COKE en STOCK (CXLI): « El Chapo » et les avions (chapitre 9) – Les jets en cadeau, la villa d’El Spiritu

ghostofmomo 20 novembre 2017

Avec tout ce que je viens de vous dire dans les épisodes précédents, vous avez compris à quel point le Honduras est devenu attirant pour un gars comme El Chapo : des institutions corrompues, une armée et une police soudoyées, le fils de président qui finit derrière les barreaux… avouez que comme terre d’accueil, Guzman ne pouvait rêver mieux.

Le fameux Gulfstream abandonné,  « un cadeau au président » !

Au Honduras, les avions ne s’écrasent pas toujours.  Quatorze ans plus tard après la première découverte d’un premier Gulfstream abandonné, l’histoire semble balbutier.  Le 24 février 2006 à 11H23 du soir, un jet avait en effet été de nouveau découvert « abandonné » sur l’aérodrome  de Toncontín, au Honduras.  Un Gulfstream immatriculé au Mexique (XB-JPL), dont La Prensa affirmait que c’était celui d’un proche du président de l’époque Manuel Zelaya.  Les deux pilotes descendus, Carlos Enrique Messner (toujours le même, donc !) et Federico Riviello s’étaient après enfuis, en prenant un vol commercial classique, ayant prétexté un « ennui mécanique » pour poser l’avion.  Officiellement, l’appareil devait attendre sur place son prochain acheteur.  Mieux encore, puisque Messner avait alors déclaré que l’avion était en fait « un «cadeau pour le président » sans plus de précisions.  Un avion dont le propriétaire réel n’était autre qu’El Chapo Guzman !!!  L’avion, saisi par le gouvernement, sera revendu une bouchée de pain (736 000 dollars seulement), laissant entendre une belle entourloupe… comme je l’ai déjà expliqué : « l’avion cité, finalement saisi par le gouvernement , a une histoire intéressante : celle d’une entourloupe gouvernementale.  Il est d’abord le N900CE de Cashman Equipment Corp, Boston MA, puis le N555LG d’Integrity Aircraft Inc, puis le N51TJ de Tyler Jet LLC en 1999, puis le N667CX d’ Air LLC en 2000 (ici photographié en 2004).  Et devient le XB-JPL en 2005.  L’avion était auparavant attaché à l’aéroport de New Canaan, près de Sairfield, dans le Connecticut sous le numéro N667CX. Le 28 novembre, il est acheté par un dénommé Mario Alberto Andrade Mora le vendeur est le broker Oslo Express Inc, société dirigée par John B. Kjekstad. Lors de la transaction, Mario Alberto Andrade Mora est représenté par Carlos Ruelas García, l’envoyé d’ »AeroFox », une « Sociedad Anónima de Capital Variable ».  Une clause particulière est écrite dans le contrat : l’avion n’a pas le droit de circuler au Mexique sans l’autorisation express d’un représentant du vendeur, Omar Mercado López.  Qui de cette manière reste encore son propriétaire véritable !  Le contrat de Mora ne lui donne pas l’usufruit complet de l’avion ! Sinon, c’est 950 000 dollars d’amende à payer parait-il !  L’avion est donc… mexicain, et ne peut pas circuler librement !!!  Le 24 février 2006, pourtant, l’avion quitte le Mexique pour le Honduras, emmené par ses deux pilotes Carlos Messner et Federico Rivielo.  A peine arrivé, et alors qu’Omar Mercado López le réclame déjà, les deux pilotes prétextent une défaillance mécanique survenue à l’aéroport Toncontin de Tegucigalpa, pour ne pas rentrer à leur base.  Vite déclaré abandonné, l’avion est mis aux enchères 250 000 dollars seulement, que s’empresse de régler le groupe SCF, dans lequel on soupçonne de hauts fonctionnaires honduriens. »

Le cadeau à Zelaya

Pour beaucoup, en effet, c’est Mario Alberto Andrade Mora, au contrat d’achat mal rédigé, qui aurait ainsi « offert » l’avion a Manuel Zelaya Rosales, qui en hérité à un prix très (très) inférieur au marché.  L’avion vaut en réalité 2 millions de dollars…. il devient alors XB-JPL et a comme détenteur depuis le « Ministerio Publico de Honduras » sous le numéro HR-AUJ.   Manuel Zelaya Rosales ne pourra même pas s’en servir pour quitter le pays lors du coup de force de la junte militaire :  réfugié au Salvador (en voiture) il devra emprunter un Falcon pour tenter de revenir.

la suite: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cxli-el-chapo-et-les-avions-9-les-jets-en-cadeau-la-villa-del-spiritu/

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Lire aussi:

Coke en stock (CXL) : « El Chapo » et les avions (chapitre 8). Le laxisme mexicain sur l’enregistrement des avions

Le laxisme mexicain sur les propriétaires d’avion est évident.  Equivalent à celui de la FAA aux USA, en tout cas !  Dans l’épisode CI de ma saga, il y a deux ans déjà, j’avais évoqué un cas qui aujourd’hui encore est exemplaire.  Celui d’un propriétaire d’avion ayant fait deux années de prison, aux Etats-Unis en prison fédérale après une condamnation de 2005 pour avoir l’année précédente acheté des avions au Mexique et en 2004 pour avoir commis des fraudes impliquant des aéronefs, puis pour les avoir revendus aux États-Unis en falsifiant leurs livres de bord.  L’homme avait recommencé dans le même domaine dès sa libération et son extradition en 2007.  Son histoire s’est terminée en tragédie, par un crash d’un de ses avions piloté par une personne bien trop âgée, tuant une chanteuse connue en tournée.  Mais auparavant, il avait défrayé la chronique… politiquement, dirons-nous, puisque l’on arrive avec lui en Libye chez… Kadhafi.

