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Han detenido a sus ocho tripulantes, todos brasileños, en una operación conjunta de la Guardia Civil, la Policía y la Agencia Tributaria.
La operación, denominada « Blanco Brasil », culminó el viernes pasado con el abordaje del barco, un pesquero de 19 metros de eslora transformado para el transporte ilícito de estupefacientes, a unos 500 kilómetros al sur de Canarias para su posterior traslado al puerto de Las Palmas de Gran Canaria, adonde ha llegado este martes, según ha informado el Ministerio del Interior.
La investigación que ha conducido hasta este alijo de media tonelada de cocaína, dirigida por la Fiscalía Antidroga de la Audiencia Nacional, arrancó con el intercambio de informaciones entre Centro de Análisis y Operaciones del Atlántico (MAOC-N) y el Centro de Inteligencia Contra el Terrorismo y el Crimen Organizado (CITCO), que determinaron la existencia de una barco sospechoso que podía transportar drogas desde Sudamérica hacia Europa.
Plusieurs agents avaient infiltré le milieu du narcotrafic dans le cadre de cetteaffaire
Lors d’une perquisition menée mardi dans la ville portuaire de Trieste, au nord-est de la péninsule, 4,3 tonnes de cocaïne ont été saisies, a annoncé la Guardia di Finanza, la police douanière et financière italienne. Trente-huit personnes ont été interpellées en Italie, en Slovénie, en Croatie, en Bulgarie, aux Pays-Bas et en Colombie, dans le cadre de cette affaire.
La police italienne a notamment collaboré avec les autorités colombiennes et le bureau américain Homeland Security Investigations. En Italie, l’opération était coordonnée par la direction anti-mafia du ministère de l’Intérieur.
La Dirección General de Aduanas (DGA) detectó y secuestró 131,2 kilos de cocaína que estaban ocultos en un camión que transportaba bananas. El vehículo provenía de Bolivia y buscaba ingresar al país por el paso internacional que une Salvador Mazza (Salta) con Yacuiba. En el operativo participó la Gendarmería Nacional que depende del Ministerio de Seguridad de la Nación.
La droga fue detectada con la ayuda de un escáner. Durante un procedimiento de control, el personal aduanero observó formas sospechosas en las imágenes del camión escaneado. Ante ese indicio y para no afectar la carga, los agentes de la DGA realizaron un corte en la chapa externa del vehículo y encontraron una cámara de hierro cubierta con una capa de plomo.
Para abrir el habitáculo donde estaba oculta la droga, los agentes aduaneros utilizaron una amoladora eléctrica. Una vez hecha una ventana para ver el interior, encontraron ladrillos con envoltorio amarillo especialmente acondicionados para burlar los controles. Los 128 paquetes retirados de la carga dieron positivo al test de cocaína, sumando un total de 131,2 kilogramos de esa sustancia.
La DGA presentó la denuncia en el Juzgado Federal de Orán en Salta. El juez ordenó la detención del conductor del vehículo y el secuestro de la droga, el camión y los teléfonos celulares.
Les 55 tonnes de précurseurs (chlorure de calcium) avaient été importées de Chine et étaient destinées à être envoyées en Colombie, comme le rapporte « El Diario ».
La police nationale équatorienne a annoncé samedi la découverte d’une tonne de cocaïne dissimulée dans des aliments pour animaux à l’aéroport de Quito, ainsi que de 55 tonnes de chlorure de calcium, utilisé pour la production de cocaïne, dans un entrepôt de stockage.
Le directeur général des enquêtes de la police équatorienne, Alaín Luna, a expliqué que cette opération est la plus grande saisie de substances chimiques jamais réalisée en Équateur, selon le journal « El Universo ».
Une enquête du quotidien péruvien “La República”, en collaboration avec la plateforme latino-américaine “Connectas”.
Dans des zones reculées, oubliées par l’État, les trafiquants financent les récoltes de feuilles de coca en échange de dons aux communautés amérindiennes.
La lutte contre le narcotrafic se porte mal dans la province péruvienne de Mariscal Ramón Castilla (MRC), à la frontière du Brésil et de la Colombie. Selon le rapport 2020 de la Commission nationale pour le développement et pour une vie sans drogues (Devida), la province concentre 67 % des cultures de coca du département du Loreto, quatrième région du Pérou pour la production de cet arbuste ancestral.
