoles, les centres opérationnels et de très nombreuses directions aux quatre coins de l’Hexagone, j’ai alerté sur la question de la drogue dans notre société comme sur ma situation personnelle.

Adoubé et envoyé mener la guerre contre le narcotrafic en première ligne il y a presque vingt ans par votre prédécesseur Michel Charasse, et suite à ses propos tenus il y a quelques jours dans son fief de Puy-Guillaume – « Que la douane fasse son travail et que le ministre actuel fasse le sien ! Ce sont à eux d’agir !» -, il m’a semblé tout naturel de boucler ce tour de France en cherchant à vous rencontrer. C’est d’ici aussi que sont partis les ordres et les envoyés spéciaux pour venir me demander de cacher mon identité d’agent infiltré, faisant de moi un coupable idéal et à bon compte.

Voici trois jours que je suis devant votre ministère jour et nuit et vous n’avez pas estimé possible, ni intéressant ni opportun, de me recevoir malgré les sollicitations adressées à votre cabinet.

Démontreriez-vous par là votre mépris pour les agents de l’ombre sans lesquels vos services perdent toute efficacité dans la lutte contre la grande criminalité ?

Vous avez jugé préférable de m’ignorer, refusant par là-même de vous pencher sur mon dossier que vous pouvez, par votre position et votre intervention, enfin solutionner.

Je n’ose imaginer que la décision de justice de 2006 m’innocentant n’a aucune valeur à vos yeux… Faudrait-il encore que vous puissiez la consulter pour en apprécier la teneur.

Face à la superbe ignorance dans laquelle vous me laissez me débattre, vous ne vous étonnerez pas que je transforme ce courrier en lettre ouverte, en le transmettant aux médias qui n’ont cessé de dénoncer le caractère scandaleux et inique de ma situation.

Confronté à une montagne d’indifférence, c’est la seule solution que vous me laissez pour espérer que vous lirez ce courrier.

On ne choisit pas toujours les armes avec lesquelles on va au combat, Monsieur le Ministre.
Ce 6 mars, NS55 de la DNRED dépose à vos pieds les armes de cette dernière campagne.

Ce faisant, soyez assuré que je continue le combat.

Respectueusement.

Marc Fiévet, NS55 DNRED
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A ce jour, les ministres successifs n’ont rien fait
et
les DG de la Douane française prĂ©fèrent réécrire l’histoire plutĂ´t
que d’assumer les actions menĂ©es, toutes souhaitĂ©es par le ministre Michel Charasse.
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DROGUE: la lutte contre la drogue en Afrique, un dĂ©fi colossal

Publié le 11 octobre par Aviseur international

Par Arnaud Jouve Publié le 16-09-2018 Modifié le 16-09-2018 à 19:43

Pour le secrétariat de l’ONUDC, le constat pour l’Afrique est le suivant : « Le trafic de drogues et d’autres formes de criminalité organisée continuent d’entraver le développement économique et social de nombreuses régions du continent. Cette situation est aggravée par d’autres facteurs tels que les guerres et les conflits internes, les répercussions des soulèvements en Afrique du Nord, les faiblesses du système social et de justice pénale, la corruption, les perspectives limitées qui s’offrent aux jeunes et la disparité des revenus, qui favorisent tous amplement les activités que les groupes criminels organisés mènent dans la région ».

De plus, l’organisation observe que depuis plusieurs années, les pays d’Afrique sont de plus en plus touchés par le développement de routes de la drogue qui la traversent, notamment avec l’itinéraire de la cocaïne depuis l’Amérique latine et la route dite du Sud, de l’opium afghan en direction de l’Afrique de l’Est. A cela, le secrétariat rajoute que sur la base des informations transmises par les gouvernements, « il existe un lien de plus en plus clair entre trafic de drogues et groupes terroristes, notamment en ce qui concerne l’utilisation du produit du commerce illicite de drogues pour financer des activités terroristes ».

