L’armée guatémaltèque a intercepté un semi-submersible transportant 2.200 kilos de cocaïne, au large des côtés, dans les eaux du Pacifique. Trois membres d’équipage ont été arrêtés.
En réalité, ce serait 2 tonnes 500
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En réalité, ce serait 2 tonnes 500
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Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?
Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.
Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?
Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.
L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.
Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…
C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.
Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?
En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?
Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?
Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.
Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.

Il s’était évadé de la prison Fraijanes 2 au Guatemala
Il a été extradé vers le Guatemala le 4 février 2025. El Smoking était recherché au niveau international, accusé notamment de meurtre, tentative de meurtre et association illicite. Initialement en fuite en 2022, son évasion a été découverte en 2023 lorsqu’il a été révélé qu’un autre détenu s’était fait passer pour lui.
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A la recherche des avions de trafiquants tombés au Belize (démarrée ici début février), nous avons croisé le Honduras, sur lequel bien d’autres s’étaient posés auparavant, leur arrivée facilitée par la police et l’armée alors aux mains d’un président depuis hier condamné pour trafic de cocaïne aux USA, lui et son fils, déjà incarcéré à vie. Sa sentence définitive prononcée bientôt devrait être la même. Pendant des années, en réalité, les américains qui s’étaient historiquement appuyés sur ce pays pour repousser l’extension du communisme à la cubaine, débarqué notamment au Venezuela avec Hugo Chavez, avaient laissé faire et avaient fermé les yeux sur toutes les dérives (1), à savoir l’autoritarisme de certains grands patrons qui reproduisaient un esclavage oublié ailleurs, ou saccageaient allègrement leur pays et une partie de la planète en convertissant toutes les terres en plantations de palmiers à huile, destructeurs agricoles et nécessitant des quantités astronomiques de pesticides pour tenir le coup.
Un sombre tableau, dont le pays aura beaucoup de mal à se relever, tant l’emprise actuelle des gangs qui y ont proliféré, sur ce terreau favorable, reste forte.
En somme, une fois encore c’est la résultante d’une vielle histoire, dans lequel un capitalisme forcené broie tout sur son passage, au profit de quelques grands fortunes, les nouvelles ayant été amassées grâce aux profits faramineux du trafic.
La cocaïne est aussi devenue, hélas, une industrie, et la plus florissante !
A Lire « Le rôle trouble des USA«
dans
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C’est la Police nationale civile du Guatemala, par l’intermédiaire de la Sous-direction générale d’analyse des informations anti-narcotiques, en collaboration avec le personnel de la base navale du Pacifique et du ministère public, qui a intercepté deux bateaux qui transportaient 27 balles contenant des paquets rectangulaires contenant approximativement 1000 kilos de cocaïne..

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Oh lord, lord, lord …

« Ce qui rend cette enquête en cours délicate pour le gouvernement britannique, c’est que ces sociétés appartiennent à Lord Ashcroft, ancien vice-président du parti conservateur. En tant que l’un des donateurs les plus généreux du parti, il a fait plus que quiconque pour financer le chemin de David Cameron vers Downing Street en 2010. Cinq ans plus tôt, il a également injecté des fonds dans la campagne électorale de Theresa May alors qu’elle risquait de perdre son Maidenhead. siège ». «

« Il n’y a aucune allégation selon laquelle l’une des entreprises d’Ashcroft aurait éludé l’impôt ou aurait sciemment aidé d’autres personnes à le faire. Néanmoins, les enquêteurs américains disposent d’un épais dossier d’affaires passées impliquant des criminels, des fraudeurs fiscaux et leurs conseillers, qui auraient tous utilisé les sociétés béliziennes d’Ashcroft pour cacher des actifs et échapper à l’impôt. De nombreux services proposés par BBI et BCS, selon les enquêteurs, pourraient avoir séduit ceux qui cherchaient à cacher leurs avoirs. Dans sa brochure promotionnelle, par exemple, BBI fait la promotion des services bancaires offshore destinés aux clients internationaux, en mettant l’accent sur « la discrétion, la confidentialité et la simplicité ». là-bas, tout se fait comme dans un fauteuil… le secret bancaire bélizéen, plus cadenassé encore que le secret bancaire suisse (1)?

