AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

STUPÉFIANTS : aujourd’hui le narcotrafic est devenu «too big to fail»

Déjà publié sur « Aviseur International » le 28 mars 2015.

Depuis rien n’a changé ni évolué dans le bons sens. En France, c’est la guerre à outrance qui ne fait qu’empirer la situation en confortant l’action des narcotrafiquants.

DICK MARTY

Docteur en droit, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, conseiller d’Etat et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, pour laquelle il a mené différentes enquêtes qui l’ont fait connaître sur la scène internationale.

Par Dick Marti

Pour lutter contre les narcotrafiquants, il est nécessaire de mener une importante action de sensibilisation au niveau mondial, selon Dick Marty. Et il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Après des décennies de faillites ruineuses dans la réponse sociale au problème des dépendances, on doit le dire clairement: le prohibitionnisme en matière de drogue et la criminalisation des consommateurs sont une voie sans issue.

Plus, ils ont directement contribué à produire le plus important phénomène criminel de tous les temps, qui alimente toutes sortes d’autres trafics. L’argent de la drogue et les pratiques des organisations criminelles infiltrent l’économie avec un effet de contamination morale et de diffusion à grande échelle de la corruption. Les enquêtes n’atteignent presque jamais les hauts étages du crime organisé. La répression des petits poissons sert en revanche, presque cyniquement, à entretenir un certain niveau des prix et à assurer des profits fabuleux à ceux qui gèrent les grands trafics.

L’argent facile de la drogue est en fait devenu un facteur économique de grande importance, ce qui explique aussi pourquoi on ne s’attaque pas à la racine du problème. Si l’on pense que le chiffre d’affaires du trafic de drogue est estimé à environ 300 milliards de dollars par année, il est évident que cet argent est désormais devenu un véritable facteur de portée géopolitique. Il entretient de nombreux conflits, permet de financer des achats massifs d’armes de plus en plus sophistiquées, conditionne les choix de nombreux gouvernements, influence les structures socio-économiques. J’ai entendu récemment un chercheur affirmer que si le trafic de drogue était éliminé, la plupart des familles des cités entourant Marseille ne seraient plus à même de payer leur loyer.

Des ressources énormes sont investies dans la répression, alors que le crime qui en contrôle le trafic prospère. Les institutions et la structure sociale de plusieurs pays ont été bouleversées par les narcodollars et les narcotrafiquants.

Nous sommes tous conscients qu’il n’existe pas de solution facile ni de solution idéale.

Je pense cependant que toute nouvelle solution présuppose que l’on soit conscient de ce qui est en train de se passer et du gâchis auquel a conduit la politique actuelle.

Une importante action de sensibilisation au niveau mondial est nécessaire. Ce travail est en cours depuis longtemps. En 1984 déjà, Milton Friedman, Prix Nobel d’économie, écrivait que la prohibition de la drogue favorisait le crime, sans en diminuer l’usage, et imposait un coût aberrant à la société. Une position analogue a été prise, par la suite, par la célèbre revue The Economist, ce qui fit sensation. D’anciens chefs d’Etat se sont réunis en groupe de travail et ont pris position en faveur d’une nouvelle politique de la drogue et contre l’actuel régime de prohibition. Il est à peine besoin de rappeler ici le rôle important joué par Ruth Dreifuss dans ce contexte. C’est un travail difficile, qui demande beaucoup d’énergie et beaucoup de temps.

Il faut ainsi convaincre les politiciens un peu partout dans le monde.

La politique actuelle de la drogue est en effet ancrée, je dirai cristallisée, dans des conventions internationales qu’on ne pourra modifier qu’avec l’accord des principaux pays. Or, la peur de la drogue et les discours guerriers qui prônent la répression ont toujours la faveur de nombreux politiciens. Ce genre de discours, en effet, se prêtent bien à des tirades démagogiques et populistes, aujourd’hui plus que jamais à la mode.

