Après contrôle d’un boutre, la frégate LAFAYETTE a procédé à la saisie de deux tonnes de haschisch.
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Plus de 85 kg de cannabis traité ont été saisis, récemment, par les forces de la police judiciaire relevant des Sûretés de wilaya de Chlef et d’Oran, dans des opérations de traque de narcotrafiquants, indique samedi, dans un communiqué, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). « Suite à une information recueillie par les forces de la police judiciaire relevant de la Sûreté de wilaya de Chlef, ces derniers ont exécuté une perquisition au domicile d’un individu suspect impliqué dans une affaire liée au trafic de drogue, qui s’est soldée par l’interpellation du mis en cause et la récupération de 45,8 kilogrammes de cannabis traité », détaille la même source
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Au nom de la mission de lutte anti-drogue française, le commissaire Eric Joudelat a remis à l’OCLAD et aux douanes gabonaises une quinzaine de mallettes d’identification chimique de produits stupéfiants. Ce matériel vise à renforcer les cellules d’éveil anti drogues à travers le pays, y compris dans les zones portuaires et aéroportuaires.
A travers cette mission de formation et de remise d’équipements, la Direction de la coopération internationale (DCI) du ministère de l’Intérieur français souhaite contribuer, de manière concrète, à la lutte contre le trafic de stupéfiants (kobolo, drogues de synthèse), qui touchent les populations de plus en plus jeunes.
La photo de famille des participants à la formation organisée par l’ambassade de France © 2018
La formation qui a débuté lundi, a été centrée sur un enseignement proche du terrain, autour de deux axes prioritaires à savoir : les aspects modernes des techniques opérationnelles d’enquêtes (filatures, recherches des traces et des indices) et les caractéristiques spécifiques de la procédure judiciaire en matière de lutte contre les réseaux et les trafics de stupéfiants.
Depuis 2017, le trafic des stupéfiants au Gabon a vu l’arrivée d’une nouvelle drogue appelée communément « Kobolo » et consommée par des jeunes. Cette drogue fait des ravages dans les milieux scolaires, au grand regret des autorités, des enseignants et des parents d’élèves.
La formation a été dispensée par deux experts français issus de services de terrain de lutte contre les trafics de stupéfiants au sein des sûretés départementales de l’Essonne (91) et du Maine-et-Loire (49).
SOURCE
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Par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED
C’était jour de fête à Gennevilliers.
Gérald Darmanin et Rodolphe Gintz ne tenaient que des propos aimables pour nos valeureux douaniers qui lors de cette année 2017 auraient battu des records, malgré la politique de démantèlement mené tambour battant par Bercy et son bras armé, Rodolphe Gintz, le successeur de Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille, les fossoyeurs de la douane de ces dernières années.
Certes les résultats des différentes saisies pourraient paraître spectaculaires, alors qu’elles ne correspondent qu’à une explosion de la consommation des stupéfiants illicites et donc du narcotrafic destiné à répondre à la demande.
Les succès enregistrés en matière de contrefaçon n’arrivent pas à provoquer chez moi le moindre sentiment de satisfaction, considérant que la Douane n’a pas à être une police économique mise à disposition de LVMH et consort depuis le passage du DG Pierre Mathieu Duhamel au sein de LVMH New York. Que ne dirait-on pas si nos gendarmes et policiers se mettaient au service du grand capital et des banques pour préserver leurs avantages et les intérêts des actionnaires en facilitant l’évasion fiscale qui est une des raisons d’être de ces entreprises. Certes LVMH fabrique encore un peu en France, mais si peu…Alors que fiscalement, que se passe-t-il Gérald Darmanin?
Pour le tabac, la contrebande prospère chaque jour et du coup la lutte contre ce phénomène sera une priorité a précisé Gérald Darmanin. Plus de 238 tonnes de tabac ont été saisis l’an dernier sur le sol français, soit une baisse de 8% par rapport à 2016.
