Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Les conteneurs dans lesquels la coke était cachée transportaient du bois et sont arrivés au port de transbordement de Cristóbal, à l’entrée du canal de Panama dans la province caribéenne de Colón, en provenance de Puerto Callao au Pérou, et avec destination finale le Port d’Anvers, Belgique.
Un chef de la mafia turque, qui a fait un certain nombre de déclarations extraordinaires sur les élites de son pays et le crime organisé, a affirmé qu’un plan avait été mis en place pour organiser le trafic de cocaïne du Venezuela vers la Turquie.
Dans une vidéo mise en ligne sur YouTube fin mai, Sedat Peker, chef de gang turc condamné, a affirmé qu’Erkam Yildirim – le fils de l’ancien Premier ministre turc Binali Yildirim – avait été impliqué dans un « savant montage » visant à envoyer de la cocaïne du Venezuela vers la Turquie.
L’ex premier ministre Binali Yildirim a publiquement nié les allégations faites contre son fils, affirmant dans une déclaration que les affirmations de Peker étaient «définitivement de la calomnie, des mensonges et je les rejette fermement. Nous mentionner côte à côte avec la drogue est la plus grande insulte », selon le Washington Post.
Reconnu coupable de crimes liés à la foule en 2007 et libéré de prison en 2014, Sedat Peker a quitté la Turquie l’année dernière pour éviter des poursuites après avoir prétendu avoir été informé d’une enquête sur son organisation criminelle. Plus tôt cette année, la police a arrêté près de 50 personnes associées au groupe.
Depuis mai, il a publié une série de vidéos YouTube dans lesquelles il a fait des allégations non corroborées de morts suspectes et de trafic de drogue, alléguant l’implication de hauts responsables du gouvernement turc et de personnes proches du parti AK au pouvoir, a rapporté Reuters.
À la suite d’une saisie de 4,9 tonnes de cocaïne à destination de la Turquie dans la ville côtière de Buenaventura, en Colombie, en juin dernier, Peker a déclaré que des contacts avaient été pris pour trouver une nouvelle route d’approvisionnement de la cocaïne. Il a affirmé que deux visites de quatre jours au Venezuela en janvier et février 2021 par Erkam Yıldırım devaient établir une nouvelle route pour l’envoi de cocaïne en Turquie, selon le média turc Bianet.
Binali Yıldırım a reconnu que son fils s’était rendu au Venezuela seulement en décembre 2020, apportant des fournitures médicales pour aider le pays à combattre le COVID-19.
D’autres allégations de Peker prétendaient que le cargaisons de cocaïne arrivant en Turquie pouvaient être transférées sur des yachts se dirigeant vers la marina de Yalıkavak dans la ville portuaire de Bodrum, située dans la partie sud-ouest du pays, a rapporté Bianet.
Sedak Peker a également affimé que l’ancien ministre de l’Intérieur Mehmet Ağar avait pris le contrôle de la marina à Mübariz Mansimov Gurbanoğlu, un entrepreneur azerbaïdjanais, actuellement assigné à résidence pour des liens présumés avec un groupe tenu pour responsable d’une tentative de coup d’État en 2016 en Turquie. Ağar, qui préside le conseil d’administration de la marina, a nié les allégations, affirmant qu’il protégeait la marina de la mafia.
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Analyse de la criminalité par InSight
La Turquie a servi de point de transit pour la cocaïne sud-américaine introduite en contrebande en Europe, au Moyen-Orient et en Asie.
Les trafiquants ont réussi à envoyer de la drogue dans le pays dans des conteneurs maritimes qui arrivent via la ville belge d’Anvers et d’autres ports européens.
De la cocaïne a également été introduite clandestinement à bord de vols entre la Colombie et la Turquie.
Sedat Peker a suggéré qu’une nouvelle route reliant le Venezuela et la Turquie avait été choisie par le réseau présumé pour deux raisons: le manque de contrôle de la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis au Venezuela et la proximité du pays avec la Colombie, qui connaît un boom de la production de cocaïne. .
Mais il est resté vague sur le « modus operandi » spécifique en suggérant seulement que les cargos quittant le port nord du Venezuela de La Guaira s’arrêtent à Panama avant d’atteindre la Turquie, selon Bianet.
Bien que cela ne semble pas être une filière de trafic de cocaïne établie, elle pourrait être plausible avec les bonnes connexions en place. Le fret transportant de la ferraille expédiée du Venezuela continue d’atteindre la Turquie.
