DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): le dossier de Marc Fievet est classé secret défense…Pourquoi?

Le champ d’ application “du secret de la défense nationale”, aux termes de l’ article 413-9 du code pénal, recouvre les renseignements, objets, documents, procédés, données informatisées et fichiers intéressant la défense militaire, la diplomatie, la défense civile, la sécurité intérieure, la protection des activités économiques, environnementales ou industrielles et la protection du patrimoine scientifique et culturel de la France.
La classification des informations est de la seule responsabilité de chaque ministre dans son domaine de compétence.

Le Premier Ministre est l’ autorité compétente pour définir les critères et les modalités des informations classifiés “très secret défense” qui concernent exclusivement les priorités gouvernementales majeures de défense.
La décision de classification est matérialisée par l’ apposition de tampons ou de marquages bien définis, destinés à traduire un niveau de classification “très secret défense”“secret défense” ou “confidentiel défense” .
L’ accès à un document classifié est alors limité aux seules personnes habilitées. Cependant, le fait d’ être habilité est une condition nécessaire mais non suffisante pour avoir accès à une information classifiée car il faut de plus que la personne puisse invoquer “le besoin d’ en connaître”. Si cette exigence est remplie par les nécessités des investigations conduites par les enquêteurs, le parquet ou le magistrat instructeur, seuls les premiers cités pourront avoir accès aux informations classifiées et cela à condition qu’ ils soient titulaires d’ une habilitation en cours de validité et du niveau des informations en question. Les magistrats, pour leur part, ne possèdent pas l’ habilitation requise et ne peuvent donc pas prendre connaissance des documents.
D’ autre part, il ne peut pas y avoir de déclassification d’ informations classifiées concernant de façon globale une affaire ou un dossier mais seulement une déclassification d’ un ou de plusieurs documents ou objets (logiciel informatique, prototype…).

En outre, une personne habilitée ne peut être déliée de ses obligations contractées au titre de son habilitation au secret défense. Ainsi, il est inutile de demander à une autorité administrative d’ autoriser l’ un de ses agents à venir déposer sur telle ou telle information encore classifiée. Il convient au contraire de demander la déclassification du document supportant cette information pour que l’ agent puisse ensuite s’ exprimer devant le juge si le dit document a été déclassifié.
Enfin, les règles relatives au secret de la défense nationale sont applicables en vertu de législations très diverses…

source

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AVIS
Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005

NOR: CSDX0508078V

Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,

Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.

Fait à Paris, le 27 janvier 2005.
Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale:
Le président,
P. Lelong

source legifrance

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CANADA 🇨🇦 (poste frontalier de Lacolle au Québec) : Stéfanie McClelland, douanière, avait facilité l’entrée de 182 kilos de cocaïne

Une ex-douanière avait été condamnée à 11 ans de pénitencier pour avoir facilité l’importation de 182 kilos de cocaïne au poste frontalier de Lacolle en 2014reconnait aujourd’hui son implication dans ce complot d’envergure.

L’ex-douanière avait été déclarée coupable de contrebande, d’importation de cocaïne et d’abus de confiance par un jury en mai 2017.

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CANADA 🇨🇦 (Colombie-Britannique) : interrogations après l’autorisation donnée à des entreprises de vendre de la cocaïne

Depuis le 31 janvier, la Colombie-Britannique autorise les usagers de drogue à transporter sur eux de faibles quantités de substances illicites, comme de la cocaïne et de l’héroïne, dans le but de faire face à l’explosion de surdoses. Cette ouverture partielle suscite l’intérêt d’entreprises productrices.

Sans tambour ni trompettes, Adastra, un producteur légal de cannabis en Colombie-Britannique, a annoncé il y a deux semaines qu’il allait importer des feuilles de coca pour produire 250 grammes de cocaïne. L’entreprise disposerait des autorisations nécessaires pour distribuer ensuite cette drogue, rapporte notre correspondante à Québec, Pascale Guéricolas.

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PÉROU 🇵🇪 : trois Québécois arrêtés et détenus

C’est Daniel RENAUD de LA PRESSE qui nous informe que trois Québécois sont détenus depuis une semaine au Pérou après avoir été arrêtés dans une importante opération antidrogue menée par la police d’État péruvienne et initiée par la Gendarmerie royale du Canada (GRC) au Québec, avec la collaboration de la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis.

Les trois Québécois sont Francis Toupin-Bergevin, 34 ans, Bô Soleil Morin-Lachance, 27 ans et Frédéric Dewald, 25 ans.

Ils ont été arrêtés le premier février et ne feraient face actuellement à aucune accusation.