Les chroniques parlementaires de ces dernières années démontrent, hélas, qu’à chaque fois que se pose un problème dans la société, il y a toujours de nombreuses voix, souvent majoritaires, pour proposer un durcissement des peines ou la création de nouvelles normes pénales. En Suisse, avant même de disposer d’une étude sérieuse quant aux conséquences sur la récidive de l’élimination des courtes peines de prison décidée lors de la dernière révision du Code pénal, il est devenu de bon ton, aussi bien à droite qu’à gauche, d’invoquer un retour à la case prison. C’est naturellement plus facile que d’essayer de comprendre les raisons profondes de certains comportements et de mettre au point les remèdes les plus efficaces. Il y a exactement deux cent cinquante ans, Cesare Beccaria publiait son ouvrage Dei delitti e delle pene. Il démontrait que ce n’est pas la sévérité de la peine qui retient une personne de commettre une infraction, mais bien le degré de probabilité de se faire prendre; un enseignement qui a maintenu une actualité étonnante. Cette vérité devrait être rappelée avec force aux décideurs d’aujourd’hui qui tendent à faire exactement le contraire: diminuer les moyens à la disposition de l’Etat pour le social, l’éducation et la prévention, et, par ailleurs, durcir la répression pénale.

La politique de la drogue exige une approche cohérente et crédible pour être efficace.

C’est loin d’être le cas aujourd’hui. La distinction entre substances légales et illégales apparaît aujourd’hui comme arbitraire, injuste et hypocrite. Je pense qu’il est nécessaire de mettre en œuvre une stratégie globale pour l’ensemble des substances psychotropes créant une dépendance. Cela ne veut nullement dire qu’on va traiter toutes les substances de la même façon. Il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé (cela existe déjà pour le tabac, l’alcool et les médicaments), dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Dans de nombreux pays, les choses ont commencé à bouger. La distribution contrôlée d’héroïne a choqué au début, mais elle a démontré que, bien appliquée, elle contribuait à une réduction sensible des risques pour la santé, à une baisse de la criminalité et permettait une réintégration sociale qui ne paraissait guère possible auparavant. Quelques Etats ont libéralisé le cannabis. (…)

En matière d’addiction et sur la façon d’y faire face

J’ai beaucoup de doutes et, plus j’avance dans la connaissance de ce phénomène, plus les certitudes ont fondu comme neige au soleil. J’ai toutefois une conviction. La prohibition telle que nous l’appliquons est non seulement une faillite, mais elle entretient le phénomène criminel le plus important de tous les temps. Ce dernier a assumé une telle dimension que la lutte que nous menons actuellement contre le trafic de drogue ne peut pas et ne pourra jamais être gagnée.

Pourquoi? Parce que les intérêts du crime organisé sont aujourd’hui à ce point entremêlés avec ceux d’autres acteurs économiques, politiques et sociaux qu’une disparition des narcodollars entraînerait une réaction en chaîne désastreuse. Le directeur de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, Antonio Maria Costa, a affirmé que les narcodollars ont contribué à sauver de la faillite des établissements bancaires de première importance lors de la tempête qui s’est abattue sur les marchés financiers mondiaux en 2008. Je laisse la responsabilité de cette affirmation à son auteur, qui n’est en tout cas pas le dernier venu. Ce qui est vrai, en tout cas, c’est qu’avec le prohibitionnisme le narcotrafic est en fait devenu aussi, comme certaines banques, too big to fail!

Seul un changement de paradigme est à même de nous offrir une meilleure perspective d’avenir.

Il faut attaquer le trafic sur le terrain qui lui a assuré son fantastique succès, le marché. Ce marché que nous avons soutenu, financé, entretenu et qui a ainsi conféré une énorme plus-value à des substances qui n’avaient que peu de valeur. Au lieu d’essayer d’éliminer ce marché par des tentatives qui jusqu’à présent n’ont eu d’autre effet que de le renforcer, il faut l’accepter comme une réalité, il faut l’occuper et le réguler. C’est finalement ce qu’on a fait avec l’alcool et le tabac.

La drogue est avant tout un problème de santé et il faut l’appréhender en tant que tel. 

Certes, ce changement d’orientation fondamental de la politique de la drogue n’est pas facile et n’est pas sans risque; des erreurs seront inévitables. Des expériences intéressantes sont en cours et les désastres que l’on nous a annoncés ne se sont pas produits. Comme l’a bien dit récemment un chercheur français, l’ampleur de la catastrophe actuelle est telle que le risque de faire pire est très faible.