Bien qu’aucune des affirmations de Sedat Peker n’ait été étayée, ses commentaires indiquent comment les réseaux de drogue turcs pourraient prendre le contrôle de nouvelles routes pour répondre à la demande européenne de cocaïne.
Un rapport de 2019 d’Europol et de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) a signalé que des groupes criminels organisés turcs mettent de plus en plus en place leurs propres opérations pour transporter la cocaïne directement d’Amérique du Sud vers l’Europe.
Le rapport ajoute que ces groupes achètent également de la cocaïne directement dans ou à proximité des pays producteurs, en s’appuyant sur leur propre infrastructure de transport maritime pour expédier de la drogue à travers l’Atlantique.
Analyse de la criminalité par Aviseur International
Sedak Peker ne fait que reprendre ce qui est parfaitement connu de l’ensemble des services européens dédiés à la lutte contre le narcotrafic. Donc ces informations ne permettent pas de faire une réelle découverte.
Seules les visites d’Erkam Yıldırım au Venezuela pour raisons humanitaires peuvent éventuellement déclencher un complément d’informations par les enquêteurs, bien qu’il soit vraisemblable que les agents de la DEA connaissent déjà les raisons réelles des visites de Erkam Yıldırım.
Sedak Peker a également affirmé que l’ancien ministre de l’Intérieur Mehmet Ağar avait pris le contrôle de la marina à Mübariz Mansimov Gurbanoğlu, un entrepreneur azerbaïdjanais, actuellement assigné à résidence pour des liens présumés avec un groupe tenu pour responsable d’une tentative de coup d’État en 2016 en Turquie. Ağar, qui préside le conseil d’administration de la marina, a nié les allégations, affirmant qu’il protégeait la marina de la mafia.
Pour cette dernière allégation de Sedak Peker, il ne serait pas autrement surprenant qu’un ex ministre de l’intérieur ait saisi l’opportunité de prendre le contrôle d’une marina, sachant que le côté sécurisation apportée par son contrôle autorise ‘de facto’ toutes autres dérives savamment calculées.
A Receita Federal localizou 354,5 kg de cocaína escondidos em um contêiner com carga de papel para exportação. O Fisco relata que a carga de papel tinha como destino final a Grã-Bretanha, mas faria baldeação no Porto de Antuérpia, na Bélgica.
El viceministro de Defensa Social y Sustancias Controladas, Jaime Mamani, informó el martes el secuestro de 305 kilos y 600 gramos de cocaína durante el operativo denominado “Colmena”, en la estancia Villa Betty, situada en la provincia Yacuma del departamento del Beni.
“Una vez realizados los trabajos de rastrillaje nuestros efectivos de la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (FELCN) constataron una pista clandestina, en la cabecera de la pista se encontraron 10 bolsas con 30 paquetes tipo ladrillo de cocaína”, dijo.
Era su vuelo 131 del año. Según registros de vuelo obtenidos por la Agencia de Periodismo Investigativo, API, ha hecho recorridos a Nuquí, Villavicencio, Puerto Asís, Punta Cana, Cali, Cartagena, entre otros destinos.
Adicionalmente, los días anteriores a la incautación, es decir entre el lunes 17 de mayo y el viernes 14 de mayo, la aeronave había aterrizado en los aeropuertos Perales de Ibagué, El Dorado en Bogotá, Benito Salas de Neiva y Santiago Vila de Girardot. Al respecto, conocedores de la industria de la aviación aseguraron que la compañía de tiene un hangar en Guayamal, muy cerca de la Policía Antinarcóticos.
Environ 637 kg de cocaïne ont été saisis lundi 24 mai, dans le port de Salvador, lors d’une opération de « Receita Federal » en collaboration avec la Police Fédérale.
La cargaison de coke se trouvait à l’intérieur d’une cargaison de rouleaux de polymère – matériau utilisé pour emballer les marchandises – qui devait être chargée sur un navire avec destination finale le port d’Anvers, en Belgique.
L’Italien Rocco Morabito, lors de son arrestation à Montevideo, en Uruguay, le 5 septembre 2017. MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR DE L’URUGUAY / AFP
L’un des délinquants les plus recherchés par l’Italie, mais aussi par les autres pays du monde, va retrouver la case prison. Le chef mafieux italien Rocco Morabito, trafiquant de drogue en cavale depuis sa fuite d’une prison uruguayenne en juin 2019, a été capturé lundi dans la ville de Joao Pessoa, dans le nord-est du Brésil.