En Ile-de-France, c’est près de 22 tonnes de tabac qui ont été confisqué l’an dernier. « Avec l’augmentation du prix du tabac il y aura une augmentation de l’intérêt à la fraude donc pour moi la lutte contre la contrebande de tabac sera une priorité en 2018 » dit Jean-Roald L’hermitte. Ouf, on est sauvé! Mais, dimanche, j’ai reçu un appel d’un de mes amis qui passait en Espagne par Biriatou et qui me dit: « les douaniers contrôlent à la sortie de France, toi qui connait, tu peux m’expliquer…le trafic de cigarettes et d’alcool, c’est dans le sens Espagne-France!« …Faudra m’expliquer pour que je lui explique!
Pour moi, comme pour beaucoup de citoyens de ce pays, les stups restent une des plaies de notre société, de nos société et je constate que la plus haute hiérarchie se gargarise avec des résultats très loin en dessous de ceux qu’il aurait fallu atteindre pour seulement commencer à être efficace dans la lutte contre la drogue.
Aujourd’hui, Hubert Avoine, qui a travaillé pendant des années en secret pour l’ OCRTIS, (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) et auteur de L’Infiltré, de la traque de Chapo Guzman au scandale français des stups (éd. Robert Lafont), était l’invité du Grand Journal de 18h sur Sud Radio. Parlant des résultats 2017 de la Douane française et des saisies de cocaine s’élevant à plus de 9 tonnes, il constate:
« C’est un chiffre conséquent, qui est un record, mais il faut être à la fois très content du chiffre et du travail des douanes et à la fois extrêmement prudent », a-t-il tempéré.
« On parle de saisie, mais qu’a-t-on fait des réseaux ? Qui a-t-on arrêté ? Qu’a-t-on démantelé ? », s’est interrogé Hubert Avoine, pour qui « le trafic est en train de se développer parce que la société tend vers cela ».
« Il y a plus de consommation, c’est indéniable, donc les saisies sont en comparaison de la demande, a-t-il ajouté. Il semble que la consommation de cocaïne est en hausse. On la rencontre dans des endroits où c’était assez peu courant. On avait l’habitude de la voir plus sur les Champs-Élysées qu’en banlieue, aujourd’hui, on la voit un peu partout. »
Écoutez son interview sur:
https://www.sudradio.fr/faits-divers/saisie-record-de-cocaine-qua-t-fait-des-reseaux-qua-t-demantele
En ce qui me concerne, autre époque, puisqu’il ne s’agissait pas d’El Chapo, mais des frères Orijuela, les premiers successeurs de Pablo Escobar, j’ai travaillé pendant 6 années pour la DNED, puis la DNRED à partir de 1988 en commençant d’abord par faire du renseignement à Gibraltar avant d’être amené à débuter des actions d’infiltrations qui m’ont amené au plus haut niveau de la hiérarchie du narcotrafic des années 1990. Les résultats furent spectaculaires puisqu’en 6 ans, l’agent NS 55 que j’étais devenu, agissant sous mon vrai nom ou empruntant diverses identités parfaitement connues des autorités douanières françaises comme Charles Henri De Bossieu et William Blazenko, a permis la saisie de 105 tonnes de drogues illicites (Plus de 5 tonnes de cocaïne et 100 tonnes de cannabis) dans diverses opérations menées en Atlantique nord et dans l’océan indien.
En récompense, l’agent NS 55, sur les conseils appuyés des émissaires de Bercy, a dû plaider coupable d’actions de narcotrafic devant les juridictions anglaises et canadiennes, récoltant au passage une condamnation à perpétuité!
La Direction Générale de la Douane française, en parfaite oie blanche, ayant refusé d’assumer les actions terrains de son service de renseignement, n’a pas hésité à laisser entendre que l’agent NS 55 s’était mis à son compte…! Propos démenti par la juge d’instruction parisienne, Sophie Clément qui a rendu le 16 mai 2006 un non-lieu explosif puisqu’elle assure: « Il n’y a pas lieu de poursuivre quiconque pour complicité de trafic de drogue car « les investigations entreprises, les auditions réalisées, l’étude des documents figurant en procédure, ne permettent pas de caractériser à l’encontre de Marc Fiévet les faits de trafic de stupéfiants ». Cette décision de justice est toujours refusée par les administrateurs Thomas Charvet et Michel Baron qui n’ont su que s’enfermer dans la réécriture de faits dont ils ignorent la réalité.
