Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
C’est YABILADI qui nous informe qu’une opération sécuritaire a été menée sur le terrain en collaboration avec les services de la Gendarmerie royale, dans un entrepôt situé à Melloussa, près de la ville de Tanger.
Dans cet entrepôt, 61 colis totalisant 2 tonnes et 98 kg de cannabis ont été saisis, ainsi qu’une arme blanche de grande taille et une embarcation pneumatique qui aurait été utilisée dans le trafic international de drogue.
Selon les Forces de défense israéliennes, des soldats surveillant les caméras de surveillance ont repéré la tentative de contrebande de drogue et ont envoyé des troupes sur les lieux.
Les suspects du côté égyptien ont jeté la drogue par-dessus la clôture, pour que des complices du côté israélien la récupèrent plus tard.
Les troupes ont saisi plus de 120 kilogrammes d’une drogue non spécifiée.
C’est AfricaNews qui nous apprend que la police capverdienne a saisi avec le concours d’agents américains du DEA plus de cinq tonnes de cocaïne en mer à bord d’un bateau de pêche en provenance du Brésil, ainsi que l’interpellation de cinq Brésiliens et deux Monténégrins.
L’opération a impliqué les services américains de lutte contre la drogue, la Marine américaine, la police fédérale brésilienne ainsi que la National Crime Agency du Royaume-Uni.
C’est un service à compétence nationale rattaché à la Direction générale des douanes et droits indirects qui est chargée de mettre en œuvre, sur l’ensemble du territoire, la politique du renseignement, des contrôles et de la lutte contre la délinquance douanière organisée.
Service de constatation douanière de premier plan visant le haut spectre, la DNRED est également un service de renseignement du premier cercle.
Elle constitue à cet égard une direction originale, forte de sa double culture, dotée de pouvoirs et de moyens d’actions puissants et variés, intervenant dans plusieurs cadres légaux, en constante évolution. Elle doit faire preuve, à ce titre, d’une capacité d’adaptation permanente pour relever les nombreux défis juridiques soulevés à la fois par ses activités opérationnelles classiques de service douanier et son rôle de service du renseignement.
Le droit douanier a connu de fortes évolutions au cours des dernières années marquées par l’élargissement des pouvoirs d’enquête dévolus aux agents des douanes, notamment aux agents de la DNRED et le renforcement de l’encadrement de la mise en œuvre de ces pouvoirs, conditionnée par l’information préalable ou l’autorisation de l’autorité judiciaire.
Le code des douanes permet désormais aux agents de la DNRED, sous le contrôle de l’autorité judiciaire et sous couvert d’habilitations spéciales, de déployer des techniques spéciales d’enquêtes particulièrement utiles en matière de lutte contre la criminalité organisée : livraisons surveillées, infiltrations, surveillances transfrontalières, enquête sous pseudonyme sur le web et le darkweb, coup d’achat, géolocalisation des véhicules et des téléphones, « ouverture-frontière », substitution à l’opérateur de fret postal pour la livraison des colis contenant des marchandises de fraude. Tout au long de l’enquête douanière, les agents doivent anticiper la possible judiciarisation de leurs dossiers, en approchant au plus près d’une procédure purgée de tout risque de nullité et en déployant une stratégie compatible avec les poursuites décidées par l’autorité judiciaire.
Douanier avant tout, l’agent de la DNRED doit donc parfaitement maîtriser les outils juridiques à sa disposition et leur cadre d’utilisation, au code des douanes. Mais l’agent de la DNRED est également un agent appartenant à la communauté du renseignement du premier cercle, ce qui lui confère des obligations, des droits et des pouvoirs.
Issu de la loi du 24 juillet 2015, le droit du renseignement est l’aboutissement d’un long processus de légalisation de ces activités qui a eu la vertu de donner aux services, dont les actions étaient non pas illégales mais plutôt a-légales, une assise juridique et des garanties nécessaires. Ce droit leur permet de mettre en œuvre des techniques de renseignement particulièrement intrusives, sur autorisation du Premier ministre après avis de la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).
Depuis 2015, de nombreux textes sont venus compléter ou modifier ce nouveau cadre, dont la loi relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement du 30 juillet 2021. Prenant en compte les évolutions technologiques et les jurisprudences européennes et nationales (arrêt CJUE du 6 octobre 2020 dans l’affaire « Quadrature du Net », dans la continuité de l’arrêt CJUE du 21 décembre 2016 dit « Télé2 Sverige » ; Conseil d’État, Assemblée, 21 avril 2021), cette loi crée ou pérennise des techniques de renseignement (interception des communications satellitaires ; utilisation d’algorithme), renforce le contrôle de la CNCTR en donnant à son avis un caractère contraignant, encadre les échanges entre services de renseignement.
