
La police nationale espagnole a annoncé, mercredi, la saisie, grâce aux informations de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) du Maroc, de 1.564,5 kilos de cocaïne transportés dans 64 paquets.
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La lutte engagée contre le trafic de drogue en milieu urbain se poursuit au Burkina Faso. Vendredi 05 janvier, la police nationale a mis fin aux activités de cinq individus s’adonnaient au trafic de cannabis notamment à Ouagadougou dans les quartiers tels Bendogo, Bonheur-Ville, Dassasgho, Kossodo, Patte d’Oie, Songnaaba, Wayalghin, Wemtenga et Zone I, sur des sites d’orpaillage dans la zone de Kalsaka et dans certains pays voisins.
Les enquêteurs ont pu saisir, au moment du démantèlement du gang, 435 plaquettes de cannabis d’un poids total de 435,10 Kilos
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Cinq marins qui faisaient partie de l’équipage du WALO de la Marine nationale sénégalaise qui poursuivait le VIENNA, un remorqueur dédié au narcotrafic, sont actuellement portés disparus après le naufrage provoqué par un groupe de narcotrafiquants du VIENNA à quelques kilomètres des côtes du Sénégal.
Ce navire suspect, anciennement appelé CYKLOP, avait été récemment vendu aux enchères en Espagne et racheté par des narcos.
Différentes agences internationales ont traité des informations sur les activités d’un remorqueur, qui est également celui-là même qui avait été saisi en 2020 avec 18 000 kilos, alors qu’il portait à l’époque le nom de Cyklop
Le Directeur de l’information et des relations publiques des Armées (DIRPA) sénégalaises, représenté par le colonel Moussa KOULIBALY, a émis un communiqué le 6 janvier 2024, révélant la disparition de cinq commandos de la Marine nationale. Cette annonce survient après un incident survenu le vendredi 5 janvier 2024 à 20 heures.

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Premier épisode du feuilleton est prévu le 25 janvier avec la première séance d’interrogatoire de messieurs Said Naciri et Abdenbi Bioui

Said Naciri
C’est NEWSWEED qui nous précise que cette affaire s’ajoute à une tendance croissante d’enquêtes et de condamnations à l’encontre de représentants élus au Maroc, avec au moins six membres actuellement en prison sur les 395 membres de la Chambre des représentants.
La situation est considérée comme emblématique d’un problème plus large où les partis politiques donnent la priorité à l’obtention des votes des notables, ce qui conduit à des pratiques douteuses.
Abdenbi Bioui
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Traditionnellement cultivé depuis des siècles, autorisé sous le protectorat français, interdit en 1954 mais toléré depuis, le « kif » fait vivre entre 80.000 et 120.00 familles, selon les estimations.

Le Maroc est connu pour produire certains des meilleurs haschisch du monde. Bien que l’origine spécifique de sa culture est inconnue, on pense qu’il provient des invasions arabes du Maghreb, entre les 15e et 17e siècles.
A l’origine, sa production était consommée localement et les plantes étaient cultivées dans les vergers et les jardins.
Au Maroc, le haschisch ou le kief est généralement mélangé avec du tabac noir puis fumé dans une Pipe Sebsi ou roulé dans un joint. Les produits du Rif ne sont pas que fumés,le haschisch et le kief sont souvent utilisés pour des événements culturels tels que les rituels Soufis et servent comme ingrédients dans les plats locaux.
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Ce sont quelques-uns des noms traditionnels donnés à une pipe en bois, fine et allongée, que l’on rencontre couramment au Maghreb, une grande région d’Afrique du Nord. Ces pipes sont utilisées depuis de nombreux siècles pour fumer du cannabis haché ou un mélange de kif (résine non pressée) et de taba (une sorte de tabac sauvage). Dans le cas du Maroc, fumer le sebsi est quelque chose qui se fait depuis les origines du pays, par les jeunes et les moins jeunes.
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José Manuel Costa Rial est profondément impliqué dans le trafic de drogue galicien. Sa dernière arrestation a eu lieu dans les eaux africaines, aux mains de la Marine nationale sénégalaise, le 22. Il commandait une « lancha » propulsée par quatre moteurs hors-bord avec 690 kilos de cocaïne à bord accompagné de quatre autres citoyens espagnols. Parmi eux, il y avait aussi Marcos Antonio Aragunde originaire comme Costa Rialde de Cambado.
José Manuel Costa Rial devrait être extradé vers l’Espagne dans quelques jours pour répondre des 690 kilos de cocaïne qu’il transportait devant l’Audiencia Nacional à Madrid.
Il devra également répondre devant cette même juridiction pour avoir travaillé sur les ordres de son compatriote Sito Miñanco.
Sito Miñanco
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Conditionnée dans 1277 plaquettes, cette cargaison se trouvait dans un conteneur à bord d’un navire battant pavillon d’un Etat européen.