Ce bilan global, affinĂ© chaque annĂ©e, permet Ă  l’ONUDC d’appuyer le Plan d’action de l’Union africaine et de fournir une assistance technique aux pays pour sa mise en Ĺ“uvre. Un plan d’action basĂ© sur un Programme mondial de contrĂ´le des conteneurs de l’ONUDC et de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) qui a permis la crĂ©ation de services mixtes de contrĂ´le portuaire dans diverses parties de l’Afrique, et sur un projet de communication aĂ©roportuaire (AIRCOP) qui s’est Ă©tendue, au-delĂ  de l’Afrique de l’Ouest, Ă  l’Ethiopie, au Kenya et au Mozambique. Cette stratĂ©gie prĂ©conise aussi en prioritĂ© le renforcement de la coopĂ©ration rĂ©gionale dans des domaines comme l’échange croissant d’informations dans la rĂ©gion, la lutte contre les flux financiers liĂ©s au trafic de drogues et la prĂ©vention du dĂ©tournement des prĂ©curseurs utilisĂ©s pour fabriquer des drogues.

Pour illustrer cette lutte et comprendre les questions sur lesquelles vont travailler les délégations à la réunion de Dar es Salam, voici quelques observations non exhaustives provenant du dernier rapport de travail 2017 de l’organisation, région par région.

■ L’Afrique de l’Ouest

En Afrique de l’Ouest, la cocaïne est un sujet de préoccupation majeure. Le transport de cette drogue par voie aérienne, favorisé probablement par la hausse du trafic aérien entre l’Amérique du Sud et l’Afrique de l’Ouest, devrait, d’après le rapport, connaitre un important développement au vu de l’augmentation de la consommation dans la région. 1,9 tonne de cocaïne ont été saisies dans le cadre du projet AIRCOP.

Pratiquement le même volume de métamphétamine a été saisi dans la région, principalement sur les aéroports de Lagos (Nigeria) et de Cotonou (Bénin). C’est aussi dans ces mêmes aéroports et celui d’Accra (Ghana) où ont été réalisées les principales prises d’héroïne et de divers opioïdes pharmaceutiques comme le Tramadol de plus en plus consommé, notamment dans le Sahel. C’est aussi sur ces aéroports qu’ont été saisis de nombreux précurseurs qui pourraient indiquer l’existence en Afrique de laboratoires servant à la fabrication de nouvelles substances psychoactives. Les rapports notent qu’environ 65 % des passeurs de drogues arrêtés dans la région étaient des ressortissants du Nigéria.

■ L’Afrique centrale

Les activités de l’ONUDC en Afrique centrale restent fortement limitées par manque de ressources, mais le rapport signale des progrès importants réalisés dans le cadre du projet AIRCOP sur les aéroports de Douala et de Yaoundé au Cameroun avec des saisies de cocaïne (20 kg), de khat (555 kg), de métamphétamine (100 kg), d’amphétamine (27 kg) et de médicaments contrefaits ou illicites (680 kg).

■ L’Afrique de l’Est

Le Programme régional pour l’Afrique de l’Est pour la période 2016-2021 qui s’intitule « Promotion de l’état de droit et de la sécurité humaine » contre la criminalité transnationale organisée et les trafics obtient des résultats intéressants. Il vise en priorité le trafic de drogues, la traite des personnes et le trafic de migrants, les flux financiers illicites et le recours aux réseaux de transport à des fins de trafic, y compris la criminalité maritime.

Par exemple pour la lutte contre le trafic portuaire, le programme de contrôle mondial des containers s’est doté de nouvelles unités qui sont maintenant opérationnelles à Mombasa (Kenya), à Dar es Salaam (Tanzanie) et à Kampala (Ouganda). Les pays partenaires de la lutte contre la route du sud ont réalisé d’importantes saisies de drogues. En Tanzanie, 111 kg et 64 kg d’héroïne ont été interceptés respectivement en octobre et en décembre 2017. En juin 2017, 140 kg de diverses drogues, dont 18kg d’héroïne, ont été saisie à Madagascar et 10 kg d’héroïne au Kenya en mars 2018…

■ L’Afrique australe

Depuis quelques années, l’Afrique australe est devenue une plaque tournante de plus en plus importante du trafic d’opiacés par voie aérienne depuis l’Asie occidentale et la Tanzanie, l’un des principaux pays de transit. Plusieurs affaires concernant l’héroïne ont révélé la présence de trafic entre le Pakistan et les Etats-Unis via l’Afrique australe avec une saisie record en juin 2017 de 963 kg d’héroïne en Afrique du Sud.

