AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81

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Colombie: les services de renseignement dissous, après des années sombres

Colombie: un ex-général accusé de narcotrafic

BOGOTA – Un officier de police colombien à la retraite ayant agi comme responsable de la sécurité durant la présidence d’Alvaro Uribe aurait contrecarré des opérations internationales de lutte contre le trafic de drogue pendant près d’une décennie en collaborant avec d’importants narcotrafiquants, selon un acte d’accusation américain rendu public lundi. L’ancien général Mauricio Santoyo Velasco a été accusé de complot visant à exporter de la cocaïne aux États-Unis de connivence avec les leaders d’un groupe paramilitaire d’extrême-droite et une agence de recouvrement dirigée par des trafiquants de drogue qui embauchaient des assassins et pratiquaient l’enlèvement et l’extorsion afin de recouvrer des dettes.

Selon l’acte d’accusation déposé le 24 mai par un grand jury de Virginie, les crimes reprochés auraient été commis entre 2000 et le mois de novembre 2008. Santoyo aurait ainsi compromis les efforts conjoints des autorités colombiennes, américaines et britanniques pour mettre fin au commerce illégal de stupéfiants.

Il n’a pas été possible de déterminer où se trouvait l’accusé. Un représentant du bureau du procureur général de la Colombie a indiqué sous le couvert de l’anonymat qu’aucun mandat d’arrêt n’avait été émis.

M. Uribe a déclaré à l’Associated Press par le biais d’un message texte lundi qu’il ne commenterait pas davantage l’affaire après avoir écrit le jour précédent sur sa page Twitter qu’il espérait que Santoyo et la police pourraient faire la lumière sur ces accusations.

Alvaro Uribe, qui a quitté le pouvoir en 2010, était très populaire en raison de ses efforts pour améliorer la sécurité dans le pays. Mais sa présidence a aussi été marquée par des scandales de corruption et d’espionnage impliquant ses proches collaborateurs.

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COLOMBIE: retour sur le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez par Sergio Camargo

Le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez
oct 25 Publié par

LE NARCOTRAFIQUANT numéro 82, n’a jamais donné des sérieuses explications que puissent démentir sa complicité avec le plus puissant et sanguinaire cartel des drogues qui existe en Colombie, Le Cartel de Medellin et aussi les monstrueuses activités des escadrons de la mort, qu’il a crée lui-même sous le nom de coopératives de sécurité, CONVIVIR. En même temps qu’Álvaro Uribe Vélez faisait ses premiers pas en politique, ses relations d’amitié et d’affaires avec les principaux narco-criminels du nord de la Colombie se renforçaient au fur et à mesure que le narcotrafic se développait. Nous étions au début des années 80.

Avec le soutien des différentes familles et groupuscules mafieux du pays, le rusé et malhonnête politicien monte petit à petit les marches en direction du pouvoir absolu. D’abord comme simple fonctionnaire, ensuite comme directeur de l’Aéronautique Civil, puis comme gouverneur du département d’Antioquia (fief du narcotrafic), et enfin sénateur de la république en restant toujours lié à la mafia et au crime organisé. C’est en août 2002 que ce sinistre personnage arrive à la présidence de la Colombie avec l’appui conditionné de la mafia et l’aval des Etats-Unis.

Depuis, la terreur que vit le peuple colombien est quotidienne, les assassinats des syndicalistes, journalistes, indigènes, leaders populaires et défenseurs des droits humains ne s’arrêtent pas. Malgré sa prétendue lutte contre le trafic de drogues, de tonnes de cocaïne sortent continuellement des principales côtes et des aéroports du pays. Certains capos de la mafia ont été arrêtés, mais d’autres prennent le relais immédiatement avec la complicité de hauts fonctionnaires, des forces armées et des politiciens de la droite colombienne qui a gouverné le pays avec une main de fer pendant cent quatre vingt ans.

La Colombie est devenue un Narco-Etat, où les droits les plus élémentaires sont bafoués quotidiennement, mais pour les gouvernements des Etats-Unis et de l’Union Européenne c’est une démocratie presque parfaite et son narco-président un digne chef d’Etat. Pour la presse internationale cette histoire du peuple colombien faite de sang, de terreur, de corruption et d’ injustices n’existe pas. C’est un silence qui tue.