Le renseignement était bon
Une question pourtant, serait-ce la part délibérément » donnée » aux services officiels permettant de faire passer une quantité plus importante ?
Nous ne le saurons jamais, mais je peux affirmer que la méthode existe.
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C’est le procureur général près la Cour d’appel de Casablanca qui a annoncé ce dimanche que, dans le cadre des enquêtes menées par la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) sous la supervision du ministère public pour déterminer d’autres personnes suspectées d’implication avec l’un des détenus de nationalité étrangère, poursuivi dans le cadre d’une affaire liée au trafic international de drogue et actuellement purgeant sa peine de prison, les résultats ont révélé des soupçons quant à la participation de certaines personnes dans des actes liés, pour la plupart, aux mêmes faits pour lesquels l’étranger mentionné a été poursuivi, ainsi que d’autres ayant des liens avec lui, condamnés à des peines privatives de liberté.
La même source a ajouté, dans un communiqué reçu par Hespress, qu’ « en raison de la complexité de ces actes et de l’entrelacement de leurs ramifications, les enquêtes ont pris le temps nécessaire, dans le respect total des dispositions légales pertinentes et sous la supervision directe du ministère public « .
Les résultats des enquêtes ont conduit à la comparution de 25 personnes devant le procureur général, dont certaines occupent des fonctions juridiques ou des responsabilités au sein de collectivités territoriales ou sont chargées de l’application de la loi, en plus d’autres personnes ayant commis des actes liés à l’affaire.
» En consécration du principe d’égalité devant la loi, les résultats des enquêtes ont conduit le ministère public à présenter une demande au juge d’instruction en vue de mener des recherches à leur encontre pour soupçon de commission de chacun des actes qui leur sont reprochés légalement, et qui se résument globalement à un ensemble de crimes, dont participation à un accord en vue de détenir des drogues, de les transporter, de les exporter et de tenter de les exporter, corruption, faux et usage de faux concernant des documents officiels, exercice direct d’un contrôle physique et individuel contraignant pour satisfaire des caprices personnels, obtention de documents sous la contrainte, facilitation de la sortie et de l’entrée de citoyens marocains vers et depuis le territoire marocain de manière régulière dans le cadre d’un gang et d’un accord, et dissimulation de biens acquis par infraction… » , indique le texte.
A suivre
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Du narco-business au pays producteur de hachisch
Qui sont les protagonistes ? Une vingtaine d’individus, parmi lesquels des membres des forces de l’ordre, des agents de l’administration, des chefs d’entreprise, un notaire, un promoteur touristique, mais surtout deux hommes dont le profil concentre toute l’attention. L’un, Saïd Naciri, est le patron et principal financier du Wydad de Casablanca, le club de football le plus titré du Maroc. L’autre, Abdenbi Bioui, un entrepreneur né à Oujda, est l’un des grands noms du BTP et de l’immobilier dans le pays.