Coke en stock (CXL) : « El Chapo » et les avions (8). Le laxisme mexicain sur l’enregistrement des avions

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Coke en stock (CXXXIX): « El Chapo » et les avions (7). Le récit compromettant du pasteur

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Coke en stock (CXXXVIII) : « El Chapo » et les avions (6). Le Honduras, la deuxième patrie d’El Chapo

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 Coke en stock (CXXXVII) : « El Chapo » et les avions (5). Ce Honduras chéri…par les américains

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Coke en stock (CXXXVI): « El Chapo » et les avions (4) El Chapo et la Colombie

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Coke en stock (CXXXV) : « El Chapo » et les avions (3). D’où viennent les avions

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Coke en stock (CXXXIV) : « El Chapo » et les avions (2). El Chapo et ses centaines de petits Cessna

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Coke en stock (CXXXIII) : « El Chapo » et les avions (1). Jets, corruption et une armada d’avions Cessna

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NARCOTRAFICO (SVA ADUANAS-SERVICIO DE VIGILANCIA ADUANERA): una operación antidroga se salda con la detención de 19 personas y la incautación de 4.079 kilos de hachís

Agentes de la Policía Nacional, de manera conjunta con funcionarios del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y la Policía Judiciaria de Portugal, han desarticulado una organización de narcotransportistas dedicada al tráfico de fardos de hachís entre España y Portugal.

En esta operación han sido incautadas más de cuatro toneladas de hachís y se ha detenido a 19 individuos, catorce de ellos han ingresado en prisión, que utilizaban embarcaciones semirrígidas dotadas de motores de gran potencia para transportar la droga desde la costa oeste de Marruecos hasta la zona occidental de Huelva y la región portuguesa del Algarve.

La investigación se inició cuando los agentes detectaron la existencia de una organización criminal que se estaría dedicando al transporte a gran escala de hachís, para lo cual utilizaban embarcaciones semirrígidas dotadas de motores de gran potencia, entre la costa oeste de Marruecos hasta las proximidades de la costa portuguesa o española en pocas horas. La red estaba liderada por un español y tenía una estructura perfectamente organizada, con jerarquía y reparto específico de tareas.

En agosto de 2016 los agentes descubrieron que los narcotraficantes disponían de una embarcación semirrígida en el Puerto Deportivo de Vilamoura (Portugal). A partir de ese momento se desarrolla la investigación conjuntamente con la Policía Judiciaria de Faro, para tratar de identificar y detener a todos los miembros de este entramado.

1.979 kilos de hachís en Ayamonte

Meses más tarde se realizó una primera actuación en la zona de caños de Canela, en la localidad onubense de Ayamonte, en la que los agentes se incautaron de 1.979 kilogramos de hachís, distribuidos en 61 fardos, en el momento en el que eran fondeados, tras producirse un trasvase de la mercancía desde la embarcación investigada a dos lanchas menores.

En el mes de junio los investigadores tienen noticias de que uno de los pilotos de la organización se había desplazado hasta la localidad de Quarteira (Portugal) para llevar a cabo los preparativos necesarios en la embarcación con el propósito de realizar un nuevo transporte de sustancias estupefacientes. Uno de los trámites que realizan es una prueba de navegación en mar abierto y el reportaje de la embarcación con mil litros de combustible, lo que hace sospechar a los investigadores que en cuestión de horas se va a llevar a cabo un envío de mercancía ilícita desde Marruecos a la costa de Huelva o el Algarve portugués.

2.100 kilos de hachís y 7 detenidos

Días más tarde la embarcación sale del Puerto Deportivo de Vilamoura con dos tripulantes. En coordinación con la Policía Judiciaria de Faro se llevó a cabo un dispositivo para la localización de la embarcación cargada, para lo que contaron con el apoyo de la Unidad Nacional de Combate del Tráfico de Sustancias Estupefacientes de la Policía Judiciaria, la Unidad de Control Costero de la GNR y la Fuerza Aérea portuguesa. Cuando la embarcación alija en una playa de la localidad de Sagres (Portugal) los agentes detienen a siete personas, de origen portugués, en el momento que alijaban 2.100 kilogramos de hachís repartidos en numerosos fardos, que habían sido descargados de la embarcación momentos antes.

12 detenidos más, entre ellos el líder

Finalmente se detiene al máximo responsable del grupo, junto con once componentes más. En total la operación se ha saldado con la detención de 19 personas y la incautación de 4.079 kilos de hachís. Además, se ha intervenido una embarcación semirrígida con dos motores fuera borda, dos embarcaciones de recreo, 88.625 euros en efectivo, tres vehículos, dos motos náuticas, dos motocicletas, gran cantidad de medios de comunicación, entre los que se incluyen teléfonos satelitarios, dos balizas de seguimiento y localización y documentación en la que se recoge la contabilidad.

TELÉFONO DENUNCIAS VIGILANCIA ADUANERA 900351378

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MAROC (Nador): sept personnes soupçonnées de liens présumées avec des réseaux de trafic international de drogue ont été arrêtées mardi par la police judiciaire

Les perquisitions effectuées par les services de la sûreté au domicile du principal suspect, situé au Douar Laababda (province de Driouch), se sont soldées par la saisie de 12,61 tonnes de haschich, d’un fusil de chasse muni de 13 cartouches et d’une somme de 115.000 dirhams, indique la Map.

La police a également mis la main sur huit véhicules portant de fausses plaques d’immatriculation dont l’un faisant l’objet d’une déclaration de vol dans un pays européen.

lire: https://www.bladi.net/drogue-interpellation-nador,50088.html

Ces perquisitions ont également permis la saisie de 15.500 boîtes de cigarettes de contrebande de différents types et d’une quantité de 06 tonnes d’essence stockée dans des conteneurs en plastique, a précisé la DGSN.