Le trafic de cocaïne est également en hausse : en 2017, 480 kg de cocaïne à destination ou en provenance d’Afrique australe ont été saisis dont 207 kg à l’aéroport international de Sao Paulo-Guarulhos au Brésil à destination de Johannesburg en Afrique du Sud.

L’Afrique australe connaĂ®t aussi un dĂ©veloppement du trafic de mĂ©tamphĂ©tamines. 403kg ont Ă©tĂ© interceptĂ©s entre 2011 et 2017 Ă  destination de l’Afrique australe. Depuis 2018, les cellules de lutte du projet AIRCOP des aĂ©roports de Lagos et Cotonou ont saisi 20kg Ă  destination de Johannesburg (Afrique du Sud) et 34,5 kg Ă  destination de Maputo (Mozambique).

L’Afrique australe a également été touchée par le détournement de précurseurs chimiques (éphédrine) utilisées dans la fabrication de stimulants de type amphétamine.

■ L’Afrique du Nord

Le Programme régional pour les Etats arabes (2016-2021), mené en étroite collaboration avec la Ligue arabe et ses Etats membres, prend en compte les défis auxquels l’Afrique du Nord et le Moyen–Orient sont confrontés. Une région marquée en 2018 par de nombreuses crises avec des conflits qui se poursuivent en Irak, en Libye, en Syrie et au Yémen, qui ont des conséquences néfastes aussi sur les pays voisins.

Sur cette région, l’une des principales préoccupations reste le trafic de cocaïne qui a de plus en plus recours à des moyens maritimes. Une tendance probablement liée, d’après le rapport, à l’augmentation de la fabrication mondiale de chlorhydrate de cocaïne pur ces dernières années. Le Maroc a connu en 2017 un accroissement de 128 % de ses prises de cocaïne par rapport à 2016 avec par exemple en octobre 2017, une saisie de 2,58 tonnes de cocaïne en provenance du Venezuela.

De son côté, l’héroïne afghane continue d’atteindre le Moyen-Orient malgré un nombre croissant de saisies en Afrique du Nord : 34 % d’augmentation de saisies d’héroïne au Maroc entre 2016 et 2017 et 51 % d’augmentation dans la même période en Algérie, mais la plus grosse prise d’héroïne dernièrement interceptée, l’a été à Safaga en Egypte sur le bord de la mer Rouge début 2018.

D’autre part, plusieurs tonnes de Tramadol (essentiellement en provenance d’Inde) à destination de la Libye ont été saisies dans plusieurs pays de la région et confirment le trafic florissant de ce produit en Afrique du Nord.

Au cours des trois dernières années, les saisies de cannabis en Afrique du Nord, particulièrement au Maroc et en Algérie ont sensiblement diminué. Forte baisse également des saisies de cannabis dans les ports européens du fait probablement du renforcement des contrôles depuis les ports d’Afrique du Nord. Par contre, le trafic de résine de cannabis par voie terrestre s’est étendu aux pays du Sahel, avec pour exemple une prise de 72 kg de résine de cannabis au Niger sur un véhicule en provenance du Nigeria qui envisageait de rejoindre la Libye via Agadez (Niger).

Sur cette axe transsaharien, on observe notamment une augmentation du trafic d’amphétamines en provenance d’Afrique de l’Ouest et à destination de l’Europe ou de l’Asie de l’Est.

L’Afrique est aujourd’hui traversée par de multiples routes qui alimentent le trafic international, qui connait une forte augmentation de sa consommation de toutes sorte de drogues et qui s’affirme comme un continent de production avec la multiplication de plantations, de laboratoires de transformation et d’organisation criminelles de plus en plus actifs sur le marché mondial.