Sergio Camargo journaliste et écrivain est auteur de nombreux articles sur la réalité latino-américaine, il a été chef de rédaction de la revue « Latino-Amérique Aujourd’hui » et directeur de la revue « Universo Latino ». Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont l’essai Démocratie Réelle Universelle » (Bogotà 2004)

source: http://radiolatinos.free.fr/le-narcotrafiquant-82.htm

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Roberto Saviano, infiltré dans les archives policières, pour écrire « EXTRA PURE » par Marc Fievet (NS 55 DNRED)

J’ai acheté ce livre voici quarante huit heures.

Je me suis précipité sur les pages qu’il consacre à Claudio Pasquale Locatelli que j’ai bien connu, à Roberto Severa que j’ai connu , à Loredana Ferraro que j’ai bien connue, à Pasquale Ciolla que j’ai bien connu , à Heidi que j’ai bien connue et que j’ai présentée à Locatelli, au magistrat Domenico Catenacci que j’ai connu et à qui Locatelli offrait mensuellement une valise d’argent et quelques sorties dans les clubs de Marbella accompagné de Skora (Tiens, il n’apparait pas dans le récit de Roberto Saviano).

Pourquoi n’a-t-il pas parlé de l’OCTRIS et du commissaire Mario Le Corff?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé de Carlos Hernandez Rumbault?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des contacts pris à Zagreb avec l’aide des services officiels de Croatie?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par la GRC-RCMP? (5 TONNES 400 de cocaïne saisies sur le Cargo PACIFICO) ?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par le HM Customs and Excise contre le POSEIDON (saisie de 6 tonnes de cannabis) et arrestation de Bobby Mills, l’ex boyfriend de Heidi?

Il y a des raccourcis et des erreurs dans le récit de Roberto Saviano!

J’ai constaté que toute son « enquête » sur l’ opération Dinero et sur Claudio Pasquale Locatelli ne s’était inspirée que des sources officielles du DEA, du FBI, de la Guardia Civil, de la Policia espagnole, des Carabinieri etc. etc. omettant de parler de l’action de la DNRED (Douane française).

Pourquoi n’a-t-il pas posé des questions à Jean Paul Garcia, le patron de la DNRED (Douane française)?

Pourquoi n’est-il pas venu me poser des questions sur les 16 mois que j’ai passé, lors de mon infiltration, auprès de Claudio Pasquale Locatelli ?

Pourquoi, l’implication de la Guardia Civil, de la Policia espagnole (Gouvernement Felipe Gonzalez – Ministre Rafael Vera) dans le financement du GAL via le narcotrafic n’apparait pas?  Pourquoi n’a-t-il pas parlé du commissaire Ricardo Kohl d’Estepona?

Pourquoi le financement des dernières années de l’ IRA par le narcotrafic n’apparait pas?

Pour qui roule Roberto Saviano ?

Etait-il chargé de réécrire l’histoire de ces trente dernières années en matière de lutte contre le narcotrafic dans le seul but de glorifier ses seuls amis policiers?

Alors, ce livre « EXTRA PURE (Zéro, zéro, zéro ) » ne serait-il qu’un résumé de son « infiltration » dans des archives policières choisies?

marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-20131

Marc Fievet

NS 55 DNRED

PLUS http://marcfievet55.skyrock.com/3201997813-L-histoire-vraie-de-Marc-Fievet-qui-a-inspire-le-film-Gibraltar.html

SECRET DEFENSE

Le secret défense s’applique au dossier de Marc Fievet 

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet)

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 RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !

Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.

Pendant six ans, il  était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !

En septembre 1994, un bateau lui appartenant est arraisonné dans l’Atlantique, au large de l’Espagne, avec plus de 5 tonnes de cocaïne. Considéré comme le numéro 2 du réseau, il est condamné à perpétuité, extradé en France où sa peine est ramenée à 20 ans, dont dix ans incompressibles.

Depuis sa sortie de prison, Marc Fievet se bat pour être réhabilité. Sa vie a été détruite. Il veut laver son honneur et que l’Etat reconnaisse qu’il était en service commandé !