LIRE PLUS: http://fr.le360.ma/societe/nador-arrestation-de-sept-personnes-pour-trafic-international-de-drogue-143093

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NARCO TERRORISME: lorsque Ben Laden et Mohammed Atta étaient transportés par Zidi Aviation

La fameuse Aircraft Guaranty  avait accordé son « N » à l’avion immatriculé N11ZD.

Cela ne vous dit rien ?  Oh, ce n’est pas évident et plutôt une histoire que l’on a laissé tomber, encore une. C’est le numéro d’un petit avion que l’on a retrouvé abandonné sur le parking de l’aéroport de Portland Airport le 11 Septembre 2001, un petit Socata Tampico TB-9. Toujours enregistré Aircraft Guaranty, aujourd’hui encore !

Abandonné par un saoudien appelé Khalid Alzeedi, détenant « Zidi Aviation », qui avait transporté cet été là un dénommé Ben Laden dans son avion. Et un autre tout aussi connu appelé Mohammed Atta.

Que faisait Atta à Portland, dans le Maine ???

Atta avait pris le vol 11 d’American Airlines au départ de Boston le 28 août, deux semaines avant que ce vol ne se termine comme on l’a vu !

Khalid Alzeedi vivrait depuis au Maroc. 

Selon une chaîne de télévision (Channel 5) Khalid Alzeedi était en contact avec deux agents du FBI en août 201, rencontrés dans les suites Hilton…. Alzedi avait acheté son appareil à la société Outlaw Aircraft Sales of Clarksville, Tennessee, près de Nashville.

Source: NARCO-BUSINESS (Coke en stock, (XIII) : … y’en a encore): des avions, et encore des avions

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NARCO-BUSINESS (Coke en stock, (XIII) : … y’en a encore): des avions, et encore des avions

Et ça continue !!

par morice

On en découvre partout, de ces avions qui ne servent que pour les allers sans retour.

Et parfois, leur découverte, sagement rangé sur le parking d’un aéroport au bord de la jungle colombienne nous fait remonter tout un écheveau. C’est l’exemple du jour, qui nous fait comprendre qu’il y a bien quelqu’un, qui, quelque part, gère le tout et est attentif au moindre détail d’une expédition risquée à bord d’un petit bimoteur traversant l’Atlantique pour rejoindre la côte Ouest de l’Afrique. Une organisation tentaculaire, qui s’est chargée de fournir onze des appareils concernés sous seulement deux noms d’entreprises américaines, travaillant pour le même client vénézuélien. On a du mal à croire qu’il ne puisse s’agir que de simples trafiquants de drogue colombiens et quelques intermédiaires. Et surtout, depuis le début de cette enquête, on a tendance à retomber toujours sur les mêmes : le pilote colombien surpris avec 5,5 tonnes de coke à bord à Mexico a un frère, c’est celui qui atterrit au Sierra Leone avec 800 kgs !

Et tout cela continue allégrement: en décembre 2007, la police vénézuélienne effectue une perquisition dans un appartement. Elle va s’avérer extrêmement juteuse: on va y découvrir tous les principes de fonctionnement des narco-trafiquants. Trois personnes sont interpellées, toutes trois colombiennes : Oscar Mauricio Motta Pinero, Luis Fernandez Sanchez Mejias et Elkin Yeison Sanchez Salamanca, qui sont liés selon elle « aux activités de trafic de drogues narcotiques et de substances psychotropes « … Contre les deux l’état va requérir « selon le code criminel et les infractions visées aux articles 2, 4 et 6, à propos de la la loi organique contre le crime organisé, contre le blanchiment d’argent » l’enfermement immédiat des interpellés. Dans l’appartement, il y a en effet tout ce qu’il faut pour préparer dans le détail une expédition sur la côte Ouest Africaine ! A ce moment là, rappelons-le, Cessna 441 Conquest de Nouadhibou s’est déjà posé depuis huit mois ! Il y a bien un procédé, une méthode, mise en place toujours de la même façon, reposant sur des techniques telles que le transvasement d’essence à bord et l’emploi de téléphones satellitaires. Quant aux appareils sélectionnés, l’un d’entre eux fait l’unanimité chez tous les trafiquants.

 Le Cessna 441 Conquest II est véritablement l’avion type de toute cette histoire.

Le bimoteur a turbines pressurisé (grâce à ses petits hublots, il peut voler au delà de 35 000 pieds, soit 10 000 m) est le maître incontesté du trafic. Les statistiques nous indiquent en effet que les deux modèles Conquest se sont bien vendus dans le monde, le modèle 425 (pressurisé) nettement moins (9 exemplaires seulement en 2009). En novembre de la même année, on comptait 42 Conquest I à vendre sur les 208 encore actifs. Et 37 Conquest II sur les 313 encore en activité. Le modèle II a été construit à 353 unités seulement et a été arrêté en 1986… il y a 24 ans maintenant. Sans oublier la longue liste des avions qui se volent aux Etats-Unis comme ici se volent des voitures…. En voici au total 428 de répertoriés. On notera l’écrasante majorité américaine.. (la France en a 5, et le Venezuela qui en présente 2 seulement dans cette liste !!!).

Historiquement, en prime il a eu son importance, cet appareil. Quand on arrêtera finalement Manuel Noriega, on s’apercevra que le point de départ de son arrestation était cet avion. Le 23 septembre 1985, en effet, dans les marais des Everglades, un trafiquant poursuivi par un hélicoptère Blackhawk des narcotiques US se posait en catastrophe sur un bout de route non terminé, réservoir à sec. Et fuyait dans les marais, abandonnant son Cessna 441 avec à bord une tonne de cocaïne. L’officier de police Ken Kennedy, du Miami’s Drug Enforcement Administration allait rester célèbre sans même avoir arrêté quiconque ce jour-là : c’est lui qui avait été le premier arrivé sur l’appareil qui allait beaucoup « parler ». Il était parti de Bronsville Texas vers la Floride. Lui et son pilote, Tony Aizprua, arrêté des mois après, qui donnera le tout premier témoignage accusant Noriega. Le 3 septembre 91, six ans après la poursuite de son avion, Noriega sera arrêté et emprisonné. Entre temps, il avait touché 320 000 dollars de la CIA. Un autre pilote, le panaméen Floyd Carlton Caceres, fera tomber davantage encore Noriega en avouant être le lien avec le cartel de Medellin.

