NARCO-BUSINESS (géré par des Marocains en Espagne et aux Pays-Bas) : un phénomène en croissance

Les réseaux de trafiquants marocains ont trouvé un terreau fertile en Espagne et aux Pays-Bas, principalement en raison de la géographie et de l’histoire de ces pays. L’Espagne, avec ses côtes proches du Maroc, sert de porte d’entrée idéale pour le haschisch marocain vers l’Europe. Les Pays-Bas, avec leurs infrastructures portuaires et aéroportuaires de classe mondiale, sont devenus un hub de distribution majeur pour les drogues, y compris le cannabis, la cocaïne et les drogues de synthèse.

L’importance de la diaspora marocaine

La diaspora marocaine joue un rôle significatif dans ce contexte. En Espagne et aux Pays-Bas, les communautés marocaines, bien établies, constituent une part importante de la population immigrée. Cela peut parfois faciliter l’organisation et le maintien de réseaux de trafic.

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VATICAN 🇻🇦 (NEWS) : au SAHEL, le trafic de drogue alimente davantage l’instabilité

Entretien réalisé par Myriam Sandouno – Cité du Vatican


Dans cette région où persistent la violence et les attaques terroristes, les saisies de drogue ont grimpé en flèche. Selon un rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et la criminalité rendu public en avril dernier, en 2022, 1.466 kg de cocaïne ont été saisis au Mali, au Tchad, au Burkina Faso et au Niger, contre une moyenne de 13 kg entre 2013 et 2020.

Seidik Abba, spécialiste du Sahel, appelle les organisations sous-régionales à se pencher sur cette question.

Les réseaux de trafic de drogue continuent de prospérer dans le Sahel, région de transit, mais aussi de consommation de stupéfiants. La cocaïne reste la drogue la plus saisie dans le Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad), après la résine de cannabis, comme l’indique le rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et la criminalité. En 2022, 1.466 kg de cocaïne ont été saisis au Mali, au Tchad, au Burkina Faso et au Niger, contre une moyenne de 13 kg entre 2013 et 2020. Tous ces pays ont connu des coups d’État et les attaques terroristes s’y multiplient. En effet vendredi 7 juin dernier, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) avait appelé à «une action internationale immédiate» pour empêcher de nouveaux déplacements forcés de civils au Sahel. Dans ce trafic de drogue selon l’ONU, des groupes armés criminels, jihadistes, ou alliés des régimes en place sont impliqués à divers degrés.

Et comme le souligne Seidik Abba, spécialiste du Sahel et président du Centre international de réflexions et d’études sur le Sahel , «ces trafiquants-là auraient orienté leur chemin de la drogue en utilisant particulièrement certains états côtiers de cette partie qui sont vulnérables». Il évoque notamment la Guinée-Bissau, le Cap-Vert, où «des quantités de drogue sont soit débarquées par les moyens aériens, soit par des voies maritimes». Cette drogue «est ensuite convoyée vers les pays du Sahel particulièrement, et elle remonte par le Maghreb pour aller en Europe. Cette activité criminelle rapporte beaucoup d’argent: c’est souvent des chiffres à milliards de francs» affirme-t-il dans une interview accordée aux médias du Vatican. 

À qui profite le plus ce trafic de drogue dans le Sahel?

Le trafic profite plus aux cartels de la drogue, qui ne sont malheureusement pas africains. En réalité, ce que perçoivent les intermédiaires africains, ne représentent pas 10% de ce que cette drogue rapporte. Les patrons de ce cartel sont installés, soit hors de l’Afrique, à Dubaï, ou dans les pays d’Amérique latine, c’est à eux que la drogue profite véritablement. Pour les djihadistes, ce pacha de la drogue présente un intérêt. Parce que s’ils étaient cohérents, ils auraient interdit carrément le trafic de drogue au nom de la religion qu’ils défendent. Mais comme ils s’en servent, ils ont donc trouvé cette formule de pouvoir percevoir des taxes sur la drogue. Et cette taxe-là est utilisée justement dans les activités terroristes pour faire du recrutement, pour acquérir des armes ou parfois même pour acheter la paix des populations.

