ÉTATS UNIS 🇺🇸 (New York) : l’ancien directeur général de Citgo a aidé à blanchir l’argent de la drogue vénézuélienne, selon le témoignage d’un témoin

C’est Luc Cohen, dans BOURSORAMA qui rapporte qu’un témoin coopérant dans un procès pénal débutant la semaine prochaine devrait témoigner qu’un ancien directeur général du raffineur de pétrole américain Citgo Petroleum a aidé un trafiquant de drogue vénézuélien présumé à blanchir de l’argent au milieu des années 2000, selon des documents judiciaires.

Les procureurs dans le procès de Carlos Orense, qu’ils accusent d’avoir expédié des dizaines de milliers de kilogrammes de cocaïne aux États-Unis, n’ont pas nommé Citgo dans les documents judiciaires du 4 novembre, la décrivant seulement comme une filiale américaine à 100 % d’une société d’État vénézuélienne avec laquelle Orense avait des contrats de forage pétrolier.

Un avocat d’Hugo Carvajal, un ancien directeur du renseignement militaire vénézuélien qui fait l’objet d’accusations distinctes de trafic de drogue , a été cité par le Miami Herald mardi comme ayant déclaré que la société américaine était Citgo PDVSAC.UL et que le directeur général était Luis Marin. L’avocat n’a pas répondu aux demandes de commentaires.

Marin a été directeur général de Citgo de 2003 à 2005.

Lors de la sélection du jury lundi pour le procès d’Orense à New York, le juge du district américain Vernon Broderick a cité Marin comme l’une des nombreuses personnes qui devraient être mentionnées au cours du procès, qui pourrait durer jusqu’à deux semaines.

M. Marin a déclaré à Reuters qu’il n’était pas au courant de l’affaire et s’est refusé à tout autre commentaire.

Un porte-parole de Citgo s’est refusé à tout commentaire.

Des employés de Citgo – qui appartient à la compagnie pétrolière publique Petroleos de Venezuela PDVSA.UL – ont été accusés d’avoir commis des actes répréhensibles dans d’autres affaires. Un ancien responsable des achats a plaidé coupable en 2021 d’avoir accepté des pots-de-vin. Toutefois, aucun dirigeant de Citgo n’a jamais été accusé de complicité avec le trafic de drogue.

FONCTIONNAIRES VÉNÉZUÉLIENS ACCUSÉS D’AVOIR ACCEPTÉ DES POTS-DE-VIN

Orense est accusé d’avoir soudoyé des chefs militaires vénézuéliens pour assurer un passage sûr à sa drogue. Il a plaidé non coupable de trois chefs d’accusation de complot d’importation de stupéfiants et de possession d’armes criminelles.

Le ministère de l’information du Venezuela n’a pas répondu à une demande de commentaire.

Les procureurs n’ont pas nommé le témoin qui témoignera au sujet du directeur général, mais dans le dossier du 4 novembre, ils l’ont décrit comme un ancien membre du service de sécurité d’Orense de 2003 à 2010. Un agent de la Drug Enforcement Administration a écrit dans une plainte de 2021 contre Orense que le témoin a été condamné pour fraude aux États-Unis en 2015 et qu’il est payé pour coopérer avec les autorités.

Dans la plainte, les procureurs ont déclaré que le témoin coopérant devrait témoigner qu’Orense et un ancien chef du renseignement militaire vénézuélien se sont arrangés pour qu’un associé d’Orense devienne le directeur général de l’entreprise américaine.

Les procureurs ont écrit que le directeur général s’est ensuite arrangé pour que sa société signe le contrat avec la société écran, qui pouvait alors échapper à la surveillance pour le transfert de grosses sommes d’argent à l’étranger parce que les fonds semblaient légitimes.

Les avocats d’Orense ont déclaré dans les documents du tribunal que l’activité décrite par les procureurs comme du blanchiment d’argent était une « transaction commerciale légitime »

Margulis-Ohnuma a nié les allégations contre Carvajal.

« Le gouvernement a tort: Le général Carvajal n’avait rien à voir avec les décisions de Citgo et n’a rencontré Luis Marin que des années plus tard », a déclaré Margulis-Ohnuma.