SOURCE

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FRANCE (DNRED – Douane française – Bercy): Michel Charasse n’a vraiment rien fait pour assumer le service après vente de sa politique courageuse pour lutter efficacement contre les stups

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Ă  Michel Charasse

Palais du Luxembourg

Cher ami,

Mes courriers, à vous adressés, n’ont pas la chance de bénéficier de réponses et cette relation épistolaire à sens unique me pèse; sachez que j’en souffre et qu’il m’est difficile de comprendre ce silence. Le secret défense serait il applicable à toutes les décisions et orientations que vous avez pu prendre pendant que vous étiez à Bercy ? Et votre soutien serait il, lui aussi classé secret défense.

Trouvez ci-joint une copie de deux des derniers courriers que j’ai fait parvenir au directeur régional des Douanes Françaises d’Ajaccio, Monsieur Christian Gatard. Vous pourrez constater qu’il m’est totalement insupportable de constater la trop grande frivolité des Douanes Françaises qui dans mon affaire ont accumulé bourdes sur bourdes au mépris du bon sens élémentaire.

Lorsque nous nous sommes rencontrés a Marbella, vous veniez de présenter a la Chambre des Députés le projet de loi, qui deviendra le 67 bis du code des douanes, assorti d’une amnistie pour les faits poursuivis par une justice sans aucun sens du discernement et vous étiez très satisfait de la prestation que vous aviez réalisé devant les parlementaires, permettant ainsi de sortir les gabelous des ennuis dans lesquels ils s’étaient embourbés. Je souhaiterai que ma situation soit étudiée avec le sens du discernement pour qu’enfin une solution soit trouvée à cet enfermement injuste et totalement ingérable et, bien que vous ne soyez plus aux Affaires, en prise directe apparente, vous restez une des personnalités incontournables de notre paysage politique et je ne peux imaginer que vous ne puissiez agir pour que je puisse enfin retrouver ma famille.

Je vous remercie par avance de ce que vous voudrez bien faire pour que prenne fin ce cauchemar et dans l’attente, peut être d’une réponse, je vous prie, cher ami, de bien vouloir recevoir mes sincères salutations.

Nantes, le 19 mai 2001

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Marc Francois-xavier Jean Philippe FIÉVET

41 711 P – B 116

44 316 – NANTES Cedex 03
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Réf.: N.S 122

Ă  Christian GATARD

Directeur RĂ©gional des Douanes – AJACCIO

Mon cher Christian,

Ma fille Muriel sort du C.D. et m’a informĂ© des derniers contacts qu’elle a eu avec ta hiĂ©rarchie. Madame CLEOSTRATE qui prend les appels destinĂ©s Ă  ton DG CADIOUX, est toujours d’une suavitĂ© extraordinaire et promet qu’elle va s’informer et qu’elle rappellera Muriel pour l’informer………Mais quand? Jean PUONS, Le patron de la DNRED qui devait contacter mon avocat CH. PECH de LACLAUSE pour lui prĂ©ciser la teneur de l’attestation que les Douanes Françaises devaient lui fournir pour qu’il puisse joindre cette dernière Ă  la requĂŞte de suppression de la pĂ©riode de sĂ»retĂ©, n’a pas encore trouver un moment pour appeler mon avocat, ni pour envoyer l’attestation demandĂ©e. Pourtant Jean s’était montrĂ© formel lors de la conversation qu’il eut avec ma fille. « Je m’en occupe cette semaine. » (SIC). Dois je conclure que vous m’avez passĂ© par pertes et profits, car cette attitude attentiste est particulièrement pĂ©nible et intolĂ©rable d’un service qui a su me mander ses meilleurs serviteurs pour me faire plaider coupable, aussi bien en Angleterre qu’au Canada oĂą tu es toi-mĂŞme venu. FaLIait – il que vous me vouliez du mal que de me faire revenir en France, ce soit disant pays des droits de l’homme ou les conditions d’incarcĂ©ration sont la honte de l’administration de la place VendĂ´me. Les rapports, tous plus accablants les uns que les autres Ă©mis par nos Ă©lus n’ont permis que de conforter ce que pensaient dĂ©jĂ  les autoritĂ©s Canadiennes qui ont eu cette remarque lors d’un contact tĂ©lĂ©phonique que ma fille eut avec l’attachĂ© de la GRC : « Il faut ĂŞtre fou ou idiot pour venir purger sa peine en France » et je n’ai pu encore constatĂ© aucune amĂ©lioration de mes conditions de dĂ©tention suite aux interventions …que vous n’avez jamais faites. Pourtant Jean PUONS me disait que des permissions me seraient accordĂ©es en attendant la rĂ©solution de mon affaire par le recours……Mais Jacques CHIRAC, le premier magistrat de France a rejetĂ© ce recours sans motiver ce refus , pas plus d’ailleurs que les fonctionnaires de la place VendĂ´me.

