Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Cerveau d’un vaste réseau de trafic de cocaïne entre l’Amérique latine et l’Afrique de l’Ouest, l’ancien policier espagnol est le principal accusé du procès en cours devant le pôle économique et financier d’Abidjan.
1.800 kilos ont été saisis en Côte d’Ivoire où Miguel Angel Devesa Mera a été arrêté en 2022 avec sa femme, sa mère et son fils. Ancien membre des listes locales du PSOE, il a été acquitté au Mali d’une saisie de 10 000 kilos supplémentaires et du démembrement de son chauffeur à la tronçonneuse…
« Je vais vous expliquer… » Ainsi Miguel Angel Devesa Mera commence-t-il toutes ses interventions à la barre. Avec sa musculature imposante et son regard perçant, l’ex-policier espagnol de 52 ans reconverti dans le trafic de cocaïne se montre coopératif et ne se fait pas prier pour expliquer, en toute décontraction, son mode opératoire.
C’est NARCODIARIO et le Figaro qui nous informe que les membres de l’équipage du bateau de pêche qui transportait les 10.693 kilos de coke ont été libérés.
En effet, c’est ce que prévoit la législation française, le pays qui a procédé à l’arraisonnement, dont la dissociation entre la cargaison et ceux qui trafiquent avec elle indique que la substance est saisie, mais que les suspects ne peuvent être poursuivis.
La présence de grandes frégates de la Marine française dans l’Atlantique et notamment autour du golfe de Guinée entraîne de plus en plus d’opérations dans la zone qui, du fait de la législation précitée, se traduisent par des saisies très importantes, comme ces plus de 10 tonnes récentes, et sans responsabilités pénales pour personne. En outre, la même situation envisage que les suspects puissent continuer leur route avec le même bateau, ce qui signifie que les mêmes personnes et le même bateau peuvent à nouveau trafiquer en un temps record, ce qui est plus que attrayant pour eux.
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DOUANE et DNRED, POLICE, Affaires Étrangères et BERCY, Administration pénitentiaire et JUSTICE, toutes ces administration françaises ont laissé l’agent infiltré NS 55 de la DNRED pourrir en taule pendant 3888 jours dans 4 différents pays sans jamais trouver le moyen de l’en sortir !
Que penser de toute cette clique de hauts-fonctionnaires qui n’ont rien fait pour Marc Fievet?
Quant aux Politiques, ils sont absents dès qu’il s’agit d’assumer !
C’est la DNRED Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) et l’Office anti-stupéfiants (OFAST) qui suite à des infos du Maritime Analysis and Operations Centre (Narcotics) (MAOC-N) et de la Drug Enforcement Administration (DEA) américaine, sur la base d’une enquête menée avec la police fédérale brésilienne ont envoyé une frégate de la Marine nationale contrôler un bateau de pêche en provenance du Brésil.
À bord, les militaires ont découvert 10.693 kilos de cocaïne.
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#CECLANT | Le 14/03 un bâtiment de la @MarineNationale a procédé à la saisie de + de 10T de cocaïne au large des côtes africaines. L’équipe de visite de la Marine nationale est intervenue au petit matin sur un bateau de pêche d’une vingtaine de mètres. ➡️https://t.co/OzQlSp0PLzpic.twitter.com/SAkeReL6th
— Préfecture maritime et commandement en chef ATLANT (@premar_ceclant) March 20, 2024
Les militaires avaient été prévenus du transfert de marchandise par l’Office antistupéfiants (Ofast), lui-même informé par le Centre maritime d’analyse et d’opérations (division stupéfiants), une agence de coopération internationale spécialisée dans le trafic de drogue dans l’Ouest de l’Océan Atlantique.
La marchandise circulaient sur un voilier d’une quinzaine de mètres. Des militaires de la Marine nationale française l’ont intercepté lundi 4 mars et ont récupéré une cargaison de 894 kilos de cocaïne.
L’opération a été menée par les équipages d’un porte-hélicoptère amphibie et d’une frégate de type La Fayette, après un repérage par un avion Falcon 50. Le porte-hélicoptère a été le premier à entrer en contact avec le voilier et à récupérer le stock afin de le détruire.
Selon Canal Sur, 80 % du haschisch consommé en Europe arrive du Maroc via les côtes espagnoles. Une fois en Europe, la drogue est vendue au double voire au triple de son prix.