Le Miami Herald a cité Zachary Margulis-Ohnuma, l’avocat de Carvajal, qui a déclaré qu’il était évident que le chef du renseignement militaire auquel les procureurs faisaient référence était son client. Le journal a également cité Margulis-Ohnuma qui a déclaré que les procureurs faisaient référence à Citgo et Marin.

M. Carvajal a été extradé d’Espagne vers New York au début de l’année. Il a plaidé non coupable.

Les accusations américaines de complicité officielle du Venezuela dans le trafic de drogue sont depuis longtemps une source de tension dans les relations glaciales entre Washington et le membre socialiste de l’OPEP. Le président Nicolas Maduro lui-même a été inculpé en 2020 sur d’accusations américaines de « narcoterrorisme », qu’il a qualifiées de fausses et de racistes.

000000

BRÉSIL 🇧🇷 (port de Vitoria) : la police brésilienne saisit 1,5 tonne de cocaïne sur un navire de Grimaldi

50 agents fédéraux assistés de 14 chiens de la police brésilienne ont mis la main sur 1.500 kilos de cocaïne cachés à bord du roulier « Grande Amburgo » du groupe Grimaldi dans le port de Vitoria, où le navire affecté à la ligne nord-Europe – Amérique du sud était arrivé le 5 novembre.

La drogue était cachée dans 52 balles.

Lire

0000

COLOMBIE 🇨🇴 (#NarcoFiles) : des dissidents des FARC s’allient aux narcos brésiliens et galiciens pour acheminer de la cocaïne en Europe

C’est NARCODIARIO qui nous rapporte que le fleuve Vaupés, qui prend sa source en Colombie, se jette dans le fleuve Negro, en territoire brésilien. C’est là que des dissidents des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) occupent ses berges avec des partenaires directs des narcos galiciens.

Une enquête confidentielle du gouvernement des États-Unis et de l’armée colombienne a détaillé comment l’un de ces groupes criminels travaille pour fournir au PCC (Primeiro Comando da Capital) des tonnes de cocaïne par voie aérienne et par les voies fluviales en passant par le Vaupés.

Ce sont des vedettes rapides chargées de cocaïne qui parcourent les fleuves Vaupés et Solimões jusqu’à leur embouchure à Manaus, la porte brésilienne de l’Amazonie pour au final, arriver sur les côtes de Galice.

Le Solimões est le principal point d’entrée de la cocaïne qui arrive au Brésil via l’Amazonie, selon la police fédérale. Ces dernières années, cette route a été dominée par le ‘Comando Vermelho’, obligeant la faction rivale du PCC à rechercher des routes alternatives.

Les deux groupes criminels brésiliens disposent déjà de correspondants en Espagne et d’une présence permanente en Galice et au Portugal.

000000

000000

COLOMBIE 🇨🇴 (Huila) : les militaires contrôlent un camion qui transportait 850 kilos dans le toit aménagé

Ce sont des soldats du bataillon Pigoanza de l’Armée nationale colombienne qui ont mené cette opération sur une autoroute de La Plata, à Huila, à l’intérieur du pays.

SOURCE et plus en espagnol

NARCO-BUSINESS : les « NarcoFiles » mettent en lumière le fonctionnement des cartels de la drogue en Colombie

Le projet journalistique international, en coopération avec plus de 40 autres médias dans le monde, a été mené par le collectif Organised Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), en collaboration avec le Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP)

La Colombie produit environ 60 % de la cocaïne consommée dans le monde

Les NarcoFiles donnent également une idée de ce qui se passe avant qu’une grosse cargaison de cocaïne n’arrive au port d’Anvers. Par exemple, les contrebandiers utilisent des vedettes rapides pour monter sur un porte-conteneurs à l’aide d’une échelle, ou pour récupérer des « cajas de mar », des tubes métalliques remplis de coke qui sont fixés à la coque d’un navire.

Depuis 2019, les plongeurs du port d’Anvers vérifient également la présence de ces derniers.

SOURCE 1

PLUS

000000

What are the NarcoFiles?