Au-delà de ces cadres juridiques propres au métier de la DNRED, les activités de la direction sont soumises à des réglementations de droit commun, telle que la protection des données personnelles ou la commande publique, dans le cadre desquelles les spécificités d’un service d’enquête et de renseignement doivent être prises en compte.
Jusqu’en fin d’année 2021, le conseil et l’expertise juridiques étaient assurés par une magistrate, de l’ordre judiciaire, et par l’agence de poursuites, chargée d’assurer le traitement contentieux et judiciaire des affaires réalisées par les directions d’investigations de la DNRED.
Afin de faire face aux enjeux actuels, mais également d’anticiper et de mesurer l’impact des évolutions normatives sur l’organisation et le fonctionnement de la DNRED, il a été décidé de renforcer la fonction juridique de la direction par le recrutement de deux nouvelles conseillères juridiques, l’une spécialisée sur toutes les questions relatives au renseignement et au droit public général, l’autre en charge de veiller à la sécurisation des investigations.
Conjugué à une protection maximale des agents dans l’exercice de leurs missions, le renforcement de la fonction juridique au sein de la DNRED permet ainsi d’articuler de la meilleure manière possible l’ensemble des capacités d’action des services de la direction, du recueil et de l’exploitation du renseignement jusqu’à la phase opérationnelle, de garantir l’efficacité de l’action de la DNRED dans la lutte contre la criminalité organisée et d’optimiser la réponse pénale de l’autorité judiciaire.
Depuis avril 2021, c’est Florian Colas qui est le directeur
C’est Le QUOTIDIEN qui nous signale le Tweet de la Marine nationale , « le PHA ( Porte-hélicoptères amphibie) Mistral et la FLF (Frégate) Courbet ont identifié un boutre par hélicoptère avant de l’intercepter et de le fouiller. » Ces deux bâtiments sont engagés dans la lutte contre la piraterie et la criminalité dans l’Océan Indien.
Un rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) s’est penché sur la problématique des flux financiers illicites liés au trafic de stupéfiants et leur impact sur le développement et la sécurité.
Le quotidien Al Massae rapporte, dans son édition du week-end (12 et 13 mars), que dans ce rapport, présenté jeudi à Rabat, l’OICS a indiqué que ces flux financiers constituent un danger pour la société en raison de la corruption, du crime organisé et de la prédominance des inégalités qu’il génère. Une situation, précise cette instance, qui peut provoquer une déstabilisation politique et sociale dans les États où ces flux sont injectés.
Des garde-côtes de la Marine Royale opérant en Méditerranée sont intervenus, la matinée de ce vendredi 11 mars 2022, lors d’une opération de trafic illicite à l’est d’Al Hoceima.
L’intervention a permis de saisir 53 ballots de stupéfiants abandonnés par le go-fast qui a pris la fuite à grande vitesse vers le large à l’approche des unités de la Marine Royale, apprend-on de source militaire.
Les stupéfiants d’un poids total d’environ deux tonnes ont été acheminés vers le port d’Al Hoceima, avant d’être remis à la Gendarmerie Royale.
Les éléments de la Brigade anti-gangs relevant de la Sûreté provinciale de Laâyoune ont démantelé, tôt samedi matin, sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), un réseau international de trafic de drogue, et saisi 4 tonnes et 345 kg de chira.
Les interventions menées sur le terrain par la Brigade anti-gangs, renforcée par la Brigade régionale d’intervention, ont abouti à ce stade de l’enquête, à l’interpellation de deux personnes, de 31 et 32 ans, pour leur implication présumée dans des activités de trafic international de drogue par voie maritime, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
Seven suspects appeared in court in Bissau on Thursday in a 980kg drug seizure case, almost all of which has disappeared since the major bust in November, according to the director of the judicial police.
“Last November, 980 kg were seized by the police, but 975 kg have simply disappeared into thin air. It is presumed that it was elements of the security and defence forces who seized this quantity of cocaine,” Domingos Monteiro, the director of the judicial police, told the press on Thursday. A police officer was arrested and implicated in the case.
Oui vous avez bien lu, ce n’est pas l’inverse : 6 policiers ont bien été serrés par des chauffeurs dans une station de taxi alors qu’ils étaient en train de dealer des stupéfiants auprès des clients.