Un gars « sympa » (???), ce lord : il avait fouraillé en cour de justice pendant des années pour obtenir de l’état du Belize exsangue le reliquat de 78 millions de dollars qu’il lui devait pour avoir nationalisé son entreprise, alors qu’il avait pourtant déjà reçu 458,4 millions de dollars en compensation : il y a des gens comme ça qui préfèrent mettre des pays à genoux… pas le genre à lâcher une ristourne, le bougre ! En 2007 lorsque sa propre banque au Belize avait dû faire face à 80 accusations de non-respect des lois anti-blanchiment d’argent, l’affaire avait été vite enterrée, sous sa pression car la même banque en perdition aurait provoqué l’effondrement de toute l’économie bélizienne !

L’ancien Premier ministre, Dean Barrow, avait un jour déclaré que « les intérêts commerciaux prolifiques d’Ashcroft avaient « subjugué toute une nation », à la suite d’une dispute sur la nationalisation des société de télécommunications : les mots résonnent toujours là-bas !!! Comme preuve de son emprise, il y a le fait que c’est lui qui finance par exemple la Police, celle qui n’attrape jamais de trafiquants … Le maître du haut-château (2), à Belize, c’est lui !! Un maître qui tient mal en laisse son Falcon 50 :(VP-BZE, pour Belize bien sûr !) poussé par le vent, laissé sans cales, ce dernier était venu s’emplafonner un bâtiment en parpaings après avoir traversé un grillage fin décembre 2017.
BEAUCOUP PLUS
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C’est la journaliste Claire Andrieux qui cite le cas Fievet dans son livre bien documenté sur le narcotrafic et sa guerre de l’ombre
Le cas Fiévet
En droit administratif, les informateurs sont considérés comme des « collaborateurs occasionnels de justice », selon la qualification du Conseil d’Etat. A ce titre, un indic peut théoriquement bénéficier de la protection fonctionnelle, au même titre qu’un agent public. L’administration dont il dépend le protège donc de condamnations civiles ou pénales pour des faits commis en raison de ses fonctions, sauf, comme pour n’importe quel agent public, s’il a commis « une faute personnelle », « détachable du service ». Jusqu’ici, les cas dont la justice a eu à débattre ont tous été considérés comme des fautes personnelles.
En 2017, un arrêt du Conseil d’Etat a définitivement scellé le sort d’un célèbre aviseur de la douane, Marc Fiévet, utilisé comme un agent infiltré à de nombreuses reprises. Tout en reconnaissant qu’il avait permis l’arrestation de plusieurs trafiquants ainsi que la saisie de quantités importantes de produits stupéfiants et des moyens de locomotion ayant servi à leurs transports, la justice estime que la France n’a pas à l’indemniser pour ses années de prison. Marc Fiévet avait été condamné, en 1996 en Grande-Bretagne à quatre ans d’emprisonnement du chef de « conspiration dans le but de faire entrer du cannabis sur le territoire anglais » et, en 1997 au Canada, à la réclusion criminelle à perpétuité pour « complot d’importation de stupéfiants » après avoir plaidé coupable. Il avait été transféré en France en 1998 où il est resté en prison, jusqu’en 2005.
Pour cet aviseur de haut niveau, le trafic dont il a été accusé n’est que la résultante de son travail aux services des douanes.
En 2008, Marc Fiévet demande une indemnisation de 91 million d’euros pour les préjudices subis. La demande et tous ses recours sont rejetés. La décision définitive tombe en 2017. Le Conseil d’Etat estime que si l’implication croissante de l’aviseur dans un réseau de trafiquants de drogue a été « encouragée à l’origine par l’administration des douanes », les faits pour lesquels il avait été condamné étaient « dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service ».
La cour déduit donc que les condamnations de Marc Fiévet et ses années de prison sont la cause « d’une faute personnelle » et que l’administration n’a pas à lui accorder le bénéfice de la protection fonctionnelle.
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Un homme, à lui seul, coche toutes les cases,
c’est l’énarque IGF
DNRED 🇫🇷 (Douane française): retour sur la visite à l’inspecteur des finances François Auvigne