Un avocat nous a expliqué qu’au Pérou, dans les dossiers de narcotrafic, les autorités ont jusqu’à 15 jours pour faire comparaître et accuser un individu, ce délai permettant notamment de poursuivre l’enquête.

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CANADA 🇨🇦 (Ontario) : un camionneur arrêté pour importation de cocaïne

C’est TVA Nouvelles qui nous rapporte qu’un camionneur de 68 ans s’est présenté le 17 octobre dernier à un poste d’inspection de Point Edward, en Ontario, alors qu’il transportait dans son véhicule 188 objets en forme de briques de cocaïne. 

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CANADA 🇨🇦 (Québec) : Ricova sous enquête pour trafic de cocaïne

Ricova, qui a de nombreux contrats publics au Québec, est sous la loupe de la GRC pour ses activités en Colombie

Le géant des ordures Ricova est soupçonné par la Gendarmerie royale du Canada (GRC) d’être impliqué dans du trafic de drogue via la Colombie, a appris notre Bureau d’enquête.

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FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane – DNRED) : lettre ouverte au valet de plume Michel Baron (2 éme rappel)

Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.

Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.

Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !

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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Thomas Charvet

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »

Marc Fievet

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François Auvigne

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CANADA 🇨🇦 (Québec) : Drogue, les ravages de l’épidémie de surdoses

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CANADA 🇨🇦 (Vancouver) : la Colombie-Britannique va dépénaliser la possession de petites quantités de drogues dures

L’objectif est de traiter les dépendances plutôt qu’emprisonner les utilisateurs pour possession.

La Colombie-Britannique, dont la plus grande ville est Vancouver, est ainsi la première province canadienne à connaître cette exception qui concernera l’héroïne, la cocaïne, les opiacés et autres drogues dures.

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ÉTATS UNIS 🇺🇸 (État de Washington) : 650 kg de méthamphétamine saisis sur un bateau à la frontière canado-américaine

Les douanes et la protection des frontières des États-Unis ont indiqué que des agents avaient arrêté mercredi un bateau à moteur Bayliner de 5,5 mètres dans les îles San Juan alors qu’il se dirigeait vers le Canada.

Ils ont rapporté avoir trouvé 650 kg de méthamphétamine à bord, emballée dans 28 sacs à main sécurisés avec des cadenas à bagages.

L’occupant du bateau, identifié comme étant Ted Karl Faupel, un résident de l’Alberta, a été arrêté pour distribution de drogue.

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DNRED 🇫🇷 (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) : un peu de précisions sur ce service de renseignement

C’est un service à compétence nationale rattaché à la Direction générale des douanes et droits indirects qui est chargée de mettre en œuvre, sur l’ensemble du territoire, la politique du renseignement, des contrôles et de la lutte contre la délinquance douanière organisée.

Service de constatation douanière de premier plan visant le haut spectre, la DNRED est également un service de renseignement du premier cercle.

Elle constitue à cet égard une direction originale, forte de sa double culture, dotée de pouvoirs et de moyens d’actions puissants et variés, intervenant dans plusieurs cadres légaux, en constante évolution. Elle doit faire preuve, à ce titre, d’une capacité d’adaptation permanente pour relever les nombreux défis juridiques soulevés à la fois par ses activités opérationnelles classiques de service douanier et son rôle de service du renseignement.

Le droit douanier a connu de fortes évolutions au cours des dernières années marquées par l’élargissement des pouvoirs d’enquête dévolus aux agents des douanes, notamment aux agents de la DNRED et le renforcement de l’encadrement de la mise en œuvre de ces pouvoirs, conditionnée par l’information préalable ou l’autorisation de l’autorité judiciaire.

Le code des douanes permet désormais aux agents de la DNRED, sous le contrôle de l’autorité judiciaire et sous couvert d’habilitations spéciales, de déployer des techniques spéciales d’enquêtes particulièrement utiles en matière de lutte contre la criminalité organisée : livraisons surveillées, infiltrations, surveillances transfrontalières, enquête sous pseudonyme sur le web et le darkweb, coup d’achat, géolocalisation des véhicules et des téléphones, « ouverture-frontière », substitution à l’opérateur de fret postal pour la livraison des colis contenant des marchandises de fraude. Tout au long de l’enquête douanière, les agents doivent anticiper la possible judiciarisation de leurs dossiers, en approchant au plus près d’une procédure purgée de tout risque de nullité et en déployant une stratégie compatible avec les poursuites décidées par l’autorité judiciaire.

Douanier avant tout, l’agent de la DNRED doit donc parfaitement maîtriser les outils juridiques à sa disposition et leur cadre d’utilisation, au code des douanes. Mais l’agent de la DNRED est également un agent appartenant à la communauté du renseignement du premier cercle, ce qui lui confère des obligations, des droits et des pouvoirs.