Pour écouter:

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/vendredi-6-septembre-2013-infiltre-au-coeur-de-la-mafia-7764157204

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Équateur: un réseau de narcotrafiquants démantelé

La police équatorienne a démantelé le réseau de narcotrafiquants « le plus dangereux du pays », a annoncé aujourd’hui le ministre de l’Intérieur José Serrano. Dix membres présumés de la bande ont été interpellés, dont le chef de l’organisation, a précisé M. Serrano dans un message posté sur son compte Twitter.

Les personnes arrêtées sont toutes de nationalité équatorienne, a ajouté le ministre lors d’un point-presse, revenant sur une précédente information selon laquelle des ressortissants étrangers figuraient parmi les suspects. Lors de leur opération, les enquêteurs ont également saisi des biens appartenant au réseau de trafiquants, dont plusieurs yachts, ainsi qu’une propriété utilisée pour organiser des combats de coqs, très populaires en Equateur. Le coup de filet s’est déroulé dans les villes portuaires de Manta et de Guayaquil, dans le sud-ouest du pays. La bande de trafiquants envoyaient « par semaine près de 400 kilos de drogue vers le Guatemala et le Panama », a encore indiqué M. Serrano, précisant que la destination finale était le Mexique et les Etats-Unis.

L’Equateur est considéré comme un pays de transit pour la cocaïne à destination d’Europe et des Etats-Unis. Selon des chiffres officiels, les autorités ont saisi 42 tonnes de drogue depuis le début de l’année. Ses voisins directs, la Colombie et le Pérou, sont considérés par les Nations unies comme les premiers pays producteurs de cocaïne au monde.

Sources:

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/06/97001-20141006FILWWW00409-narcotrafic-en-equateur-un-reseau-demantele.php

http://www.liberation.fr/societe/2014/10/06/equateur-demantelement-d-un-important-reseau-de-narcotrafiquants_1116321

 

OOOOOOOOOO

Uruguai tem 22 empresas interessadas em vender maconha

Mafia mexicana exportó 20 toneladas de cocaína pura desde Paita y Callao (FOTOS)

(Foto: Ministerio del Interior)
(Foto: Ministerio del Interior)
Interceptación telefónica a los propietarios de las empresas de fachada Carboníferas Alfa & Omega y Betas Andinas del Perú facilitó la identificación y ubicación de dos mexicanos señalados como presuntos representantes del cartel de Sinaloa instalados en Trujillo, quienes supervisaban el acondicionamiento de la droga en Huanchaco y los embarques a Europa.

Doris Aguirre

Las siete toneladas de cocaína que la policía encontró en un almacén ubicado en el malecón de Huanchaco, Trujillo, eran parte de un acopio que la mafia mexicana del cartel de Sinaloa planeaba despachar por partes a España y Bélgica en un lapso de seis meses.

De acuerdo con cálculos de agentes de la División de Investigaciones Especiales de la Dirección Antidrogas (Divinesp), la organización criminal exportaba la droga en alijos de dos a tres toneladas.

« Hemos registrado que desde la fundación de las empresas de fachada que usaron los narcotraficantes, consiguieron hacer 30 envíos de carbón de piedra, entre 2012 y lo que va del 2014. Para despistar a la Policía y Aduanas, en algunas exportaciones de carbón de piedra camuflaban los paquetes de cocaína y en otros no. Esto significa, por versión de los detenidos, que por lo menos consiguieron exportar 20 toneladas », explicaron fuentes relacionadas con la ‘Operación Carbonero' ».

El 27 de noviembre del 2013, la policía descubrió en Trujillo, en un cargamento de carbón de piedra, 141 kilos de cocaína. Desde entonces, la Dirandro sometió a vigilancia a todas las exportaciones de dicho producto. Es así que los agentes detectaron a las compañías « Carboníferas Alfa & Omega », constituida en Trujillo el 26 de marzo del 2011, y a « Betas Andinas del Perú », registrada el 26 de setiembre del 2012.

El seguimiento permitió a los agentes antinarcóticos registrar un perfil de cada empresa. Empezaron con pequeñas cantidades de carbón de piedra y luego aumentaron sistemáticamente el monto. De pronto, no coincidía que empresas formadas con pequeños capitales financiaran millonarias exportaciones a Europa.

Carboníferas Alfa & Omega fue inscrita por Nancy Altamirano Flores y Carlos Altamirano Flores con un capital de 10 mil soles, el 26 de marzo del 2011. Dieciocho meses después, aumentó su capital a 64 mil 500 soles.