Cela s’est passé vendredi dans une banlieue de Johannesburg. Les chauffeurs ont bloqué les deux voitures de police qui s’étaient carrément installées sur leur emplacement de taxi pour faire leur business. Ils les ont maitrisés et ils ont appelé la police. Les agents du commissariat le plus proche sont venus interpeller leurs collègues et ont trouvé tout un chargement de drogue dans les voitures de police.
L’ancien contre-amiral Bubo Na Tchuto, désigné comme un baron de la drogue par le Trésor américain, aurait été à la tête de la tentative de renversement du régime le 1er février.
Le président de Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embalo, a accusé jeudi 10 février un ex-chef de la marine nationale et deux autres hommes arrêtés dans le passé par l’agence américaine antidrogue (Drug Enforcement Administration, DEA) d’être derrière ce qu’il présente comme la tentative de coup d’Etat avortée du 1er février.
La production de cocaïne liquide consiste à dissoudre de la cocaïne dans de l’eau, des solvants ou d’autres produits contenant des composés chimiques tels que le mannitol, le glucose, la cellulose ou le lactose.
Il est alors placé à l’intérieur de produits tels que des bouteilles de shampoing ou caché dans de la mélasse de canne à sucre, généralement des produits à forte odeur pour passer inaperçus et qui facilitent leur trafic ou leur transport par des mules de drogue.
Le 5 février, la police colombienne a saisi environ 3,5 tonnes de cocaïne dans le port de Carthagène, au nord de la Colombie.
Il s’agissait de la cinquième saisie de cocaïne liquide depuis novembre 2021 et elle survient une semaine seulement après la découverte de près de 20 000 noix de coco qui camouflaient de la cocaïne liquide dans le port de Carthagène à destination de l’Italie. La cocaïne aurait été dissoute et mélangée en deux cargaisons, l’une d’engrais organique et l’autre de mélasse extraite de la canne à sucre. Les deux cargaisons provenaient d’Urabá Antioquia, une région du nord-ouest de la Colombie, et étaient destinées aux ports de Valence, en Espagne, et de Veracruz, au Mexique.
Que s’est-il exactement passé ce 1er février en Guinée-Bissau ?
C’est une “tentative de coup d’État très étrange” qui a eu lieu ce 1er février en Guinée-Bissau, note le Daily Maverick. Pour le journal sud-africain,l’attaque du palais du gouvernement, où se trouvaient le président, Umaro Sissoco Embaló, et ses ministres, ne semble pas entrer exactement dans la série de coups d’État qui ont eu lieu ces deux dernières années en Afrique de l’Ouest et au Sahel.
Si l’identité des hommes armés qui ont attaqué le palais présidentiel pendant environ cinq heures n’est pas connue, pas plus que leurs motivations, le président Embaló a indiqué des liens possibles entre ces attaques et le trafic de cocaïne. En effet, ce petit pays pris en étau entre le Sénégal, au nord, et la Guinée, au sud, est considéré comme un “narco-État”, plaque tournante de ce juteux commerce entre l’Amérique latine et l’Europe durant des années.
Les troupes israéliennes ont déjoué tôt samedi matin une tentative de contrebande de drogue en Israël depuis l’Égypte, a indiqué l’armée.
Selon cette source, plusieurs suspects ont été repérés par les caméras de surveillance dans la zone de Paran projetant des colis de drogue par-dessus la clôture qui sépare l’État hébreu de l’Égypte.
Plus de 200 kilogrammes de marijuana et de haschich, d’une valeur estimée à 4 millions de shekels (1,09 million d’euros) ont été saisis selon Tsahal, et transférés à la police.
Le modus operandi de ce réseau criminel consiste à évider les planches pour y dissimuler les savonnettes de cannabis, tout en procédant à leur ré-assemblage en les enduisant de produits chimiques pour éviter leur détection par la police cynotechnique.
Selon les premières estimations, la quantité des drogues saisies dans cet atelier serait de 2.1 tonnes de chira, alors que les opérations d’extraction des drogues depuis les planches de bois se poursuivent.
Baptisé “le réseau social de la drogue” par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, Snapchat est mis en cause aux quatre coins du monde pour la facilité avec laquelle il permet aux trafiquants de mener leur business.
Un problème que semble vouloir prendre à bras-le-corps la plateforme, qui multiplie les annonces sur ses moyens de lutte contre le deal.
La dernière en date, annoncée ce mardi 18 janvier: la modification de l’option d’ajout rapide d’amis.