Considéré comme le patron de la ‘Ndrangheta, la mafia calabraise, il a été appréhendé « avec un autre fugitif italien », dont l’identité n’a pas été révélée, à la suite d’une « enquête conjointe entre le Brésil et l’Italie », a affirmé la Police fédérale brésilienne (PF). SOURCE plus
Madame Stéphanie Cherbonnier de l’OFAST, désormais responsable de la lutte contre le narcotrafic, pourrait peut-être insister auprès du ministre du Budget pour que nos ports soient enfin sécurisés.
En France, les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause et nos savants continuent de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent !
Que du bonheur pour les narcos qui savent pouvoir compter sur le pinaillage des administrations françaises pour les laisser continuer à exporter des cargaisons de drogues.
Les opérations ‘impacto 376 et 377’ se sont déroulées dans l’un des terminaux maritimes de Guayaquil, dans la province de Guayas.
Lors de l’opération «Impacto 376», les autorités ont localisé 35 sacs de jute contenant 2 035 blocs en forme de brique contenant un total de 2 020 kilos de cocaïne.
Lors de la deuxième opération «Impacto 377», menée dans le secteur de la zone 8 du port de Guayaquil, après inspection d’un conteneur, les policiers ont trouvé 1 345 kilos de cocaïne.
L’Équateur est le second producteur mondial de thon
Jean Gilbert Para, un proche collaborateur de Charles Ferran, disparu le 11 mai 2002, dans la région de Ronda en Andalousie. (Son 4X4 a été retrouvé criblé de balles!)
Il était copropriétaire avec Carlos Ferran, Edouard ´Doudou´ Mari-Chica et Abdel Omar (Adiel OUANOUGLU) »Le Chacal » du ´My Lady Palace´ y ´Play Boy´ de Marbella et d’autres établissements similaires à Torremolinos et Benalmádena. Il gérait aussi un restaurant Plaza del Socorro à Ronda.
Adiel OUANOUGLU ou Abdel OMAR, dit « Le Chacal ».
enregistré par les autorités françaises de la DNRED et de l’OCRTIS
« C’est un personnage qui a fait bénéficier la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, NDLR) comme d’autres services français d’un carnet d’adresses très étoffé« , expliquait Jean-Michel Pillon, chef de bureau au sein de la direction des douanes lors d’une audition devant la brigade financière en mars 2016
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Alain David Benhamou dit ´Doudou´ Mari-Chica
Le beau-frère de Carlos Ferran
ici à Marbella
Ricardo RUIZ COOL, commissaire de Police à Estepona(Andalousie) dans les années 90, chargé de la sécurité des GAL sur la Costa del Sol, était un contact très proche de Carlos Ferran. Il mettait à sa disposition le fichier de la Police Nationale espagnole et sécurisait les rendez-vous de Carlos Ferran avec Rafael Vera, le ministre espagnol de la sécurité.
Son adjoint à Estepona, Florentino Villabona Madera pourrait, j’en suis certain nous parler de cette grande époque, s’il n’est pas frappé d’amnésie sélective. Aujourd’hui, il est « Director Adjunto Operativo (DAO) de la Policía »!
Le GAL
Felipe Gonzalez (au centre), le fondateurs du GAL et ses meilleurs collaborateurs Rafael Vera (à gauche) et José Barrionuevo.
La police routière (BPRv), a arrêté un homme de 34 ans qui transportait plus d’une demi-tonne de crack et de cocaïne, le mercredi 19 mai, à Palmital (État de São Paulo).
Au cours de l’opération Peace and Protection, une équipe de Tactical Ostensive Road (TOR) s’est approchée d’un camion sur l’autoroute Raposo Tavares (SP-270). Interrogé, le conducteur du véhicule a fait preuve de beaucoup de nervosité, soulevant des soupçons à l’égard des militaires. Après une fouille approfondie, 200 kilos de crack et 301 kilos de cocaïne ont été retrouvés sur un faux fond de la cabine.
Carreta foi abordada em Barra do Turvo e carregava cerca de 37 toneladas de feijão. A droga estava embaixo dos grãos somando, ao todo, 419 tabletes e 426,25 kg da substância.
En desarrollo de operaciones militares conjuntas y coordinadas, unidades de la Armada de Colombia, de manera conjunta con el Ejército Nacional y coordinada con la Policía Nacional, lograron la ubicación y posterior destrucción de un laboratorio para el procesamiento de cuatro toneladas de clorhidrato de cocaína al mes, en el departamento del Putumayo.