NarcoFiles: The New Criminal Order is an international investigation into modern-day organized crime and those who fight it. A collaboration between more than 40 media outlets, it is the largest investigative project on organized crime to originate in Latin America, a region hit hard by drug trafficking and the violence and corruption that come with it.

The project was sparked by a leak of emails from the Colombian prosecutor’s office, known as Fiscalía General de la Nación. The leak was shared last year with OCCRP and several Latin American outlets, including Cerosetenta / 070, Vorágine, and the Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP).

OCCRP collated the data and brought in media organizations from 23 countries across the Americas and Europe to analyze the contents. The resulting stories provide a rare window into how criminal groups are collaborating, communicating, and innovating in a globalized world.

Where does the leak come from?

In 2022, a group of “hacktivists” known as Guacamaya obtained the emails by breaking into the Microsoft Exchange Server, a platform used by the Colombian prosecutor’s office. In a press release attributed to the collective, Guacamaya said they had targeted institutions they accused of enabling corruption and organized crime.

Microsoft had asked its clients to make a security update earlier in the year, but many companies and institutions in Latin America failed to do so. Guacamaya was able to exploit this vulnerability to hack the prosecutor’s office as well as several other military and police institutions, regulatory agencies, and companies across Latin America.

They shared the data with two organizations: Distributed Denial of Secrets, a collective that distributes and archives leaked data of public interest; and Enlace Hacktivista, a web page that publishes information about hacking tools and news. These two groups shared the leak with OCCRP and several Latin American media outlets.

The Colombian prosecutor’s office launched a criminal investigation into the breach in October 2022. The office also said it was looking into the contractor in charge of its IT infrastructure. In January this year, Deputy Prosecutor Martha Mancera said the office was taking measures to tighten cybersecurity.

OCCRP and its partners in Colombia contacted the prosecutor’s office to request an interview and sent a set of questions about the leak. By the time of publication, the office had not responded.

What’s in the leak?

At five terabytes, the leak contains more than seven million emails from the Colombian prosecutor’s office, including correspondence with embassies and other authorities around the world. The files — which also comprise audio clips, PDFs, spreadsheets, and calendars — date to 2001, though most of the information is concentrated between 2017 and 2022.

Documents in the leak reveal rare details about the inner workings of transnational criminal gangs and law enforcement’s efforts to dismantle them. In their stories, reporters explored six main themes:

  • Criminal Empires investigates how organized crime groups have fanned out around the globe, permeating economies, corrupting authorities, and expanding their reach across borders.
  • Narcotics Inc. looks at how criminal gangs are innovating and evolving their business models in the face of new economic incentives and opportunities for experimentation.
  • Drowning in Drugs dives into the murky world of commercial ports that have become a hotbed of criminal activity, from Antwerp and Rotterdam to Gioia Tauro, Guayaquil, Santa Marta, and Limón.
  • Dark Money investigates underground flows of illicit drug profits and the financial professionals who help enable these crimes.
  • Green Crimes exposes the environmental impact of organized crime, and how their activities are destroying wildlife, polluting rivers, and threatening protected areas.
  • Police and Thieves looks at the role of law enforcement agencies who are on the front lines in the fight against organized crime — but sometimes become part of the problem.

How did reporters verify information found in the leak?

To confirm the leak’s authenticity, reporters cross-checked identifying data, such as court case numbers, with publicly available information. National identification numbers were checked against public databases, and company names and ownership information were verified in corporate registries. The names of prosecutors and agents were also checked on agency webpages.

To further corroborate the data, reporters filed public information requests, reviewed hundreds of public and private documents and databases, and interviewed police, convicted criminals, experts, and victims of the drug trade.

After sorting through the emails, reporters identified leads that were used as starting points for further investigation. In most cases, documents from the leak ended up comprising only a small portion of the sources used in each story. Measures were also taken to protect third parties and to avoid disrupting ongoing investigations.

Why did OCCRP and its partners decide to report on this leak?

Organized crime fuels corruption, devastates the environment, sows inequalities, and slows economic development. That is why it is essential for investigative journalism to expose the people behind drug trafficking and other criminal activities and show how they operate.

In Colombia, citizens have the right to access information of public interest, and media outlets have the right to publish this information, regardless of the source. One of the country’s highest tribunals, the Constitutional Court, has ruled that no sources are inherently off limits for journalists.