Ainsi, un kilo de haschich peut coûter jusqu’à 2 000 euros de l’autre côté du Détroit, alors que son prix ne dépasse pas 700 euros au Maroc, explique le média espagnol. De même, 3 500 kilos de haschich ont une valeur marchande de 6,6 millions d’euros.
L’Agence nationale de réglementation des activités relatives au cannabis (ANRAC) a donné son feu vert à la culture de la Beldia, variété de cannabis endémique du Maroc
Reconnue pour ses caractéristiques uniques et ses propriétés thérapeutiques, la Beldia est très prometteuse pour des applications industrielles, en particulier dans les secteurs cosmétique et pharmaceutique. Selon Le360, l’autorisation de l’ANRAC ouvre la voie à une culture légale, marquant le passage de pratiques clandestines à une production réglementée.
Dirigée par Abdellatif Adbib, expert chevronné de la culture du cannabis, l’initiative de cultiver la Beldia confirme l’engagement de la région à exploiter le potentiel de la plante de manière responsable tout en conservant l’historique végétal de la région.
Adbib, avec sa coopérative agricole de Kétama, est le fer de lance des efforts visant à améliorer les perspectives économiques et les moyens de subsistance des agriculteurs locaux. L’initiative est aussi un moyen de se défaire de la dépendance à l’égard des semences étrangères, qui ont justement fait disparaitre les variétés locales, initialement moins productives mais moins gourmandes en eau.
«La variété “Beldia”, qui est spécifique au Maroc, peut avoir le statut de culture légale et à usage industriel. Sa culture pourrait ainsi aider les cultivateurs à améliorer leur niveau de vie et bénéficier à l’économie de toute la région», explique-t-il.
L’Algérie accuse souvent le voisin marocain d’inonder son pays avec «sa drogue». D’ailleurs, tout récemment, un jargon a été créé pour évoquer la drogue venant du royaume chérifien. Le produit est appelé «marocaïne». Certainement en lien avec la sortie un officier de la gendarmerie algérienne affirmant que le cannabis marocain est « comparable à la cocaïne ou l’héroïne ».
Un narcotrafiquant accuse le roi du Maroc, Mohammed VI, d’être personnellement impliqué, en même temps que les services de renseignement marocains, dans le trafic de drogue vers l’Algérie.
De graves accusations fusent du côté de l’Algérie, à la suite de l’arrestation d’un narcotrafiquant marocain, dénommé Abdelghani Chenna. Ce dernier aurait été arrêté à Béchar par des détachements de l’Armée nationale populaire. Et selon la presse algérienne, le dealer «a reconnu l’implication du Makhzen (nom donné au roi marocain) et des renseignements marocains et leur complicité dans la production de drogues et leur contrebande vers l’Algérie».
Mohammed VI impliqué et complice…
Le Soir d’Algérie évoque «des aveux exclusifs apportés par le narcotrafiquant suite à son arrestation». Le dealer marocain, âgé de 33 ans et qui serait originaire de la région de Bouârfa, a enfoncé l’héritier du palais de Rabat. «Le Makhzen et les renseignements marocains sont impliqués et sont complices dans l’opération de production et de contrebande de drogues vers l’Algérie», aurait poursuivi le narcotrafiquant.
«La personne chapeautant ces opérations ouvre, de connivence avec les renseignements marocains dirigés par Hammouchi, la voie pour le passage de la drogue cultivée deux fois par an sur les montagnes de Ketama, qu’on tente de faire passer à dos d’ânes à travers les frontières sud-ouest», aurait-il avoué, toujours selon le média algérien.
C’est ce mardi 13 février, qu’ une opération de lutte contre le narcotrafic a été menée par les FAZSOI (Forces armées dans la zone sud de l’océan Indien) à environ 70 nautiques de Mayotte et à proximité de l’archipel de Comores.
L’équipage du Champlain a saisi plus de 1,6 tonne de drogue de synthèse de type méthamphétamine à bord d’un boutre en provenance du nord de l’Océan Indien.
Le 31 janvier 2024 à 18h30, les douaniers de la Brigade mobile d’intervention de Bamako (BMI) ont saisi 132 briquettes (712 grammes chacune) soit 93,954 kg de Kush (drogue dure). La saisie a été effectuée à l’entrée de Bamako, dans le secteur de Dialakoroba à bord d’un véhicule tout terrain, avec deux personnes de nationalité malienne à bord.