Pour les habitants et les autorités locales, la faute en revient à “l’absence de l’État” – une absence que sont venues combler les organisations liées au trafic de drogue, des “narcobienfaiteurs” trop heureux de s’impliquer dans la vie publique locale.
Les trafiquants qui transforment la feuille de coca en cocaïne ont trouvé une astuce pour légitimer leurs activités illicites – c’est ce qu’ils appellent le “droit à la communauté”. Selon les cas, cette rétribution versée pour l’utilisation de parcelles dédiées à la culture de la coca peut être indexée sur chaque arroba [unité de mesure équivalant à 12 kilos environ] de feuilles de coca, ou prendre la forme d’un loyer mensuel négocié avec les représentants communaux. Sans être mirobolantes, ces sommes se révèlent des revenus essentiels dans une province comme la MRC.
Ces contributions viennent en effet financer des travaux modestes mais précieux pour les communes – locaux collectifs, terrains de sport, rénovations d’écoles. Parfois, elles permettent aussi d’aider des familles mises en difficulté par la maladie ou le décès de l’un des leurs.
El vicealmirante Ricardo Rozo, comandante de la Fuerza Naval del Caribe, explicó que “en la primera operación se desplegaron unidades de guardacostas con el fin de efectuar la persecución y posterior interdicción de una embarcación a bordo de la cual se transportaban 567 kilogramos del alcaloide.
De manera simultánea hombres de la Armada de Colombia, con el apoyo de la Fuerza aérea y la Policía Nacional, logran la incautación de 1.317 kilogramos del alcaloide dentro de un contenedor que se encontraba embarcado en una motonave de tráfico internacional que acababa de zarpar de Cartagena, tenía como destino final el puerto de Rotterdam en Holanda”.
The Paraguayan anti-mafia prosecutor Marcelo Pecci was killed Tuesday by armed men who arrived aboard a jet ski at the place where he was honeymooning in the Colombian Caribbean. The crime is revealing the transformation of Paraguay to a cocaine producer and the links between the type of politics and drug trafficking.
RFI consulted with analyst Carlos Aníbal Peris, a political scientist who specializes in drug trafficking at the Catholic University of Asunción, about this crime, which is now under investigation to determine the motive and circumstances of the murder.
-The Pecci prosecutor’s investigation resulted in the mega operation “A Ultranza Py” last month, which led to the resignation of several politicians involved in a criminal structure of international cocaine trafficking. This case sheds light on what you call narcopolitics in Paraguay …
Prosecutor Marcelo Pecci, along with his wife Claudia Aguilera
C’est FranceInfo qui nous informe que c’est le retour de la terreur des cartels de la drogue en Colombie, à moins de trois semaines de l’élection présidentielle. Une organisation criminelle a pris en otage une centaine de municipalités en représailles après l’extradition vers les États-Unis de leur chef.
Les rues sont totalement désertes dans la ville d’Apartado en Colombie.
Un couvre-feu a été imposé par un cartel de la drogue, l’un des plus puissants du pays. Les initiales du cartel sont présentes partout sur les murs.
La population, effrayée, obtempère. « C’est très cruel. Tous les commerces fermés, les restaurants, le terminal de bus, tout est fermé », commente un habitant.
TOPSHOT – A picture of Colombian drug lord Dairo Antonio Usuga, aka Otoniel, is displayed on a screedn as Eastern District of New York Attorney Breon Peace (out of frame) speaks during a press conference about his extradition in New York City on May 5, 2022. – One of Colombia’s most notorious drug lords was extradited Wednesday to the United States to face drug trafficking charges, announced President Ivan Duque. « I want to reveal that Dairo Antonio Usuga, alias ‘Otoniel’ has been extradited, » Duque said on Twitter, calling him « the most dangerous drug trafficker in the world. » (Photo by Kena Betancur / AFP)
Otoniel, baron de la drogue et cauchemar de la Colombie, sera jugé aux Etats-Unis
Le trafiquant de drogue le plus redoutable depuis Pablo Escobar a été extradé cette semaine vers les Etats-Unis, où l’attend une prévisible condamnation à perpétuité, Mais son cartel, le Clan del Golfo, a réussi une démonstration de force en paralysant une partie de la Colombie pendant six jours.