Issu de la loi du 24 juillet 2015, le droit du renseignement est l’aboutissement d’un long processus de légalisation de ces activités qui a eu la vertu de donner aux services, dont les actions étaient non pas illégales mais plutôt a-légales, une assise juridique et des garanties nécessaires. Ce droit leur permet de mettre en œuvre des techniques de renseignement particulièrement intrusives, sur autorisation du Premier ministre après avis de la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).

Depuis 2015, de nombreux textes sont venus compléter ou modifier ce nouveau cadre, dont la loi relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement du 30 juillet 2021. Prenant en compte les évolutions technologiques et les jurisprudences européennes et nationales (arrêt CJUE du 6 octobre 2020 dans l’affaire « Quadrature du Net », dans la continuité de l’arrêt CJUE du 21 décembre 2016 dit « Télé2 Sverige » ; Conseil d’État, Assemblée, 21 avril 2021), cette loi crée ou pérennise des techniques de renseignement (interception des communications satellitaires ; utilisation d’algorithme), renforce le contrôle de la CNCTR en donnant à son avis un caractère contraignant, encadre les échanges entre services de renseignement.

Au-delà de ces cadres juridiques propres au métier de la DNRED, les activités de la direction sont soumises à des réglementations de droit commun, telle que la protection des données personnelles ou la commande publique, dans le cadre desquelles les spécificités d’un service d’enquête et de renseignement doivent être prises en compte.


Jusqu’en fin d’année 2021, le conseil et l’expertise juridiques étaient assurés par une magistrate, de l’ordre judiciaire, et par l’agence de poursuites, chargée d’assurer le traitement contentieux et judiciaire des affaires réalisées par les directions d’investigations de la DNRED.

Afin de faire face aux enjeux actuels, mais également d’anticiper et de mesurer l’impact des évolutions normatives sur l’organisation et le fonctionnement de la DNRED, il a été décidé de renforcer la fonction juridique de la direction par le recrutement de deux nouvelles conseillères juridiques, l’une spécialisée sur toutes les questions relatives au renseignement et au droit public général, l’autre en charge de veiller à la sécurisation des investigations.

Conjugué à une protection maximale des agents dans l’exercice de leurs missions, le renforcement de la fonction juridique au sein de la DNRED permet ainsi d’articuler de la meilleure manière possible l’ensemble des capacités d’action des services de la direction, du recueil et de l’exploitation du renseignement jusqu’à la phase opérationnelle, de garantir l’efficacité de l’action de la DNRED dans la lutte contre la criminalité organisée et d’optimiser la réponse pénale de l’autorité judiciaire.

Depuis avril 2021, c’est Florian Colas qui est le directeur

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Le 23 mars 2022, France Culture, dans l’émission « LES PIEDS SUR TERRE » a laissé la parole à Marc Fievet, AKA « NS 55 DNRED » , qualifié de spectre du service de la DNRED, par Emmanuel Fansten dans un article de Libération

Marc Fievet en 1987 à Gibraltar à bord du M/Y Astéride

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CANADA 🇨🇦 (Québec) : saisie de plus de 1,5 kilogramme de cocaïne, de plus de 2600 comprimés de méthamphétamines, de quatre armes à feu et des chargeurs ainsi que plus de 137 000 $ en argent comptant.

MONTRÉALPrès d’une trentaine de perquisitions ont été réalisées mercredi sur la couronne nord de Montréal dans le cadre d’une vaste opération policière ciblant le trafic de stupéfiants.

Les policiers de l’Escouade régionale mixte (ERM) Rive-Nord ont réalisé 15 perquisitions dans des résidences et des commerces au cours de la journée ainsi que 13 perquisitions à l’intérieur de véhicules de personnes soupçonnées de trafic de drogues.

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FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane – DNRED) : lettre ouverte au valet de plume Michel Baron

Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.

Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.

Je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !

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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en deformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Thomas Charvet

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »

Marc Fievet

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François Auvigne

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CANADA 🇨🇦 (Montréal) : un importateur de cocaïne lié à la mafia meurt sous les balles

Un homme a été tué par balles mardi soir, dans l’arrondissement de Saint-Léonard, dans le nord-est de Montréal, a appris La Presse.

La victime est Piero Arena, un individu lié à la vieille garde de la mafia et déjà condamné dans le passé pour des importations de cocaïne.

