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Base de transit vers l’Europe ou/et le Canada et les USA
Un trafic de cocaïne Dubaï-Réunion impliquant des cols blancs en cours de démantèlement
C’est un dossier de trafic de stupéfiants moins ordinaire que d’habitude qui serait entre les mains d’un juge d’instruction dionysien.
Ce mardi, une petite dizaine d’interpellations auraient été réalisées sous la houlette de l’OFAST, l’Office anti-stupéfiants, en collaboration avec le commandement de la gendarmerie ainsi que la section de recherches et le groupe interministériel de recherches (GIR).
Selon les informations de ZINFOS974, des auditions sous le régime de la garde à vue seraient en cours à la caserne de la Redoute et dans différentes brigades de gendarmerie de l’île.
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Un coup de filet sur des trafiquants supposés de drogue dure a eu lieu ce mardi à La Réunion à la suite d’une enquête préliminaire longue et minutieuse.
Interpellées puis placées sous le régime de la garde à vue ce mardi comme nous vous le révélions ce mercredi après-midi, cinq personnes ont été présentées au palais de justice de Saint-Denis. Leur passage devant le juge d’instruction et le juge des libertés s’est terminé à 20 heures.
Trois d’entre elles passeront une première nuit en prison, il s’agit de trois hommes. Les deux premiers, dont Karim (…) sont considérés comme les têtes du réseau. Ils ont tous les deux demandé un délai avant de passer devant le juge des libertés. Ils sont donc placés en détention provisoire en attendant l’audience différée qui doit intervenir sous quatre jours maximum.
C’est dans cette excellente analyse de Sabine Cessou sur la situation en Afrique de l’ouest où le trafic de drogue ne cesse de croître que l’on peut lire que 14,2 tonnes de cocaïne ont été saisies chaque année en moyenne entre 2019 et 2022, contre 5,5 tonnes pour la seule année 2007.
Sachant qu’il faut multiplier par 20 les saisies faites pour avoir une idée du trafic réel, environ 1 140 tonnes de cocaïne ont transité depuis 2019 par l’Afrique de l’Ouest.
Autrement dit, sur les quatre dernières années, le trafic annuel de cocaïne a représenté la moitié du PIB du Sénégal, près de la totalité des PIB du Niger ou de la Guinée, et presque dix fois celui de la Guinée-Bissau.
Principale activité de l’élite militaire à Bissau
Narcoterrorisme au Mali
Très grosses sommes aux mains d’acteurs politiques
C’est BLADI.NET qui nous rapporte que le Marocain Fikri Amellah Agharbi, considéré comme l’un des plus importants trafiquants de haschich et de cocaïne dans le détroit, et fournisseur du clan Messi et Los Castaña, a été interpellé cette semaine par la police espagnole.
Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement
Mon cher menteur
Mon cher tartuffe
Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.
Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.
Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.
J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !
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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »
Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire de la ville de Tétouan ont procédé, vendredi, à l’arrestation de trois récidivistes, âgés de 23 à 45 ans, pour leur lien présumé avec un réseau criminel impliqué dans une tentative de trafic d’une tonne et 350 kilogrammes de cannabis.
La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué, a ajouté que les fouilles et investigations effectuées ont permis d’identifier ses deux présumés fournisseurs avant de les appréhender dans la région de Bni Bouzra dans la banlieue de la ville de Chefchaouen.
Les opérations de fouille effectuées en coordination avec les services de la gendarmerie royale dans un hangar occupé par les deux présumés fournisseurs ont abouti à la saisie d’importantes quantités de cannabis, atteignant les 1.350 kilogrammes.
En annonçant qu’il va se rendre en Afrique de l’Ouest pour favoriser les expulsions, le ministre de l’Intérieur, qui a demandé au nouveau préfet de police de Paris d’éradiquer le crack d’ici un an, met clairement la pression sur les modous.
Ces dealers sénégalais sont les principaux fournisseurs de cette drogue qui fait des ravages à Paris.
Des opérations menées simultanément dans plusieurs zones de Nador, se sont soldées par l’interpellation d’un premier suspect dans une maison à El Aroui, tandis que les cinq autres ont été interpellés dans d’autres maisons à Douar Oulad Amghar, dans la région de Temsamane, ainsi que par la saisie de 77 ballots de chira d’un poids total de 2.751 kilos, réparties sur plusieurs cachettes aménagées dans des zones rocheuses.