Dans l’inventaire à la Prévert qu’égrène le juge vénézuélien, on trouve tout l’arsenal nécessaire au trajet transatlantique : « un Garmin GPS modèle 296, avec son propre chargeur un sac de marque Black Garmin, un téléphone satellitaire Global Star avec son chargeur (je vous épargne les numéros de série décrits par le procureur !) ; un téléphone satellite Iridium et son chargeur propre, quatre radios de marque Motorola, modèle FB 200 ; une Radio ICOM (en VHF) modèle de la série ICM88, ont été également trouvés des cartes à l’échelle 1-100.000 (CNG-9, ONC, J25, J24 ONJ, ONLL26 , K-26 ONC, ONC F-27) ces cartes correspondent aux Venezuela, à la Colombie et là l’Amérique Centrale. Des photocopies d’en tête d’aéroports. Des manuels d’approche des pistes d’aéroport pour les villes de Valencia au Venezuela, Roatan au Honduras et de l’aéroport de Conakry en Guinée« . Il y a tout ce qu’il faut… même les avions, qui sont au nombre de trois…. et la citation du prochain objectif. Juste pile entre la Guinée Bissau et La Sierra Leone ! On peut supposer que le terrain réellement visé était plutôt Boké, ou Faranah !

Car aussi les enquêteurs tombent sur des manuels spécifiques du Beechcraft BE-200 Super 200, du Cessna C-441 « Conquest II » (toujours le même !) et d’un Cessna C-208 « Caravan », le nouveau venu des opérations, « trois avions récemment impliqués précédemment dans des trafics de drogue », selon la justice vénézuélienne, ce que confirme rapidement John Grillo, le Directeur de l’office anti-drogue, appelé aussitôt au téléphone. Mais également de la documentation sur les fréquences radio des aéroports en VOR, NDD, l’approche de fréquence radar, pas moins de vingt-trois téléphones cellulaires, deux lignes fixes de téléphone de marque AXESS, deux ordinateurs portables, et deux véhicules à moteur en stationnement dans le parking. Une Chevrolet, modèle Spark, immatriculée MEN-83V et une petite Mazda… immatriculée AFS-36U : on fait visiblement dans la discrétion en voiture chez les trafiquants !

Discrets en ville, ils préparaient consciencieusement le prochain vol, selon le schéma bien rodé maintenant ! Dans les ordinateurs portables saisis, un Modèle HP Pavillon FX 1000 et un Modèle HP Pavilion modèle DV 2000 … les commentaires en mails sur l’achat de l’achat d’un avion de Beech 200 à la Compagnie Pan Americano d’un montant de neuf cent mille dollars U.S (900 000 dollars !), et un autre Beech King Air 300 possédant l’inscription YV1675 (celui montré au début de l’article et saisi par la police). A l’intérieur également, des ordinateurs, « la description des zones d’atterrissage d’aéronefs et celle des aéroport non répertoriés, c’est à dire des « photos des pistes d’atterrissage clandestines » … A l’autre bout, en Afrique, un appareil s’est chargé de faire le repérage ! Toujours cette organisation impeccable ! Dans l’appartement, pas moins de 2 millions de dollars en monnaies diverses (colombienne, vénézuélienne, mexicaine, et diverses devises africaines). Les avions seront saisis, on retrouvera fortuitement la photo du c prise furtivement par un passager de l’aéroport de San Tomé Anzoategui,… sagement parqué derrière des grilles (cf. la photo en tête de l’article), en attente de revente ou de captation par l’armée ou la police vénézuélienne. Sans ce cliché, remarquez, je n’aurais jamais remonté cette filière…

La firme sollicitée par les trafiquants pour acheter leur Beechcraft est très intéressante : c’est une filiale de la Brink’s US, des transporteurs de fonds qui effectuent le trajet régulièrement entre le Vénézuela et les Etats-Unis ! Et qui utilise elle aussi des appareils similaires et de plus gros tels que les Beech 1900. A partir de San Tome, où, visiblement, d’autres avions sont parquésSan Tome, plutôt rustique comme aéroport. Très rustique, même. Un aérodrome où l’on retrouve le petit Let-410UVP TURbolet déjà entrevu à travers du pays pour les dessertes locales. Mais aussi un Cessna 208B YV0147, déjà vu à l’aéroport d’ Hato International Airport de Willemstad à Curaçao, dans les Antilles Néerlandaises.

L’avion qui a dû donner des idées à nos trafiquants.

En fait, San Tome est un endroit idéal… pour trafiquer : l’espace est grand, la tour de contrôle indigente, et les abords de l’aérodrome pas trop bien gardés on suppose avec une telle superficie. On y trouve beaucoup de petits bimoteurs…. ici le YV1340, un Piper PA-31-350 Navajo Chieftain, et le YV1988 un Piper PA-31-310 Navajo B.

Un endroit aussi où il semble y avoir des saisies nombreuses, entreposées sur place : le Cessna 402 visible avait été récupéré sur un aéroport clandestin, situé à à peine 12 miles nautiques de SaoTome ! Le plus gros est très intéressant : c’est le Gulfstream YV-1020 intercepté par les Cessna T-37 de l’armée Colombienne, le 26 septembre 2005 avec deux tonnes de drogue à bord. L’appareil avait été déclaré officiellement « détruit »... !!! Ce ne sont pas les petits bimoteurs qui manquent à San Tome. Ni les machines rares, tel cet étonnnant avion à demi-rentré dans un hangar : c’est la taille au-dessus celui-là.C’est un Grumman G-159, aux allures de petit HS-748, la dernière espèce fabriquée avant le Gulfstream à réaction. Un engin déjà vu en janvier 2005 à.. Opa Locka, en Floride.