Alors, certes les résultats enregistrés démontrent l’importance de la présence douanière sur le terrain, sans pour autant donner pleine satisfaction puisque la mission régalienne première de la Douane ne fait plus partie de ses priorités.
Au train ou vous allez, à quand la privatisation des missions régaliennes douanières?
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Les « Carabinieri » de Naples ont arrêté et placé en détention préventive 29 suspects accusés d’association dans le but de faire du trafic de drogue.
Cela fait suite à la découverte de l’existence d’une organisation criminelle du style Camorra, dédiée au trafic de drogue basé à Marano, dans l’arrière-pays au nord de Naples. 
Le trafic était organisé avec des camions TIR d’Afrique à Naples, à travers l’Espagne et la France, pour approvisionner les principaux marchés de la Campanie et du Latium.
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Source: Carabinieri
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Quatre espagnols ont été arrêtés ce matin après la saisie de plus de 500 kilos de haschich dissimulés dans le réservoir d’un camion espagnol circulant sur l’autoroute A10, a appris l’AFP de source proche de l’enquête.
Le poids lourd et une voiture ouvreuse étaient pistés et ont été interceptés sur l’autoroute 10 près d’Orléans.
Les deux chauffeurs du PL et le couple dans la voiture ouvreuse ont été interpellés et placés en garde à vue. Le convoi arrivait d’Espagne et sa destination était la région parisienne.
source: AFP et Le Figaro
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Suite à un contrôle méticuleux au scanner, les éléments de la police et de la douane au port de Tanger Med ont saisi, jeudi soir, quelques 30 kg de chira à bord d’un camion (TIR) chargé d’avocats à destination de l’Espagne, a-t-on appris de source sécuritaire.
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La police de l’aéroport international Mohammed V de Casablanca a arrêté, jeudi, un ressortissant ghanéen pour tentative de trafic de 4,1 kg de cocaïne.
Source:
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Sobre las 07:50 horas de miércoles, una patrulla de la Comandancia de Ceuta que prestaba servicio de vigilancia en la zona del perímetro fronterizo hispano-marroquí, al pasar por las inmediaciones del polígono industrial observaron a tres individuos que al percatarse de su presencia abandonaban los sacos que portaban dándose a la fuga en dirección al acceso de la barriada Príncipe Alfonso.
Ante dicha circunstancia, los componentes de la patrullas procedieron a la persecución de los mismos, logrando la interceptación de uno de ellos, pasando aviso de forma inmediata al COS de la Comandancia para la activación de patrullas que procedieran al apoyo en la búsqueda y localización de los huidos, sin que hasta el momento haya dado resultado positivo.
Recuperados los sacos que portaban se incautaron 190 kilogramos de resina de hachís, con un valor aproximado de 298.000 euros, procediéndose a la detención de la persona interceptada, resultando ser el ciudadano marroquí H. M. , nacido el año 1990, natural y vecino de Castillejo.
Fuente:
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L’équipage de la frégate de lutte anti-sous-marine Jean de Vienne a découvert lundi la cargaison à bord d’un boutre sans pavillon repéré plus tôt par l’hélicoptère d’une frégate australienne.
« Près de quatre tonnes de résine de cannabis, réparties dans 204 ballots pesant chacun une vingtaine de kilos, ont été découvertes », pour une « valeur marchande estimée à environ 150 millions d’euros », précise l’état-major dans un communiqué.
Source: OUEST France, 20 minutes et Var matin
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Entre les aéroports marocains, algériens, espagnols, brésiliens, et émiratis, trois Tunisiennes étaient à la tête d’un réseau international de trafic de Cocaïne, composé de 8 femmes de nationalités différentes dont des Espagnoles et des Marocaines.
Dans son édition de ce mercredi 7 mars 2018, le journal algérien, « Al Wasat Al Jazairya », a fait savoir que le tribunal de Dar El Beida à Alger a condamné 8 femmes dont trois en état de fuite à 15 ans de prison pour trafic de cocaïne entre les Emirats arabes unis, le Brésil, le Maroc et l’Espagne en passant par l’Algérie. La cheffe de ce réseau, nommée Sarra Attikani a profité de la situation matérielle difficile de certaines femmes pour les intégrer dans ce gang.