Las autoridades peruanas han interceptado más de 800 kilos de cocaína en una operación llevada a cabo en el área de Lima. La droga iba oculta en un camión de frutas.
C’est le HUFFPOST qui nous informe sur le déroulement de ce meurtre qui a eu lieu sur la plage privée d’un palace local, l’hôtel Decameron, au milieu des touristes et devant les eaux bleues transparentes de la mer des Caraïbes.
“Deux hommes sont arrivés [depuis la mer] sur une embarcation, ils se sont approchés et ont ouvert le feu, avant de s’enfuir”. “Un gardien a voulu intervenir, ils lui ont aussi tiré dessus.”
Marcelo Pecci
Marcelo Pecci, 45 ans, avait épousé le 30 avril dans la ville de Carthagène une journaliste colombienne, Claudia Aguilera, publiant des photos de son mariage sur son compte Twitter. “Oui il est mort”, a confirmé son épouse, dans une courte interview avec une radio colombienne.
Diffusion de la photo de l’un des tueurs
Le complexe hôtelier où séjournait le couple a dans un communiqué donné d’autres détails, précisant que les “assassins sont arrivés en jet-ski sur la plage devant l’hôtel”.
Sur la dernière photo publiée avant le drame sur le compte Instagram de la jeune femme, le couple était enlacé sur une plage, avec au premier plan une paire de chaussons pour bébé, laissant entendre que les nouveaux mariés attendaient un enfant.
Le procès de six anciens hauts responsables des douanes dont Vincent Sauvalère et Erwan Guilmin dit « le caviardeur » soupçonnés de largesses envers un de leurs informateurs pour gonfler les chiffres des saisies, s’est ouvert lundi 9 mai à Paris par une demande de huis clos de plusieurs avocats, rejetée par le tribunal.
Un huis clos n’est «pas juridiquement fondé», a rétorqué la procureure, en rappelant notamment que «tous les documents qui étaient classifiés dans ce dossier ont été déclassifiés». Après en avoir délibéré, les juges ont refusé le huis clos. «Ce procès aura lieu en audience publique, comme c’est la règle et chacun aura à cœur d’être responsable de ses déclarations», a expliqué la présidente.
Alors que la demande de huis clos avait été acceptée par le tribunal de Bobigny pour adapter la peine canadienne à perpétuité que Marc Fievet, l’agent infiltré NS 55, avait dû encaisser au Nouveau Brunswick. Il est vrai que le dossier de Fievet était classé ‘secret défense’
Malgré les demandes de la juge Sophie Clément, le dossier de Marc Fievet, classé secret défense, n’a pas été déclassifié…
J’ai toujours en mémoire la répartie de Sonya Djemni-Wagner lorsque ma condamnation canadienne a été adaptée au droit français en aggravant cette dernière.
La jeune substitut du procureur de Bobigny qu’elle était m’a envoyé à la tête cette phrase de véritable Ponce Pilate: « Je réclame 20 ans, vous n’aurez qu’à demander la ‘grâce présidentielle‘! »
O grupo criminoso vinha em três carros e, segundo as investigações, iriam fornecer a droga para todo o Distrito Federal. As prisões fazem parte de uma megaoperação desencadeada pela Polícia Civil (PCDF) com apoio do Ministério Público (MPDFT) e Polícia Rodoviária Federal (PRF).
C’est le Journal du Mali qui nous rapporte que l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) dans un rapport d’évaluation de la réduction de la demande de drogues publié en 2017 précisait que :« Le phénomène a connu une expansion rapide au milieu des années 2000, comme conséquence directe des mesures répressives drastiques prises par les États-Unis. Désormais, les cartels des drogues latino-américains vont élire l’Europe comme marché de remplacement du marché américain et l’Afrique de l’Ouest comme plateforme d’acheminement vers ce marché » .
La nouveauté est que le pays de transition est devenu un consommateur considérable des stupéfiants.