Décidément, on y revient toujours : mêmes endroits et mêmes noms !

Celui-là nous intéresse davantage à vrai dire. Voilà qui nous relie à la même équipe que d’habitude, celle dénoncée ici sur plusieurs pages. Le 26 novembre 2006, un Gulfstream II N244DM, est en effet acheté par Sky Way Aircraft, par un dénommé Geoffrey J. Hodgson. Il est à la tête d’ HW Aviation, la firme qui possédait le fameux DC-9 N900SA (celui des 5,5 tonnes de coke de Mexico !) avant de le vendre à SkyWay-Royal Sons. Or ce même Hodgson va acheter avec Anthony Aiello un autre appareil, un Grumman Gulfstream II, le fameux N244DM, qui est ensuit exporté au Venezuela en septembre 2005 avec le N48PA … et capturé en décembre avec 4 tonnes de drogue à bord…. fabriqué en 1968, c’est l’ex-N4PG, N3PG, N7ZX, N8PG, N8PQ. Devenu le 10 mars 1998 « Hi Flite Inc », sous le numéro N244DM, et le 7 avril 2003 sous le registre de « Southport Aviation Inc », un broker de Belton, Misssouri, pour terminer le 17 septembre 2004 chez Anthony C. Aiello et le 07 novembre 2006 chez Sky Way Aircraft inc…

Voilà d’où nous vient cet étrange apparition ! Selon la FFA, l’avion avait comme adresse de propriétaire le 2755 International Dr, West Chicago, Illinois. La même que celle de Ramy El-Batrawi et Adnan Khashoggi, et leur société Genesis Aviation, à qui appartenait le N120NE, le sister-aircraft du N900SA… Tout est imbriqué dans l’histoire : Anthony Aiello et Geoffrey J. Hodgson sont aussi les dirigeants d’une firme de l’Illlinois appelée Scott Aviation… Genesis Aviation est installé à Van Nuys, où se situe un important atelier de refurbishing d’avion, avec peinture à l’appui. L’armée vénézuélienne, en tout cas, est bien présente sur place… à San Tome, enfin quand des événements plus importants ont lieu en tout cas. Comme quand des visiteurs de marque viennent ; lorsque par exemple le président Lula va venir visiter le pays, toute une flotte d’avions brésiliens de VIPs le suit :  l’A319CJ , le B732 et le E190 Legacy 1000

Mieux encore : la fameuse Aircraft Guaranty, toujours la même, avait aussi accordé son « N » à l’avion immatriculé N11ZD. Cela ne vous dit rien ? Oh, ce n’est pas évident et plutôt une histoire que l’on a laissé tomber, encore une. C’est le numéro d’un petit avion que l’on a retrouvé abandonné sur le parking de l’aéroport de Portland Airport le 11 Septembre 2001, un petit Socata Tampico TB-9. Toujours enregistré Aircraft Guaranty, aujourd’hui encore ! Abandonné par un saoudien appelé Khalid Alzeedi, détenant « Zidi Aviation », qui avait transporté cet été là un dénommé Ben Laden dans son avion. Et un autre tout aussi connu appelé Mohammed Atta.

Que faisait Atta à Portland, dans le Maine ??? Atta avait pris le vol 11 d’American Airlines au départ de Boston le 28 août, deux semaines avant que ce vol ne se termine comme on l’a vu !

Khalid Alzeedi vivrait depuis au Maroc. Selon une chaîne de télévision (Channel 5) Khalid Alzeedi était en contact avec deux agents du FBI en août 201, rencontrés dans les suites Hilton…. Alzedi avait acheté son appareil à la société Outlaw Aircraft Sales of Clarksville, Tennessee, près de Nashville. Juste à côté de Fort Campbell, Kentucky, où se trouve l’Army’s 101st Airborne Division. A moins d’un mile de là, Air Scan (regarder la vidéo liée en bas de l’article)… le monde est donc bien plus petit qu’on ne pense… surtout aux USA !

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MALI (Kati): près de 200kg de drogue saisis par la Douane malienne

Dans la nuit de lundi 06 au mardi 07 novembre 2017, les douaniers de la BMI (Brigade mobile d’intervention) ont effectué une saisie de 196kg de cannabis à Kati,après la fouille d’un véhicule qui se dirigeait vers le Sénégal.

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SOUDAN: saisie de 19 tonnes de cannabis par les Forces de soutien rapide (FSR), un groupe paramilitaire soudanais progouvernemental

Un groupe paramilitaire soudanais progouvernemental a annoncé dimanche avoir saisi 19 tonnes de cannabis dans la région du Darfour déchirée par un conflit depuis des années, l’une des plus importantes prises de drogue au Soudan.

Les Forces de soutien rapide (FSR), un groupe controversé qui combat d’ordinaire les rebelles dans cette région de l’ouest du Soudan, a indiqué avoir saisi la semaine dernière deux véhicules bourrés de haschisch après un échange de tirs avec des trafiquants dans l’Etat du Darfour-Sud.

Dimanche, ces forces ont montré le cannabis saisi à des journalistes sur une base des FSR à Khartoum.

Un groupe paramilitaire soudanais a saisi 19 tonnes de cannabis au Darfour, un coup de filet dévoilé le 5 novembre 2017

« Le 31 octobre, nos troupes ont affronté une bande de trafiquants lorsque nous leur avons tendu une embuscade », a indiqué le porte-parole de ce groupe paramilitaire Abdelrahman al-Jaali.

Ce cannabis vient en général du Soudan du Sud ou d’Éthiopie, mais il est aussi cultivé ces temps-ci au Darfour-Sud, a indiqué le général de police Hashim Ali lors de la conférence de presse.