Le démantèlement de ce réseau remonte à mai 2016, quand les unités sécuritaires algériennes ont arrêté une passagère tunisienne en provenance de Dubai. Cette dernière a été prise en flagrant délit de livraison d’un kilo, 800 grammes de cocaïne dans le parking de l’aéroport Houari Boumediène, cachés dans les poches intérieures de son sac à main. Au cours de son interrogatoire, elle a avoué qu’elle ramenait ces drogues du Brésil et qu’elle allait les transporter au Maroc et pas en Algérie.
La deuxième inculpée nommée Souhayla .S a été arrêtée dans un hôtel à Alger. Elle a avoué qu’elle se trouvait dans la capitale algérienne pour recevoir une partie de la drogue saisie chez la première accusée. Quant à la troisième inculpée, elle a été aussi arrêtée avec au moins un kilo 300 grammes de Cocaïne. Elles ont été toutes placées en garde à vue.
Notons que trois femmes de ce réseau ont été impliquées dans une autre affaire de trafic de stupéfiants au profit d’un baron brésilien de drogues.
source: https://www.realites.com.tn/
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L’agent de l’OCRTIS Sénégal, Ibrahima Dieng et ses co-inculpés ont été acquittés.
Prenant ainsi les contre-pieds du parquet qui avait requis 12 ans de prison ferme contre l’officier de police et 15 ans à l’encontre de ses co-prévenus.
L’affaire de la drogue dans la Police, impliquant l’ancien officier de l’Office centrale pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis), Ibrahima Dieng, a connu son épilogue. Accusé de trafic de drogue, l’officier de Police a finalement été acquitté par la Chambre criminelle du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar hier, mardi 6 mars 2018, tout comme ses co-accusés Awa Thiam, la mère de cette dernière et Sunday Obima Alias Junior, jugés pour les mêmes faits.
Ils recouvrent ainsi la liberté, près de 4 ans après leur arrestation, le 20 avril 2014, par la Section de recherche de la gendarmerie, parce que mis en cause dans une affaire de trafic de chanvre indien.
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Une nuit de janvier 2010, dans le sud de l’Espagne, plusieurs policiers français assistent à la livraison d’une cargaison de cannabis en provenance du Maroc. Le début des ennuis pour l’un d’eux, le commissaire François Thierry, aujourd’hui poursuivi pour « complicité de trafic de stupéfiants ».
LIRE la suite
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Souvenirs d’Estepona
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Par Georges Moréas
Les tribulations des agents en charge de la lutte contre les narcotrafiquants n’ont cessé de nous étonner ces deux dernières années .
Vu de l’extérieur, on a l’impression que nos régaliennes se livrent à une course au trésor dans laquelle les coups de Jarnac sont comme des pratiques rituelles. Mais il semble bien que la encore récente mise en examen de l’ancien patron de l’office des stups, François Thierry, va apporter un coup de projecteur sur les méthodes utilisées, tant par les enquêteurs que par la justice, et peut-être même un coup d’arrêt.

Sans remonter à la création de l’OCRTIS (office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), le plus ancien office après celui de la fausse monnaie (OCRFM), les turpitudes actuelles qui font l’actualité démarrent bien loin de chez nous, en République dominicaine, lors de cette fameuse nuit du 19 au 20 mars 2013, au moment où un avion privé appartenant à la SA Alain Afflelou, le Falcon F-GXMC, est stoppé in extremis sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana.
Dans le même temps, en France, gendarmes et douaniers du Var peaufinent un plan d’intervention. Des mois de surveillance pour ce moment tant attendu : l’arrestation en flag d’une équipe de la « French cocaïne ».
Dans quelques heures, lorsque le Falcon va atterrir sur la piste de l’Aéroport international du Golfe de Saint-Tropez, tout sera plié.
« Aéroport international »… un titre bien ronflant pour un terrain intimiste qui a accueilli moins de 8 000 passagers en 2016.

Les enquêteurs ont flairé le gros coup, mais pour éviter de se voir dessaisir au profit de l’OCRTIS, ils ont préféré minimiser l’affaire, en symbiose avec le TGI de Draguignan.