Abdenbi Bioui et Saïd Naciri
Ces personnalités exercent également des responsabilités partisanes, comme cela se produit souvent au Maroc, où la politique a partie liée avec les affaires. MM. Naciri et Bioui sont en effet membres du Parti authenticité et modernité (PAM), qui participe au gouvernement.
Le premier est député depuis 2011. Il l’a été à Zagora dans le Sud, puis à Casablanca, où il a pris en 2021 les rênes de la préfecture. C’est l’un des hommes forts du PAM dans la capitale économique. Le second est un ancien parlementaire. Il dirige le parti dans l’Oriental, une région de l’Est marocain qu’il préside depuis 2015. Tous deux, ainsi que 18 autres personnes, ont été placés en détention provisoire, vendredi 22 décembre, à la prison d’Oukacha.
Triste fin d’année en perspective pour ces personnes !

la prison d’Oukacha.
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Sur des informations précises, c’est un patrouilleur de haute mer qui a intercepté un navire, le « Nten Faye », le jeudi 15 décembre, à 425 kilomètres au sud des eaux sénégalaises.
Après abordage, les marins sénégalais ont saisi 3 tonnes de coke.
L’équipage de contrebandiers comprend un Sénégalais, un Vénézuélien et cinq Bissau-Guinéens.

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Lors du précédent article où était abordé le cas de Patrick Postillon, ce notaire niçois tombé dans le trafic de drogue, à l’insu de son plein gré, par l’intermédiaire de son pilote truand, membre d’un gang de chevronnés trafiquant du cannabis -et de cocaïne- entre le Maroc et la France, il est apparu un autre cas d’espèce, un autre français…

On pourra lire que le 27 novembre 2005, un Cessna T210-M Centurion se retrouve poursuivi par un hélicoptère du SVA (Servicio de la Vigilancia Aduanera) le EC-IGM , un ‘Dauphin’ rapide) .