Jonathan Bock, director of the Foundation for Press Freedom, a Colombian advocacy organization known by its Spanish acronym FLIP, told OCCRP that “the right to freedom of expression means that the media have the right to disseminate information according to their own editorial criteria, as long as they act in compliance with the law and under [the principles of] journalistic responsibility.”

How many media outlets participated?

Journalists from more than 40 media outlets published investigations in the NarcoFiles project. The organizations include:

  • Agencia Ocote (Guatemala)
  • Aristegui Noticias (Mexico)
  • Armando.info (Venezuela)
  • Berlingske (Denmark)
  • BIRD (Bulgaria)
  • Cerosetenta / 070 (Colombia)
  • Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (Latin America)
  • CNN en Español (United States)
  • Con Criterio (Guatemala)
  • Contracorriente (Honduras)
  • Cuestión Pública (Colombia)
  • De Tijd (Belgium)
  • Der Standard (Austria)
  • Die Dunkelkammer (Austria)
  • El Universal (Mexico)
  • Expresso (Portugal)
  • Frontstory.pl (Poland)
  • Het Parool (Netherlands)
  • InfoLibre (Spain)
  • InSight Crime (Latin America)
  • Investigace.cz (Czech Republic)
  • IrpiMedia (Italy)
  • Knack (Belgium)
  • La Prensa (Panama)
  • Mexicanos Contra la Corrupción y la Impunidad (Mexico)
  • Miami Herald (United States)
  • Mongabay Latam (Latin America)
  • Narcodiario (Spain)
  • No Ficción (Guatemala)
  • Ojoconmipisto (Guatemala)
  • OjoPúblico (Peru)
  • Paper Trail Media (Germany)
  • piauí (Brazil)
  • PlanV (Ecuador)
  • Plaza Pública (Guatemala)
  • Profil (Austria)
  • Quinto Elemento Lab (Mexico)
  • Siena (Lithuania)
  • SVT (Sweden)
  • Univisión (United States)
  • UOL (Brazil)
  • Verdad Abierta (Colombia)
  • Vorágine (Colombia)
  • ZDF (Germany)

Fact-checking was provided by the OCCRP Fact-Checking Desk.

°°°°°°

Dans NARCODIARIO

#NarcoFiles: España, meeting point del crimen organizado

Los grandes cárteles mantienen oficinas en España: la Mocro Maffia, el Balkan Cartel, la mafia rusa, la ‘Ndrangheta, el clan irlandés Kinahan, colombianos y mexicanos / Tres organizaciones gallegas tienen capacidad para completar el negocio de principio a fin; el resto de los españoles trabajan para los extranjeros / Narcodiario e Infolibre publican en exclusiva en España los NarcoFiles, una investigación internacional coordinada por el consorcio OCCRP con el apoyo del CLIP en la que participan más de 40 medios

Víctor Méndez / Begoña P. Ramírez (Infolibre)

Los grandes capos colombianos llegaron a España en los años 80 tras una violenta espiral que azotó Cali y Medellín y el asesinato del ministro de Justicia Rodrigo Lara Bonilla.

Pablo Escobar y, con más firmeza, Gilberto Rodríguez Orejuela, echaron raíces a este lado del Atlántico para introducir su cocaína en Europa. Un negocio que ya era floreciente para ellos en dirección a Miami o Nueva York precisaba de nuevos mercados y París, Madrid, Londres o Milán eran perfectos. En la década de 1990, los traficantes locales ya tenían sus propias redes y sus conexiones perfectamente engrasadas para introducir la sustancia, que principalmente entraba en lanchas rápidas por la costa noroeste española.

Los hermanos Rodríguez Orejuela / Narcodiario

En ese tiempo, coincidiendo con el crecimiento económico y social del país tras los Juegos Olímpicos de Barcelona y la Exposición Universal de Sevilla, también comenzaron a llegar a la Península Ibérica excombatientes de la guerra de Los Balcanes. Muchos de ellos permanecían un tiempo en Italia, donde estrechaban lazos con la Camorra napolitana o la ‘Ndrangheta, la mafia calabresa. Unos –balcánicos, tanto albaneses como serbios y croatas– y otros –transalpinos– se asentaron en España, pero con especial arraigo en la Costa del Sol. Primero cometían robos o prostituían a sus compatriotas, incluso familiares directas, pero pronto apreciaron los mayores beneficios y el menor riesgo que les brindaba el narcotráfico.

