Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Les US Gardes côtes et la Marine royale néerlandaise ont joué un rôle central dans l’opération
L’opération a également mis en lumière le rôle croissant de l’innovation technologique dans le maintien de l’ordre. Des navires de surface sans pilote (USV) ont été déployés dans le cadre de l’opération Windward Stack de la 4e flotte américaine. Cette technologie de pointe a renforcé les capacités de surveillance et de contrôle.
La 4e Flotte soutient les opérations militaires conjointes et combinées de l’USSOUTHCOM en employant des forces maritimes dans des opérations coopératives de sécurité maritime pour maintenir l’accès, améliorer l’interopérabilité et construire des partenariats durables afin de renforcer la sécurité régionale et de promouvoir la paix, la stabilité et la prospérité dans les Caraïbes, en Amérique centrale et en Amérique du Sud.
230913-N-N3764-1001 STATION NAVALE KEY WEST, Floride. – (13 septembre 2023) — les opérateurs commerciaux déploient des navires de surface sans pilote (USV) Saildrone Voyager en mer dans les premières étapes de l’opération Windward Stack de la 4e flotte américaine lors d’un lancement depuis le Mole Pier et le port de Truman de la base aéronavale de Key West, en septembre 13, 2023.
C’est OUTREMER 360° qui nous rapporte la situation actuelle rencontrée à l’aéroport international de Cayenne Félix-Eboué.
Le préfet Antoine Poussier, qui a pris des arrêtés préfectoraux depuis le 31 octobre 2022, parfois même à l’encontre de personnes qui se présentent à plusieurs reprises, n’hésite pas à dire :
« On ne prétend pas que ce contrôle va éradiquer le trafic de cocaïne, on essaie d’empêcher ce mode de transport par des particuliers »
En Guyane, 80% des 982 kilos de drogues saisis en 2022 l’ont été à l’aéroport, avait affirmé le directeur régional des douanes Richard Marie en mai dernier.
Depuis le début de l’opération, les quantités de cocaïne saisies en Guyane sont supérieures aux années précédentes. Pour le préfet, « cela prouve une pression judiciaire efficace ». Entre le 31 octobre 2022 et le 10 novembre 2023, 808 kilos de drogue ont été interceptés et 574 personnes interpellées, selon les chiffres de la préfecture.
Il faut ajouter à cela « les quantités potentielles transportées par les personnes empêchées d’embarquer », poursuit Antoine Poussier. Car, en cas de doute, les forces de l’ordre peuvent interdire l’embarquement à certains passagers sur une durée de plusieurs jours grâce à des arrêtés préfectoraux.
Instauré il y a un an, le contrôle systématique en Guyane des voyageurs à destination de l’Hexagone, afin d’empêcher les mules d’acheminer de la drogue, a permis de diminuer fortement les saisies de stupéfiants à l’arrivée dans l’Hexagone, mais certains contestent en justice une dérive arbitraire.
10 000 arrêtés
En septembre, deux voyageurs ayant fait l’objet de tels arrêtés en ont appelé à Davy Rimane, député GDR de la deuxième circonscription de Guyane. « On est dans une dérive de l’autorité préfectorale », dénonce cet élu. Les arrêtés concernant ces deux personnes ont été suspendus par la justice administrative après une action en référé-liberté. « Nous allons saisir le tribunal sur le fond pour attaquer ces arrêtés qui n’ont aucune base juridique viable », prévient Davy Rimane.
L’avocat Patrick Lingibé, qui a obtenu les deux suspensions, affirme qu’il s’agit « d’une attaque à la liberté d’aller et venir ». Pour lui, en France hexagonale, ce système entraînerait un tollé, « ça ne passerait pas devant une juridiction au niveau national », assure-t-il.
Le député Davy Rimane dénonce lui un « contrôle au faciès », ce que réfute le préfet. « Les deux grands axes du contrôle sont l’attitude et l’organisation du voyage », rappelle Antoine Poussier, assurant que l’origine des passagers ne fait pas partie de ces axes.
C’est le journal La Croix qui nous rappelle qu’aujourd’hui dimanche 15 octobre, c’est le deuxième tour de l’élection présidentielle avec comme sujet important la prospérité et la violence de Guayaquil.
Guayaquil, la principale porte de sortie de la cocaïne produite dans les pays voisins
Ce port du Pacifique ne parvient pas à endiguer la vague de violence qui submerge ses quartiers populaires.