En fait, il ne s’agit ni d’imaginer ni de réaliser une société sans drogue, celle-ci n’a jamais existé. Le véritable défi est d’accepter l’existence des drogues et d’apprendre à vivre avec. La régulation du marché – avec le contrôle de la production et de la distribution en tenant compte de la dangerosité des substances – permettrait de diminuer sensiblement les profits des narcotrafiquants. Mais cela contribuerait également à diminuer fortement les risques pour les consommateurs puisque, par exemple, la plupart des morts dues à la consommation de drogues ne sont en fait pas provoqués directement par la substance, mais par le fait qu’elle est frelatée.

Les ressources financières que l’on économiserait dans le domaine de la répression et du système pénitentiaire permettraient d’intervenir avec plus d’efficacité sur la demande.

Non plus avec le gendarme et la prison, mais avec une action de prévention cohérente.

Persister sur la voie actuelle serait en revanche reconnaître la victoire du crime organisé et lui assurer un avenir confortable. Le marché illégal de la drogue continuera à être florissant et à être présent partout, dans tous les milieux, même dans les structures les plus fermées et les mieux surveillées.

Les narcodollars, comme évoqué plus haut, alimentent une corruption économique et morale aux plus hauts niveaux. Cette corruption est à mon avis la menace la plus grave pour nos démocraties. Oui, plus grave que le terrorisme.

Extraits d’une conférence publique donnée à l’Université de Genève par Dick Marty.

SOURCE

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LA RÉUNION 🇷🇪 (OFAST – SAINT DENIS) : des consommateurs bien insérés dans le tissu économique seraient inquiétés

Un trafic de cocaïne Dubaï-Réunion impliquant des cols blancs en cours de démantèlement

C’est un dossier de trafic de stupéfiants moins ordinaire que d’habitude qui serait entre les mains d’un juge d’instruction dionysien.

Ce mardi, une petite dizaine d’interpellations auraient été réalisées sous la houlette de l’OFAST, l’Office anti-stupéfiants, en collaboration avec le commandement de la gendarmerie ainsi que la section de recherches et le groupe interministériel de recherches (GIR).

Selon les informations de ZINFOS974, des auditions sous le régime de la garde à vue seraient en cours à la caserne de la Redoute et dans différentes brigades de gendarmerie de l’île.

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Un coup de filet sur des trafiquants supposés de drogue dure a eu lieu ce mardi à La Réunion à la suite d’une enquête préliminaire longue et minutieuse.

Interpellées puis placées sous le régime de la garde à vue ce mardi comme nous vous le révélions ce mercredi après-midi, cinq personnes ont été présentées au palais de justice de Saint-Denis. Leur passage devant le juge d’instruction et le juge des libertés s’est terminé à 20 heures. 

Trois d’entre elles passeront une première nuit en prison, il s’agit de trois hommes. Les deux premiers, dont Karim (…) sont considérés comme les têtes du réseau. Ils ont tous les deux demandé un délai avant de passer devant le juge des libertés. Ils sont donc placés en détention provisoire en attendant l’audience différée qui doit intervenir sous quatre jours maximum. 

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AFRICA : Source colossale de corruption, les cartels d’Amérique latine sont devenus omniprésents en Afrique de l’Ouest

C’est dans cette excellente analyse de Sabine Cessou sur la situation en Afrique de l’ouest où le trafic de drogue ne cesse de croître que l’on peut lire que 14,2 tonnes de cocaïne ont été saisies chaque année en moyenne entre 2019 et 2022, contre 5,5 tonnes pour la seule année 2007.

Sachant qu’il faut multiplier par 20 les saisies faites pour avoir une idée du trafic réel, environ 1 140 tonnes de cocaïne ont transité depuis 2019 par l’Afrique de l’Ouest.

Autrement dit, sur les quatre dernières années, le trafic annuel de cocaïne a représenté la moitié du PIB du Sénégal, près de la totalité des PIB du Niger ou de la Guinée, et presque dix fois celui de la Guinée-Bissau.