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En février 2022, la police colombienne a intercepté un appel d’un individu soupçonné de trafic de drogue. Le gars finalisait une vente en gros de cocaïne à un acheteur au Mexique. Il se vantait d’avoir une quantité importante sous la main qui pourrait être livrée à Denver, Miami et dans toutes les Caraïbes.
La cocaïne dont parlait le vendeur était cultivée au Guatemala, un pays situé à 2 000 kilomètres au nord-ouest des principaux pays producteurs et qui sert traditionnellement de point d’arrêt aux trafiquants.

Par Jonny Wrate (OCCRP), David Espino (El Universal), Jody García (Plaza Pública), Angélica Medinilla (Agencia Ocote), Enrique García (Ojoconmipisto), Víctor Méndez (Narcodiario), Arthur Debruyne, Brecht Castel (Knack), Juanita Vélez (CLIP-OCCRP)
Este artículo es parte de ‘NarcoFiles: el nuevo orden criminal’, una investigación periodística transnacional sobre el crimen organizado global, que explora cómo innova y cómo se extiende por el mundo. El proyecto, liderado por OCCRP con el apoyo del Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP), se inició con una filtración de correos electrónicos de la Fiscalía General de La Nación de Colombia que fue compartida con medios de todo el mundo. Los periodistas examinaron y corroboraron el material junto a cientos de documentos, bases de datos y entrevistas.
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Lorsque NS 55 préparait une implantation du côte de Puerto Barrios au Guatemala

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Bercy est une cathédrale. Un bâtiment froid et immense, une véritable forteresse qui semble imprenable et incarne la toute puissance de l’Etat. Même flanqué de sa remorque, le camping-car du narcotour de France installé au pied du ministère semblait bien minuscule face à la démesure de l’ogre des finances.
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Le champ d’ application “du secret de la défense nationale”, aux termes de l’ article 413-9 du code pénal, recouvre les renseignements, objets, documents, procédés, données informatisées et fichiers intéressant la défense militaire, la diplomatie, la défense civile, la sécurité intérieure, la protection des activités économiques, environnementales ou industrielles et la protection du patrimoine scientifique et culturel de la France.
La classification des informations est de la seule responsabilité de chaque ministre dans son domaine de compétence.
Le Premier Ministre est l’ autorité compétente pour définir les critères et les modalités des informations classifiés “très secret défense” qui concernent exclusivement les priorités gouvernementales majeures de défense.
La décision de classification est matérialisée par l’ apposition de tampons ou de marquages bien définis, destinés à traduire un niveau de classification “très secret défense”“secret défense” ou “confidentiel défense” .
L’ accès à un document classifié est alors limité aux seules personnes habilitées. Cependant, le fait d’ être habilité est une condition nécessaire mais non suffisante pour avoir accès à une information classifiée car il faut de plus que la personne puisse invoquer “le besoin d’ en connaître”. Si cette exigence est remplie par les nécessités des investigations conduites par les enquêteurs, le parquet ou le magistrat instructeur, seuls les premiers cités pourront avoir accès aux informations classifiées et cela à condition qu’ ils soient titulaires d’ une habilitation en cours de validité et du niveau des informations en question. Les magistrats, pour leur part, ne possèdent pas l’ habilitation requise et ne peuvent donc pas prendre connaissance des documents.
D’ autre part, il ne peut pas y avoir de déclassification d’ informations classifiées concernant de façon globale une affaire ou un dossier mais seulement une déclassification d’ un ou de plusieurs documents ou objets (logiciel informatique, prototype…).
En outre, une personne habilitée ne peut être déliée de ses obligations contractées au titre de son habilitation au secret défense. Ainsi, il est inutile de demander à une autorité administrative d’ autoriser l’ un de ses agents à venir déposer sur telle ou telle information encore classifiée. Il convient au contraire de demander la déclassification du document supportant cette information pour que l’ agent puisse ensuite s’ exprimer devant le juge si le dit document a été déclassifié.
Enfin, les règles relatives au secret de la défense nationale sont applicables en vertu de législations très diverses…
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AVIS
Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005
NOR: CSDX0508078V
Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;
La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,
Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.
Fait à Paris, le 27 janvier 2005.
Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale:
Le président,
P. Lelong
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Au cours des premiers mois de l’année, trois avions avec des actes illégaux détectés par des éléments militaires sur le territoire national ont été enregistrés.
Des unités militaires en opération ont vérifié la présence de l’avion détecté par le système radar de l’armée de l’air guatémaltèque (FAG).

