La poudre blanche était dissimulée dans une cargaison de café transportée sur le pont d’un navire provenant du Pérou a précisé SPF Finances dans un communiqué.

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EXTRAIT
Les avions du gang Marset sont loin d’être récents, on l’a constaté, ce sont surtout de vieux avions retapés. La tentation devait être grande, donc, pour lui, on suppose, de ne même pas avoir à les acheter, même une bouchée de pain, et de profiter des reventes de la Senabico (ici le vieil ZP-BCG ancien avion narco saisi. proposé en prix de départ à 18125000 guaranis soit… 2150 euros !

Les kidnappings d’avions sont fréquents dans le pays, comme on l’a vu, on peut aussi songer à ce qu’il ait pu y recourir. Un exemple survient dans l’Alto Parana dans un hangar investi par cinq hommes cagoulés pour tenter de se saisir d’un Cessna, comme le reporte ici un journal télévisé qui nous raconte la tentative, qui a échoué.
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En 2021, une rafle menée à l’encontre du trafiquant Diego Benítez Cañete, ancien manager de foot de l’Olimpia Club avait suivi la découverte de 16 tonnes de coke dans le port de Hambourg. Canete (ici à droite) aurait déjà envoyé auparavant 7 tonnes de cocaïne par la même voie, la destination pouvant varier parmi 4pays européens : Pays-bas, Allemagne, Belgique et Espagne.
En Belgique, Anvers seule, on le rappelle, à vu 121 tonnes de cocaïne interceptées l’année dernière (2023) un autre record encore (pour 320 sur l’ensemble des ports européens !).
La police colombienne a confirmé que deux importants trafiquants de drogue norvégiens impliqués dans une opération d’exportation de cocaïne sur des voiliers vers l’Europe ont été arrêtés.
Le coup porté à cette organisation, comme le rapportait à l’époque EL COLOMBIANO, s’est produit il y a deux semaines, lorsque la police espagnole a annoncé le démantèlement d’un réseau de trafiquants dans le cadre d’une opération internationale qui a abouti à l’arrestation de 50 personnes en Espagne et dans sept autres pays. eux la Colombie et le Panama.
L’enquête, ouverte par la police espagnole et britannique en juin 2020, a déterminé que le réseau possédait une dizaine de navires de drogue qu’il utilisait pour transporter de la cocaïne depuis des pays d’Amérique du Sud et des Caraïbes comme le Brésil, la Colombie, la Guyane, Trinité-et-Tobago, Saint-Pétersbourg. Lucia, la Barbade et le Panama, jusqu’aux points côtiers d’Espagne dans les îles Canaries, Valence et l’Andalousie.
SOURCE et plus
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La police anti-drogues du Paraguay a saisi plus de quatre tonnes de cocaïne dissimulée dans des sacs de sucre qui étaient en partance pour la Belgique depuis la capitale Asuncion, ont annoncé les autorités mardi 16 juillet 2024. La saisie totale, représentant 4 016 kilos, «est un record historique», s’est félicité en conférence de presse le responsable du Secrétariat national anti-drogues, Jalil Rachid. L’opération Dulzura (douceur, en français) a été menée par une brigade spécialisée, qui a retrouvé les conteneurs suspects dans le port privé Cacupemi. Selon les autorités, la mission n’est pas encore terminée, car il «pourrait y avoir d’autres surprises».
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par Jean Yves Carfantan
L’Amazonie, la région sur laquelle le Brésil peut perdre des territoires

Le Brésil coure le risque de perdre le contrôle de son territoire amazonien. Non pas à cause de l’invasion d’une puissance étrangère mais à cause du crime organisé qui se développe en Amazonie.
La déclaration du Président de la Cour Suprême, Luís Roberto Barroso, n’est pas passée inaperçue. C’était au forum de Davos en janvier dernier. Le haut magistrat intégrait alors le groupe de représentants du Brésil. A l’issue d’une réunion consacrée à l’Amazonie et aux enjeux environnementaux liés de la préservation de la forêt, il avait souligné que la souveraineté des États de la région sur l’Amazonie était tout simplement menacée. Le Brésil courait le risque de perdre le contrôle de son territoire amazonien [1] avait-il précisé en ajoutant que cette perte de souveraineté ne serait pas due à l’invasion de quelque puissance étrangère mais qu’elle interviendrait si les États de la région ne parvenaient pas à vaincre la guerre que leur impose le crime organisé.
Tous les représentants d’institutions officielles et d’ONG qui interviennent en Amazonie savent que ce territoire est soumis à l’emprise croissance d’organisations criminelles, que ces réseaux puissants organisent sur la région une économie semi-clandestine très pros-père. Trafic de cocaïne, cargaisons d’or et de bois acheminées par les dizaines d’affluents du fleuve Amazone, pistes d’atterrissage de fortune qui facilitent les déplacements nocturnes de petits avions de contrebande, centres d’orpaillage illégaux : l’Amazonie est de-venue en quelques décennies le cœur d’une économie qui alimente une demande mondiale croissante en stupéfiants, en or et en essences rares. Le tout est contrôlé par des réseaux mafieux qui construisent un État parallèle. Ces réseaux règnent par la violence. Ils tuent ou achètent ceux qui les gênent. Grâce à leurs moyens financiers considérables, ils ont engagé depuis des années un processus de corrosion des institutions existantes en recourant au trafic d’influence et à la corruption des élus.
Territoires des communes contrôlées par le crime organisé en Amazonie (2023).