Ahora dominan el mercado de la cocaína

En el cambio de siglo, con el boom del mercado inmobiliario y el auge del turismo, delincuentes de otras nacionalidades pusieron su pie en España, algunas por casualidad y otras por puro negocio. Entre estas últimas estaban los Kinahan irlandeses, el mayor cartel de la droga de las islas británicas y cuyos líderes encontraron un buen refugio en las costas andaluzas. También rusos, franceses, holandeses o suecos se asentaron en la Península. Algunos se fijaron en el sur de Europa en busca del apreciado hachís marroquí, aunque pronto se percataron de que la droga sudamericana les pasaba ante sus narices y apostaron fuerte para tomar su parte del pastel.

Punto de encuentro del crimen organizad

“Son auténticas cooperativas. Están establecidos en la zona de la Costa del Sol, claramente afincados allí, y tienen una gran capacidad de organización”, describe Macarena Arroyo, fiscal en el Campo de Gibraltar, y a cargo de la Operación Faukas –la parte española de la Operación Dessert Light coordinada por Europol–, que sirvió para acreditar que los grandes cárteles europeos mantienen oficinas estables en España, por ser la puerta de entrada de toda clase de drogas, y en Dubái, por ser el mejor lugar para refugiarse y para blanquear. “Si necesitan un proveedor, lo buscan; si necesitan un transportista, lo buscan; tienen una capacidad increíble para conseguir sus objetivos. Son cárteles que se están constituyendo como sucedió en su momento en Colombia y que ahora están creciendo con fuerza en Europa. Disponen de embarcaciones, teléfonos encriptados, dispositivos de localización…, tienen medios más potentes que las fuerzas de seguridad”, advierte la fiscal.

°°°°°°

Por su labor como periodista de investigación, Víctor Méndez Sanguos ha recibido los premios:

Nécora de Oro de la Fundación Galega Contra o Narcotráfico

Premio Policía Nacional de Periodismo

NARCODIARIO est le principal journal d’information sur le trafic de drogue en espagnol et son fondateur, c’est Víctor Méndez Sanguos, journaliste spécialisé, auteur de deux livres sur le trafic de drogue. Il est pleinement impliqué dans les enquêtes journalistiques liées au trafic de drogue au niveau international depuis 15 ans. Son objectif est que Narcodiario se consolide comme la référence de toute actualité sur le trafic de drogue.

NARCODIARIO vous dit TOUT (ou presque), en temps réel.

°°°°°°

Trés surpris que Víctor Méndez Sanguos que j’ai rencontré longuement à Bayonne en France n’est pas jugé intéressant de parler des années 90. Il est vrai que mon discours n’a jamais été obséquieux jusqu’à encenser les services officiels et qu’AVISEUR INTERNATIONAL n’est pas un blog à la gloire des services antistups.

Un peu des années 1990

Les « historiens » du DEA avaient déja refait l’histoire de cette opération à laquelle a participé la DNRED par l’infiltration de NS 55!

Aujourd’hui, la DEA a fait encore plus fort… Cette opération a disparu des écrans du DEA.

Opération DINERO : le résumé disparu de l’opération du DEA écarte pour toujours la DNRED!

000000

WORLWIDE (NARCO-BUSINESS – NARCOTRAFIC – SERVICES ANTI-STUPS) : nouvelle enquête mondiale menée par l’OCCRP (Organized Crime and Corruption Reporting Project) et le CLIP

C’est une enquête menée sur plus de 40 médias dans plus de 20 pays d’Amérique et d’Europe, dont Narcodiario, basée sur une fuite sans précédent, révèle comment la carte mondiale du crime organisé est en train de se modifier.

A suivre prochainement

000000

COLOMBIA 🇨🇴 : Operación Orión XII se despliega en las zonas de carga de cocaína del Caribe

La Armada de Colombia coordina los movimientos junto a autoridades de otros países de América, Europa y África

Las próximas dos semanas también serán vigiladas especialmente en el entorno de las islas Azores y Canarias.