Désormais, les mineurs de 13 à 17 ans ne pourront plus apparaître dans les recommandations des utilisateurs adultes avec lesquels ils n’ont pas ou peu de contacts communs. Car c’est notamment via ces suggestions d’amis que les dealers, sur Snapchat, peuvent facilement entrer en contact avec d’éventuels nouveaux clients. Si dans les faits, ils pourront toujours contourner cette mesure, elle leur rendra toutefois la tâche plus compliquée.
i militari della Gdf di Torino hanno sequestrato 226 kg, di droga, stipati all’interno di un’autovettura. Arrestato un 35enne marocchino, titolare di regolare permesso di soggiorno, con l’accusa di detenzione di sostanze stupefacenti ai fini di spaccio.
Ce cargo battant pavillon du Liberia avait été intercepté par les douanes françaises entre Calais et Dunkerque le 1er octobre dernier avec plus d’une tonne de cocaïne à bord. Autorisé à repartir avec un nouvel équipage, il avait été arraisonné le 26 octobre à Rotterdam par les douanes néerlandaises, qui avaient trouvé à son bord, bien cachés, 529 kilos supplémentaires de cocaïne.
Selon Le Parisien, les marins du « Trudy » sont auditionnés ce mois-ci pour définir les responsabilités de chacun. L’ADN de deux marins philippins a ainsi permis de prouver qu’ils avaient participé à la manipulation des ballots de cocaïne. Dans la cabine de l’un d’eux, a été retrouvé un téléphone, dont l’exploitation a permis la mise en évidence d’une conversation avec un certain « boss », probablement basé au Brésil et impliqué dans ce trafic de grande ampleur.
Selon le Parisien, dans une synthèse rédigée le 30 décembre dernier, les policiers s’étonnent d’un choix de navigation du vraquier : contrairement à son habitude, le « Trudy » a traversé les îles du Cap-Vert au lieu de les contourner. Il croisait alors à proximité de « La Rosa ». Ce yacht a été arraisonné mi-octobre par la marine sénégalaise… avec deux tonnes de coke à bord. Les pains de drogue saisis dans « La Rosa » « portaient des logos identiques à certains de ceux découverts sur le Trudy ». Il faut donc s’attendre à d’autres rebondissements dans cette affaire aux ramifications toujours plus nombreuses.
Espérons seulement que les investigations aillent jusqu’au bout !
Pour MÉMOIRE, dans une opération importante, les contacts communiqués à l’époque par Marc Fievet à Jean Paul Garcia, l’attaché douanier en poste à Madrid, n’avaient pas été exploités.
Ce transfèrement a été signalé aux douanes françaises qui ont en outre été en mesure de suivre la marchandise grâce au télex ouvert au nom de Rio Plata ldt (la compagnie off shore de Gibraltar parfaitement connue des douanes) qui se trouvait à bord du Melor et qui a été transféré sur le ‘supplyer’ avec l’homme de confiance de Marroni (Alias de Locatelli).
Ainsi, par son intermédiaire, les douanes ont pu récupérer touts les éléments de contact ayant transités par ce télex (les factures avec la liste des numéros entrants et sortants ont été communiquées de la main à la main par Marc Fievet (NS 55 DNRED) à Jean Paul Garcia, attaché des douanes françaises en Espagne.
Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!
Sur ces 32 tonnes, 27 tonnes ont été saisies par les autorités canadiennes (Opération Cutknife II) et 5 tonnes par les autorités anglaises (Opération Schema).
Depuis l’indépendance du pays en 1960, la mafia nigériane s’est progressivement implantée dans le trafic de stupéfiants à l’échelle planétaire
Parmi les gangs nigérians identifiés sur le continent européen, le plus puissant d’entre eux, la Black Axe Confraternity(« la Confrérie de la hache noire »), s’est imposé en s’érigeant en véritable mafia.
Comme le rappelait déjà, en 2017, Michel Gandilhon, chercheur à l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), « les organisations criminelles nigérianes sont si structurées dans l’espace et dans le temps qu’elles constituent de véritables mafias ».
Spécialisée dans le trafic de stupéfiants et dans la traite des êtres humains, la Black Axe a tout d’abord conquis le sud de la péninsule italienne pour remonter vers le nord de l’Europe. Ses chefs, ses hommes de main et leurs innombrables victimes vouées à l’exploitation sexuelle se sont fondus dans les flux de migrants en provenance d’Afrique subsaharienne, qui débarquent année après année sur les côtes italiennes, empruntant des routes migratoires clairement identifiées, notamment via le Niger et la Libye.