Source : Fórum Brasileiro de Segurança Pública, Cartografias da violência na Amazônia, Nov. 2023.
Les activités illégales de ces organisations criminelles sont largement responsables de la déforestation. Elles constituent une menace existentielle pour la région la plus riche en biodiversité de la planète et pour les communautés qu’elle abrite. Lutter pour assurer la préservation de cette biodiversité sans considérer l’emprise du crime organisé sur la région, sans donner la priorité au rétablissement de la souveraineté menacée des États, c’est se bercer d’illusion. Prétendre protéger la forêt sans mettre en œuvre une stratégie de rétablissement de l’État de droit sur l’Amazonie, c’est tromper son monde.
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Les routes de la cocaïne et du cannabis en Amérique du Sud.

Source : Insightcrime.
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Cuando los carteles mexicanos de drogas sacaron a los narcos colombianos del mercado de cocaína estadounidense, se hicieron al control del premio más codiciado en el tráfico global de narcóticos. Pero los traficantes más inteligentes pronto comenzaron a tomar otra dirección, un mercado que reportaba mayores ganancias, con menores riesgos y un potencial de crecimiento inmenso. Volvieron los ojos a Europa.
Europa es actualmente el mercado de cocaína más atractivo del mundo, y su magnitud e importancia no paran de crecer. Esta serie, que es el producto de trabajo de campo e investigaciones a lo largo de dos años en más de 10 países de Latinoamérica, el Caribe y Europa, sigue la evolución del tráfico europeo de cocaína y las redes criminales latinoamericanas y europeas que lo han configurado.

Durante los últimos cinco años, el tráfico de cocaína ha gozado de una bonanza sin precedentes, gracias a los niveles de producción récord. El cubrimiento de este fenómeno se ha centrado en gran medida en Estados Unidos y su “guerra antinarcóticos” que parece de nunca acabar.
9 Feb 2021

Una incautación histórica de cocaína en Los Ángeles cambió para siempre el destino de la droga.
9 Feb 2021

El 30 de abril de 1984, el Mercedes en que el ministro de Justicia de Colombia, Rodrigo Lara Bonilla, se dirigía a casa después del trabajo, fue ametrallado por los temidos sicarios del narcotraficante Pablo Escobar.
9 Feb 2021

La Operación “Tiburón Galloway” comenzó como una investigación local por parte de fiscales en la región italiana de Calabria en 2001, pero pronto se convirtió en una investigación multinacional en la que intervinieron múltiples agencias.
9 Feb 2021

La cocaína es un esteroide criminal. Quienes tienen acceso a sus riquezas obtienen rápidamente ascenso y poder, por lo general dejando tras de sí una estela de violencia y corrupción.
9 Feb 2021

El volumen de cocaína necesario para alimentar el floreciente mercado europeo requiere el tipo de capacidades de transporte a granel que ofrecen los contenedores.
8 Feb 2021

Hay una sola manera de importar 1,4 toneladas de cocaína en un vuelo comercial: corrupción generalizada de alto nivel. En Venezuela, esta no solo implicó a funcionarios aeroportuarios corruptos y a la Guardia Nacional, sino también a altos funcionarios de Estado.
9 Feb 2021