SOURCE: TV5MONDE – Jeune Afrique

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MAURICE (Anti-Drug & Smuggling Unit): 50 arrestations suite à l’opération « crackdown » menée par l’ADSU

Les policiers de l’Anti-Drug & Smuggling Unit (Adsu) ont mené une opération « crackdown » (répression) les journées du mercredi 1er et jeudi 2 novembre, rapporte l’Express de Maurice.

Résultat: cinquante arrestations pour divers délits en rapport avec de la drogue synthétique, du subutex, de la cocaïne ou encore de l’héroïne.

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MAROC (Ouezzane): 6,6 tonnes de drogue ont été saisies par la police judiciaire

Près de 6,6 tonnes de drogue ont été saisies par la police judiciaire de la ville de Ouezzane lors de la perquisition du domicile de trois frères.

D’après les autorités locales, la saisie s’est déroulée après que la police s’est rendue au domicile des trois suspects suite à une plainte déposée par un de leurs proches âgé de 60 ans. La plainte n’avait aucune relation avec un quelconque trafic de drogue mais une menace à l’aide d’un fusil de chasse.

source: Bladi.net

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ALGÉRIE: 188 kg de kif saisis à Tiaret et Maghnia

Les gendarmes de Frenda (wilaya de Tiaret) ont saisi, mardi, 68 kg de kif traité et arrêté quatre dealers, âgés entre 23 et 41 ans, alors que deux autres, dont un Marocain, ont réussi à prendre la fuite.

Agissant sur renseignements, les gendarmes ont intercepté, à Sidi Abderrahmane (wilaya de Tiaret), deux narcotrafiquants en possession de 37 kg de kif traité. Passant aux aveux, les deux dealers ont dénoncé le reste du groupe qui se trouvait à Saïda et Tébessa.
L’extension de compétence a permis aux enquêteurs de saisir deux véhicules, une Renault Symbol et une Toyota Yaris, garés dans un garage à Saïda et à l’intérieur desquels se trouvaient cachés 31 kg de kif, avant d’arrêter les deux autres narcotrafiquants à Tébessa.

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https://www.liberte-algerie.com/ouest/188-kg-de-kif-saisis-a-tiaret-et-maghnia-279681

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MAURICE: la douane renforce son combat contre la drogue avec drones, caméras CCTV sur le littoral et équipe d’intervention en pleine mer

La douane ne recule devant rien dans la lutte contre le trafic de drogue. Outre les drones, le premier étant opérationnel début décembre, une centaine de caméras seront installées dans les zones côtières dites « à haut risque » et une équipe d’intervention en pleine mer sera constituée.

La douane durcit sa lutte contre le trafic de drogue et autres produits illicites. Une centaine de caméras de haute technologie seront installées dans les quatre points cardinaux du pays. Les caméras, expliquent des sources proches du dossier, « seront placées dans toutes les régions côtières et autres endroits pourvus d’embarcations ». Les régions ciblées sont Le-Morne, Trou-d’eau-Douce, Rivière-Noire et Grand-Baie, entre autres. Le projet s’étalera sur quatre ans.

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http://defimedia.info/la-douane-renforce-son-combat-contre-la-drogue-drones-cameras-cctv-sur-le-littoral-et-equipe-dintervention-en-pleine-mer

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DOUANE FRANÇAISE (La Rochelle): la saisie de cannabis dans un camion du Maroc sur l’autoroute A 10

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MAROC (argent du haschich): Rabat rappelle son ambassadeur en Algérie

 Rabat – Le Maroc a annoncé samedi avoir décidé du rappel pour consultation de son ambassadeur à Alger, en réaction à des déclarations du ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, accusant des entreprises marocaines de « blanchir l’argent du haschich » en Afrique.

Qualifiant dans un communiqué les déclarations de M. Messahel de « gravissimes« , le ministère marocain des Affaires étrangères a également indiqué avoir convoqué vendredi soir le chargé d’affaires de l’ambassade d’Algérie pour lui faire part du « caractère irresponsable, voire enfantin » des propos visés.

LA VIDEO:

 Lire l’article:

http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/maroc-et-argent-du-haschich-rabat-rappelle-son-ambassadeur-en-algerie_1954511.html

PLUS:

Côté marocain, le site le 360 parle d’une «sortie stupéfiante» et rapporte les termes du communiqué du ministère des Affaires étrangères du Maroc. Ce dernier condamne des «déclarations gravissimes», le caractère «irresponsable», «enfantin» des propos du ministre algérien. Le site marocain, proche du pouvoir chérifien, n’a pas de mots assez durs pour fustiger les responsables algériens.

http://geopolis.francetvinfo.fr/les-banques-du-maroc-accusees-par-l-algerie-de-blanchir-l-argent-de-la-drogue-165315

Rabat réagit aux déclarations de Messahel sur le Maroc et l’argent du haschich

LIRE: http://www.rfi.fr/afrique/20171021-rabat-reagit-declarations-messahel-le-maroc-argent-haschich

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ALGÉRIE: pour Abdelkader Messahel, les banques marocaines blanchissent l’argent du hachis et RAM ne transporte pas que des passagers…

Quelle mouche a piqué le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel, pour qu’il charge aussi violemment le voisin Marocain, l’accusant tout bonnement de blanchir l’argent du haschisch ?

Cette hallucinante et grave accusation, le chef de la diplomatie algérienne, l’a tenu ce vendredi 20 octobre, devant les chefs d’entreprises qui étaient réunis à l’université d’été du FCE, qui se tient à la Safex (Alger).

Abdelkader Messahel, qui avait décidément gros sur le cœur, a également attaqué Royal air Maroc précisant que cette compagnie aérienne, ne transportait pas que des passagers, sous entendu qu’elle servait de livreur de drogue en Afrique.