Justement, parlons d’elle. Quel est l’impact de ce trafic aujourd’hui sur les populations?

Il y a un impact sanitaire important, puisque la drogue a commencé à être consommée, avec des cas de psychiatrie. Beaucoup de gens qui fument cette drogue finissent par devenir des cas de psychiatrie. Or, on n’a pas dans nos pays une capacité de prise en charge de cas de psychiatrie, assez importante.

Et quand la drogue circule, il y a souvent des bagarres entre les circuits pour la contrôler. Parce que, par exemple, le convoyage de la drogue a favorisé le fait que soient constitués des groupes. Et souvent, il y a des rivalités qui peuvent dégénérer, qui peuvent apporter des règlements de compte entre les différents groupes. Et puis, ça peut créer des situations.

Les réseaux de ce trafic de drogue alimentent davantage l’instabilité, vous l’avez dit, dans les pays du Sahel. Quels sont les efforts fournis aujourd’hui par les autorités de ces pays pour combattre ce trafic? Est-ce qu’il y a une coopération régionale entre les états du Sahel pour lutter contre cela?

On a remarqué que les pays ont quand même été un peu surpris. Ils n’avaient pas prévu de législation adéquate pour y lutter. Donc depuis un moment, on constate que les pays ont commencé à adopter des législations pour lutter justement contre le phénomène, et à créer des structures spécialement dédiées. Et on voit qu’il y a aujourd’hui un début de coopération transfrontalière entre les pays.

Mais il n’y a malheureusement pas de structures de coordination à l’échelle de la sous-région ou à l’échelle de plusieurs pays qui permettent justement de partager des informations. La lutte contre le trafic de drogue doit reposer quand même sur le renseignement en amont. Dès que les trafiquants, par exemple, chargent cette drogue d’où ils partent, on doit pouvoir savoir qu’ils sont partis et pouvoir les intercepter. Ce qui serait intéressant, c’est que des organisations sous-régionales comme la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest), comme l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) qui associent des pays francophones, anglophones, lusophones, puissent prendre en charge le dossier et qu’on mette en place une structure.

Est-ce qu’on perçoit dans cette situation, un signe d’implication de la communauté internationale?

La communauté internationale, pour l’instant, ne montre pas un engagement très fort pour venir en aide au pays du Sahel, alors que les trafiquants en réalité, le Sahel les intéresse comme territoire de transit. Les Nations unies ont une antenne de l’UNDC qui est chargé de lutte contre la drogue à Dakar, pour couvrir la sous-région. Ils font de temps en temps des formations, mais ce n’est pas à la hauteur du défi qui se pose aujourd’hui à ces pays du Sahel qui ont d’autres urgences et qui n’ont pas assez de ressources. L’intérêt des trafiquants, c’est que ces pays ne puissent pas lutter véritablement contre la drogue.

Entretien avec . Seidik Abba, spécialiste du Sahel et président du Centre international de réflexions et d’études sur le Sahel

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MAROC 🇲🇦 (Sidi Rahhal) : saisie de 18.243 kilos de haschich

C’est par un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), que nous apprenons cette saisie de 18 tonnes et 243 kilogrammes de haschisch.

La cargaison était embarquée à bord d’un camion de transport international de marchandises.

Elle devait être transportée à l’étranger par voie maritime à bord de trois embarcations pneumatiques rapides, qui se trouvaient également dans le même camion.

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GHANA 🇬🇭 (porte d’entrée de la cocaïne) : le 31 janvier dernier, deux ‘jets’ ont atterri sur une base militaire

Plusieurs câbles de Wikileaks de 2008 en avaient fait état, accusant notamment les employés du NACOB (l’antidrogue) du principal aéroport du pays de largement fermer les yeux sur les arrivées de coke, un câble citant même le transfert via Air France de cocaïne via le hub de Lomé. Ou encore la non-arrestation de trafiquants pourtant bel et bien découverts…

le 31 janvier dernier, deux ‘jets’ ont atterri sur une base militaire… C’est inquiétant quand on connaît l’activité supposé de ces ‘jets’

C’est inquiétant d’autant plus que l’on s’est aperçu, en soulevant le tapis, que l’actuel chef d’État, à un moment de sa vie, a ouvertement favorisé un trafiquant notoire, ce que tout le monde semble avoir depuis oublié.