Et là, ils sont sur des charbons ardents, prêts à cueillir le fruit de leur labeur. Ils ne savent pas encore que de l’autre côté de l’Atlantique, les policiers dominicains, assistés d’un détachement local d’agents de la DEA (Drug enforcement administration), ont investi l’appareil.

Comment la DEA a-t-elle été informée ? Un esprit tordu ou particulièrement réaliste pourrait imaginer une fuite venant de France…
En tout cas, le tuyau est bon : 26 valises bourrées de cocaïne. Plusieurs dizaines d’employés des services de l’aérogare sont interpellés, ainsi que les deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odos, et leurs deux passagers.

Une affaire qui tombe à pic pour les autorités du pays dont l’objectif est d’éliminer la corruption dans les services de l’État.
Personne ne sait comment l’affaire a été éventée, ou personne n’ose le dire à haute voix, mais le juge de Draguignan et les gendarmes du Var sont priés de transmettre leurs éléments, pour le premier à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille (JIRS) et pour les seconds à l’OCRTIS.
Il faut bien reconnaître que nous, simples spectateurs, en apprenant cette histoire, nous sommes restés sur notre faim, même si les moyens financiers énormes et paramilitaires utilisés plus tard pour exfiltrer les deux pilotes français nous ont laissés sur le cul.
Mais qui a organisé tout ça ?

On saura peut-être bientôt qui se cachait derrière cette organisation criminelle, puisque le procès doit prochainement démarrer devant les assises de Marseille… D’autant que l’un des accusés, Frank Colin, un bodyguard du showbiz, soutient qu’il avait été infiltré dans le réseau par les enquêteurs de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) .
Cela n’a évidemment rien à voir, mais en 2015, ce sont justement les douanes françaises qui obtiennent un tuyau béton. On ne sait trop comment, un « aviseur » sans doute ! Dans des camionnettes en stationnement dans les beaux quartiers de la capitale, ils découvrent 7 tonnes de résine de cannabis.

Une super prise qui vaut les félicitations de François Hollande accompagné du ministre Michel Sapin à la DNRED. C’est la DG de la douane française Hélène Crocquevieille qui accueillera le président…
L’office des stups (OCRTIS) est saisi de l’enquête, sans moufeté, jusqu’au moment où un cadre de renseignement des enquêtes douanières confie au procureur François Molins le rôle majeur joué dans cette affaire par un certain Sofiane Hambli, enregistré au bureau des sources comme un informateur de l’OCRTIS.
Un beau et riche mec que ce Sofiane, qui depuis des années est l’indic du commissaire François Thierry.
Cela date du temps où celui-ci était le chef du service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui justement gère le bureau des sources. Sofiane aurait été infiltré dans le réseau.
L’Office est dessaisi et l’enquête est confiée entre autres à la section de recherches de la gendarmerie de Paris qui va fouiller partout. Perquises à la DNRED et à la DG de la Douane française. Le TRACFIN sera épargné. ..
Car, comment expliquer qu’un tel stock de stups circule dans la capitale sous l’œil bienveillant des policiers spécialisés dans la répression du trafic ? Pas évident ! Sept tonnes quand même !
Pour sa défense, après avoir tenté de noyer le poisson, François Thierry déclare qu’il s’agissait d’une « livraison surveillée » et que ce plan avait été mis en place avec l’accord du parquet de Paris – et je suppose de sa hiérarchie. Mais sa défense n’a pas convaincu les juges de sa bonne foi. Après une audition-fleuve, ils ont décidé de le mettre en examen pour complicité de trafic de stupéfiants en bande organisée. Une mise en examen sans contrôle judiciaire et sans interdiction d’exercer pour des infractions qui relèvent de la cour d’assises, cela montre l’hésitation d’une justice qui elle aussi s’emmêle les pinceaux dans la chasse aux narcotrafiquants.
Il faut dire qu’en matière de stups, à force de ruses, de menteries et de manipulations, en vérité, personne n’y comprend plus rien. Ni les enquêteurs, ni les magistrats, ni même les truands. Mais ceux-ci s’en fichent, tant qu’ils s’en mettent plein les poches.