Les agents du Service maritime de la Guardia civil ont intercepté mardi au large des côtes de Sebta un bateau de type « Phantom », immatriculé au Maroc, avec 17 ballots de haschisch pesant 560 kilos.
Les deux occupants, connus sous les pseudonymes de « Kubala » et « Paquirri », ont été arrêtés et placés en détention provisoire.
Le bateau transportait la drogue depuis la ville de M’diq et appartient à un certain Tarek dit « Le Hollandais ».
ARRESTATION de ‘Tarik le Hollandais’
Après son arrestation, Tarek « le Hollandais » a été présenté au juge qui a ordonné son placement en détention provisoire pour un crime présumé de trafic de drogue, le bateau étant encore à son nom quand il quittait M’diq, chargé de drogue.
Les opérations de constatation et de perquisition effectuées sur le navire au siège de la Brigade des unités flottantes de l’Armée de mer ont permis de découvrir à bord : 120 colis de poudre blanche dissimulés dans plusieurs sacs », a rapporté le Lieutenant Aboubacar Saran Bangoura, ce mercredi 3 août.
Selon lui, ces colis contenaient 2318 plaquettes, pour un poids total de 2 605,1 kg, soit 2 tonnes 605 kilogrammes.
A Lahraouyine, un baron de la drogue a été tué à coups de couteau par les membres d’une bande rivale. Les six suspects identifiés par les autorités n’ont pas encore été interpellés.
Selon les sources du du quotidien Assabah, le mystère entoure encore le meurtre de ce baron de la drogue. Ce dernier livrait une rude bataille à ses rivaux pour asseoir sa domination totale sur le trafic de drogue dans la région. Il lui était d’ailleurs arrivé d’agresser violemment l’un des membres de cette bande rivale qui semble avoir voulu prendre sa revanche, à en croire les sources du quotidien.
Le Sud de l’Espagne est devenu la destination préférée des familles marocaines de classe aisée et moyenne pour passer leurs vacances d’été.
Parmi ces privilégiés, on trouve des élus locaux et des responsables politiques qui séjournent dans les stations balnéaires espagnoles aux frais des barons de la drogue qui mettent à leur disposition des villas et des chalets ainsi que d’autres avantages, fait savoir Assabah.
Dans les villes côtières espagnoles comme Mijas, San Pedro Alcantara et autres sur la Costa del Sol , ces responsables politiques marocains fréquentent les casinos et autres lieux de divertissement où ils dépensent des dizaines de milliers d’euros, alors qu’une dotation touristique de 100 000 dirhams par personne est autorisée pour les voyages à l’étranger.
D’autres responsables des administrations centrales et régionales sont propriétaires de résidences secondaires en Espagne où ils passent souvent leurs vacances, précise la même source, rappelant que les Marocains sont très friands des biens immobiliers espagnols qu’ils acquièrent avec la complicité des barons de drogue espagnols.
Plusieurs retraités marocains passent également la plupart de leur temps dans le Sud de l’Espagne où ils vivent aux frais des barons de la drogue.
En retour, ils appuient les dossiers de ces derniers pour la réalisation de projets au Maroc.
Dans l’affaire du trafic de cocaïne en Côte d’Ivoire, les enquêteurs ont pu remonter la filière et localiser une partie des cerveaux présumés de la mafia qui sévissait à Abidjan et à San-Pedro, deux villes balnéaires, au Sud-Liban. Du moins, c’est ce qu’affirme Africa Intelligence.
« Les enquêteurs ont localisé une partie des présumés cerveaux du trafic dans le sud du Liban. Des demandes de coopérations judiciaires sont en cours, mais les accords entre la Côte d’Ivoire et le Liban interdisent l’extradition de nationaux entre les deux pays », a dévoilé le magazine d’informations numériques Africa Intelligence, ex-Lettre du continent.
Dans l’affaire du trafic de cocaïne en Côte d’Ivoire, les enquêteurs ont pu remonter la filière et localiser une partie des cerveaux présumés de la mafia qui sévissait à Abidjan et à San-Pedro, deux villes balnéaires, au Sud-Liban. Du moins, c’est ce qu’affirme Africa Intelligence.