Et au bout, la découverte d’énièmes sociétés américaines acheteuses de jets à bas coûts, des candidats potentiels au dernier voyage chargé de cocaïne, comme ceux que l’on décrit ici depuis près de 15 ans maintenant, sans être beaucoup relayé par une presse grand public qui ne s’intéresse visiblement pas au sujet.

Le public gavé de Tik-Tok préférant regarder des fictions romancées façon Netflix que de regarder la (triste) réalité en face !

TOUT LIRE SUR Coke en Stock

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COKE en STOCK : le dernier article est paru

Un avion saisi au Belize, revendu à une société douteuse derrière laquelle se profilent des trafiquants mexicains, mais qui va nous mener directement à l’Afrique de l’Ouest et à la résurgence d’un trafic que l’on croyait avoir éradiqué ! Un danger que l’on imaginait avoir disparu et qui ravive le spectre de la circulation de la cocaïne dans un pays que l’on estimait pourtant épargné depuis quelques années : le Ghana !

Voilà à quoi mène aussi une politique inepte de revente d’avions à des trafiquants, pour gagner quelques centaines de milliers de billets dont on ne connaîtra jamais l’usage exact, la corruption aidant : Le Belize, en résumé de cette série, est un état… tout simplement irresponsable !

A lire sur:

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SÉNÉGAL 🇸🇳 : ɲanamininfɛ « Cocaïne » kilo ba kelen ni kɔ de minɛna Kidira duwani na

Sénégal, duwani y’a tɛgɛ da ɲanamininfɛn  »Cocaïne » kilo ba kelen ni kɛmɛ ni bisaba ni wolofila kan, Kidira, Tambacounda mara la. O musaka bɛ bɛn fcfa wari miliyari 90 ni kɔma. Wa nin koni tɛ a siɲɛ fɔlɔ ye ɲanamininfɛnw ka minɛn Tambacounda mara la.

A siɲɛfɔlɔ tɛ wa fana a ɲɔgɔn hakɛ ma dɛli ka minɛ Sénégal jamana kɔnɔ.

Kidira duwani ka fɔ la ko, o ɲanamininfɛw « cocaïne » ninni bila borow de kɔnɔ, ka tila k’u dogo kamiyɔn dɔ kɔnɔ, sumaya yɔrɔ bɛ o min na. O tun bɛ ka bɔ Sénégal kɛrɛfɛ jamana dɔ la, nka u ma jamana kɛlen tɔgɔ pɛrɛpɛrɛlatɛgɛ. 

Ko nin ye, a ye ko i bafo ko fosi takɔnɔ nka k’u ka larawɛlɛ sɛnfɛ, u nana ɲanamininfɛ ninnu dogolen ye u ka jaa fɛrɛlan sanfɛ nako “scanner”. Sénégal ni Mali dancɛ dugu in na Kidira.

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GOLFE DE GUINÉE : le sloop transportait 894 kilos de coke

Le mercredi 3 avril, un porte-hélicoptères amphibie français a été missionné , après qu’un avion Falcon de la Marine nationale ait détecté et identifié un sloop navire de 52 pieds au milieu de l’Atlantique et après avoir arraisonné le voilier, a saisi 894 kilos de cocaïne.

Le PHA et la FLF ont été appuyés par un avion Falcon 50 projeté à Dakar, qui a relocalisé et identifié le voilier suspect.

Les équipages déployés dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2024 sur un porte-hélicoptères amphibie (PHA) et une frégate type La Fayette (FLF) ont effectué une saisie de plus de 894kg de cocaïne au large des côtes africaines.

Cette opération qui a nécessité d’importants moyens aéronautique et naval a été menée sur la base des renseignements fournis par la DEA, la NCA britannique, le MAOC-N, l’OFAST, la DNRED et en coopération avec les autorités portugaises, espagnoles et brésiliennes.