Deux facteurs coexistants sont en cause, note l’ONUDC : l’immigration des Maliens en Europe et l’essor du tourisme européen au Mali. Un premier groupe de dealers d’héroïne est découvert dans les années 80 dans le quartier huppé de l’époque, l’Hippodrome. « Ces deux groupes ont importé les produits au pays et ont initié des personnes proches aux modalités de leur consommation. Quelques années auraient suffi pour faire émerger une génération d’usagers autochtones qui n’a jamais immigré en Europe ni été contact avec des touristes européens », indique-t-il.
Itinéraires divers
La drogue au Mali transite principalement, selon l’OSC, par l’axe Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) – Yorosso (Mali). Du cercle de Yorosso, une quantité est propagée à Ségou, qui ravitaille des villes du centre et du nord. Le reste s’achemine vers Koutiala, qui approvisionne Sikasso et Bamako par la route en contournant les points de contrôle des forces de sécurité. Souvent camouflés et dispersés dans des sacs de céréales ou de légumes, les stupéfiants traversent des localités de la région avant d’être stockés dans des fermes agricoles près de Bamako puis versés discrètement dans les marchés.
Au nord, « les psychotropes quittent le Niger, passent par Labbezanga et Ansongo et se retrouvent à Gao. Quant à la cocaïne, elle transite par la frontière algérienne », assure un notable de la localité. Selon ce dernier, de la ville, les drogues sont souvent acheminées par bateaux dans les localités, sur l’axe fluvial Gao – Tombouctou – Mopti.
« Quant au réseau de la cocaïne, il opère par voie aérienne et sur l’axe Guinée – Kourémalé – Bamako. La route transahélienne, communément appelée autoroute A-10, qui passe par le nord du Mali, est à présent peu pratiquée en raison de la forte présence militaire et de la montée en puissance des FAMa », explique M. Keïta. Mais en 2009 un avion cargo, renommé par la suite « Air Cocaïne » s’est posé en plein désert à Tarkint, à une centaine de kilomètres de Gao. L’avion, qui venait du Venezuela, a été déchargé de son contenu puis incendié. D’autres réseaux du cannabis – haschich pratiquent « l’axe Ghana – Burkina Faso – Mali, celui Maroc – Mauritanie – Mali et l’axe Côte d’Ivoire – Mali ».
Nombreux acteurs
Autant les routes sont diverses, autant le sont les acteurs et les ramifications vont souvent loin. L’affaire Air Cocaïne et les récentes saisies et arrestations de personnes transportant de la drogue à l’aéroport international Modibo Keita de Sénou le prouvent. Certaines de ces personnes « sont issues des importantes diasporas ouest-africaines d’Europe et d’Amérique du nord et latine. Elles servent à la fois à établir des liens avec les cartels, les producteurs, les revendeurs et les intermédiaires sur le terrain, qui peuvent les aider et les soutenir en cas de problème, mais aussi à rapatrier les bénéfices vers l’Afrique sous diverses formes », explique la Commission ouest-africaine sur les Drogues (WACD). Selon elle, un baron de la drogue ouest-africain peut aussi bien être avocat, cadre supérieur ou homme politique que jeune déscolarisé ou passeur de diamants.
Dans le Septentrion malien, traditionnellement, ce sont les tribus Arabes lamhar du Tilemsi (région de Gao) et Bérabiche (principalement à Tombouctou et à Taoudénit) qui détiennent le quasi-monopole le trafic de drogue, indique une enquête d’International Crisis Group de 2018. Depuis, la sociologie des acteurs s’est complexifiée, à cause « des revenus générés par la drogue ». Selon notre source à Gao, « les groupes terroristes, sous couvert du djihad, et certains groupes d’ex-rebelles » s’adonnent également à la pratique. Ce qui est attesté par plusieurs rapports, dont celui très détaillé d’International Crisis Group. Ces groupes profitent de la déstabilisation de l’État et de plusieurs « No go zone » pour leurs trafics. De fait, le petit vendeur de la Tour de l’Afrique n’est que la partie immergée de l’iceberg.
In 2013, Nicolás Maduro became president of Venezuela following the death of his charismatic predecessor Hugo Chávez. Since then, the country’s cocaine trade has undergone revolutionary changes.