La drogue était dissimulée dans une cachette aménagée (coffre soudé au châssis du Véhicule), et le reste, dans la roue de secours.
La police nationale espagnole a annoncé, mercredi, la saisie, grâce aux informations de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) du Maroc, de 1.564,5 kilos de cocaïne transportés dans 64 paquets.
La lutte engagée contre le trafic de drogue en milieu urbain se poursuit au Burkina Faso. Vendredi 05 janvier, la police nationale a mis fin aux activités de cinq individus s’adonnaient au trafic de cannabis notamment à Ouagadougou dans les quartiers tels Bendogo, Bonheur-Ville, Dassasgho, Kossodo, Patte d’Oie, Songnaaba, Wayalghin, Wemtenga et Zone I, sur des sites d’orpaillage dans la zone de Kalsaka et dans certains pays voisins.
Les enquêteurs ont pu saisir, au moment du démantèlement du gang, 435 plaquettes de cannabis d’un poids total de 435,10 Kilos
Cinq marins qui faisaient partie de l’équipage du WALO de la Marine nationale sénégalaise qui poursuivait le VIENNA, un remorqueur dédié au narcotrafic, sont actuellement portés disparus après le naufrage provoqué par un groupe de narcotrafiquants du VIENNA à quelques kilomètres des côtes du Sénégal.
Ce navire suspect, anciennement appelé CYKLOP, avait été récemment vendu aux enchères en Espagne et racheté par des narcos.
Différentes agences internationales ont traité des informations sur les activités d’un remorqueur, qui est également celui-là même qui avait été saisi en 2020 avec 18 000 kilos, alors qu’il portait à l’époque le nom de Cyklop
Le Directeur de l’information et des relations publiques des Armées (DIRPA) sénégalaises, représenté par le colonel Moussa KOULIBALY, a émis un communiqué le 6 janvier 2024, révélant la disparition de cinq commandos de la Marine nationale. Cette annonce survient après un incident survenu le vendredi 5 janvier 2024 à 20 heures.
Premier épisode du feuilleton est prévu le 25 janvier avec la première séance d’interrogatoire de messieurs Said Naciri et Abdenbi Bioui
Said Naciri
C’est NEWSWEEDqui nous précise que cette affaire s’ajoute à une tendance croissante d’enquêtes et de condamnations à l’encontre de représentants élus au Maroc, avec au moins six membres actuellement en prison sur les 395 membres de la Chambre des représentants.
La situation est considérée comme emblématique d’un problème plus large où les partis politiques donnent la priorité à l’obtention des votes des notables, ce qui conduit à des pratiques douteuses.
Abdenbi Bioui
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Traditionnellement cultivé depuis des siècles, autorisé sous le protectorat français, interdit en 1954 mais toléré depuis, le « kif » fait vivre entre 80.000 et 120.00 familles, selon les estimations.
L’histoire du Hasch Marocain
Le Maroc est connu pour produire certains des meilleurs haschisch du monde. Bien que l’origine spécifique de sa culture est inconnue, on pense qu’il provient des invasions arabes du Maghreb, entre les 15e et 17e siècles.
A l’origine, sa production était consommée localement et les plantes étaient cultivées dans les vergers et les jardins.
Au Maroc, le haschisch ou le kief est généralement mélangé avec du tabac noir puis fumé dans une Pipe Sebsi ou roulé dans un joint. Les produits du Rif ne sont pas que fumés,le haschisch et le kief sont souvent utilisés pour des événements culturels tels que les rituels Soufis et servent comme ingrédients dans les plats locaux.
Ce sont quelques-uns des noms traditionnels donnés à une pipe en bois, fine et allongée, que l’on rencontre couramment au Maghreb, une grande région d’Afrique du Nord. Ces pipes sont utilisées depuis de nombreux siècles pour fumer du cannabis haché ou un mélange de kif (résine non pressée) et de taba (une sorte de tabac sauvage). Dans le cas du Maroc, fumer le sebsi est quelque chose qui se fait depuis les origines du pays, par les jeunes et les moins jeunes.
José Manuel Costa Rial est profondément impliqué dans le trafic de drogue galicien. Sa dernière arrestation a eu lieu dans les eaux africaines, aux mains de la Marine nationale sénégalaise, le 22. Il commandait une « lancha » propulsée par quatre moteurs hors-bord avec 690 kilos de cocaïne à bord accompagné de quatre autres citoyens espagnols. Parmi eux, il y avait aussi Marcos Antonio Aragunde originaire comme Costa Rialde de Cambado.