La cité est aujourd’hui le symbole d’un pays devenu en l’espace de quatre ans l’un des États les plus dangereux de la région.
C’est donc la candidate du Correismo Luisa González et le jeune homme d’affaires Daniel Noboa qui se disputeront la présidence de l’Équateur.
Cette opération était coordonnée entre la Direction spécialisée contre le trafic de drogue du Bureau du Procureur général et la DEA
Ces trois réseaux de trafic de drogue qui opéraient en Colombie sous l’appellation « Anubis », « Infinity » et « Los Carrillos ». « , étaient composés de 29 membres, dont deux étaient déjà réclamés par les États-Unis.
Groupe criminel « Anubis »
Cette structure composée de 9 membres était dirigée par alias « Erickson » et alias « Vicente », a mené ses actions criminelles dans le département de Valle del Cauca spécifiquement à Buenaventura, de là elle a organisé le stockage des drogues qu’ils achetaient et collectaient dans diverses zones rurales. Depuis Valle de Cauca, après avoir obtenu une certaine quantité, ils la transportaient au port maritime jusqu’à l’arrivée des cargos destinés au Mexique ou à l’Espagne. L’entrée de cette drogue se faisait avec la complicité des fonctionnaires du même port.
Groupe criminel « Infinity »
Cette structure agissait dans les départements de Valle del Cauca, Choco et Nariño. Elle a été démantelée par la capture de 9 de ses membres, dont deux à des fins d’extradition par les États-Unis. Elle envoyait des cargaisons de coke à l’aide de bateaux rapides du type « go fast » qui partaient du Pacifique, dans les limites de Valle del Cauca et Choco vers le Guatemala, le Costa Rica et le Mexique, avec pour destination finale les États-Unis. Les cargaisons de drogues étaient transportées sur des bateaux le long de la rivière Naya depuis des laboratoires clandestins situés dans les zones rurales de Cauca, Nariño et Valle del Cauca jusqu’à atteindre la côte du Pacifique.
Groupe criminel « Los Carrillos »
Cette structure était composée de 7 membres, tous capturés dans les villes de Barranquilla, Santa Marta, Valledupar et la municipalité de Rio Frio, Magdalena, par décision judiciaire requise par le « Parquet spécialisé 09 » de Barranquilla pour les délits de fabrication, trafic ou détention de stupéfiants, a eu une activité sur la côte nord de la Colombie. Leur mode opératoire consistait à traiter les drogues dans des laboratoires clandestins situés dans les secteurs ruraux des municipalités de la Zone Bananière, pour les transporter par voie terrestre jusqu’au port maritime de Santa Marta, et là, avec l’aide des fonctionnaires corrompus du terminal, les cargaisons entraient pour contaminer les conteneurs qui partaient à destination de l’Espagne, de la France, des Pays-Bas, de la Belgique et de l’Allemagne.
La capture de 4 personnes a été également réalisée dans le département de Valle del Cauca, qui, bien qu’elles ne soient ni liées ni liées aux trois structures susmentionnées, leur mode opératoire est très similaire, elles ont embauché des personnes pour servir de « Mules » pour prendre le stupéfiant de l’aéroport international El Dorado sous différentes modalités telles que attaché, ingéré, bagage à main, bagage enregistré, courrier et fret vers l’Europe.
C’est dans l’État de Sucre que les policiers de la « Superintendencia Nacional Antidrogas » ont saisi dans un bateau de pêche 1.331 kilos de coke destinés à être réexpédiés vers l’Europe.
L e navire battant pavillon vénézuélien a été saisi et 15 personnes ont été arrêtées
Luver Orbein Ropero Mayorga a été arrêté par la police du Nord de Santander, en coordination avec la Direction de lutte contre les stupéfiants, alors qu’il transportait 200 kilos de cocaïne dans un camion.
Selon la Armada, c’est au cours d’opérations conjointes, qu’un semi-submersible a été intercepté dans le Pacifique Sud, dans lequel étaient transportés 3 201 kilos de chlorhydrate de cocaïne.
Les marins qui patrouillaient dans la zone a détecté une embarcation suspecte, avec quatre hommes à bord. « Au milieu de conditions météorologiques marines difficiles dans l’océan Pacifique, les militaires ont intercepté un semi-submersible de 20 mètres de long et large de trois mètres.