La circulación de cocaína hacia Europa, como otras empresas ilícitas, puede haber sufrido con la crisis del Covid-19.
9 Feb 2021
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Rapport Europol 2024 : une menace croissante des réseaux criminels en France Le dernier rapport d’Europol analyse l’action des 821 réseaux criminels les plus dangereux en Europe.Pour pouvoir en savoir davantage : Que nous apprend le dernier rapport d’Europol sur les réseaux criminels en France ? °°°°°°°°°°°°°°° |
Crim’HALT sur RTL : « Jour J » décrypte le trafic de drogues en France Après la publication du rapport parlementaire sur le narcotrafic en France, Flavie Flament a choisi d’inviter Étienne Girard, journaliste et auteur de l’article « Ces quartiers gouvernés par les dealers« . Elle accueille également Fabrice Rizzoli, docteur en sciences politiques et président de l’association Crim’HALT, pour analyser les mécanismes et l’impact du trafic de drogues en France.Écoutez cet échange captivant en cliquant ici.°°°°°°°°°°°°° Europe et crime organisé : l’intervention de Crim’HALT au festival international de l’antimafia Le 12 avril 2024, la deuxième édition du « Festival Internazionale dell’Antimafia » à Milan a réuni des experts pour discuter de la mafia en Europe. Fabrice Rizzoli de Crim’HALT a partagé son expertise sur l’infiltration criminelle dans l’économie légale. L’avocat Andrea Mattarella a, quant à lui, souligné les lacunes juridiques qui favorisent les mafias.Pour en savoir davantage, sur l’intervention de Crim’HALT : Retour sur la seconde édition du festival international antimafia de Milan °°°°°°°°°°°°°° Cliquez sur l’image pour ouvrir le podcast Depuis un an, Crim’HALT participe au projet européen de recherche RINSE (Research and Information Sharing on freezing and confiscation orders in European Union), piloté par l’Université de Naples-Caserta et financé par la DG Justice de la commission européenne. L’objectif est d’améliorer les pratiques de saisie et confiscation des biens criminels et de favoriser la reconnaissance mutuelle des confiscations. « CONFISQUÉ » est une série de podcasts où Fabrice Rizzoli discute avec des professionnels de la justice sur les moyens d’améliorer ces pratiques. Après avoir donné la parole à deux magistrats de Marseille et à un juge d’instruction belge, nous nous rendons en Corse pour donner la parole à Jérôme Mondoloni, membre du collectif antimafia Maxime Susini et rédacteur des amendements qui ont rendu obligatoire la confiscation des avoirs criminels en France. Lien du Podcast 000000 Et pourtant, tout va très bien dans ce monde, hyper-protégé, des paradis fiscaux par nos dirigeants eux-mêmes. Chercher l’erreur! |