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ÉTATS-UNIS 🇺🇸 (trafic d’héroïne) : le fils d’un ex-Président africain dealer voulait financer un coup d’état

L’équipe de recherche a également eu accès à des déclarations d’agents de la DEA contenant des indications spécifiques selon lesquelles « Bacaizinho » pourrait avoir été lié à la tentative de coup d’État de février 2022 en Guinée-Bissau, au cours de laquelle 11 personnes sont mortes.

Malam Bacai Sanha Jr, fils de l’ancien président de la Guinée Bissau a été condamné à plus de six ans de prison aux Etats-Unis pour son implication dans un trafic international d’héroïne.

Son père, Malam Bacai Sanha, a d’abord été installé par une junte comme dirigeant intérimaire en 1999 avant de perdre les élections l’année suivante. Il a remporté la présidence lors d’un scrutin en 2009, mais est décédé en cours de mandat en janvier 2012, alors qu’il se faisait soigner à Paris.

L’enquête avait révélé que Sanha Jr. aurait eu des contacts avec la ‘Ndrangheta, et plus précisément avec Claudio Cardamone, membre du clan Abbruzzese-Forastefano, avec lequel il aurait conclu des « accords commerciaux » dans le cadre d’une intrigue internationale centrée sur – selon les enquêteurs allemands et italiens – un important trafic de drogue, pouvant compter sur un soutien logistique au Portugal (pour Sanha) et en Amérique du Sud (pour Cardamone), grâce au blanchiment d’argent réalisé grâce au trafic de diamants.

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MAROC 🇲🇦 (Casablanca) : saisie de 10 300 kilos de résine de cannabis, trois trafiquants arrêtés et un autre abattu

La police judiciaire de Casablanca, sur la base d’informations précises fournies par la Direction générale de la surveillance du territoire national (DGST), a mis en échec une grande opération de trafic de drogue, aux premières heures de ce mercredi 27 mars.

L’un des quatre trafiquants de drogue, armé d’un fusil de chasse dont il a fait usage, a été abattu lors de cette opération.

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CÔTE D’IVOIRE 🇨🇮 (Abidjan) : Miguel Angel Devesa Mera, ancien policier espagnol, est le principal accusé du procès en cours devant le pôle économique et financier

Cerveau d’un vaste réseau de trafic de cocaïne entre l’Amérique latine et l’Afrique de l’Ouest, l’ancien policier espagnol est le principal accusé du procès en cours devant le pôle économique et financier d’Abidjan.

1.800 kilos ont été saisis en Côte d’Ivoire où Miguel Angel Devesa Mera a été arrêté en 2022 avec sa femme, sa mère et son fils. Ancien membre des listes locales du PSOE, il a été acquitté au Mali d’une saisie de 10 000 kilos supplémentaires et du démembrement de son chauffeur à la tronçonneuse…

« Je vais vous expliquer… » Ainsi Miguel Angel Devesa Mera commence-t-il toutes ses interventions à la barre. Avec sa musculature imposante et son regard perçant, l’ex-policier espagnol de 52 ans reconverti dans le trafic de cocaïne se montre coopératif et ne se fait pas prier pour expliquer, en toute décontraction, son mode opératoire.

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FRANCE 🇫🇷 (saisie de cocaïne dans le Golfe de Guinée) : les membres de l’équipage du bateau de pêche qui transportait les 10.693 kilos de coke ont été libérés

SILENCE RADIO

de

TOUTES LES ADMINISTRATIONS

C’est NARCODIARIO et le Figaro qui nous informe que les membres de l’équipage du bateau de pêche qui transportait les 10.693 kilos de coke ont été libérés.

En effet, c’est ce que prévoit la législation française, le pays qui a procédé à l’arraisonnement, dont la dissociation entre la cargaison et ceux qui trafiquent avec elle indique que la substance est saisie, mais que les suspects ne peuvent être poursuivis.

La présence de grandes frégates de la Marine française dans l’Atlantique et notamment autour du golfe de Guinée entraîne de plus en plus d’opérations dans la zone qui, du fait de la législation précitée, se traduisent par des saisies très importantes, comme ces plus de 10 tonnes récentes, et sans responsabilités pénales pour personne. En outre, la même situation envisage que les suspects puissent continuer leur route avec le même bateau, ce qui signifie que les mêmes personnes et le même bateau peuvent à nouveau trafiquer en un temps record, ce qui est plus que attrayant pour eux.