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The consignment, which weighed 1.3 tonnes, was discovered in August last year in a shipping container at the Port of Felixstowe, Suffolk, after it had arrived from Sierra Leone.
Members of a suspected organised crime group from the North West of England have been arrested on suspicion of trying to smuggle £140m worth of cocaine into the United Kingdom, as part of a National Crime Agency investigation.
The Class A drugs, which had a street value of £140m, were hidden in 20 kilo sacks with a cover load of flour and were destined to be delivered to an industrial estate in Wigan, Lancashire.
Today (Weds 29 Nov), NCA officers arrested nine suspects from the organised crime group (OCG) in a series of co-ordinated strikes.
Six of the suspects are allegedly directly linked to the huge seizure.
Three of the alleged OCG members were arrested over other conspiracy to supply Class A drugs offences.
The men are in their forties, fifties and sixties.
Two suspects were arrested at properties in Bootle, one in Crosby and one man was arrested in Birkenhead, all Merseyside.
Four suspects were arrested at properties in Chorley, Lancashire.
One man was produced from prison and also arrested.
The men allegedly had various roles within the conspiracy from orchestrating the importation to organising premises and logistics.
All are currently in custody awaiting interview.
Richie Davies, National Crime Agency Branch Commander, said: “This was a massive haul of cocaine with an estimated street value of £140m.
“There is no doubt these drugs would have been sold on into communities across the UK fuelling violence, exploitation and misery.
“Since the seizure of the drugs the agency has been working intensely to identify and pursue those responsible.”
Five suspects were arrested in late 2022 over the importation and were later released under investigation.
Three of those suspects were rearrested today.
29 November 2023
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Ce samedi 2 décembre 2023, Umaro Sissoco Embalo, président de Guinée-Bissau, a dénoncé une « tentative de coup d’État » après des affrontements entre l’armée et des éléments des forces de sécurité qui ont fait au moins deux morts dans la nuit du jeudi 30 novembre au vendredi 1er décembre 2023.
Une demi-surprise dans un pays considéré comme la porte d’entrée du trafic de cocaïne sur le continent africain. Des informations révélées par une enquête de médias allemands à laquelle la DW a eu accès.
Pour comprendre comment le fils de l’ancien chef d’État a voulu renverser le président de son pays, il faut remonter au 27 novembre 2021, deux mois avant la tentative de putsch.
Nous sommes alors à Francfort-sur-le-Main, dans l’ouest de l’Allemagne.
Un véhicule se dirige vers une pizzeria, on y parle de « grosses affaires ». À bord, des marchands de drogue présumés de la mafia calabraise N’drangheta. Parmi eux, aussi, celui que les Calabrais appellent « Il Politico », le politicien. Il s’agit de Malam Bacai Junior, fils de l’ancien président bissau-guinéen, Malam Bacai Sanha, décédé le 9 janvier 2012, en France. Le véhicule est sur écoute.
Depuis des années, les enquêteurs italiens de la lutte contre la mafia, s’intéressent à deux clans calabrais dans la région de Francfort. La police criminelle de Francfort veillait aussi au grain. Un mois plus tard, Malam Bacai Junior revient à Francfort pour une autre rencontre avec les mafieux calabrais.
Mais, c’est en 2022 qu’il est piégé puis arrêté en Tanzanie par la DEA (agence américaine anti-drogue). Des conversations entre des narcos, des agents infiltrés de la DEA et Malam Bacai Junior sont enregistrées et transcrites afin d’étayer l’accusation portée devant un tribunal de l’Etat du Texas contre le fils de l’ancien président bissau-guinéen.