Principale activité de l’élite militaire à Bissau 

Narcoterrorisme au Mali

Très grosses sommes aux mains d’acteurs politiques

Marée montante de poudre blanche

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ESPAGNE 🇪🇸 (Barcelone) : Fikri Amellah Agharbi, trafiquant de haschich et de cocaïne, s’est fait serrer à son domicile

C’est BLADI.NET qui nous rapporte que le Marocain Fikri Amellah Agharbi, considéré comme l’un des plus importants trafiquants de haschich et de cocaïne dans le détroit, et fournisseur du clan Messi et Los Castaña, a été interpellé cette semaine par la police espagnole.

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BURKINA FASO 🇧🇫 (Douanes de Manga) : saisie de 372 kilos de cocaïne

Les douaniers de la Brigade Mobile de Manga, dans le Centre-Sud du Burkina Faso, ont saisi début septembre 2022, 372,96 kg de cocaïne.

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FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane – DNRED) : lettre ouverte au valet de plume Michel Baron (2 éme rappel)

Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.

Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.

Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !

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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Thomas Charvet

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »

Marc Fievet

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François Auvigne

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MAROC 🇲🇦 (Tétouan) : saisie de 1.350 kilos de haschich

Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire de la ville de Tétouan ont procédé, vendredi, à l’arrestation de trois récidivistes, âgés de 23 à 45 ans, pour leur lien présumé avec un réseau criminel impliqué dans une tentative de trafic d’une tonne et 350 kilogrammes de cannabis.

La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué, a ajouté que les fouilles et investigations effectuées ont permis d’identifier ses deux présumés fournisseurs avant de les appréhender dans la région de Bni Bouzra dans la banlieue de la ville de Chefchaouen.

Les opérations de fouille effectuées en coordination avec les services de la gendarmerie royale dans un hangar occupé par les deux présumés fournisseurs ont abouti à la saisie d’importantes quantités de cannabis, atteignant les 1.350 kilogrammes.

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FRANCE 🇫🇷 (Crack à Paris) : la chasse aux modous…

Comment Darmanin veut «éradiquer» le trafic!

En annonçant qu’il va se rendre en Afrique de l’Ouest pour favoriser les expulsions, le ministre de l’Intérieur, qui a demandé au nouveau préfet de police de Paris d’éradiquer le crack d’ici un an, met clairement la pression sur les modous.

Ces dealers sénégalais sont les principaux fournisseurs de cette drogue qui fait des ravages à Paris.

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MAROC (Nador) : 2,7 tonnes de cannabis saisies et six individus arrêtés

Des opérations menées simultanément dans plusieurs zones de Nador, se sont soldées par l’interpellation d’un premier suspect dans une maison à El Aroui, tandis que les cinq autres ont été interpellés dans d’autres maisons à Douar Oulad Amghar, dans la région de Temsamane, ainsi que par la saisie de 77 ballots de chira d’un poids total de 2.751 kilos, réparties sur plusieurs cachettes aménagées dans des zones rocheuses.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Ceuta) : interception d’une embarcation rapide lestée de 560 kilos de haschich

Les agents du Service maritime de la Guardia civil ont intercepté mardi au large des côtes de Sebta un bateau de type « Phantom », immatriculé au Maroc, avec 17 ballots de haschisch pesant 560 kilos.

Les deux occupants, connus sous les pseudonymes de « Kubala » et « Paquirri », ont été arrêtés et placés en détention provisoire.

Le bateau transportait la drogue depuis la ville de M’diq et appartient à un certain Tarek dit « Le Hollandais ».

ARRESTATION de ‘Tarik le Hollandais’ 

Après son arrestation, Tarek « le Hollandais » a été présenté au juge qui a ordonné son placement en détention provisoire pour un crime présumé de trafic de drogue, le bateau étant encore à son nom quand il quittait M’diq, chargé de drogue.

