Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
C’est NARCODIARIO qui nous informe que lundi soir, la police fédérale brésilienne a réussi à identifier deux résidences, situées à Balneário Camboriú et une autre à Joinville, toutes deux dans l’État de Santa Catarina, qui servaient d’entrepôt et de laboratoire pour la préparation de cocaïne.
Outre la drogue, des armes de différents calibres ont également été saisies.
Le trafiquant de drogue surinamais Brian Blue est toujours en fuite plusieurs mois après qu’InSight Crime a révélé ses liens présumés avec le vice-président du pays, démontrant ainsi sa capacité à rester hors du radar des autorités surinamaises malgré sa notoriété internationale croissante.
Trois mois après qu’InSight Crime a révélé qu’un agent spécial de la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis soupçonnait le vice-président du Suriname, Ronnie Brunswijk, d’être intervenu dans une saisie de drogue en août 2020 liée à Blue, les autorités du Suriname n’ont annoncé aucune enquête sur le trafiquant.
Deux responsables surinamiens ont déclaré à InSight Crime que Blue continuait ses activités comme d’habitude dans le trafic de drogue au Suriname.
Le vice-président et l’ex-président du Suriname liés au trafic de drogue en Colombie
Des enquêteurs américains et colombiens ont établi un lien entre le vice-président du Suriname, Ronnie Brunswijk, et l’ex-président, Desi Bouterse, et leur implication dans le trafic de cocaïne. Des courriels piratés mettent en lumière ce réseau.
Les courriels font partie d’une mine de documents qui ont fuité du bureau du procureur général de Colombie en 2022 et fournis à un consortium de journalistes.
Cette information est notamment mise en lumière par le site InsightCrime, spécialisé dans le crime organisé sur le continent américain.
D’après le média : « les allégations contenues dans les courriels s’ajoutent aux rumeurs persistantes sur le rôle de Brunswijk et Bouterse dans le commerce de la cocaïne via le Suriname, pour lequel ils ont tous deux été condamnés dans le passé. Ils agiraient en tant qu’intermédiaires et utiliseraient leurs relations au sein du gouvernement surinamais pour faciliter la contrebande de cocaïne en échange de pots-de-vin. »
Le groupe de guérilla colombien « Ejercito de Liberacion Nacional » (ELN), et les groupes dissidents des Forces armées révolutionnaires colombiennes démobilisées (Farc) ont tous deux envoyé de la cocaïne via le Suriname ces dernières années, selon d’autres courriels piratés.
Ces derniers ont notamment profité des frontières poreuses du Suriname et des infrastructures que le pays détient pour faciliter l’envoi de cocaïne vers les principaux marchés européens.
Le 12 août 2010, Desi Bouterse, le nouveau président de la République du Suriname,a célèbré son investiture.
Aucun chef d’Etat n’a fait le voyage.
Le gouvernement des Pays-Bas, l’ex-puissance coloniale, s’est bien gardé de féliciter le vainqueur. Nicolas Sarkozy a été le premier dirigeant européen à envoyer, dès l’élection, un message de félicitations.
La police a signalé l’arrestation de deux croisiéristes français arrêtés avec plus de 15 kilos de cocaïne attachés au corps avec l’intention de monter à bord d’un navire de croisière pour la vendre en Italie.
C’est Narcodiario qui a repris cette information de micro-narco-trafic de début février.
C’est une crise souterraine qui n’en finit plus de miner les campagnes cocaleras colombiennes. Depuis trois ans, les prix de la coca sont au plus bas. La lucrative feuille verte, à partir de laquelle est obtenue la pâte qui sert de base à la production de cocaïne, a perdu autour de 50 % de sa valeur.
Tandis qu’une arroba de feuilles de coca (12,5 kg) se vendait environ 20 $ (18,4€) en 2021 , son prix est tombé à 7 $ (6,45€) en 2023, selon l’institut de recherche Wola. Le prix du kilo de pâte base de cocaïne, la forme sous laquelle elle est le plus souvent vendue par les paysans, est, lui, passé de 600 $ (552€) à 375 $ (345€).
Selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), au moins 200 000 familles vivent de cette culture en Colombie.
Suite à l’opération « Metastasis », douze personnes, dont des magistrats et un ancien député, ont été arrêtées lundi en Équateur dans le cadre d’une «purge» de fonctionnaires soupçonnés d’être liés au trafic de drogue, a annoncé le bureau de la procureure générale.