Leer mas

0000

COLOMBIE 🇨🇴 (Mer des Caraïbes) : poursuites en mer et interceptions, le quotidien des gardes-côtes colombiens

A la suite de ces deux opérations de poursuite maritime, les gardes-côtes ont procédé à l’arrestation de quatre Dominicains et d’un Vénézuélien, constaté le naufrage d’un des bateaux des narco-transporteurs, fait un sauvetage et … au final, saisi 500 kilos de coke.

000000

COLOMBIE 🇨🇴 (Mer Caraïbes) : les gardes-côtes colombiens trouvent un sloop à la dérive lesté de 500 kilos de cocaïne

C’est à la hauteur de Carthagène que les ‘gardes-côtes’ colombiens ont aperçu un sloop à la dérive. Après visite à bord, ils ont trouvé 500 kilos de cocaïne.

000000

COLOMBIE 🇨🇴 (port de Carthagène) : les 1.381 kilos de coke devaient partir pour l’Asie

Les US Gardes côtes et la Marine royale néerlandaise ont joué un rôle central dans l’opération

L’opération a également mis en lumière le rôle croissant de l’innovation technologique dans le maintien de l’ordre. Des navires de surface sans pilote (USV) ont été déployés dans le cadre de l’opération Windward Stack de la 4e flotte américaine. Cette technologie de pointe a renforcé les capacités de surveillance et de contrôle.

La 4e Flotte soutient les opérations militaires conjointes et combinées de l’USSOUTHCOM en employant des forces maritimes dans des opérations coopératives de sécurité maritime pour maintenir l’accès, améliorer l’interopérabilité et construire des partenariats durables afin de renforcer la sécurité régionale et de promouvoir la paix, la stabilité et la prospérité dans les Caraïbes, en Amérique centrale et en Amérique du Sud.

SOURCE

230913-N-N3764-1001 STATION NAVALE KEY WEST, Floride. – (13 septembre 2023) — les opérateurs commerciaux déploient des navires de surface sans pilote (USV) Saildrone Voyager en mer dans les premières étapes de l’opération Windward Stack de la 4e flotte américaine lors d’un lancement depuis le Mole Pier et le port de Truman de la base aéronavale de Key West, en septembre 13, 2023.

SOURCE

000000

GUYANE FRANÇAISE 🇫🇷 (Trafic de drogue) : le 100% contrôle à l’aéroport est efficace mais ne plaît pas à tout le monde

C’est OUTREMER 360° qui nous rapporte la situation actuelle rencontrée à l’aéroport international de Cayenne Félix-Eboué.

Le préfet Antoine Poussier, qui a pris des arrêtés préfectoraux depuis le 31 octobre 2022, parfois même à l’encontre de personnes qui se présentent à plusieurs reprises, n’hésite pas à dire :

« On ne prétend pas que ce contrôle va éradiquer le trafic de cocaïne, on essaie d’empêcher ce mode de transport par des particuliers »

En Guyane, 80% des 982 kilos de drogues saisis en 2022 l’ont été à l’aéroport, avait affirmé le directeur régional des douanes Richard Marie en mai dernier.

Depuis le début de l’opération, les quantités de cocaïne saisies en Guyane sont supérieures aux années précédentes. Pour le préfet, « cela prouve une pression judiciaire efficace ». Entre le 31 octobre 2022 et le 10 novembre 2023, 808 kilos de drogue ont été interceptés et 574 personnes interpellées, selon les chiffres de la préfecture.

Il faut ajouter à cela « les quantités potentielles transportées par les personnes empêchées d’embarquer », poursuit Antoine Poussier. Car, en cas de doute, les forces de l’ordre peuvent interdire l’embarquement à certains passagers sur une durée de plusieurs jours grâce à des arrêtés préfectoraux.

Instauré il y a un an, le contrôle systématique en Guyane des voyageurs à destination de l’Hexagone, afin d’empêcher les mules d’acheminer de la drogue, a permis de diminuer fortement les saisies de stupéfiants à l’arrivée dans l’Hexagone, mais certains contestent en justice une dérive arbitraire.