Sans vouloir refaire l’historique des interventions que vous fîtes en Espagne, Angleterre et Canada, il apparaît chaque jour plus vraisemblable que vous n’avez jamais agi que pour vous protéger au mépris de ce qui pourrait m’arriver, n’hésitant jamais à user de moyens douteux pour me contraindre à ces plaidoyers de culpabilité qui, seuls pouvaient permettre mon silence sur l’action que j’ai mené pour le service de la DNRED.

Je te demande d’agir !

Toujours bien cordialement,

M.FX FIÉVET – NS 55

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DĂ©jĂ  Ă  cette Ă©poque, Corinne Cleostrate faisait l’autruche! Un rĂ´le dans lequel, elle a toujours excellĂ©.

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Extrait n°1 d’un courrier Ă  Christian Gatard – Directeur rĂ©gional des Douanes Françaises – Ajaccio

Réf.: N.S 129 Nantes, le 23 mai 2001

« Que Madame CLEOSTRATE, sans doute très occupĂ©e Ă  son propre parcours au sein de l’administration des Douanes, sache que les qualitĂ©s qu’elle a su mettre en avant pour ne pas traiter mon dossier sont indignes d’un ĂŞtre humain…Mais Humain signifie t-il encore quelque chose chez cette dame. Qu’aujourd’hui, la DG soit fatiguĂ©e de ce dossier, je le comprends mais que cette DG ne s’en prenne qu’à elle mĂŞme….puisqu’elle n’a jamais voulu accepter que la totalitĂ© de mon action soit jugĂ©e. Que Madame CLEOSTRATE sache aussi que ce n’est pas en rejetant ma famille que ce dossier s’arrangera, mais peut ĂŞtre estime-t-elle que cette dernière n’était bonne que pour ĂŞtre sous la menace des narcos-policiers du GAL Espagnol. Pour moi, son comportement a Ă©tĂ© inacceptable et indigne de la fonctionnaire qu’elle est.

Aurais je rêvé lorsque Jean PUONS me disait s’être rendu à la Chancellerie et au Parquet pour que soit pris en compte la réalité de ma situation ? Ou me mentait-il ?

Aurais je rêvé lorsque Jean PUONS vint en présence de mon avocat, à la prison de Villepinte, me dire qu’il était préférable de ne pas faire appel pour privilégier le recours en grâce? Ou ne me proposa-t-il cela que pour être sur que je n’aurais plus de recours juridique ?

Aurais je rêvé toutes vos interventions pour me contraindre à plaider coupable ?

Ce que je ne rêve pas, c’est la vie brisée de ma famille et ces 80 mois passés derrière les barreaux. Tant que j’étais à l’étranger, je pouvais l’accepter, ici, en France, jamais je ne le pourrais et aucun autiste du Dalloz ne pourra, s’il est humain, trouver les arguments pour m’en convaincre.

Je te sais attentif Ă  l’évolution du dossier NS 55, merci d’agir pour que je sois enfin libĂ©rĂ©. »

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Copie

Réf.: N.S 136

Ă  Monsieur Jo LE SQUERE

Échelon DNRED – Nantes

Ami, bonjour!

Pour faire suite à la réaction d’humeur de Madame CLEOSTRATE, je te prie de trouver ci-jointe la copie du courrier que j’ai fait parvenir au directeur régional des douanes en poste à Ajaccio, Monsieur Christian GATARD, mon traitant alors que j’oeuvrais pour le plus grand plaisir de la DNRED comme agent infiltré.