Gracias a la información suministrada por la Dirección de Antinarcóticos de la Policía Nacional, se localizó una infraestructura, al parecer perteneciente al Grupo Armado Organizado Residual estructura 48 denominado «Comandos de la Frontera», utilizada para procesar más de 4 000 kilogramos de cocaína al mes, en la vereda San Luis, del municipio de Puerto Asís – Putumayo.
Casi 450 kilos de cocaína fueron decomisados en el operativo encabezado por la FTC, el Ministerio Público y la SENAD en la zona en la que un ciudadano venezolano dijo haber sido supuestamente secuestrado por el EPP.
L’article d’Ignacio Mendoza dans Aire Digital est sans ambiguïté :« depuis au moins quinze ans, le sombre complot des vols clandestins de trafic de drogue se répète à plusieurs reprises dans tout le centre et le nord de la province » écrivait-il pour le débuter le 27 septembre 2020. C’est le moins que l’on puisse dire en effet, tant la région autour de cette ville proche de Parana, avec laquelle elle est reliée d’ailleurs par un tunnel subfluvial,concentre les atterrissages d’avions chargés de drogue ces dernière années.
Ils ont été arrêtés récemment, dévoilant l’ampleur du trafic menant directement à… Malaga en Espagne !
« Depuis au moins quinze ans, le sombre complot des vols clandestins de trafic de drogue se répète à plusieurs reprises dans tout le centre et le nord de la province. Le dernier cas est celui mené par Juan Adrián Fleitas González, le 22 février (2020) sur une route rurale du département de San Justo à plus de cent kilomètres de la ville de Santa Fe. Ce jour-là, le Paraguayen nationalisé argentin a écrasé l’avion Cherokee 140, Numéro d’enregistrement ZP-X060 dans lequel on soupçonne qu’il a transféré 200 kilos de marijuana du Paraguay, qu’il a ensuite transportés avec l’aide d’un ancien policier dans la capitale provinciale » ; Je vous ai fait part de cette atterrissage plutôt mouvementé ici-même dans l’épisode CCXCVIII sur le trafic pendant la crise du Covid19.
D’emblée, l’article de Mendoza mettait l’accent sur la provenance de la drogue : le Paraguay, pays-relais andin de la drogue , dont l’importance expliquée ici en détail voici deux ans n’a cessé de s’accentuer.
Une opération policière menée lundi dernier dans l’est de la Bolivie a permis la découverte et la destruction de deux laboratoires qui fabriquaient de la cocaïne en très grande quantité.
Entre 40 et 50 travailleurs, 600 litres d’acide sulfurique, une production journalière d’environ 240 kilogrammes de cocaïne..
Et s’y ajoute une piste d’atterrissage pour exporter la marchandise.
Avec la correspondante de rfi à La Paz,Alice Campaignolle
Les trafiquants de drogue ont trouvé au Paraguay un terrain approprié pour blanchir leurs actifs avec des investissements allant de la construction à l’achat de terrains, de stations-service, d’hôtels, d’universités frontalières et même de pharmacies.
Ceci est indiqué par les travaux de recherche du sociologue Carlos Peris, qui conclut que le territoire paraguayen a cessé d’être un territoire de passage pour devenir un maillon actif dans la distribution de cocaïne
Abordant le moyen favori des narcos que sont les conteneurs, Peris souligne: « S’ils sont contrôlés dans les ports, il faudra plus de temps pour que les conteneurs partent et personne ne voudra que leur conteneur prenne le temps de partir car ils ne pourront pas respecter les délais de livraison. Je ne parle pas du système illégal mais du système légal. En d’autres termes, si la cocaïne circule dans des conteneurs, c’est précisément parce qu’il y a une politique de non-contrôle dans les ports, non seulement au Paraguay mais dans le monde pour que les marchandises légales et illégales arrivent le plus tôt possible. »
Seuls 2% des conteneurs sont contrôlés, on peut donc estimer que l’ensemble des saisies réalisées dans le monde ne représentent que 2% de ce qui circule réellement sur le marché de la cocaïne.
Les principaux sites logistiques de la cocaïne sont à Ciudad del Este, Asunción, Encarnación, Filadelfia, Caaguazú et Salto del Guairá.
Ce samedi, les douaniers ont saisi plus de 200 kilos de cocaïne dans un camion à destination de l’Uruguay. Lors de l’opération, menée dans la ville de Gualeguaychú, le conducteur du véhicule a été arrêté.
La drogue était cachée dans une semi-remorque à l’intérieur de sept sacs qui n’étaient pas déclarés dans le manifeste de cargaison et qui ont été retrouvés à côté des plaques de plâtre qui étaient la marchandise déclarée destinée pour l’export.