Today, Venezuela is at risk of becoming the world’s fourth cocaine-producing country. And the Maduro regime has positioned itself as the gatekeeper to the country’s drug trade, controlling access to cocaine’s riches not only for drug traffickers but also for corrupt politicians and the military-embedded trafficking network known as the “Cartel of the Suns.”
The product of more than three years of investigations, hundreds of interviews and field work in all of Venezuela’s key drug trafficking territories, this InSight Crime investigation looks at one of the world’s most important cocaine trafficking hubs – and the authoritarian regime that keeps the drugs flowing.
In October 2021, the Venezuelan Ministry of the Interior issued an ordinary looking statement about an antinarcotics operation in the state of Zulia that had extraordinary implications: the military had…
In 2013, Nicolás Maduro became president of one of the world’s most important cocaine hubs, inheriting a unique drug trafficking eco-system where the line between the underworld and the state…
In 2020, the US Department of Justice released a bombshell indictment charging sitting Venezuelan President Nicolás Maduro and other senior members of his government with “narco-terrorism” and accusing them of…
On April 3, 2021, police in the east Venezuelan state of Anzoátegui acted on a tip-off to intercept a silver Toyota Corolla. They interrogated the driver, a middle-aged woman accompanied…
In 2016, two adopted nephews of Venezuelan President Nicolás Maduro were found guilty of a conspiracy to bring 800 kilograms of cocaine into the United States.
Más de tres toneladas de cocaína pertenecientes al Ejército de Liberación Nacional (ELN) han sido incautadas por tropas del Ejército colombiano en Tibú, al nordeste del país, según han informado las autoridades colombianas este sábado.
En concreto, han sido incautados 3.055 kilos de esta droga.
La operación ha sido realizada por un grupo del Comando contra el Narcotráfico y Amenazas Transnacionales (CONAT).
La Policía de Investigaciones del Biobío, de Chile, detuvo a una banda criminal dedicada al acopio, distribución y venta de diversas drogas, quienes obtenían la sustancia desde Bolivia trasladándola desde el norte del país hasta la zona centro y sur del vecino país.
El grupo abastecía a comunas de Santiago y Concepción, incautando 3 kilos 326 gramos de clorhidrato de cocaína; 15 kilos 942 gramos de cocaína base y 341 kilos 442 gramos de cannabis, dando un total aproximado de 370 kilos de las principales drogas.
Uno de los detenidos es el cantante de música urbana de iniciales V.A.A, más conocido como « Vicho, el Incorregible », un joven de 18 años, que es popular en redes sociales y que tiene trabajos musicales en conjunto con « Marcianeke », entre otros del mismo rubro.
Guadacostas interceptaron una embarcación con droga a 240 millas naúticas al suroeste de Manta. Foto: Cortesía Armada
Los bultos con cocaína se trasladaron hasta el Comando de Guardacostas, sur de Guayaquil. La Armada del Ecuador informó de la detención en altamar de una embarcación artesanal con alrededor de 600 kilos de cocaina.
Guardacostas interceptaron la embarcación a 240 millas náuticas al suroeste de Manta, en la provincia de Manabí, en una operación coordinada con la Policía Nacional. Y se presume que la droga tenía como destino Centroamérica.
C’est un service à compétence nationale rattaché à la Direction générale des douanes et droits indirects qui est chargée de mettre en œuvre, sur l’ensemble du territoire, la politique du renseignement, des contrôles et de la lutte contre la délinquance douanière organisée.
Service de constatation douanière de premier plan visant le haut spectre, la DNRED est également un service de renseignement du premier cercle.
Elle constitue à cet égard une direction originale, forte de sa double culture, dotée de pouvoirs et de moyens d’actions puissants et variés, intervenant dans plusieurs cadres légaux, en constante évolution. Elle doit faire preuve, à ce titre, d’une capacité d’adaptation permanente pour relever les nombreux défis juridiques soulevés à la fois par ses activités opérationnelles classiques de service douanier et son rôle de service du renseignement.
Le droit douanier a connu de fortes évolutions au cours des dernières années marquées par l’élargissement des pouvoirs d’enquête dévolus aux agents des douanes, notamment aux agents de la DNRED et le renforcement de l’encadrement de la mise en œuvre de ces pouvoirs, conditionnée par l’information préalable ou l’autorisation de l’autorité judiciaire.