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En la foto, dos de los capturados.
Foto:Fiscalía
Según informó la Fiscalía, se trata de Arles Velasco Arenas, señalado como coordinador logístico de las operaciones ilegales; Alejandro Quintero Marín, quien sería uno de los transportadores de la droga; y Carlos Arcesio Vargas Hurtado, quien al parecer estaba a cargo de alertar los movimientos de la Fuerza Pública y facilitar el traslado de los alijos.
Una cuarta persona, que ya estaba en prisión por otra investigación, también recibió medida de aseguramiento por este caso. Se trata de Arcesio Vargas Quiroga, quien presuntamente habría transportado ilegalmente estupefacientes vía terrestre para esta organización.
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Le Programme National Intégral de Substitution des Cultures en Colombie (PNIS) est la matérialisation de l’un des points des accords de paix entre le gouvernement colombien et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) signés en 2016. L’objectif du programme était de réduire, par substitution, la quantité de coca cultivée dans le pays et, ce faisant, priver les groupes criminels de la matière première nécessaire à la production de cocaïne. Cependant, sa mise en œuvre se heurte à des obstacles majeurs.
La Colombie continue de posséder le plus grand nombre d’hectares de coca au monde et a battu des records de production de cocaïne ces dernières années.
À la mi-mai, le gouvernement de Gustavo Petro a présenté Gloria Miranda comme nouvelle directrice nationale de la Direction de substitution des cultures à usage illicite, l’entité chargée de mettre en œuvre le PNIS. Jusque-là, Miranda était directrice de la politique en matière de drogues et des activités connexes au sein du ministère de la Justice.
La nomination de Miranda comme nouvelle directrice répond, entre autres, aux critiques du gouvernement pour la mauvaise exécution du programme. En avril, lors d’un débat sur le contrôle politique au Congrès, il a été annoncé qu’en 2023, seuls 5 % du budget alloué à la mise en œuvre du PNIS seraient exécutés.
Le manque de mise en œuvre a également détérioré les relations du gouvernement Petro avec les communautés des zones de culture de coca et a laissé les communautés des zones de culture de coca vulnérables au crime organisé.
Les producteurs de coca des départements de Norte de Santander et de Córdoba ont annoncé qu’ils se mettront en grève pour non-respect du programme de substitution et les familles qui ont signé des accords de substitution continuent d’exiger des réponses.
InSight Crime présente certains des points clés du débat sur les cultures de coca en Colombie, le rôle que le crime organisé a joué dans la mise en œuvre du PNIS et le futur scénario possible de substitution.
En 2017, lorsque la création du PNIS a été annoncée, de nombreux experts ont considéré qu’il s’agissait de la stratégie de substitution de la culture de coca la plus ambitieuse jamais utilisée en Colombie. Le PNIS devait fonctionner grâce à des accords entre les familles et le gouvernement national : les familles éradiqueraient leurs cultures et, en échange, le gouvernement fournirait des subventions et fournirait des conseils techniques pour entreprendre des projets productifs à court et à long terme.
«C’était un programme excessivement ambitieux avec des objectifs énormes», a expliqué à InSight Crime Luis Felipe Cruz, chercheur à DeJusticia, un centre de recherche juridique et sociale. Les problèmes du PNIS s’aggravaient. Premièrement, le manque d’articulation entre la direction du PNIS et le ministère de l’Agriculture et d’autres institutions a entravé les activités du programme. En outre, le fait qu’il n’y ait pas d’allocation budgétaire claire et qu’il n’y ait pas de conception avec une approche différentielle ou territoriale a affecté sa mise en œuvre, selon un rapport réalisé par le Centre d’études sur la sécurité et les drogues de l’Université des Andes. Cette situation a donné aux groupes criminels présents dans les zones de culture de la coca l’occasion de légitimer leur discours sur le non-respect par le gouvernement des accords de paix et a accru la méfiance des communautés à l’égard du gouvernement. En outre, les échecs dans la mise en œuvre du programme exposent particulièrement les dirigeants sociaux qui ont soutenu la substitution. Les groupes armés illégaux considéraient ces dirigeants comme un obstacle à l’un de leurs principaux métiers.
Après la signature des conventions collectives dans le cadre du PNIS, le taux d’assassinats de dirigeants sociaux a augmenté de 546%, selon une étude réalisée par l’économiste Lucas Marín Llanes.
La stratégie actuelle du gouvernement national, reflétée dans son document de politique en matière de drogues, consiste à exécuter le programme et à envoyer un signal aux communautés de sa volonté de se conformer à l’accord. L’exécution du programme consiste à verser 36 millions de pesos, soit environ 9 000 dollars américains, aux familles qui y ont adhéré. Cependant, au-delà des paiements, les engagements en faveur de projets productifs qui avaient été initialement établis ne se voient pas à l’horizon. Mais la réalité dans les zones productrices de coca est plus complexe et ces mesures ne résoudront pas la violence qui sévit dans les communautés, où les groupes criminels se sont renforcés l’année dernière.
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Douanes de Valparaíso
9 personnes ont été arrêtées tandis qu’en France 4 autres ont été capturées et 60 kilos de cocaïne ont été saisis.
L’enquête a débuté après une alerte émise par l’Unité d’Analyse des Risques (UAR) des Douanes de Valparaíso (120 km au nord-ouest de Santiago), qui a mis en garde contre une opération commerciale maritime suspecte, avec une forte possibilité d’être utilisée pour cacher des substances illicites
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Trois structures utilisées pour la transformation de la cocaïne ont été localisées dans dans les municipalités d’Achí, Pinillos et Regidor à Bolívar, Alto Baudó, Carmen del Darién, Quibdó et Riosucio à Chocó, La Gloria à Cesar et Vigía del Fuerte à Antioquia
Au total, 55 595 gallons de carburant (200 000 litres de kérosène et essence) et près de 95 tonnes de ciment ont été saisis.
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Autre constat, alors que le transport aérien d’Affaires continue à se développer, le désintérêt pour le sujet du transport de la drogue par avions est hélas flagrant, la faute je pense aux manques de connaissances aéronautiques de la presse grand public et des metteurs en page : combien de fois n’a-ton pas vu comme illustration d’article un engin n’ayant aucun rapport avec l’avion original !
La presse, donc les journalistes, ne vérifient que fort peu leurs propres sources antérieures et ne les relient entre elles que très rarement, ce qui est pourtant le b.a.-ba du journalisme…
Ce constat peut se faire aussi dans la généralité du traitement de l’information sur le narco-business qui est réservé à quelques grands noms de ‘journalistes-spécialistes’ de cette activité, qui parfois, la question se pose, souffriraient de « Savianite » aiguë. La « Savianite » étant une maladie qui prend son nom du journaliste italien Roberto Saviano qui a démontré tout au long de sa carrière journalistique qu’il ‘roulait’ pour les forces de l’ordre au détriment de la réalité.
Dans ce dernier article de COKE en STOCK , encore des informations pour nous informer plus précisément sur cette activité avec un rappel sur les commanditaires de l’assassinat du fiscal Marcelo Pecci.