« Les enquêteurs ont localisé une partie des présumés cerveaux du trafic dans le sud du Liban. Des demandes de coopérations judiciaires sont en cours, mais les accords entre la Côte d’Ivoire et le Liban interdisent l’extradition de nationaux entre les deux pays », a dévoilé le magazine d’informations numériques Africa Intelligence, ex-Lettre du continent.
Sept suspects ont comparu jeudi devant un tribunal à Bissau dans une affaire de saisie de drogue de 980 kg, dont la quasi-totalité a disparu depuis cette importante prise en novembre, selon le directeur de la police judiciaire.
« En novembre dernier, 980 kg ont été saisis par la police, mais 975 kg ont purement et simplement disparus dans la nature. On présume que ce sont des éléments des forces de sécurité et de défense qui se sont emparés de cette quantité de cocaïne », a dit à la presse jeudi Domingos Monteiro, le directeur de la police judiciaire.
Les éléments de la police de l’aéroport de Casablanca, sur la base d’informations fournies par la DGST, ont saisi près de 18 kilogrammes de cocaïne, ce mercredi 6 juillet, et arrêté deux ressortissants d’Afrique subsaharienne.
Selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), les deux individus, âgés de 31 et 33 ans, sont arrivés à bord d’un vol en provenance d’un pays d’Afrique centrale. Ils sont soupçonnés de faire partie d’un réseau de trafic de drogues à l’échelle internationale.
Drogues saisies lors d’une tentative de contrebande à la frontière égyptienne, le 29 juin 2022. (Crédit : Tsahal)
Selon l’armée, les troupes ont repéré trois suspects s’approchant de la frontière pendant la nuit et ont saisi 28 kg de contrebande ; aucune arrestation n’a été effectuée
C’est un gros coup de filet dans l’univers tortueux du trafic de drogue . Selon nos informations, 5.000 personnes ont été arrêtées dans 42 pays différents dont près de 300 trafiquants de haut vol et une vague d’interpellations a eu lieu la semaine passée, notamment à Dubaï, aux Pays-Bas et en Espagne.
Ce bilan toujours provisoire est le résultat de la prouesse technique des gendarmes français qui ont réussi, il y a quatre ans, à pénétrer le système de cette messagerie cryptée EncroChat.
C’est Z Infos 974 qui nous rapporte que les gendarmes de Saint-Benoît ont procédé à une saisie de 147,9 kg de zamal dont 1 kg de résine de cannabis vendredi dernier dans l’Est de l’île.
Au total, ce ne sont pas moins de 8 interpellations qui ont été effectuées conjointement entre la Brigade de Recherche de Saint-Benoit et la Section de Recherche de la gendarmerie de La Réunion.
À l’abri des regards ou presque, dans ce Bamako underground, des transactions s’effectuent. Tout comme ce lieu, Bagadadji et Missira, dans la Commune II du district de Bamako, sont réputés être deux des quartiers de la capitale où la drogue est la plus vendue.
Dans le cadre de l’opération Founou-Founou (“Tourbillon”), le commissariat du IIIe arrondissement a annoncé l’arrestation de plusieurs vendeurs de drogue et le démantèlement de certains réseaux. Les policiers assurent avoir arrêté un grand trafiquant de la Commune II connu pour son rôle dans le ravitaillement des différents marchés de la capitale, des zones d’orpaillage et des réseaux terroristes. Toujours dans la même commune, le 4 février dernier, la police a mené une opération au marché de N’Golonina, laquelle a abouti à la découverte d’une cache abritant une importante quantité de cannabis et de Tramadol, entre autres stupéfiants.
Les services de la police judiciaire de Casablanca ont arrêté Noureddine B., d’origine algérienne sous le coup d’un mandat d’arrêt international délivré par les autorités françaises.
Le suspect, âgé de 33 ans, serait impliqué dans plusieurs opérations de trafic d’héroïne et de cocaïne entre la France, la Belgique et les Pays-Bas.
Le mis en cause faisait l’objet d’une notice rouge émise à son encontre par Interpol, depuis avril dernier, pour son implication dans le trafic de drogue dure entre la France, la Belgique et les Pays-Bas. Le nom de Noureddine. B a été évoqué lors d’une opération policière dans la région d’Orléans, près de Paris, quand la police française avait interpellé six suspects en flagrant délit de réception d’une grande quantité d’héroïne.