J’ai également fait parvenir copie de cette lettre au D.G A. CADIOU, à Michel CHARASSE et à Jacques FLOCH, le député de Loire-Atlantique.

Je prévois de faire partir des copies aux Echelons DNRED Lyon, Toulouse, aux D.I. de Nantes, Lyon et Marseille pour être sur que mon courrier sera bien lu. En effet il s’avère que même mes courriers en recommandé disparaissent dans les murs de la D.G, comme d’ailleurs à Bercy et j’imagine mal devoir recourir au principe de la lettre ouverte pour que votre D.G, Monsieur Alain CADIOU puissent avoir accès à ma prose, fut elle peu agréable à « digérer ».

Toujours bien cordialement.

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DAKAR: « le baron » des rĂ©seaux de narcotrafiquants nigĂ©rians tombe

Les gendarmes ont réussi à mettre la main sur le baron du réseau des narcotrafiquants, un dénommé Elo ThioNkwu Aneleka grâce à leurs éléments qui ont infiltré le milieu interlope du trafic de drogue.

Interrogé, le caïd révèle que la cocaïne est débarquée à Dakar via la mer, en provenance de Bissau. Il devrait être présenté avec ses lieutenants au parquet de Dakar ce lundi.

lire la suite: https://www.pressafrik.com/%E2%80%8BTrafic-de-Cocaine-a-Dakar-et-sa-banlieue-le-baron-des-reseaux-de-narcotrafiquants-nigerians-tombe_a189648.html

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KENYA: Team seizes 92kg of heroin from house in Kikambala, Kilifi County

A team of detectives raided a private residence in Kikambala, Kilifi County and seized 92 kilos of heroin.
The Narcotics were wrapped in plastic papers as a way of avoiding detection. Police have mounted operations against drug trafficking and consumption in the past few months.
Cases of drug trafficking have been on the rise in the country even as most traffickers avoid the mainly used routes in their business. Police say drug dealers now use roads as opposed to airports to carry out their business.
The most commonly trafficked narcotics from Tanzania and Uganda is heroin.
Cocaine is also trafficked from the two countries.
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MALI (Bamako): l’OCS prĂ©cise qu’une saisie de 5 kg de cocaĂŻne a Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e le dimanche 09 septembre 2018 aux environs de 15 heures par sa cellule aĂ©roportuaire.

La drogue était détenue par CHUKWUERMERIE IKECHUKWU KEVIN de nationalité nigériane, âgé de 39 ans et résidant à Maputo, où il exercerait comme commerçant de produits cosmétiques.

Il était en provenance de Maputo (Mozambique), via l’Ethiopie.

 

SOURCE: https://www.journaldeconakry.com/saisie-de-5-kg-de-cocaine-a-laeroport-de-bamako/

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CAMEROUN: la statuette de la Vierge Marie transportait de la drogue


C’est une bien étrange découverte que la douane camerounaise a faite le 27 août 2018 à l’aéroport international de Douala, dans la métropole camerounaise.

Une statuette de la Vierge Marie renfermant de la drogue, soit près de 3 kilogrammes de méthamphétamine en partance pour les Philippines.

LIRE PLUS

http://m.le360.ma/afrique/autres-pays/societe/2018/09/03/22744-cameroun-la-vierge-marie-transportait-de-la-drogue-22744

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CAMPO de GIBRALTAR: sa longue histoire de trafics

Après un film et diffĂ©rents livres sur le narcotrafic Ă©crits par Marc Fievet… Le journal le Monde s’intĂ©resse Ă  cette zone gĂ©ographique du Sud de la pĂ©ninsule ibĂ©rique, en omettant de parler de l’historique de la contrebande et du narcotrafic existant dans ces lieux.

Lire que « depuis des mois, l’Espagne fait face au sentiment d’impunitĂ© des trafiquants de drogue et Ă  leur radicalisation. Fini le temps oĂą les membres des clans familiaux, hĂ©ritiers des contrebandiers de tabac entre l’Espagne et Gibraltar, attendaient que la nuit tombe pour agir, transportaient la marchandise dans les cales de bateaux de pĂŞche et la jetaient par-dessus bord lorsqu’ils apercevaient la police. » n’est pas le reflet de la rĂ©alitĂ©.