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DOUANE et DNRED, POLICE, Affaires Étrangères et BERCY, Administration pénitentiaire et JUSTICE, toutes ces administration françaises ont laissé l’agent infiltré NS 55 de la DNRED pourrir en taule pendant 3888 jours dans 4 différents pays sans jamais trouver le moyen de l’en sortir !

Que penser de toute cette clique de hauts-fonctionnaires qui n’ont rien fait pour Marc Fievet?

Quant aux Politiques, ils sont absents dès qu’il s’agit d’assumer !

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On est des Champions !

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ATLANTIQUE (Golfe de Guinée) : une frégate de la Marine française saisit 10.693 kilos de coke

C’est la DNRED Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) et l’Office anti-stupéfiants (OFAST) qui suite à des infos du Maritime Analysis and Operations Centre (Narcotics) (MAOC-N) et de la Drug Enforcement Administration (DEA) américaine, sur la base d’une enquête menée avec la police fédérale brésilienne ont envoyé une frégate de la Marine nationale contrôler un bateau de pêche en provenance du Brésil.

À bord, les militaires ont découvert 10.693 kilos de cocaïne.

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MAROC 🇲🇦 (Océan Atlantique) : la Marine royale ‘tape’ 10.500 kilos de haschich

Dimanche 17 mars 2024, la Marine royale marocaine a intercepté un bateau de pêche qui transportait 10.500 kilos de haschich.

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GOLFE de GUINÉE (Trafic de drogue) : pour l’OFAST, la Marine nationale 🇫🇷 saisit 894 kilos de cocaïne

Les militaires avaient été prévenus du transfert de marchandise par l’Office antistupéfiants (Ofast), lui-même informé par le Centre maritime d’analyse et d’opérations (division stupéfiants), une agence de coopération internationale spécialisée dans le trafic de drogue dans l’Ouest de l’Océan Atlantique.

La marchandise circulaient sur un voilier d’une quinzaine de mètres. Des militaires de la Marine nationale française l’ont intercepté lundi 4 mars et ont récupéré une cargaison de 894 kilos de cocaïne.

L’opération a été menée par les équipages d’un porte-hélicoptère amphibie et d’une frégate de type La Fayette, après un repérage par un avion Falcon 50. Le porte-hélicoptère a été le premier à entrer en contact avec le voilier et à récupérer le stock afin de le détruire.

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HASCHICH : un business qui rapporte gros au Maroc 🇲🇦… et à l’Espagne 🇪🇸

Selon Canal Sur, 80 % du haschisch consommé en Europe arrive du Maroc via les côtes espagnoles. Une fois en Europe, la drogue est vendue au double voire au triple de son prix.

Ainsi, un kilo de haschich peut coûter jusqu’à 2 000 euros de l’autre côté du Détroit, alors que son prix ne dépasse pas 700 euros au Maroc, explique le média espagnol. De même, 3 500 kilos de haschich ont une valeur marchande de 6,6 millions d’euros.

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MAROC 🇲🇦 (Kétama) : la «Beldia» légalement de retour dans les cultures marocaines de cannabis

L’Agence nationale de réglementation des activités relatives au cannabis (ANRAC) a donné son feu vert à la culture de la Beldia, variété de cannabis endémique du Maroc

Reconnue pour ses caractéristiques uniques et ses propriétés thérapeutiques, la Beldia est très prometteuse pour des applications industrielles, en particulier dans les secteurs cosmétique et pharmaceutique. Selon Le360, l’autorisation de l’ANRAC ouvre la voie à une culture légale, marquant le passage de pratiques clandestines à une production réglementée.

Dirigée par Abdellatif Adbib, expert chevronné de la culture du cannabis, l’initiative de cultiver la Beldia confirme l’engagement de la région à exploiter le potentiel de la plante de manière responsable tout en conservant l’historique végétal de la région.