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GUINÉE 🇬🇳 (port de Conakry) : saisie de plus de 2 tonnes de cocaïne à bord d’un navire battant pavillon léonais 🇸🇱

Les opérations de constatation et de perquisition effectuées sur le navire au siège de la Brigade des unités flottantes de l’Armée de mer ont permis de découvrir à bord : 120 colis de poudre blanche dissimulés dans plusieurs sacs », a rapporté le Lieutenant Aboubacar Saran Bangoura, ce mercredi 3 août.

Selon lui, ces colis contenaient 2318 plaquettes, pour un poids total de 2 605,1 kg, soit 2 tonnes 605 kilogrammes.

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MAROC 🇲🇦 (Casablanca): règlement de comptes à Lahraouyine

A Lahraouyine, un baron de la drogue a été tué à coups de couteau par les membres d’une bande rivale. Les six suspects identifiés par les autorités n’ont pas encore été interpellés.

Selon les sources du du quotidien Assabah, le mystère entoure encore le meurtre de ce baron de la drogue. Ce dernier livrait une rude bataille à ses rivaux pour asseoir sa domination totale sur le trafic de drogue dans la région. Il lui était d’ailleurs arrivé d’agresser violemment l’un des membres de cette bande rivale qui semble avoir voulu prendre sa revanche, à en croire les sources du quotidien.

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ESPAGNE 🇪🇸 (narco-tourisme) : des responsables politiques marocains en vacances en Espagne aux frais de « barons de la drogue »

Le Sud de l’Espagne est devenu la destination préférée des familles marocaines de classe aisée et moyenne pour passer leurs vacances d’été.

Parmi ces privilégiés, on trouve des élus locaux et des responsables politiques qui séjournent dans les stations balnéaires espagnoles aux frais des barons de la drogue qui mettent à leur disposition des villas et des chalets ainsi que d’autres avantages, fait savoir Assabah.

Dans les villes côtières espagnoles comme Mijas, San Pedro Alcantara et autres sur la Costa del Sol , ces responsables politiques marocains fréquentent les casinos et autres lieux de divertissement où ils dépensent des dizaines de milliers d’euros, alors qu’une dotation touristique de 100 000 dirhams par personne est autorisée pour les voyages à l’étranger.

D’autres responsables des administrations centrales et régionales sont propriétaires de résidences secondaires en Espagne où ils passent souvent leurs vacances, précise la même source, rappelant que les Marocains sont très friands des biens immobiliers espagnols qu’ils acquièrent avec la complicité des barons de drogue espagnols.

Plusieurs retraités marocains passent également la plupart de leur temps dans le Sud de l’Espagne où ils vivent aux frais des barons de la drogue.

En retour, ils appuient les dossiers de ces derniers pour la réalisation de projets au Maroc.

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CÔTE D’IVOIRE 🇨🇮 (Narco-business) : des cerveaux localisés au Sud-Liban

Dans l’affaire du trafic de cocaïne en Côte d’Ivoire, les enquêteurs ont pu remonter la filière et localiser une partie des cerveaux présumés de la mafia qui sévissait à Abidjan et à San-Pedro, deux villes balnéaires, au Sud-Liban. Du moins, c’est ce qu’affirme Africa Intelligence.

« Les enquêteurs ont localisé une partie des présumés cerveaux du trafic dans le sud du Liban. Des demandes de coopérations judiciaires sont en cours, mais les accords entre la Côte d’Ivoire et le Liban interdisent l’extradition de nationaux entre les deux pays », a dévoilé le magazine d’informations numériques Africa Intelligence, ex-Lettre du continent.

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Dans l’affaire du trafic de cocaïne en Côte d’Ivoire, les enquêteurs ont pu remonter la filière et localiser une partie des cerveaux présumés de la mafia qui sévissait à Abidjan et à San-Pedro, deux villes balnéaires, au Sud-Liban. Du moins, c’est ce qu’affirme Africa Intelligence.

« Les enquêteurs ont localisé une partie des présumés cerveaux du trafic dans le sud du Liban. Des demandes de coopérations judiciaires sont en cours, mais les accords entre la Côte d’Ivoire et le Liban interdisent l’extradition de nationaux entre les deux pays », a dévoilé le magazine d’informations numériques Africa Intelligence, ex-Lettre du continent.