GIBRALTAR et la Costa del Sol sont depuis plus de 45 ans une zone de « non droit » rĂ©servĂ©e aux diffĂ©rents groupes d’Espagnols, de Français, d’Anglais, d’Irlandais de l’IRA, de Bataves, de Belges, d’Allemands, d’Italiens, de Croates, de Serbes, d’Albanais, de Turcs, de Russes et de MaghrĂ©bins qui sont dans ce business.

AccompagnĂ©s parfois par des mercenaires d’Etats 

Il faut savoir que durant plus d’une dĂ©cennie, le narcotrafic cornaquĂ© par le GAL bĂ©nĂ©ficiait de la protection de la « Policia » et de la « Guardia civil » et les TIR, lestĂ©s en cannabis, qui arrivaient de Tanger sur Algeciras n’Ă©taient jamais contrĂ´lĂ©s. Quand Ă  la coke, elle arrivait directement dans les marinas de la Costa del Sol (La Duquessa, Estepona, Puerto Banus), voire Ă  Gibraltar Ă  Marina Bay.

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Je ne comprends pas qu’un Journal aussi sĂ©rieux que « le Monde » ne se soit pas rapprochĂ© du journaliste Olivier Jordan Roulot qui a passĂ© plus de deux ans Ă  Ă©tudier le parcours de Marc Fievet, l’agent infiltrĂ© NS 55 ,de la Douane française, en poste sur cette zone.

Olivier Jordan Roulot aurait pu dire Ă  Sandrine Morel que ce qu’elle dĂ©crit comme une nouveautĂ© est en fait une rĂ©alitĂ© depuis plus de 30 ans.

Abondent les tĂ©moignages d’officiers de la DNRED de la Douane française, de l’OCRTIS, du SVA espagnol, d’anciens HM-Custom officers et du DEA.

« Le BARON », avec le journaliste Michel Martin ROLAND, raconte sa vie aventureuse dans les annĂ©es 80 sur la Costa del Sol. Ce livre dĂ©montre Ă©galement l’ampleur et la narco-logistique existant dĂ©jĂ  sur zone.

Non, ce n’est pas nouveau, cette situation existe depuis des dĂ©cennies et toutes les « politiques » menĂ©es n’ont servi Ă  rien, si ce n’est qu’Ă  dĂ©penser un pognon de dingue!

 

Le temps ne serait-il pas venu de prendre des dĂ©cisions courageuses pour mettre un terme Ă  ces activitĂ©s souterraines que l’on commence Ă  considĂ©rer comme indispensable!

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FRANCE (Échelon DNRED de Nantes): la rĂ©union de juillet 1994

Le M/Y Sea Harmony

Une rĂ©union composĂ©e des agents du DEA de Rome et Paris (Davis May) en prĂ©sence de Jo Lesquert (DNRED Nantes) m’avait permis de prĂ©ciser toutes choses sur mon infiltration dans l’organisation Locatelli.

Au cours de ce debriefing, j’ai dĂ©clarĂ© Ă  mes interlocuteurs que j’irai jusqu’au bout de mon action et les ai alertĂ©s sur la grande proximitĂ© de Charles Pasqua, le grand ami de Nick Venturi et cie, avec les Français de l’organisation Locatelli.

J’ai Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© le 23 septembre 1994 et n’ai jamais pu dĂ©clarer devant un juge sauf pour plaider coupable pour satisfaire les innombrables pressions des douaniers français Christian Gatard, Philippe Galy, l’attachĂ© douanier en poste Ă  Londres et Bernard Roux, l’attachĂ© douanier Ă  Washington! Marc Lerestre, le prĂ©dĂ©cesseur de Galy, Ă©tait venu me saluer amicalement Ă  la prison de Bellmarsh Ă  Londres.

J’ai Ă©tĂ© libĂ©rĂ© 3.888 jours plus tard le 26 mai 2005!

Et mon dossier est toujours classĂ© « SECRET DEFENSE« !

 

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