Adbib, avec sa coopérative agricole de Kétama, est le fer de lance des efforts visant à améliorer les perspectives économiques et les moyens de subsistance des agriculteurs locaux. L’initiative est aussi un moyen de se défaire de la dépendance à l’égard des semences étrangères, qui ont justement fait disparaitre les variétés locales, initialement moins productives mais moins gourmandes en eau.

«La variété “Beldia”, qui est spécifique au Maroc, peut avoir le statut de culture légale et à usage industriel. Sa culture pourrait ainsi aider les cultivateurs à améliorer leur niveau de vie et bénéficier à l’économie de toute la région», explique-t-il.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Marocaïne) : Mohammed VI rhabillé pour le printemps

L’Algérie accuse souvent le voisin marocain d’inonder son pays avec «sa drogue». D’ailleurs, tout récemment, un jargon a été créé pour évoquer la drogue venant du royaume chérifien. Le produit est appelé «marocaïne». Certainement en lien avec la sortie un officier de la gendarmerie algérienne affirmant que le cannabis marocain est « comparable à la cocaïne ou l’héroïne ».

Un narcotrafiquant accuse le roi du Maroc, Mohammed VI, d’être personnellement impliqué, en même temps que les services de renseignement marocains, dans le trafic de drogue vers l’Algérie.

De graves accusations fusent du côté de l’Algérie, à la suite de l’arrestation d’un narcotrafiquant marocain, dénommé Abdelghani Chenna. Ce dernier aurait été arrêté à Béchar par des détachements de l’Armée nationale populaire. Et selon la presse algérienne, le dealer «a reconnu l’implication du Makhzen (nom donné au roi marocain) et des renseignements marocains et leur complicité dans la production de drogues et leur contrebande vers l’Algérie».

Mohammed VI impliqué et complice…

Le Soir d’Algérie évoque «des aveux exclusifs apportés par le narcotrafiquant suite à son arrestation». Le dealer marocain, âgé de 33 ans et qui serait originaire de la région de Bouârfa, a enfoncé l’héritier du palais de Rabat. «Le Makhzen et les renseignements marocains sont impliqués et sont complices dans l’opération de production et de contrebande de drogues vers l’Algérie», aurait poursuivi le narcotrafiquant.

«La personne chapeautant ces opérations ouvre, de connivence avec les renseignements marocains dirigés par Hammouchi, la voie pour le passage de la drogue cultivée deux fois par an sur les montagnes de Ketama, qu’on tente de faire passer à dos d’ânes à travers les frontières sud-ouest», aurait-il avoué, toujours selon le média algérien.

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MAYOTTE 🇨🇵 : 1,6 tonne de méthamphétamine saisie en mer au large

C’est ce mardi 13 février, qu’ une opération de lutte contre le narcotrafic a été menée par les FAZSOI (Forces armées dans la zone sud de l’océan Indien) à environ 70 nautiques de Mayotte et à proximité de l’archipel de Comores.

L’équipage du Champlain a saisi plus de 1,6 tonne de drogue de synthèse de type méthamphétamine à bord d’un boutre en provenance du nord de l’Océan Indien.

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MALI 🇲🇱 (Bamako) : les douaniers de la BMI ont saisi prés de 100 kilos de ‘kush’

Le 31 janvier 2024 à 18h30, les douaniers de la Brigade mobile d’intervention de Bamako (BMI) ont saisi 132 briquettes (712 grammes chacune) soit 93,954 kg de Kush (drogue dure).
La saisie a été effectuée à l’entrée de Bamako, dans le secteur de Dialakoroba à bord d’un véhicule tout terrain, avec deux personnes de nationalité malienne à bord.

La drogue était dissimulée dans une cachette aménagée (coffre soudé au châssis du Véhicule), et le reste, dans la roue de secours.

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NIGERIA 🇳🇬 (port de l’île Tincan à Lagos) : saisie de 916 kilos de cocaïne et 884 kilos de Colorado, une sorte de cannabis

Les agents de la NDLEA, après enquêtes, ont intercepté deux cargaisons de stupéfiants dissimulées dans 2 conteneurs d’articles ménagers.

En plus de la drogue, des armes, des munitions, divers effets militaires et des produits chimiques dans des fûts.

Toutes ces marchandises illicites étaient importées d’Afrique du Sud et du Canada

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