José Manuel Costa Rial devrait être extradé vers l’Espagne dans quelques jours pour répondre des 690 kilos de cocaïne qu’il transportait devant l’Audiencia Nacional à Madrid.
Il devra également répondre devant cette même juridiction pour avoir travaillé sur les ordres de son compatriote Sito Miñanco.
C’est le procureur général près la Cour d’appel de Casablanca qui a annoncé ce dimanche que, dans le cadre des enquêtes menées par la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) sous la supervision du ministère public pour déterminer d’autres personnes suspectées d’implication avec l’un des détenus de nationalité étrangère, poursuivi dans le cadre d’une affaire liée au trafic international de drogue et actuellement purgeant sa peine de prison, les résultats ont révélé des soupçons quant à la participation de certaines personnes dans des actes liés, pour la plupart, aux mêmes faits pour lesquels l’étranger mentionné a été poursuivi, ainsi que d’autres ayant des liens avec lui, condamnés à des peines privatives de liberté.
La même source a ajouté, dans un communiqué reçu par Hespress, qu’ « en raison de la complexité de ces actes et de l’entrelacement de leurs ramifications, les enquêtes ont pris le temps nécessaire, dans le respect total des dispositions légales pertinentes et sous la supervision directe du ministère public « .
Les résultats des enquêtes ont conduit à la comparution de 25 personnes devant le procureur général, dont certaines occupent des fonctions juridiques ou des responsabilités au sein de collectivités territoriales ou sont chargées de l’application de la loi, en plus d’autres personnes ayant commis des actes liés à l’affaire.
» En consécration du principe d’égalité devant la loi, les résultats des enquêtes ont conduit le ministère public à présenter une demande au juge d’instruction en vue de mener des recherches à leur encontre pour soupçon de commission de chacun des actes qui leur sont reprochés légalement, et qui se résument globalement à un ensemble de crimes, dont participation à un accord en vue de détenir des drogues, de les transporter, de les exporter et de tenter de les exporter, corruption, faux et usage de faux concernant des documents officiels, exercice direct d’un contrôle physique et individuel contraignant pour satisfaire des caprices personnels, obtention de documents sous la contrainte, facilitation de la sortie et de l’entrée de citoyens marocains vers et depuis le territoire marocain de manière régulière dans le cadre d’un gang et d’un accord, et dissimulation de biens acquis par infraction… » , indique le texte.
C’est Le Monde qui nous en informe de l’affaire qui nourrit depuis plus d’une semaine les spéculations de la presse marocaine
Du narco-business au pays producteur de hachisch
Qui sont les protagonistes ? Une vingtaine d’individus, parmi lesquels des membres des forces de l’ordre, des agents de l’administration, des chefs d’entreprise, un notaire, un promoteur touristique, mais surtout deux hommes dont le profil concentre toute l’attention. L’un, Saïd Naciri, est le patron et principal financier du Wydad de Casablanca, le club de football le plus titré du Maroc. L’autre, Abdenbi Bioui, un entrepreneur né à Oujda, est l’un des grands noms du BTP et de l’immobilier dans le pays.
Abdenbi Bioui et Saïd Naciri
Ces personnalités exercent également des responsabilités partisanes, comme cela se produit souvent au Maroc, où la politique a partie liée avec les affaires. MM. Naciri et Bioui sont en effet membres du Parti authenticité et modernité (PAM), qui participe au gouvernement.
Le premier est député depuis 2011. Il l’a été à Zagora dans le Sud, puis à Casablanca, où il a pris en 2021 les rênes de la préfecture. C’est l’un des hommes forts du PAM dans la capitale économique. Le second est un ancien parlementaire. Il dirige le parti dans l’Oriental, une région de l’Est marocain qu’il préside depuis 2015. Tous deux, ainsi que 18 autres personnes, ont été placés en détention provisoire, vendredi 22 décembre, à la prison d’Oukacha.
Triste fin d’année en perspective pour ces personnes !
Sur des informations précises, c’est un patrouilleur de haute mer qui a intercepté un navire, le « Nten Faye », le jeudi 15 décembre, à 425 kilomètres au sud des eaux sénégalaises.
Après abordage, les marins sénégalais ont saisi 3 tonnes de coke.
L’équipage de contrebandiers comprend un Sénégalais, un Vénézuélien et cinq Bissau-Guinéens.