10 000 arrêtés

En septembre, deux voyageurs ayant fait l’objet de tels arrêtés en ont appelé à Davy Rimane, député GDR de la deuxième circonscription de Guyane. « On est dans une dérive de l’autorité préfectorale », dénonce cet élu. Les arrêtés concernant ces deux personnes ont été suspendus par la justice administrative après une action en référé-liberté. « Nous allons saisir le tribunal sur le fond pour attaquer ces arrêtés qui n’ont aucune base juridique viable », prévient Davy Rimane.

L’avocat Patrick Lingibé, qui a obtenu les deux suspensions, affirme qu’il s’agit « d’une attaque à la liberté d’aller et venir ». Pour lui, en France hexagonale, ce système entraînerait un tollé, « ça ne passerait pas devant une juridiction au niveau national », assure-t-il.

Le député Davy Rimane dénonce lui un « contrôle au faciès », ce que réfute le préfet. « Les deux grands axes du contrôle sont l’attitude et l’organisation du voyage », rappelle Antoine Poussier, assurant que l’origine des passagers ne fait pas partie de ces axes.

000000

ÉQUATEUR 🇪🇨 (Guayaquil) : cité prospère devenue plaque violente du narcotrafic

C’est le journal La Croix qui nous rappelle qu’aujourd’hui dimanche 15 octobre, c’est le deuxième tour de l’élection présidentielle avec comme sujet important la prospérité et la violence de Guayaquil.

Guayaquil, la principale porte de sortie de la cocaïne produite dans les pays voisins

Ce port du Pacifique ne parvient pas à endiguer la vague de violence qui submerge ses quartiers populaires.

La cité est aujourd’hui le symbole d’un pays devenu en l’espace de quatre ans l’un des États les plus dangereux de la région.

C’est donc la candidate du Correismo Luisa González et le jeune homme d’affaires Daniel Noboa qui se disputeront la présidence de l’Équateur.

000000

COLOMBIE 🇨🇴 (opération SANTA SOFIA) : saisie de 22.400 kilos de cocaïne dans les départements de Atlántico, Cesar, La Guajira, Magdalena et Valle del Cauca

Cette opération était coordonnée entre la Direction spécialisée contre le trafic de drogue du Bureau du Procureur général et la DEA

Ces trois réseaux de trafic de drogue qui opéraient en Colombie sous l’appellation « Anubis », « Infinity » et « Los Carrillos ». « , étaient composés de 29 membres, dont deux étaient déjà réclamés par les États-Unis.

Groupe criminel « Anubis »

Cette structure composée de 9 membres était dirigée par alias « Erickson » et alias « Vicente », a mené ses actions criminelles dans le département de Valle del Cauca spécifiquement à Buenaventura, de là elle a organisé le stockage des drogues qu’ils achetaient et collectaient dans diverses zones rurales. Depuis Valle de Cauca, après avoir obtenu une certaine quantité, ils la transportaient au port maritime jusqu’à l’arrivée des cargos destinés au Mexique ou à l’Espagne. L’entrée de cette drogue se faisait avec la complicité des fonctionnaires du même port.

Groupe criminel « Infinity »

Cette structure agissait dans les départements de Valle del Cauca, Choco et Nariño. Elle a été démantelée par la capture de 9 de ses membres, dont deux à des fins d’extradition par les États-Unis. Elle envoyait des cargaisons de coke à l’aide de bateaux rapides du type « go fast » qui partaient du Pacifique, dans les limites de Valle del Cauca et Choco vers le Guatemala, le Costa Rica et le Mexique, avec pour destination finale les États-Unis. Les cargaisons de drogues étaient transportées sur des bateaux le long de la rivière Naya depuis des laboratoires clandestins situés dans les zones rurales de Cauca, Nariño et Valle del Cauca jusqu’à atteindre la côte du Pacifique.