« Il est entré illégalement dans l’espace aérien national et a atterri près du hameau d’El Colorado, à Sayaxché, Petén », a expliqué l’armée.
À l’intérieur, 35 colis qui ont été transférés dans une installation militaire pour les procédures de la police nationale civile et du ministère public.
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En un sector cercano a la comunidad Nuevo Amanecer, San Andrés, Petén donde localizaron 19 costales con posible droga junto a una aeronave.

Por seguridad el ilícito fue trasladado vía aérea a una instalación militar, para el conteo respectivo con el MP, donde se contabilizó 397 paquetes a los que personal antinarcótico; les realiza la prueba de campo respectiva dando resultado presuntivo positivo para cocaína.

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Le brusque décès en novembre 2021 d’Elyan, la directrice tant appréciée du site Cent Papiers, qui venait de perdre tragiquement quelques semaines auparavant un de ses fils dans un accident automobile, a mis fin brusquement à l’aventure et à l’existence du site. Cela a été un tel choc que s’est aussi interrompu définitivement quelques mois plus tard, en avril 2022, faute de pouvoir gérer son hébergement, la série Coke en Stock. Elle avait été relocalisée au Québec depuis 2015 mais avait débutée ailleurs (chez Agoravox) début 2011, voici bientôt 12 ans donc. Le dernier épisode paru de la série chez Cent Papiers étant le N°372, paru le 28 avril 2022, (« Coke en stock (CCCLXXII) : au Paraguay, un responsable resté trop longtemps ignoré » (2)) qui portait sur le pus grand fournisseurs d’avions de trafiquants, appelé Emir Adel Chehab. Les textes le concernant n’étant pas restés longtemps en ligne, je vais résumer qui il était lors de la reprise de la série; Je remercie ici Marc Fievet de m’avoir offert l’hébergement dans ce site où il a ses fidèles lecteurs.

J’avais acheté à sa sortie en 2003 son premier ouvrage (l’Aviseur, première édition) et avait été séduit par la qualité et la véracité du récit ainsi que la sincérité de son auteur; Un jour Marc m’a proposé de reprendre mes textes au sein de son site, j’en ai été flatté et depuis nous nous sommes rencontrés et sommes devenus amis, Marc ne me décevant jamais sur ses avis et ses prises de position. Nous espérons tous deux endiguer le fléau qu’est la cocaïne, dont les chiffres de production qui ne cessent d’augmenter nous effraient un peu plus chaque jour. Personnellement, par goût pur de l’aviation, je me suis surtout concentré sur sa circulation par jet privé, un fléau discret qui perdure et qui ne semble toujours pas interroger les médias habituels, pour des tas de raisons, l’une d’entre elles étant l’extrême proximité avec le pouvoir : plusieurs fils de présidents (Suriname, Honduras), ou d’anciens présidents eux-mêmes (Honduras) sont sous les verrous pour trafic de cocaïne, Au Belize, dans le Quintana Roo et au Guatemala, on a dénombré en 2021 plus d’une cinquantaine de jets ou de gros bimoteur ayant servi à la transporter, la plupart brûlés sur place une fois arrivés…