Malam Bacai Junior y confie avoir financé le putsch grâce à l’argent du trafic de drogue. Le coup d’Etat aurait dû marcher si tout s’était déroulé comme il l’avait prévu, poursuit Malam Bacai Junior.
L’objectif était de renverser l’actuel président bissau-guinéen, Umaro Sissoco Embalo, qui, affirme le fils de l’ancien chef de l’Etat, s’en prend trop directement aux narcotrafiquants. Le but aurait été ensuite de rétablir les habitudes du narco-État qu’était la Guinée-Bissau à l’époque de la présidence de son père, Malam Bacai Sanha, entre 2009 et 2012.
Malam Bacai Junior avait alors occupé plusieurs postes au gouvernement. Il était aussi conseiller à la présidence.
David Klaubert travaille pour le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il explique qu’en « lisant les documents, on comprend que Malam Bacai Junior était une personne très active dans le trafic de drogue, il vendait aussi bien de l’héroïne que de la cocaïne. On dit qu’il aurait pu servir d’intermédiaire dans des affaires entre la guérilla en Colombie, le Hezbollah au Liban et la mafia italienne« .
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C’est la journaliste Claire Andrieux qui cite le cas Fievet dans son livre bien documenté sur le narcotrafic et sa guerre de l’ombre
Le cas Fiévet
En droit administratif, les informateurs sont considérés comme des « collaborateurs occasionnels de justice », selon la qualification du Conseil d’Etat. A ce titre, un indic peut théoriquement bénéficier de la protection fonctionnelle, au même titre qu’un agent public. L’administration dont il dépend le protège donc de condamnations civiles ou pénales pour des faits commis en raison de ses fonctions, sauf, comme pour n’importe quel agent public, s’il a commis « une faute personnelle », « détachable du service ». Jusqu’ici, les cas dont la justice a eu à débattre ont tous été considérés comme des fautes personnelles.
En 2017, un arrêt du Conseil d’Etat a définitivement scellé le sort d’un célèbre aviseur de la douane, Marc Fiévet, utilisé comme un agent infiltré à de nombreuses reprises. Tout en reconnaissant qu’il avait permis l’arrestation de plusieurs trafiquants ainsi que la saisie de quantités importantes de produits stupéfiants et des moyens de locomotion ayant servi à leurs transports, la justice estime que la France n’a pas à l’indemniser pour ses années de prison. Marc Fiévet avait été condamné, en 1996 en Grande-Bretagne à quatre ans d’emprisonnement du chef de « conspiration dans le but de faire entrer du cannabis sur le territoire anglais » et, en 1997 au Canada, à la réclusion criminelle à perpétuité pour « complot d’importation de stupéfiants » après avoir plaidé coupable. Il avait été transféré en France en 1998 où il est resté en prison, jusqu’en 2005.
Pour cet aviseur de haut niveau, le trafic dont il a été accusé n’est que la résultante de son travail aux services des douanes.
En 2008, Marc Fiévet demande une indemnisation de 91 million d’euros pour les préjudices subis. La demande et tous ses recours sont rejetés. La décision définitive tombe en 2017. Le Conseil d’Etat estime que si l’implication croissante de l’aviseur dans un réseau de trafiquants de drogue a été « encouragée à l’origine par l’administration des douanes », les faits pour lesquels il avait été condamné étaient « dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service ».
La cour déduit donc que les condamnations de Marc Fiévet et ses années de prison sont la cause « d’une faute personnelle » et que l’administration n’a pas à lui accorder le bénéfice de la protection fonctionnelle.
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Un homme, à lui seul, coche toutes les cases,
c’est l’énarque IGF
DNRED 🇫🇷 (Douane française): retour sur la visite à l’inspecteur des finances François Auvigne