Groupe criminel « Los Carrillos »

Cette structure était composée de 7 membres, tous capturés dans les villes de Barranquilla, Santa Marta, Valledupar et la municipalité de Rio Frio, Magdalena, par décision judiciaire requise par le « Parquet spécialisé 09 » de Barranquilla pour les délits de fabrication, trafic ou détention de stupéfiants, a eu une activité sur la côte nord de la Colombie. Leur mode opératoire consistait à traiter les drogues dans des laboratoires clandestins situés dans les secteurs ruraux des municipalités de la Zone Bananière, pour les transporter par voie terrestre jusqu’au port maritime de Santa Marta, et là, avec l’aide des fonctionnaires corrompus du terminal, les cargaisons entraient pour contaminer les conteneurs qui partaient à destination de l’Espagne, de la France, des Pays-Bas, de la Belgique et de l’Allemagne.

La capture de 4 personnes a été également réalisée dans le département de Valle del Cauca, qui, bien qu’elles ne soient ni liées ni liées aux trois structures susmentionnées, leur mode opératoire est très similaire, elles ont embauché des personnes pour servir de « Mules » pour prendre le stupéfiant de l’aéroport international El Dorado sous différentes modalités telles que attaché, ingéré, bagage à main, bagage enregistré, courrier et fret vers l’Europe.

source

000000

COKE en STOCK CDII (402) : le second feuilleton de l’été 2023 (10)

000000

VENEZUELA 🇻🇪 (Sunad) : saisie de 1.331 kilos de cocaïne

C’est dans l’État de Sucre que les policiers de la « Superintendencia Nacional Antidrogas » ont saisi dans un bateau de pêche 1.331 kilos de coke destinés à être réexpédiés vers l’Europe.

L e navire battant pavillon vénézuélien a été saisi et 15 personnes ont été arrêtées

000000

COLOMBIE 🇨🇴 (Santander) : le camion transportait 200 kilos de cocaïne

Luver Orbein Ropero Mayorga a été arrêté par la police du Nord de Santander, en coordination avec la Direction de lutte contre les stupéfiants, alors qu’il transportait 200 kilos de cocaïne dans un camion.

source et plus

000000

COLOMBIE 🇨🇴 (océan pacifique) : le semi-submersible était lesté de 3.201 kilos de coke

Selon la Armada, c’est au cours d’opérations conjointes, qu’un semi-submersible a été intercepté dans le Pacifique Sud, dans lequel étaient transportés 3 201 kilos de chlorhydrate de cocaïne.

Les marins qui patrouillaient dans la zone a détecté une embarcation suspecte, avec quatre hommes à bord. « Au milieu de conditions météorologiques marines difficiles dans l’océan Pacifique, les militaires ont intercepté un semi-submersible de 20 mètres de long et large de trois mètres.

000000

COLOMBIA 🇨🇴 (Interpol): capturan al ‘Mbappé de la cocaína’, uno de los narcos más buscados de Europa

Francés con gran parecido físico con la estrella del fútbol, enviaba grandes alijos desde Sudamérica hacia Europa y África / Cayó en manos de Interpol en el aeropuerto de Bogotá

Fuente

0000

ÉQUATEUR 🇪🇨 (Opération Gran Jericó 35) : suite à 42 perquisitions dans plusieurs provinces du pays, arrestation de 28 personnes et saisie de 13,6 tonnes de cocaïne

La police d’Équateur a saisi ce jeudi dans une méga-opération près de 13.600 kilos de cocaïne, à destination de l’Amérique centrale, des États-Unis et de l’Europe, ont rapporté les autorités.

Cette organisation était composée d’Équatoriens, de Colombiens et de Vénézuéliens, responsables de la collecte, de la distribution et de la commercialisation de la coke en provenance de Colombie.

Les cargaisons traversent habituellement le Pacifique sur des navires partant des provinces de Manabí (sud-ouest) et d’Esmeraldas (nord-ouest et frontière avec la Colombie) préalablement placées dans des conteneurs.

000000

AUSTRALIE 🇦🇺 (port de Melbourne) : les douaniers saisissent 200 kilos de cocaïne sur un cargo en provenance d’Argentine

La coke a été découverte sur le navire « Chemstar Sappire » qui avait quitté le port de San Lorenzo à Santa Fe en juillet.

Des recherches sont entreprises pour savoir si la cargaison de cocaïne a été chargée en Argentine ou au Brésil lors d’une escale.

0000