Comme l’a dit à peu de chose près un douanier après la mise en examen récente de deux hauts responsables des enquêtes douanières à la suite de la saisie invraisemblable de 43 tonnes, non pas de drogue mais de café frelaté dans le port du Havre (tandis que 77 tonnes de marchandise non identifiée passaient à travers les mailles du filet), et la découverte de 700 000 € en espèces, la tendance est forte de s’inventer des affaires et des indics pour gonfler les résultats et éventuellement empocher les primes qui vont avec .

Ils ne sont pas les seuls intéressés. Ainsi, l’AGRASC (Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués), reverse le produit des avoirs confisqués aux trafiquants de drogue à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca). Et la Mildeca répartit ces fonds (en moyenne 12 millions par an) entre la gendarmerie, la police, la justice, et pour une faible partie, pour assurer ses propres missions.
Le trafic de drogue représenterait 1% du PIB mondial. Pour l’Union européenne, les coûts cachés ou apparents de ce trafic oscilleraient entre 30 et 40 milliards d’euros par an. La France, à elle seule, y consacrerait un budget (non comptabilisé) de plusieurs milliards.

Comme une multinationale avec ses règles propres qui tourne bien, et qui tourne en rond.
La prohibition des produits stupéfiants s’appuie à la fois sur un critère moral (c’est mal !) et sur un critère plus concret, la protection de la santé publique (c’est pas bon !). C’est sur ces fondements, l’un subjectif, l’autre justificatif, que s’est peu à peu constitué un système dérogatoire au droit commun pour réprimer le trafic de stupéfiants.
Ainsi, l’encadrement juridique de la livraison surveillée, infraction qui semble à la base des faits reprochés à François Thierry, remonte à 1991.
Le M/Y Windarra, rebaptisé Tancrède qui avait servi à convoyer plus d’une
tonne de cannabis jusqu’au port de Port la Nouvelle lors de l’opéreation montée par l’Échelon DNRED de Lyon.
lire plus: DNRED (DNED): mémoires de Jean-Pierre Cazé, infiltré dans les réseaux de la drogue
Cette année-là, en février, des agents de la DNRED se retrouvent derrière les barreaux pour avoir « accompagné » une cargaison de produits stupéfiants, selon une technique qu’ils pratiquent de longue date. C’est un coup d’assommoir ! Le 19 décembre de la même année, pour couper court aux poursuites, les parlementaires adoptent une loi qui amnistie tous les faits identiques commis par des agents de l’État et qui, surtout, modifie le code de la santé publique et le code des douanes, en régularisant la livraison surveillée. Le texte prévoit qu’une simple information au procureur suffit lorsqu’il s’agit de surveiller l’acheminement de produits stupéfiants, mais qu’il est nécessaire de recueillir son accord ou celui d’un juge d’instruction, lorsque les enquêteurs doivent aller plus loin, comme en acquérir ou en livrer, ou lorsqu’ils sont amenés à fournir des moyens aux trafiquants pour assurer leur négoce.
Cette loi de 1991 rejoint d’ailleurs les accords de Schengen du 14 juin 1985 et la convention des Nations Unies du 19 décembre 1988 qui invitent les États à permettre le recours aux livraisons surveillées.
Depuis, il y a eu la loi de 2004, voulue par le ministre de l’Intérieur de l’époque, dit ministre du chiffre, qui a sacrifié pas mal de nos principes à l’efficacité. Une efficacité toute relative puisque des moyens d’enquête jusque-là prohibés sont devenus monnaie courante, le plus souvent en utilisant le prétexte de la lutte antiterroriste.
Au point qu’aujourd’hui, à lire les différents articles du code de procédure pénale consacrés au sujet, on a l’impression que la chasse aux narcotrafiquants donne tous les droits : surveillances techniques tous azimuts, acquisition de produits stupéfiants, fourniture de moyens aux trafiquants, infiltration du réseau par un OPJ ou un APJ spécialement habilité, lequel bénéficiera alors de l’impunité pour les délits qu’il pourrait être amené à commettre pour assurer sa mission (art. 706-82), etc.
Autant de libertés dans les moyens à utiliser, autant de pouvoirs d’investigation, autant de dérogations au droit du commun des citoyens, ne peuvent se faire sans un contrôle sérieux. Et dans la mesure où il s’agit d’actes de police judiciaire, et non de police administrative, tout cela doit se faire sous l’œil attentif du magistrat de l’ordre judiciaire, garant des libertés publiques. Or, au vu des affaires qui s’accumulent, il est permis de penser que certains procureurs ont détourné le regard.