Le code des douanes permet désormais aux agents de la DNRED, sous le contrôle de l’autorité judiciaire et sous couvert d’habilitations spéciales, de déployer des techniques spéciales d’enquêtes particulièrement utiles en matière de lutte contre la criminalité organisée : livraisons surveillées, infiltrations, surveillances transfrontalières, enquête sous pseudonyme sur le web et le darkweb, coup d’achat, géolocalisation des véhicules et des téléphones, « ouverture-frontière », substitution à l’opérateur de fret postal pour la livraison des colis contenant des marchandises de fraude. Tout au long de l’enquête douanière, les agents doivent anticiper la possible judiciarisation de leurs dossiers, en approchant au plus près d’une procédure purgée de tout risque de nullité et en déployant une stratégie compatible avec les poursuites décidées par l’autorité judiciaire.
Douanier avant tout, l’agent de la DNRED doit donc parfaitement maîtriser les outils juridiques à sa disposition et leur cadre d’utilisation, au code des douanes. Mais l’agent de la DNRED est également un agent appartenant à la communauté du renseignement du premier cercle, ce qui lui confère des obligations, des droits et des pouvoirs.
Issu de la loi du 24 juillet 2015, le droit du renseignement est l’aboutissement d’un long processus de légalisation de ces activités qui a eu la vertu de donner aux services, dont les actions étaient non pas illégales mais plutôt a-légales, une assise juridique et des garanties nécessaires. Ce droit leur permet de mettre en œuvre des techniques de renseignement particulièrement intrusives, sur autorisation du Premier ministre après avis de la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).
Depuis 2015, de nombreux textes sont venus compléter ou modifier ce nouveau cadre, dont la loi relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement du 30 juillet 2021. Prenant en compte les évolutions technologiques et les jurisprudences européennes et nationales (arrêt CJUE du 6 octobre 2020 dans l’affaire « Quadrature du Net », dans la continuité de l’arrêt CJUE du 21 décembre 2016 dit « Télé2 Sverige » ; Conseil d’État, Assemblée, 21 avril 2021), cette loi crée ou pérennise des techniques de renseignement (interception des communications satellitaires ; utilisation d’algorithme), renforce le contrôle de la CNCTR en donnant à son avis un caractère contraignant, encadre les échanges entre services de renseignement.
Au-delà de ces cadres juridiques propres au métier de la DNRED, les activités de la direction sont soumises à des réglementations de droit commun, telle que la protection des données personnelles ou la commande publique, dans le cadre desquelles les spécificités d’un service d’enquête et de renseignement doivent être prises en compte.
Jusqu’en fin d’année 2021, le conseil et l’expertise juridiques étaient assurés par une magistrate, de l’ordre judiciaire, et par l’agence de poursuites, chargée d’assurer le traitement contentieux et judiciaire des affaires réalisées par les directions d’investigations de la DNRED.
Afin de faire face aux enjeux actuels, mais également d’anticiper et de mesurer l’impact des évolutions normatives sur l’organisation et le fonctionnement de la DNRED, il a été décidé de renforcer la fonction juridique de la direction par le recrutement de deux nouvelles conseillères juridiques, l’une spécialisée sur toutes les questions relatives au renseignement et au droit public général, l’autre en charge de veiller à la sécurisation des investigations.
Conjugué à une protection maximale des agents dans l’exercice de leurs missions, le renforcement de la fonction juridique au sein de la DNRED permet ainsi d’articuler de la meilleure manière possible l’ensemble des capacités d’action des services de la direction, du recueil et de l’exploitation du renseignement jusqu’à la phase opérationnelle, de garantir l’efficacité de l’action de la DNRED dans la lutte contre la criminalité organisée et d’optimiser la réponse pénale de l’autorité judiciaire.
Depuis avril 2021, c’est Florian Colas qui est le directeur
Ferdinand Boisrond est adjoint à la jeunesse à la mairie de Saint-Laurent du Maroni. Il a été mis en examen pour trafic de stupéfiants et placé en détention provisoire. Les explications d’Ingrid Ssosse-Ismain de Guyane la 1ère.