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FRANCE 🇫🇷 (Bordeaux) : deuxième jour tendu au procès de Moufide Bouchibi, le narco-businessman

Le procès a viré au bras de fer procédural entre magistrats et avocats, provoquant neuf suspensions. Moufide Bouchibi jusque-là n’a pas été entendu.

Les avocats ont accusé le tribunal de vouloir juger le prévenu «à marche forcée», les magistrats dénonçant, eux, une obstruction.

Appel de l’acte de renvoi, contestation des écoutes téléphoniques, et du mandat d’arrêt lancé en 2012: les avocats sont encore revenus à la charge jeudi pour torpiller la procédure et tenter de faire annuler le procès, en vain. «Il n’a jamais été informé qu’il était poursuivi et qu’il était en fuite (…) ce procès est impossible, il faut arrêter le massacre», a plaidé Me Thomas Bidnic.

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Nos « Dalloziens » distingués n’aiment pas que les avocats de la défense remettent en cause les procédures. Eux, toujours tellement respectueux des textes qu’ils savent, si nécessaire, s’en affranchir !

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En mémoire le magistrat Frederick Arseneault du tribunal Provincial de Barhurst au Nouveau Brunswick qui condamna à perpétuité Marc Fievet, l’agent infiltré de la Dnred de la Douane Française qui avait plaidé coupable à la demande de la Direction générale de la Douane Française, du ministre DSK et de son dircab François Auvigne. Perpétuité obtenue, alors que Fievet n’avait pas d’avocats, et retour en France où l’adaptation de la sentence à Bobigny, prononcée à huis clos, qui devait arranger la situation de Fievet se transforma alors en véritable catastrophe juridico-administrative puisque, non contente de transformer la sentence en 20 ans de taule sans prendre en compte son temps de détention déjà effectué, la substitut du procureur Djemni-Wagner qui obtint 20 ans, conseilla à Fievet de déposer un recours en grâce présidentiel, se lavant les mains à la Ponce-Pilate..

Jean Puons, le directeur de la DNRED, rendit visite à Fievet pour lui dire que l’on allait privilégier le recours en grâce et qu’il ne fallait surtout pas faire appel de la sentence prononcée pour ne pas retarder encore sa libération !

Le DG François Auvigne refusa alors au directeur de la DNRED Jean Puons l’intervention pour obtenir la grâce.

L’ancien directeur de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), Jean Henri Hoguet, affirme qu’il n’avait « jamais entendu la DNRED dire que ce dernier avait tenté de faire du trafic pour son propre compte ». Il confirme que plusieurs responsables des douanes sont allés rendre visite à Marc Fiévet en Espagne, puis en Angleterre et au Canada : « On lui a dit de plaider coupable et qu’ensuite on le ferait rapatrier en France pour arranger les affaires », assure le haut fonctionnaire. Cependant, Jean-Henri Hoguet assure qu’il s’est passé ensuite « quelque chose de tout à fait inhabituel » : le nouveau directeur général des douanes, qui ne connaissait pas l’affaire, devait intervenir auprès du ministre des Finances, qui devait lui-même avertir le ministère de la Justice pour tenter d’obtenir — via le parquet — sa remise en liberté. « Une peine symbolique, comme par exemple cinq ans avec sursis », précise l’ex patron de la DNRED. Une promesse faite à l’agent infiltré qui n’a jamais été tenue. La situation a scandalisé M. Hoguet : « Si je suis sorti de ma réserve, c’est que je trouve inadmissible ce qui s’est passé (…). C’est la première fois que je rencontre un tel comportement qui fait que la continuité de l’État n’est pas assurée ou assumée ».

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CANADA 🇨🇦 : sur infos de la DEA, saisie de 2 tonnes d’opium par la Police provinciale de l’Ontario (OPP) en avril 2020 à Wentworth-Nord, dans les Laurentides au Québec

La preuve présentée en cour a permis de lever un peu le voile sur les méthodes discrètes des trafiquants, qui contrôlaient cette spectaculaire quantité de drogue, opéraient dans la région de Toronto et auraient eu des ramifications en Europe et au Moyen-Orient.

Les enquêteurs ontariens ont rapidement identifié des suspects et observé des transactions à coups de kilogramme d’opium dans la région de la Ville Reine. Le 22 avril, ils ont observé l’un des deux individus en train de discuter avec un autre homme dans un stationnement, l’ont vu prendre un sac de hockey dans le véhicule de ce dernier et le déposer dans son camion. Ils l’ont suivi et l’ont intercepté à Trenton. Dans le camion, ils ont retrouvé le sac de hockey qui contenait 28 kilogrammes d’opium.