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GUINÉE BISSAU 🇬🇼 : la cocaïne saisie s’est volatilisée

Sept suspects ont comparu jeudi devant un tribunal à Bissau dans une affaire de saisie de drogue de 980 kg, dont la quasi-totalité a disparu depuis cette importante prise en novembre, selon le directeur de la police judiciaire.

« En novembre dernier, 980 kg ont été saisis par la police, mais 975 kg ont purement et simplement disparus dans la nature. On présume que ce sont des éléments des forces de sécurité et de défense qui se sont emparés de cette quantité de cocaïne », a dit à la presse jeudi Domingos Monteiro, le directeur de la police judiciaire.

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MAROC 🇲🇦 (aéroport de Casablanca) : saisie de 18 kilogrammes de cocaïne, deux Subsahariens interpellés

Les éléments de la police de l’aéroport de Casablanca, sur la base d’informations fournies par la DGST, ont saisi près de 18 kilogrammes de cocaïne, ce mercredi 6 juillet, et arrêté deux ressortissants d’Afrique subsaharienne.

Selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), les deux individus, âgés de 31 et 33 ans, sont arrivés à bord d’un vol en provenance d’un pays d’Afrique centrale. Ils sont soupçonnés de faire partie d’un réseau de trafic de drogues à l’échelle internationale.

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ISRAËL 🇮🇱 : Tsahal saisit 28 kilos de cocaïne à la frontière égyptienne

Drogues saisies lors d’une tentative de contrebande à la frontière égyptienne, le 29 juin 2022. (Crédit : Tsahal)

Selon l’armée, les troupes ont repéré trois suspects s’approchant de la frontière pendant la nuit et ont saisi 28 kg de contrebande ; aucune arrestation n’a été effectuée

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EUROPE 🇪🇺 (Drogue) : l’enquête sur EncroChat, le WhatsApp des trafiquants, déclenchée par les gendarmes français, continue de déranger les narcos

C’est un gros coup de filet dans l’univers tortueux du trafic de drogue . Selon nos informations, 5.000 personnes ont été arrêtées dans 42 pays différents dont près de 300 trafiquants de haut vol et une vague d’interpellations a eu lieu la semaine passée, notamment à Dubaï, aux Pays-Bas et en Espagne.

Ce bilan toujours provisoire est le résultat de la prouesse technique des gendarmes français qui ont réussi, il y a quatre ans, à pénétrer le système de cette messagerie cryptée EncroChat.

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LA RÉUNION 🇷🇪 : les gendarmes bien rencardés saisissent 148 kilos de zamal destinés à Maurice 🇲🇺

C’est Z Infos 974 qui nous rapporte que les gendarmes de Saint-Benoît ont procédé à une saisie de 147,9 kg de zamal dont 1 kg de résine de cannabis vendredi dernier dans l’Est de l’île.

Au total, ce ne sont pas moins de 8 interpellations qui ont été effectuées conjointement entre la Brigade de Recherche de Saint-Benoit et la Section de Recherche de la gendarmerie de La Réunion.

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MALI 🇲🇱 (Bamako) : il y avait les caravanes, aujourd’hui le Mali est devenu un carrefour pour la réception et la réexpédition de stupéfiants

Dans le Bamako underground

À l’abri des regards ou presque, dans ce Bamako underground, des transactions s’effectuent. Tout comme ce lieu, Bagadadji et Missira, dans la Commune II du district de Bamako, sont réputés être deux des quartiers de la capitale où la drogue est la plus vendue.

Dans le cadre de l’opération Founou-Founou (“Tourbillon”), le commissariat du IIIe arrondissement a annoncé l’arrestation de plusieurs vendeurs de drogue et le démantèlement de certains réseaux. Les policiers assurent avoir arrêté un grand trafiquant de la Commune II connu pour son rôle dans le ravitaillement des différents marchés de la capitale, des zones d’orpaillage et des réseaux terroristes. Toujours dans la même commune, le 4 février dernier, la police a mené une opération au marché de N’Golonina, laquelle a abouti à la découverte d’une cache abritant une importante quantité de cannabis et de Tramadol, entre autres stupéfiants.

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