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Un Patrouilleur de haute mer de la Marine nationale sénégalaise a arraisonné un navire contenant 3 tonnes de cocaïne, dans la nuit du 26 au 27 novembre 2023, à 150 km au Sud de Dakar.
La cargaison saisie contient exactement 2975 kg de cocaïne.

C’est le patrouilleur FOULADOU qui a saisi près de 3 tonnes de cocaïne pure à bord d’un navire intercepté à 150 kilomètres au large. Le bateau et sa cargaison ont été ramenés le 28 novembre 2023 à la Base navale Amiral Faye Gassama et remis aux autorités compétentes. pic.twitter.com/8OtFVOTssl

Le remorqueur ‘Ville d’Abdijan’ qui transportait la coke
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*Le centre opérationnel d’analyse du renseignement maritime pour les stupéfiants (MAOC-N) est une agence internationale basée à Lisbonne dont l’objectif principal est la répression du trafic illicite de stupéfiants par voies maritime et aérienne dans l’Atlantique à destination de l’Europe et des côtes d’Afrique de l’Ouest
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Le projet journalistique international, en coopération avec plus de 40 autres médias dans le monde, a été mené par le collectif Organised Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), en collaboration avec le Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP)
La Colombie produit environ 60 % de la cocaïne consommée dans le monde
Les NarcoFiles donnent également une idée de ce qui se passe avant qu’une grosse cargaison de cocaïne n’arrive au port d’Anvers. Par exemple, les contrebandiers utilisent des vedettes rapides pour monter sur un porte-conteneurs à l’aide d’une échelle, ou pour récupérer des « cajas de mar », des tubes métalliques remplis de coke qui sont fixés à la coque d’un navire.
Depuis 2019, les plongeurs du port d’Anvers vérifient également la présence de ces derniers.
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NarcoFiles: The New Criminal Order is an international investigation into modern-day organized crime and those who fight it. A collaboration between more than 40 media outlets, it is the largest investigative project on organized crime to originate in Latin America, a region hit hard by drug trafficking and the violence and corruption that come with it.
The project was sparked by a leak of emails from the Colombian prosecutor’s office, known as Fiscalía General de la Nación. The leak was shared last year with OCCRP and several Latin American outlets, including Cerosetenta / 070, Vorágine, and the Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP).
OCCRP collated the data and brought in media organizations from 23 countries across the Americas and Europe to analyze the contents. The resulting stories provide a rare window into how criminal groups are collaborating, communicating, and innovating in a globalized world.
In 2022, a group of “hacktivists” known as Guacamaya obtained the emails by breaking into the Microsoft Exchange Server, a platform used by the Colombian prosecutor’s office. In a press release attributed to the collective, Guacamaya said they had targeted institutions they accused of enabling corruption and organized crime.
Microsoft had asked its clients to make a security update earlier in the year, but many companies and institutions in Latin America failed to do so. Guacamaya was able to exploit this vulnerability to hack the prosecutor’s office as well as several other military and police institutions, regulatory agencies, and companies across Latin America.
They shared the data with two organizations: Distributed Denial of Secrets, a collective that distributes and archives leaked data of public interest; and Enlace Hacktivista, a web page that publishes information about hacking tools and news. These two groups shared the leak with OCCRP and several Latin American media outlets.
The Colombian prosecutor’s office launched a criminal investigation into the breach in October 2022. The office also said it was looking into the contractor in charge of its IT infrastructure. In January this year, Deputy Prosecutor Martha Mancera said the office was taking measures to tighten cybersecurity.
OCCRP and its partners in Colombia contacted the prosecutor’s office to request an interview and sent a set of questions about the leak. By the time of publication, the office had not responded.
At five terabytes, the leak contains more than seven million emails from the Colombian prosecutor’s office, including correspondence with embassies and other authorities around the world. The files — which also comprise audio clips, PDFs, spreadsheets, and calendars — date to 2001, though most of the information is concentrated between 2017 and 2022.
Documents in the leak reveal rare details about the inner workings of transnational criminal gangs and law enforcement’s efforts to dismantle them. In their stories, reporters explored six main themes:
To confirm the leak’s authenticity, reporters cross-checked identifying data, such as court case numbers, with publicly available information. National identification numbers were checked against public databases, and company names and ownership information were verified in corporate registries. The names of prosecutors and agents were also checked on agency webpages.
To further corroborate the data, reporters filed public information requests, reviewed hundreds of public and private documents and databases, and interviewed police, convicted criminals, experts, and victims of the drug trade.
After sorting through the emails, reporters identified leads that were used as starting points for further investigation. In most cases, documents from the leak ended up comprising only a small portion of the sources used in each story. Measures were also taken to protect third parties and to avoid disrupting ongoing investigations.
Organized crime fuels corruption, devastates the environment, sows inequalities, and slows economic development. That is why it is essential for investigative journalism to expose the people behind drug trafficking and other criminal activities and show how they operate.
In Colombia, citizens have the right to access information of public interest, and media outlets have the right to publish this information, regardless of the source. One of the country’s highest tribunals, the Constitutional Court, has ruled that no sources are inherently off limits for journalists.
Jonathan Bock, director of the Foundation for Press Freedom, a Colombian advocacy organization known by its Spanish acronym FLIP, told OCCRP that “the right to freedom of expression means that the media have the right to disseminate information according to their own editorial criteria, as long as they act in compliance with the law and under [the principles of] journalistic responsibility.”
Journalists from more than 40 media outlets published investigations in the NarcoFiles project. The organizations include:
Fact-checking was provided by the OCCRP Fact-Checking Desk.
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Los grandes cárteles mantienen oficinas en España: la Mocro Maffia, el Balkan Cartel, la mafia rusa, la ‘Ndrangheta, el clan irlandés Kinahan, colombianos y mexicanos / Tres organizaciones gallegas tienen capacidad para completar el negocio de principio a fin; el resto de los españoles trabajan para los extranjeros / Narcodiario e Infolibre publican en exclusiva en España los NarcoFiles, una investigación internacional coordinada por el consorcio OCCRP con el apoyo del CLIP en la que participan más de 40 medios
Los grandes capos colombianos llegaron a España en los años 80 tras una violenta espiral que azotó Cali y Medellín y el asesinato del ministro de Justicia Rodrigo Lara Bonilla.
Pablo Escobar y, con más firmeza, Gilberto Rodríguez Orejuela, echaron raíces a este lado del Atlántico para introducir su cocaína en Europa. Un negocio que ya era floreciente para ellos en dirección a Miami o Nueva York precisaba de nuevos mercados y París, Madrid, Londres o Milán eran perfectos. En la década de 1990, los traficantes locales ya tenían sus propias redes y sus conexiones perfectamente engrasadas para introducir la sustancia, que principalmente entraba en lanchas rápidas por la costa noroeste española.