Daniel Renaud

par Daniel Renaud – La Presse

Après avoir obtenu un mandat, les enquêteurs de la Police provinciale de l’Ontario (OPP) ont perquisitionné dans la maison des Laurentides louée par un certain Hans Lanzrath, 68 ans, ressortissant allemand sans statut au Canada et résidant de la ville de Bonn.

Au moment de transporter M. Lanzrath en voiture de patrouille à destination d’un poste de police, un policier du SPVM, qui a pris part à la perquisition, a constaté la présence d’un porte-clés dans le manteau du suspect. Le porte-clés contenait la clé d’un garage attenant à la maison et celles d’une remorque munie de trois serrures.

Les enquêteurs ont alors ouvert le garage et la remorque, et découvert dans celle-ci 1975 kilos d’opium.

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COLOMBIE 🇨🇴 (opération Orion) : le gouvernement colombien a annoncé mardi 3 août que 116 tonnes de cocaïne avaient été saisies en un mois et demi d’opérations militaires conjointes avec des pays d’Amérique et d’Europe

Premier producteur mondial de cocaïne, la Colombie a coordonné différentes actions avec 38 autres pays américains et européens dans le cadre de l’opération Orion menée par périodes successives depuis 2018.

Le gouvernement a également indiqué que 539 personnes de différentes nationalités avaient été arrêtées, et 69 bateaux, trois semi-submersibles et cinq avions saisis. L’opération a impliqué des agents des forces de sécurité d’Allemagne 🇩🇪, d’Argentine 🇦🇷, du Brésil 🇧🇷, du Canada 🇨🇦, du Chili 🇨🇱, du Costa Rica 🇨🇷, de l’Équateur 🇪🇨, des États-Unis 🇺🇸, d’Espagne 🇪🇸, de France 🇫🇷, des Pays-Bas 🇳🇱, du Panama 🇵🇦, du Paraguay 🇵🇾 et du Pérou 🇵🇪 notamment.

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CANADA 🇨🇦 (Maritimes): deux citoyens de Baie-des-Sables arrêtés avec 270 kg de cocaïne à bord d’un voilier

Deux citoyens de Baie-des-Sables ont été arrêtés et accusés d’importation et de possession de cocaïne en vue d’en faire le trafic.

Les deux individus en question sont Magella Raymond, 70 ans et Josée Caisey. Ils ont été arrêtés par la Gendarmerie royale du Canada mercredi en lien avec une saisie effectuée quelques jours auparavant par l’Agence des services frontaliers du Canada.

Le 18 juillet, un voilier dans lequel prenait place les deux individus a été intercepté alors qu’il tentait d’accoster à un club nautique au port d’Halifax en Nouvelle-Écosse. L’omission du voilier en provenance des Caraïbes de déclarer sa présence à son arrivée au Canada aurait alors mis la puce à l’oreille des agents frontaliers qui ont procédé à son interception puis à sa fouille. C’est alors qu’une quantité de 270 kg de cocaïne, estimée à 33,8 millions de dollars, a été découverte à bord de l’embarcation. La drogue était dissimulée à différents endroits dans le voilier.

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CANADA 🇨🇦 (Frontière canado-américaine de Fort Érié) : les agents des services frontaliers du Canada (ASFC) saisissent plus de 100 kilos de cocaïne

Cinq sacs de sport ont été saisis dans le véhicule d’un camionneur montréalais, le 15 juin, par des agents frontaliers à la frontière canado-américaine de Fort Érié, en Ontario. Ils contenaient environ 112,5 kilogrammes de cocaïne.

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CANADA 🇨🇦 ( GRC-RCMP – Projet Brisa – Toronto : la saisie aura-t-elle un effet sur le marché illicite?

Selon James Ramer, la saisie aura un grand impact sur le marché de la drogue illicite dans la région de Toronto.

Mais, le professeur au Département de criminologie de l’Université d’Ottawa, Eugene Oscapella, croit que l’intervention policière pourrait entraîner également des effets pervers.

Selon lui, la saisie d’une aussi grande quantité de drogue pourrait créer une pénurie à Toronto, ce qui entraînerait une augmentation des prix de la drogue en circulation.Ça va augmenter les bénéfices des criminels qui n’ont pas été arrêtés. Et ça va forcer les gens qui ont une dépendance à commettre plus de crimes pour acheter les mêmes drogues à des prix plus élevés, explique-t-il.

Le spécialiste du marché de la drogue affirme que la saisie dissuadera certains criminels mineurs, mais que les grandes organisations criminelles trouveront toujours des moyens de continuer leurs activités.

Il faut trouver d’autres moyens.

Principalement, traiter les drogues comme une question de santé, un problème social, au lieu de le traiter comme un problème criminel

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