Selon un communiqué diffusé sur X, la police a perquisitionné les domiciles et les bureaux d’un ancien parlementaire, de l’ex-présidente d’un tribunal de la province de Guayas (sud-ouest), de huit juges de ce même tribunal et de fonctionnaires de la province. L’opération a eu lieu dans cette même province côtière du Pacifique, l’une des plus touchées par le narcotrafic.
Deux armes à feu, des montres de luxe, des bijoux et des milliers de dollars en espèces ont été découverts au domicile de l’ancien député Pablo Muentes, membre du Parti social chrétien (PSC), qui figure parmi les personnes arrêtées, a précisé le bureau de la procureure générale Diana Salazar.
Ces personnes sont soupçonnées d’avoir « permis que la politique législative, la justice et le trafic de drogue travaillent main dans la main (…) », a expliqué Mme Salazar, se félicitant de cette nouvelle opération comme d’une « purge dont le pays a besoin ».
Fin février, Mme Salazar, procureure générale de l’Équateur, avait jugé « qu’une ‘bonne partie’ de l’Etat était infiltrée » par le crime organisé et le narcotrafic.
C’est Narcodiario qui nous informe que durant une opération au cœur de la jungle colombienne, qu’alias El Mocho, membre du Clan del Golfo et neveu de l’extradé Otoniel, ancien chef de l’organisation, a fini par être capturé dans la zone de Tarazá, Antioquia
En plus de la capture d’El Mocho, l’Armée colombienne et la Police nationale ont localisé un grand laboratoire de traitement du chlorhydrate de cocaïne, avec 2 000 kilos de cocaïne liquide et une tonne de cocaïne solide, ainsi que des précurseurs de différents types pour la production de cette substance. La structure démantelée avait une capacité de production de trois tonnes de cocaïne par mois.
« Ce qui rend cette enquête en cours délicate pour le gouvernement britannique, c’est que ces sociétés appartiennent à Lord Ashcroft, ancien vice-président du parti conservateur. En tant que l’un des donateurs les plus généreux du parti, il a fait plus que quiconque pour financer le chemin de David Cameron vers Downing Street en 2010. Cinq ans plus tôt, il a également injecté des fonds dans la campagne électorale de Theresa May alors qu’elle risquait de perdre son Maidenhead. siège ». «
« Il n’y a aucune allégation selon laquelle l’une des entreprises d’Ashcroft aurait éludé l’impôt ou aurait sciemment aidé d’autres personnes à le faire. Néanmoins, les enquêteurs américains disposent d’un épais dossier d’affaires passées impliquant des criminels, des fraudeurs fiscaux et leurs conseillers, qui auraient tous utilisé les sociétés béliziennes d’Ashcroft pour cacher des actifs et échapper à l’impôt. De nombreux services proposés par BBI et BCS, selon les enquêteurs, pourraient avoir séduit ceux qui cherchaient à cacher leurs avoirs. Dans sa brochure promotionnelle, par exemple, BBI fait la promotion des services bancaires offshore destinés aux clients internationaux, en mettant l’accent sur « la discrétion, la confidentialité et la simplicité ». là-bas, tout se fait comme dans un fauteuil… le secret bancaire bélizéen, plus cadenassé encore que le secret bancaire suisse (1)?
Un gars « sympa » (???), ce lord : il avait fouraillé en cour de justice pendant des années pour obtenir de l’état du Belize exsangue le reliquat de 78 millions de dollars qu’il lui devait pour avoir nationalisé son entreprise, alors qu’il avait pourtant déjà reçu 458,4 millions de dollars en compensation : il y a des gens comme ça qui préfèrent mettre des pays à genoux… pas le genre à lâcher une ristourne, le bougre ! En 2007 lorsque sa propre banque au Belize avait dû faire face à 80 accusations de non-respect des lois anti-blanchiment d’argent, l’affaire avait été vite enterrée, sous sa pression car la même banque en perdition aurait provoqué l’effondrement de toute l’économie bélizienne !