En ese tiempo, coincidiendo con el crecimiento económico y social del país tras los Juegos Olímpicos de Barcelona y la Exposición Universal de Sevilla, también comenzaron a llegar a la Península Ibérica excombatientes de la guerra de Los Balcanes. Muchos de ellos permanecían un tiempo en Italia, donde estrechaban lazos con la Camorra napolitana o la ‘Ndrangheta, la mafia calabresa. Unos –balcánicos, tanto albaneses como serbios y croatas– y otros –transalpinos– se asentaron en España, pero con especial arraigo en la Costa del Sol. Primero cometían robos o prostituían a sus compatriotas, incluso familiares directas, pero pronto apreciaron los mayores beneficios y el menor riesgo que les brindaba el narcotráfico.
Ahora dominan el mercado de la cocaína
En el cambio de siglo, con el boom del mercado inmobiliario y el auge del turismo, delincuentes de otras nacionalidades pusieron su pie en España, algunas por casualidad y otras por puro negocio. Entre estas últimas estaban los Kinahan irlandeses, el mayor cartel de la droga de las islas británicas y cuyos líderes encontraron un buen refugio en las costas andaluzas. También rusos, franceses, holandeses o suecos se asentaron en la Península. Algunos se fijaron en el sur de Europa en busca del apreciado hachís marroquí, aunque pronto se percataron de que la droga sudamericana les pasaba ante sus narices y apostaron fuerte para tomar su parte del pastel.
Punto de encuentro del crimen organizad
“Son auténticas cooperativas. Están establecidos en la zona de la Costa del Sol, claramente afincados allí, y tienen una gran capacidad de organización”, describe Macarena Arroyo, fiscal en el Campo de Gibraltar, y a cargo de la Operación Faukas –la parte española de la Operación Dessert Light coordinada por Europol–, que sirvió para acreditar que los grandes cárteles europeos mantienen oficinas estables en España, por ser la puerta de entrada de toda clase de drogas, y en Dubái, por ser el mejor lugar para refugiarse y para blanquear. “Si necesitan un proveedor, lo buscan; si necesitan un transportista, lo buscan; tienen una capacidad increíble para conseguir sus objetivos. Son cárteles que se están constituyendo como sucedió en su momento en Colombia y que ahora están creciendo con fuerza en Europa. Disponen de embarcaciones, teléfonos encriptados, dispositivos de localización…, tienen medios más potentes que las fuerzas de seguridad”, advierte la fiscal.
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Nécora de Oro de la Fundación Galega Contra o Narcotráfico
Premio Policía Nacional de Periodismo

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Trés surpris que Víctor Méndez Sanguos que j’ai rencontré longuement à Bayonne en France n’est pas jugé intéressant de parler des années 90. Il est vrai que mon discours n’a jamais été obséquieux jusqu’à encenser les services officiels et qu’AVISEUR INTERNATIONAL n’est pas un blog à la gloire des services antistups.
Un peu des années 1990…
Les « historiens » du DEA avaient déja refait l’histoire de cette opération à laquelle a participé la DNRED par l’infiltration de NS 55!
Aujourd’hui, la DEA a fait encore plus fort… Cette opération a disparu des écrans du DEA.
Opération DINERO : le résumé disparu de l’opération du DEA écarte pour toujours la DNRED!
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La Armada de Colombia coordina los movimientos junto a autoridades de otros países de América, Europa y África
Las próximas dos semanas también serán vigiladas especialmente en el entorno de las islas Azores y Canarias.
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C’est par France TV que l’on apprend que dans la matinée du vendredi 27 octobre, l’équipage du Champlain, navire militaire des FAZSOI, a intercepté un boutre au nord du canal du Mozambique, au large de la côte africaine, qui transportait 597 kilos de méthamphétamine.
La CTF 150 rassemble quinze pays de la Combined Maritime Force (CMF) et son quartier général se situe à Bahreïn, au sein du complexe naval américain.
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Les policiers du SAPS ont saisi 228 blocs de cocaïne à la suite d’une opération de renseignement au port commercial de Dube, au sein de l’aéroport international King Shaka.
Vendredi après-midi, un conteneur a été suivi jusqu’au port commercial de Dube, dans lequel 228 blocs de cocaïne ont été saisis. La cocaïne a été retrouvée dissimulée dans des caisses de viande et déguisée comme telle. », a indiqué le SAPS.
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