Quand donc va-t-on enfin s’intéresser sérieusement à ce trafic si spécialisé, qui se joue à la base aux USA, avec la revente de vieux avions à des trafiquants notoires, la plupart mexicains (mais on compte parmi les revendeurs un belge d »origine devenu une vraie vedette dans plusieurs épisodes : l’un de ses appareils s‘est embourbé le 15 décembre 2021 au Guatemala, les trafiquants l’ont depuis découpé à la tronçonneuse pour permette au suivant de se poser !), certains de ces brokers en aviation ayant été révélés dans la série depuis des années maintenant (à gauche, ç’en est un autre, le N774MB retrouvé le 21 août 2022 dans le Peten; sa cabine complètement désossée pour gagner du poids; comme il est de coutume pour ce genre de mission de la dernière chance) ?
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Más de 24 millones de dosis de cocaína fueron sacadas de circulación en el mercado ilegal internacional.
En un esfuerzo combinado entre la Armada de Colombia, autoridades de Estados Unidos y de Holanda, se realizaron ocho operaciones en el Mar Caribe donde se logró la incautación de 9,7 toneladas de clorhidrato de cocaína, que serían comercializadas por organizaciones narcotraficantes transnacionales en distintos lugares del mundo.
Estas importantes operaciones desarrolladas por la Armada de Colombia con la Fuerza de Tarea Conjunta Interagencial del Comando Sur de los Estados Unidos – JIAFTS y las Fuerzas Holandesas en el Caribe, permitieron la captura de 15 sujetos de diferentes nacionalidades y evitaron que más de 327 millones de dólares ingresaran a las estructuras financieras y logísticas de estas organizaciones multicrimen.
En el primer despliegue, 5.117 kilogramos de cocaína que tendrían como destino las costas de República Dominicana fueron hallados flotando en aguas jurisdiccionales de Aruba, bajo la modalidad de carga balizada, que consiste en ubicar los estupefacientes en un área previamente establecida en el mar para que, posteriormente, sea recuperada por otra embarcación. La segunda operación, permitió la incautación 586 kilogramos de la misma sustancia, que habría salido en una lancha tripulada por tres sujetos desde el sector de Goleta – Chocó, con la intención de llegar hasta la ciudad de Limón en Costa Rica.
En el marco de esta ofensiva internacional contra el tráfico de drogas ilícitas, cuatro resultados más fueron obtenidos con la interdicción marítima de cuatro lanchas tipo ‘go fast’, que habrían zarpado desde el departamento de La Guajira con destino a República Dominicana. En una de ellas, dos sujetos transportaban más de 452 kilogramos de clorhidrato de cocaína; en la segunda se incautaron 797 kilogramos de este alcaloide y se capturaron cuatro personas; la tercera embarcación tripulada por dos sujetos, transportaba más de 554 kilogramos del estupefaciente y en la última, se encontraron ocultos 630 kilogramos de cocaína.
La séptima operación se desarrolló de forma combinada con la Armada de los Países Bajos en el Caribe, logrando la interdicción de una lancha rápida que transportaba 1.070 kilogramos de clorhidrato de cocaína, distribuidos en 38 costales, y la captura de cuatro sujetos. Finalmente, en el octavo resultado se logró interrumpir el transporte de 500 kilogramos de esta sustancia ilícita al suroeste de Alto Velo – República Dominicana, los cuales fueron recuperados del agua tras haber sido arrojados por la tripulación de una embarcación al percatarse de la presencia de las Unidades navales.
Con estas ocho operaciones, que suman un total de 9.707 kilogramos de clorhidrato de cocaína incautados, se evitó la comercialización de más de 24 millones de dosis en el mercado ilegal internacional.
Así mismo, el trabajo combinado que sostiene la Armada de Colombia con autoridades en diferentes países del mundo, ha permitido que más de 109 toneladas de cocaína hayan sido incautadas por la Fuerza Naval del Caribe en lo corrido del 2022, en el marco de los acuerdos de cooperación internacional.
Estos contundentes resultados obtenidos en el último año representan pérdidas superiores a los 3.700 millones de dólares para las organizaciones narcotraficantes transnacionales que delinquen en el Mar Caribe, evitando aproximadamente 55 mil nuevos adictos, 1.100 muertes por sobredosis, 112 mil emergencias médicas y 71 millones de dólares adicionales en gastos de salud pública.
La Armada de Colombia ratifica su compromiso con el desarrollo de operaciones multilaterales, negando el uso de las vías marítimas para el tráfico de sustancias ilícitas, con el objetivo de mitigar los problemas de seguridad, violencia y salud derivados del flagelo del narcotráfico y sus delitos conexos.
Fuente: prensa – Armada de Colombia