L’ancien Premier ministre, Dean Barrow, avait un jour déclaré que « les intérêts commerciaux prolifiques d’Ashcroft avaient « subjugué toute une nation », à la suite d’une dispute sur la nationalisation des société de télécommunications : les mots résonnent toujours là-bas !!! Comme preuve de son emprise, il y a le fait que c’est lui qui finance par exemple la Police, celle qui n’attrape jamais de trafiquants … Le maître du haut-château (2), à Belize, c’est lui !! Un maître qui tient mal en laisse son Falcon 50 :(VP-BZE, pour Belize bien sûr !) poussé par le vent, laissé sans cales, ce dernier était venu s’emplafonner un bâtiment en parpaings après avoir traversé un grillage fin décembre 2017.
Le semi-submersible intercepté en début de semaine lors d’une opération de recherche et de sauvetage de deux pêcheurs disparus dans les eaux de Tumaco (Nariño), juste à la frontière maritime entre la Colombie et l’Équateur, transportait plus de quatre tonnes de cocaïne. Capturé avec le soutien des forces aériennes colombiennes et de la marine équatorienne, ce semi-submersible mesurait 18 mètres de long et trois mètres de large.
Les autorités ont décidé de le couler après avoir saisi la marchandise et mis l’équipage en sécurité
Le laboratoire avait une grande capacité de production. La quantité de substance saisie s’élève à 928 kilos de cocaïne et 135,3 kilos de pâte à base de coca. Sur le site se trouvaient tous les éléments nécessaires à la préparation de drogue à partir de pâte de base, des fours à micro-ondes ou des presses hydrauliques, ainsi que des précurseurs pour obtenir le produit final.
C’est la Garde nationale bolivarienne (GNB) du Venezuela qui a annoncé les résultats de l’opération « Lightning Catatumbo 2024 », qui a abouti à la localisation d’un grand centre de collecte et de deux laboratoires pour la production à grande échelle de cocaïne dans la municipalité de Jesús. María Semprún, dans l’État de Zulia.
Interpol, la DEA et les polices de l’Équateur et de la Colombie par l’intermédiaire de la Dijin (Direction des enquêtes criminelles) ont permis d’identifier et d’arrêter Henry Loaiza, alias « Junior » ou « El Enano », considéré comme l’un des plus grands brokers de cocaïne basé dans la ville de Guayaquil.
Fils du leader historique El Alacrán, chef du cartel Norte del Valle, les autorités lui attribuent l’envoi de grandes quantités de cocaïne vers l’Amérique centrale et les États-Unis.
Autoridades de Ecuador intervinieron unas 22 toneladas de cocaína en un zulo bajo una explotación porcina de la ciudad de Vinces, unos kilómetros al Norte de Guayaquil, preparadas para su envío al exterior
La droga, almacenada en más de 300 sacos de color oscuro, estaba marcada en el exterior para el reconocimiento de los logotipos de cada una de las remesas, correspondientes a organizaciones criminales distintas.
21 personnes ont été arrêtées alors qu’elles transportaient 80 ballots de drogue
Grâce au travail de renseignement effectué par la Police en coordination avec la Marine équatorienne, c’est une véritable flotte de trafiquants de drogue avec huit bateaux qui a été interceptée dans les eaux du Pacifique
Il s’agit d’une opération très inhabituelle
Bien équipées en moyen de communication et de navigation, ces personnes avaient l’intention de mettre la came dans d’autres bateaux.au nord des îles Galapagos, pour continuer vers l’Amérique centrale pour distribution ou réexpédition.
C’est le 22 décembre 2023, alors qu’ils déchargeaient une cargaison de café vert du marché brésilien, que des employés d’un grossiste de café de Brême, en Allemagne, ont découvert cinq grands sacs blancs à l’intérieur d’un conteneur.
Contactés, les douaniers de Hanovre ont pu identifier et s’assurer que le contenu des sacs était de la cocaïne. La cargaison pesait au total 142 kilos.
C’est l’entreprise industrielle Maexa Srl qui avait l’intention de faire cette expédition pour les Pays-Bas.
Le conteneur chargé devait quitter la Bolivie par le poste frontière de Tambo Quemado et la route qu’il devait suivre passerait par le Chili, le Pérou, le Panama et la Belgique.
Outre 4 arrestations, les forces de l’ordre ont mené ces derniers jours des perquisitions dans la ville d’El Alto, voisine de La Paz, et à Santa Cruz, la plus grande ville du pays.
Saisie de 8.776 kilos de cocaïne destinés aux Pays-Bas (Europe). La cargaison était planquée dans des tuiles en bois, dans un conteneur.