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El Ejército de Colombia desarrolló un amplio operativo contra los disidentes que controlan laboratorios y rutas de cocaína que se saldó con al menos 15 muertos entre los supuestos delincuentes
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C’est la première communication officielle dans ce dossier : ce dimanche matin, dans un mail, Clarisse Taron, procureure de la république de Fort de France « confirme la saisie d’1,8 tonne de cocaïne » (…) « sur le port ».
La magistrate indique que cette quantité saisie est donnée « à ce stade », n’ayant « pas eu confirmation de la pesée ». Il faut donc s’attendre à un chiffre plus précis, au gramme près, donné ultérieurement dans le cadre de cette procédure.
Les douaniers ont saisi plus d’une tonne de cocaïne jeudi au port de commerce de Dégrad Des Cannes, à Remire-Montjoly, en Guyane.
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Agentes de la Policía Nacional de Ecuador detuvieron a un camionero que transportaba 207 kilos de cocaína en una caleta en la localidad de Tachina, cerca de la costa del Pacífico
Source : Localizan una caleta con 207 kilos de cocaína en Esmeraldas
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Sergio Roberto de Carvalho, aka Mayor Carvalho, Paul Wouter, Paulo Piñeiro, Carlos Sola ou Guillermo Flores
Trafic de cocaïne à grande échelle, mais aussi homicides présumés, telles sont les accusations dont il fait l’objet en Europe
La Belgique le poursuit, les Pays-Bas, le Brésil et l’Espagne le réclament
Les autorités de ces pays ont l’intention de juger alias « Paul Wouter », qui avait simulé sa mort pour éviter les tribunaux en Espagne.
L’histoire de Carvalho est bien connue de Narcodiario depuis son arrestation avec un authentique passeport surinamien jusqu’à sa libération sous caution et sa fausse mort, ce qui lui a permis d’éviter d’être jugé à Pontevedra pour l’affaire Titan III et de s’enfuir dans différents pays jusqu’à sa nouvelle arrestation à Budapest (photo ci-dessous) et son extradition vers la Belgique le 15 juin 2023.
Après avoir passé un certain temps en détention en Hongrie, un pays qui a reçu plusieurs demandes d’extradition internationales. Il a finalement été renvoyé en Belgique, où il est actuellement poursuivi pour son implication présumée dans deux homicides liés au trafic de drogue.
Entre-temps, le Tribunal provincial de Pontevedra a émis un OEDE (mandat d’arrêt européen) à la demande du parquet antidrogue, pour être jugé pour la saisie du Titan III dont il avait été écarté vu sa fausse mort.

Sa mort à 54 ans, due au Covid, l’a empêché d’être poursuivi en Galice dans le procès alors pour les 2.500 kilos de cocaïne interceptés dans l’Atlantique en 2018 sur le remorqueur Titán III. (ex «Zumaia II»).
C’est précisément à cause de cette fausse mort qu’il fait l’objet d’une enquête devant un tribunal de Malaga, un endroit où il avait des personnes de confiance qui l’ont aidé dans cette manœuvre.
Mais ce ne sont pas les seules affaires pendantes le concernant
Sergio Roberto de Carvalho, alias Mayor Carvalho, Paul Wouter, Guillermo Flores ou Paulo Piñeiro est réclamé par le Brésil lui demande de répondre de l’envoi de près de 50 000 kilos de cocaïne vers l’Europe via différentes routes, et les Pays-Bas viennent de rendre publique son implication présumée dans une autre saie de 3 200 kilos de coke.
Mais qui est donc Sergio Roberto de Carvalho ?
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C’est Narcodiario qui nous informe que c’est du côté de Mapasingue que suite à un signalement anonyme, le camion qui transportait des bananes et 1558 kilos de cocaïne destinés sans doute à être transbordé dans un conteneur au port de Guayaquil a été intercepté par les policiers.
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