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Mon cher Michel
Mon cher administrateur des douanes
Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement
Mon cher menteur
Mon cher tartuffe
Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.
Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.
Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.
J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !
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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »
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C’est un service à compétence nationale rattaché à la Direction générale des douanes et droits indirects qui est chargée de mettre en œuvre, sur l’ensemble du territoire, la politique du renseignement, des contrôles et de la lutte contre la délinquance douanière organisée.
Service de constatation douanière de premier plan visant le haut spectre, la DNRED est également un service de renseignement du premier cercle.
Elle constitue à cet égard une direction originale, forte de sa double culture, dotée de pouvoirs et de moyens d’actions puissants et variés, intervenant dans plusieurs cadres légaux, en constante évolution. Elle doit faire preuve, à ce titre, d’une capacité d’adaptation permanente pour relever les nombreux défis juridiques soulevés à la fois par ses activités opérationnelles classiques de service douanier et son rôle de service du renseignement.
Le droit douanier a connu de fortes évolutions au cours des dernières années marquées par l’élargissement des pouvoirs d’enquête dévolus aux agents des douanes, notamment aux agents de la DNRED et le renforcement de l’encadrement de la mise en œuvre de ces pouvoirs, conditionnée par l’information préalable ou l’autorisation de l’autorité judiciaire.
Le code des douanes permet désormais aux agents de la DNRED, sous le contrôle de l’autorité judiciaire et sous couvert d’habilitations spéciales, de déployer des techniques spéciales d’enquêtes particulièrement utiles en matière de lutte contre la criminalité organisée : livraisons surveillées, infiltrations, surveillances transfrontalières, enquête sous pseudonyme sur le web et le darkweb, coup d’achat, géolocalisation des véhicules et des téléphones, « ouverture-frontière », substitution à l’opérateur de fret postal pour la livraison des colis contenant des marchandises de fraude. Tout au long de l’enquête douanière, les agents doivent anticiper la possible judiciarisation de leurs dossiers, en approchant au plus près d’une procédure purgée de tout risque de nullité et en déployant une stratégie compatible avec les poursuites décidées par l’autorité judiciaire.
Douanier avant tout, l’agent de la DNRED doit donc parfaitement maîtriser les outils juridiques à sa disposition et leur cadre d’utilisation, au code des douanes. Mais l’agent de la DNRED est également un agent appartenant à la communauté du renseignement du premier cercle, ce qui lui confère des obligations, des droits et des pouvoirs.
Issu de la loi du 24 juillet 2015, le droit du renseignement est l’aboutissement d’un long processus de légalisation de ces activités qui a eu la vertu de donner aux services, dont les actions étaient non pas illégales mais plutôt a-légales, une assise juridique et des garanties nécessaires. Ce droit leur permet de mettre en œuvre des techniques de renseignement particulièrement intrusives, sur autorisation du Premier ministre après avis de la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).
Depuis 2015, de nombreux textes sont venus compléter ou modifier ce nouveau cadre, dont la loi relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement du 30 juillet 2021. Prenant en compte les évolutions technologiques et les jurisprudences européennes et nationales (arrêt CJUE du 6 octobre 2020 dans l’affaire « Quadrature du Net », dans la continuité de l’arrêt CJUE du 21 décembre 2016 dit « Télé2 Sverige » ; Conseil d’État, Assemblée, 21 avril 2021), cette loi crée ou pérennise des techniques de renseignement (interception des communications satellitaires ; utilisation d’algorithme), renforce le contrôle de la CNCTR en donnant à son avis un caractère contraignant, encadre les échanges entre services de renseignement.