Francés con gran parecido físico con la estrella del fútbol, enviaba grandes alijos desde Sudamérica hacia Europa y África / Cayó en manos de Interpol en el aeropuerto de Bogotá
La police d’Équateur a saisi ce jeudi dans une méga-opération près de 13.600 kilos de cocaïne, à destination de l’Amérique centrale, des États-Unis et de l’Europe, ont rapporté les autorités.
Cette organisation était composée d’Équatoriens, de Colombiens et de Vénézuéliens, responsables de la collecte, de la distribution et de la commercialisation de la coke en provenance de Colombie.
Les cargaisons traversent habituellement le Pacifique sur des navires partant des provinces de Manabí (sud-ouest) et d’Esmeraldas (nord-ouest et frontière avec la Colombie) préalablement placées dans des conteneurs.
« Nous faisons notre part, à vous de faire la vôtre« , tel est le message adressé par Iván Velásquez Gómez, le ministre colombien de la Défense, à l’Union européenne dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue
Ce que nous faisons, c’est travailler pour éviter que la cocaïne ne vous parvienne ici, sur votre continent [l’Europe], mais en même temps, nous aimerions aussi que des mesures soient prises pour que, puisque nous essayons de contrôler l’offre, les pays consommateurs essaient de contrôler et de réduire la demande ».
Les autorités péruviennes et argentines ont procédé à l’arrestation de Marco Estrada Gonzalès (60 ans), connu sous le nom de « Dieu péruvien de la Cocaïne » , dans le cadre d’une opération impliquant la sous-unité des actions tactiques (SUAT) de la Police nationale péruvienne. L’arrestation a eu lieu sur l’une des dix propriétés que Marco Estrada Gonzalès possédait à Lima.
Estrada, qui dirigeait un réseau criminel qui comprenait sa famille, a été capturé un an après son expulsion d’Argentine, où il avait été condamné à 24 ans de prison pour trafic de drogue. Selon le chef des enquêtes de la PNP sur le blanchiment d’avoirs, Johnny Veliz, depuis sa résidence à Lima, Estrada a continué de contrôler ses activités en Argentine.
Le narco, qui vivait dans un quartier exclusif de Lima et possédait de nombreux véhicules de luxe, était considéré comme l’un des trafiquants les plus puissants et les plus violents de ces dernières décennies dans la région.
L’opération a également conduit à l’arrestation d’autres membres du réseau, tels que Raul Maylli, alias « Dumbo » et Paul « Burro », qui sont accusés, eux aussi de trafic de drogue.
Les biens de Marco Estrada Gonzalès ont été saisis par les autorités.
Les policiers équatoriens ont tapé 1.150 kilos de coke, planqués dans une cargaison de purée de bananes, comme destination le port de Malaga en Andalousie.
ACTUALlZACIÓN ||
Con el retiro del mercado ilegal de más de 1 tonelada de cocaína, que pretendía ser enviada vía marítima a #España, se evita la comercialización de 11 millones de dosis de droga que se encontraban ocultas en tanques metálicos. Existe un ciudadano aprehendido. pic.twitter.com/ajvINb7rdV
En 2022, les exportations colombiennes de cocaïne ont rapporté 18,2 milliards de dollars, et celles du pétrole 19,1 milliards de dollars.
Des rapports récents suggèrent que les stupéfiants supplanteront une fois de plus le pétrole en tant que principale matière première du pays.
La cocaïne et le pétrole ont toujours rivalisé pour devenir les principaux produits d’exportation de la Colombie, a déclaré vendredi le président Gustavo Petro. Les opposants de Petro l’accusent d’avoir créé un « narco-État », tandis que le président insiste sur le fait que les forces du marché sont responsables de la récente augmentation de la production de cocaïne.
Mercredi, des membres de la GNB (Force aérienne de la Garde nationale bolivarienne) ont reçu une alerte concernant un avion qui entrait dans l’espace aérien vénézuélien sans aucun type d’identification et avec le transpondeur éteint.
Des avions de chasse vénézuéliens ont forcé l’atterrissage d’un bimoteur Aztec piloté par deux pilotes de nationalité brésilienne, sur une piste clandestine improvisée située aux coordonnées 11° 25″. ‘49.7″N / 69°58’37.1″W”, selon des sources officielles vénézuéliennes.