Pourtant, l’utilisation de ces moyens est placée sous leur responsabilité. Leur utilisation n’est pas destinée à un maillage de la population pour détecter des suspects, comme cela peut-être le cas en matière de lutte antiterroriste, mais pour effectuer des enquêtes judiciaires destinées à identifier des personnes ou des entreprises qui se livrent au trafic de stupéfiants et à en apporter les preuves à la justice. L’article 706-32 est clair : ces moyens juridiques dérogatoires sont réservés « aux seuls fin de constater les infractions d’acquisition, d’offre ou de cession de produits stupéfiants » pour en identifier les auteurs et complices et effectuer les saisies. Et même si nombre de policiers expriment leur ras-le-bol devant la paperasse qui s’accumule sur leur bureau, dans une enquête judiciaire, chaque acte nécessite la rédaction d’un procès-verbal. Si l’on dénie la procédure pénale, alors, il faut agir en dehors des magistrats et en assumer les risques.
Je ne connais pas le fond de l’affaire, mais je crois que si le commissaire Thierry était venu devant ses juges avec un épais dossier contenant la procédure de l’enquête préliminaire établie par ses hommes, il n’y aurait pas eu d’affaire. Et pas de billet sur le blog POLICEtcetera
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Le Bureau des Douanes de Moussala (EST) a saisi, le lundi 5 février 2018, 120 kg de chanvre indien sur un camion-plateau en provenance de Bamako (Mali) à destination de Dakar.En savoir plus sur https://www.senegaldirect.net/saisie-douane-a-moussala-de-120-kg-de-chanvre-indien-caches-pneus-de-secours/
Vers 1 heure du matin, la douane fait un tour au Port de Sainte-Rose pour y jeter une mission de surveillance de routine. Pas de chance pour trois individus qui s’y trouvent. Les stupéfiants sont encore dans leur voiture et attendent d’être transportés sur un bateau, le « Sweet Love Mama », qui ne va pas tarder à arriver.
À bord, trois Mauriciens qui comptent emporter la marchandise à Maurice.
Finalement, Mike Brasse a été condamné à 8 ans de prison ferme, Corine Clain et Osman Kamil Mohamed à 4 ans, Royce Capdor à 3 ans, Kévin Zettor à 2 ans dont un an avec sursis et Grégory Grondin a été relaxé.
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Al principio, las labores de la Comisión se concentraban en América Latina, pero ahora se han extendido al mundo entero. El último informe, que acabo de leer, está dedicado a combatir, con argumentos persuasivos, la general percepción negativa y delictuosa que los gobiernos promueven de todos los consumidores de drogas, presentándolos como desechos humanos, propensos al delito debido a su adicción y, por lo mismo, amenazas vivientes al orden y la seguridad de las sociedades.
leer mas: https://www.lanacion.com.ar/2106597-la-mejor-manera-de-combatir-la-droga-es-legalizarla
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Un kilogramme et cinq grammes de cocaïne ont été saisis ce dimanche suite à l’arrestation d’un ressortissant brésilien à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca.
Le suspect, arrivé à Casablanca à bord d’un vol en provenance de Sao Paulo, avait été arrêté le 27 janvier par les éléments de la sûreté nationale de l’aéroport, en possession de 525 grammes de cocaïne dissimulée dans ses sous-vêtements, et avait été soupçonné d’avoir avalé d’autres capsules, indique la DGSN.
Le prévenu avait été placé sous surveillance médicale au CHU Ibn Rochd pour extraire les capsules de cocaïne de ses intestins, ajoute la même source, précisant que l’opération a permis la saisie de 480 grammes supplémentaires de cette drogue sous forme de 32 capsules.
SOURCE: النسخة العربية
Au port de Tanger-Med, le camion s’était présenté à l’embarquement pour l’Espagne via Algeciras.
Le passage au scanner a permis de découvrir dans la carrosserie du véhicule 40 kilos de résine de cannabis.
Deux hommes, dont le chauffeur du camion, sont actuellement retenus par la PJ de Tanger.
Source MAP
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