Au-delà de ces cadres juridiques propres au métier de la DNRED, les activités de la direction sont soumises à des réglementations de droit commun, telle que la protection des données personnelles ou la commande publique, dans le cadre desquelles les spécificités d’un service d’enquête et de renseignement doivent être prises en compte.
Jusqu’en fin d’année 2021, le conseil et l’expertise juridiques étaient assurés par une magistrate, de l’ordre judiciaire, et par l’agence de poursuites, chargée d’assurer le traitement contentieux et judiciaire des affaires réalisées par les directions d’investigations de la DNRED.
Afin de faire face aux enjeux actuels, mais également d’anticiper et de mesurer l’impact des évolutions normatives sur l’organisation et le fonctionnement de la DNRED, il a été décidé de renforcer la fonction juridique de la direction par le recrutement de deux nouvelles conseillères juridiques, l’une spécialisée sur toutes les questions relatives au renseignement et au droit public général, l’autre en charge de veiller à la sécurisation des investigations.
Conjugué à une protection maximale des agents dans l’exercice de leurs missions, le renforcement de la fonction juridique au sein de la DNRED permet ainsi d’articuler de la meilleure manière possible l’ensemble des capacités d’action des services de la direction, du recueil et de l’exploitation du renseignement jusqu’à la phase opérationnelle, de garantir l’efficacité de l’action de la DNRED dans la lutte contre la criminalité organisée et d’optimiser la réponse pénale de l’autorité judiciaire.
Depuis avril 2021, c’est Florian Colas qui est le directeur
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Le 23 mars 2022, France Culture, dans l’émission « LES PIEDS SUR TERRE » a laissé la parole à Marc Fievet, AKA « NS 55 DNRED » , qualifié de spectre du service de la DNRED, par Emmanuel Fansten dans un article de Libération
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Deux autres pays se sont fait remarquer ces derniers mois à savoir le Guatemala, depuis ces derniers temps aussi visité que le Belize, et également le Honduras, qui est ainsi revenu sous le feu des projecteurs l’année même où le frère de l’ex-président se voyait condamné à perpétuité aux USA pour trafic de drogue et d’armes. Ce qui en dit long sur la longue descente aux enfers du pays, provoquée aussi par le rôle douteux des Etats-Unis pendant trop longtemps là-bas. Dès le 15 eme épisode de cette série, voici 11 ans maintenant j’avais prédit cet avenir sombre pour cette contrée. On s’y posait en avion déjà partout, dans les parcs protégés ou sur les routes et on y avait même créé un véritable cimetières à carcasses d’avions, dans la jungle de la Mosquita, où l’on déversait par fournées entières les morceaux dépecés des apporteurs de drogue. Les deux pays concernés recevant directement la cocaïne du Venezuela, avec les dissidents des FARCs et les derniers vestiges de l’ELN comme fournisseurs, choyés par un pouvoir en place qui les soutient ouvertement. La drogue vient donc bien de Colombie, à l’origine, avec aux manettes et à l’autre bout de la chaîne le cartel mexicain de Los Huistas qui se déchire avec celui de Jalisco, dans un combat sanglant qui n’épargne personne !
Un autre beau jet de brousse retrouvé dans le Penten, au Guatemala
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« L’Amérique centrale est une zone géopolitique stratégique, voisine du Mexique » et « le Guatemala est un pont pour le trafic de drogue de l’Amérique du Sud vers les États-Unis« , a souligné le président lors de sa participation au Forum parlementaire sur le renseignement et la sécurité au Congrès guatémaltèque.
Le président guatémaltèque a affirmé que son pays est “un allié stratégique” des Etats-Unis dans la lutte contre le trafic de drogue et que sa coopération a permis d’avancer dans la réduction de la migration irrégulière, de la drogue et la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent .de l’argent.
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