Source: Le Matin d’Algérie

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SÉNÉGAL (Trafic de chanvre indien): deux cousines alpaguées avec 45 kg de drogue

Madeleine Diatta et Philomène Diémé ont été hier, à la barre pour trafic de chanvre indien et association de malfaiteurs. Si les réquisitions du ministère public sont appliquées, les accusées encourent 15 ans de travaux forcés.

Le 21 février 2013, les éléments de la brigade de lutte contre la criminalité du Commissariat central de Dakar ont exploité une information faisant état d’un vaste réseau de trafic de chancre indien à l’Unité 11 des Parcelles Assainies. Les limiers se sont rendus sur les lieux pour faire des investigations. Ils ont composé le numéro remis par l’informateur, pour passer une commande de 3 Kg de chanvre indien auprès du titulaire dudit numéro.

Au bout de quelques minutes, les dames Madeleine Diatta et Philomène Diémé se sont présentées aux policiers en civil, en possession d’un sac contenant la commande. Déclinant le motif de leur intervention, les enquêteurs ont procédé à la fouille du sac de Philomène dans lequel ils ont trouvé 3 Kg de drogue. Ainsi les enquêteurs se sont rendus au domicile de Madeleine Diatta où ils ont découvert 45 Kg chanvre indien, nous renseigne le journal L’As.

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DOUANE FRANCAISE (Charente-Maritime): saisie de 2 300 kilos de résine de cannabis par les douaniers

La saisie de la drogue a été effectuée, mercredi soir, par les douaniers de La Rochelle, sur l’autoroute A10, non loin de l’aire de Saint-Léger, près de Pons (Charente-Maritime).

Les stupéfiants étaient dissimulés dans un poids-lourd immatriculé au Maroc circulant dans le sens Bordeaux-Paris et à bord duquel se trouvaient deux hommes.

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http://www.sudouest.fr/2017/10/19/charente-maritime-saisie-de-2-300-kilos-de-resine-de-cannabis-par-les-douanes-3876744-1531.php

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MELILLA (saisie record de cocaïne par le BCIJ): un nouveau rebondissement

La saisie record de 2,5 tonnes de cocaïne pure au Maroc continue de livrer ses secrets. La Garde civile espagnole a annoncé ce jeudi avoir arrêté 12 personnes à Mélilla.

Celles-ci seraient en lien direct avec l’affaire révélée par le Bureau central d’investigation judiciaire et qui s’était soldée par l’arrestation de 13 individus.

« Ces arrestations ont été menées mercredi suite à des perquisitions », a indiqué jeudi le délégué du gouvernement central de la ville, Abdelmalik El Barkani, cité par l’agence EFE. Le réseau arrêté est soupçonné de trafic de drogue, principalement la cocaïne, mais aussi de blanchiment de capitaux. Il « a des ramifications au Maroc, en Allemagne et en France ».

Là encore, l’opération s’est soldée par la saisie de « matériel important qui faisait l’objet d’enquête en rapport avec les interventions effectuées dans d’autres pays ».

http://m.le360.ma/societe/saisie-record-de-cocaine-par-le-bcij-un-nouveau-rebondissement-139449

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DOUANE FRANÇAISE (DNRED – SNDJ – SARC): résultats français de l’opération internationale « PANGEA X  » qui s’est déroulée du 12 au 19 septembre 2017 dans une centaine de pays

En France, l’opération PANGEA X a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique (OCLAESP[1] , DNRED[2] , SNDJ[3] , ANSM[4] , DCPJ[5] /OCLCTIC[6] , DGGN/SCRC-C3N[7] ), avec le concours d’une partie des acteurs privés de l’Internet.

Le dispositif national de contrôle douanier a mobilisé la totalité des directions régionales des douanes, la douane judiciaire (SNDJ), la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), ainsi que le service national de ciblage douanier (SARC) chargé du ciblage d’expéditeurs et de dénominations commerciales à risque en matière de produits de santé.

L’opération internationale « PANGEA X  » s’est déroulée du 12 au 19 septembre 2017 dans une centaine de pays.

Elle a donné lieu à un grand nombre d’arrestations et de constatations dans le monde entier, ainsi qu’à la saisie de milliers de médicaments potentiellement dangereux.

En France, l’opération a permis la saisie de plus de 433 000 produits de santé illicites et 1,4 tonne de produits de santé en vrac.

Plus de 70 % des produits saisis proviennent d’Asie (principalement d’Inde et de Singapour).

La majorité de ces produits est constituée de médicaments dépourvus d’autorisation de mise sur le marché, de médicaments détournés de leur usage et utilisés comme stupéfiants, de produits dopants (stéroïdes, hormones de croissance, etc.), de crèmes éclaircissantes pour la peau mais aussi de principes actifs pharmaceutiques en vrac.

Le Service Commun des Laboratoires du ministère des finances a effectué près de 130 analyses scientifiques concernant, entre autres, des produits dopants (dans 22 % des cas), des médicaments érectiles (14 % des cas), des psychotropes et stupéfiants (13 % des cas) et des médicaments variés (26 % des cas).

Au total, 185 sites internet illégaux de vente de faux médicaments ont été identifiés au cours de l’opération :

174 sites internet illégaux ont été identifiés par la douane.
27 enquêtes, portant principalement sur des médicaments (notamment érectiles), des produits en vrac (sous forme de poudre ou comprimés) et des produits dopants, ont été ouvertes.

11 sites internet illégaux de vente de médicaments identifiés par l’OCLAESP et le SCRC/C3N ont fait l’objet de procédures judiciaires.

Ces mêmes sites ont également fait l’objet d’un signalement aux autorités étrangères. Les infractions principalement visées sont d’une part l’exercice illégal de la profession de pharmacien mais également l’offre, la cession et la vente de substance ou plante inscrite en liste I et II ou classée comme psychotrope (ou vénéneuses) sur un réseau de télécommunication destiné à un public indéterminé.

PANGEA est la plus vaste opération de ce type menée sur Internet. Elle est coordonnée par Interpol, l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD), le Permanent Frum on International Pharmaceutical Crime (PFIPC), le Head of Medecine Agencies Working Group of Enforcement Officers (HMA/WGEO) et appuyée par les industriels du médicament.

En France, l’opération PANGEA X a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique (OCLAESP[1] , DNRED[2] , SNDJ[3] , ANSM[4] , DCPJ[5] /OCLCTIC[6] , DGGN/SCRC-C3N[7] ), avec le concours d’une partie des acteurs privés de l’Internet.
Parmi les médicaments illicites, l’opération PANGEA X s’est axée sur le Fentanyl et ses dérivés
Dans un contexte international de recrudescence du trafic et de la consommation récréative de fentanyloïdes depuis environ cinq ans et d’apparition en France depuis début 2015 de cas de décès qui leur sont imputables, 16 nouveaux dérivés du fentanyl ont été inscrits le 8 septembre 2017 sur la liste des stupéfiants (arrêté du 5 septembre 2017 du Directeur général de la santé pris sur proposition de l’ANSM). La réglementation applicable aux stupéfiants permet en effet aux autorités de lutter plus efficacement contre leur trafic.

L’ANSM rappelle que ces produits présentent un risque grave pour la santé publique, compte tenu de leur potentiel d’abus et de dépendance et du risque d’overdose mortelle.

Les médicaments et les produits médicaux falsifiés constituent un réel danger pour la santé des consommateurs. La mise en vente de produits de santé sur Internet est réglementée. Seul le circuit des pharmacies d’officine et de leurs sites autorisés pour la vente en ligne de médicaments, régulièrement contrôlé par les autorités sanitaires, apporte des garanties sur la qualité, l’efficacité et la sécurité des médicaments achetés. À cet effet, le site du Conseil de l’Ordre National des Pharmaciens donne de précieux conseils

L’ANSM rappelle qu’en achetant des médicaments sur internet en dehors des circuits légaux, les consommateurs s’exposent à utiliser des produits dont la qualité n’est pas assurée, dont les conditions de transport ne sont pas garanties et dont le bénéfice/risque n’a pas été évalué.

[1] Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique
[2] Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières
[3] Service national de douane judiciaire
[4] Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé
[5] Direction centrale de la police judiciaire
[6] Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication
[7] Service central du renseignement criminel / centre de lutte contre les criminalités numériques

Contact presse

  • Douane – Service de presse: 01 57 53 42 11

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DROGUE (Coke, héro, hachis, amphétamines): les nouveaux moyens de distribution

INFO DOUANE

A la recherche de nouvelles routes et de nouveaux marchés, les cartels mexicains de la drogue ont diversifié leur trafic, principalement aux États-Unis, en mélangeant de la marijuana, des méthamphétamines, de la cocaïne ou de l’héroïne avec des produits conçus pour un public de gourmets.

Au Mexique, les organisations qui opèrent dans le pays utilisent déjà des sauces, des jus de fruits, du café, des produits en conserve, de la crème hydratante apparente, des cubes de cactus mou mariné, voire du goudron de coing.

Tout est bon pour que la drogue arrive sur le marché américain.

Ça ne devrait pas tarder à arriver en Europe!

En France, la Douane habilitée à contrôler ces activités de narcotrafic perd des BSI régulièrement!

Des zones géographiques vont donc devenir plus accessibles pour livrer des consommateurs de plus en plus nombreux!

NARCOTRAFIC (hélicoptère de la drogue): qui est donc ce Casanova?

L’opération a mobilisé une centaine de gendarmes ainsi qu’un avion Awacs de l’armée de l’air.

Un Mirage 2000 avait également été placé en alerte.

Il est un peu plus de 17 heures, ce dimanche 22 juin.

Aux abords de Saint-Nazaire-de-Ladarez, joli village perché sur les collines boisées qui dominent l’Hérault, un hélicoptère Écureuil vient de s’arracher du sol. En contrebas, dans une clairière, deux hommes s’apprêtent à prendre la route de Paris dans leur Citroën C5 quand, soudain, ils se retrouvent cernés par plusieurs dizaines d’hommes du GIGN. Dans leur voiture, les gendarmes découvrent un peu plus de 560 kg de résine de cannabis tout juste importés du Maroc. Moins d’une demi-heure plus tard, les quatre passagers de l’hélicoptère qui a servi à transporter la drogue et trois complices sont à leur tour «cueillis», sans qu’aucun coup de feu ne soit tiré, par un solide comité d’accueil sur le tarmac de l’aéroport Béziers-Vias ainsi que dans un hôtel de Béziers.

Parmi eux, Gilbert Casanova et Jean-Pierre Bernardini, figures du nationalisme corse, soupçonnés d’avoir mis sur pied, pour la première fois en France, une vaste filière de trafic de cannabis par voie aérienne. Menée avec le concours d’une centaine de militaires et l’appui de moyens aériens dignes d’une production hollywoodienne, l’interception de ce «fly fast» selon l’expression policière , menée sur commission rogatoire d’un magistrat de la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille, conclut huit mois d’enquête conduite dans la plus grande discrétion par les gendarmes de l’Hérault. En octobre 2007, c’est un chasseur surpris par l’étrange manège d’un hélicoptère civil, ainsi que plusieurs riverains incommodés par le vacarme, qui avaient alerté la brigade de Murviel-lès-Béziers. Soupçonnant un trafic de stupéfiants d’un genre inédit, la section de recherches de Montpellier avait alors rapidement mis sur pied la cellule «Air 34», composée de neuf militaires affectés à la surveillance des convoyeurs.

LIRE la suite http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/06/21/01016-20080621ARTFIG00627-l-assaut-du-gign-contre-l-helicoptere-de-la-drogue.php

……..

Lire plus

http://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-li-les-helicos-101826

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Gilbert_Casanova

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