Las fuentes de la policía antidrogas han establecido que la mafia mexicana usó otra empresa para dedicarse al mismo rubro de la exportación de carbón de piedra con el propósito de evitar una eventual intervención de Carboníferas Alfa & Omega. Por eso, constituyeron la empresa Betas Andinas del Perú mediante los testaferros Luis Tinta Jara y Néstor Herrera Villanueva, con un capital de 53 mil 200 soles. Estas personas tampoco cuentan con ingresos para justificar dicho monto.

LA PISTA DEL CARBÓN

« Los montos de capital que se invirtieron para la constitución de las empresas son exiguos en comparación con las enormes cantidades de carbón piedra que exportaban », dijeron las fuentes: « Eso fue lo que nos llamó la atención. No había coincidencia. Además los testaferros son personas sin mayores ingresos. No justificaban el capital que invirtieron ».

La interceptación telefónica a los números de Nancy y Carlos Altamirano Flores, y de Luis Tinta Jara y Néstor Herrera Villanueva, permitió a la Divinesp identificar a sus cómplices y a los representantes del cartel de Sinaloa en Trujillo que verificaban la exportación de la cocaína en cantidades industriales.

« Cuando se confirmó que se dedicaban a la exportación de droga, se organizó una ‘remesa controlada’. Es decir, observamos cómo se organizaban para recibir la cocaína que llegaba del valle de los ríos Apurímac, Ene y Mantaro (Vraem). Luego, el proceso de acondicionamiento de la droga en las piedras de carbón. Y a continuación la preparación para el embarque hacia Europa. Solo después intervinimos el almacén de Huanchaco », explicaron las fuentes antidrogas.

La ubicación de los teléfonos de los detenidos, así como diversas agendas, servirán a la policía antidroga para hacer un seguimiento de las comunicaciones de la organización criminal dedicada a la exportación de droga.

De acuerdo con las fuentes policiales antinarcóticos, la cantidad de droga incautada demuestra que en el Perú las mafias han ingresado a un proceso de producción y exportación de droga en cantidades industriales.

CIUDADANOS AZTECAS SON PIEZAS CLAVES

Rubén Larios Cavadas (35) y Josef Gutiérrez León (24) son los narcotraficantes mexicanos detenidos por su relación con la organización que exportaba droga por toneladas a Europa.

La División de Investigaciones Especiales de la Policía Antidrogas considera que los ciudadanos aztecas serían miembros del poderoso cartel de Sinaloa, responsable de la mayor distribución de droga en el mundo.

La investigación policial ha detectado más de 40 compañías dedicadas a la exportación de carbón de piedra, las que están siendo evaluadas para establecer la procedencia legal de los negocios.

El registro del movimiento migratorio de los mexicanos, sus contactos en Lima y Trujillo, así como sus cuentas bancarias y el levantamiento del secreto de las comunicaciones, han comenzado a aplicarse para identificar a sus contactos en México u otros países. La Dirandro pidió información a la Procuraduría General de la República de México sobre los detenidos.

FUENTE: http://www.larepublica.pe/29-08-2014/mafia-mexicana-exporto-20-toneladas-de-cocaina-pura-desde-paita-y-callao

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Après le Havre (France), de la cocaïne envoyée par tonnes à Anvers: voici pourquoi la Belgique est devenue zone de transit

Cette semaine encore, plusieurs tonnes de cocaïne à destination de la Belgique ont été découvertes au Pérou. Comment expliquer que la Belgique soit un pays tant convoité par les trafiquants?

Eléments de réponse avec Nathanaël Pauly et Gaëtan Lillon.

30 Août 2014 20h56

Un important coup de filet a été réalisé par la police péruvienne: des tonnes de cocaïne ont été découvertes. Les trafiquants l’avaient dissimulée dans des sacs de charbon. La drogue devait entrer en Belgique par bateau : « Nous sommes un petit pays, dans lequel il est facile d’entrer et de sortir, a expliqué Brice De Ruyver, coordinateur de la cellule générale de Politique Drogues, au micro de notre journaliste Nathanaël Pauly. Je ne dis pas que cette drogue était destinée au marché belge, c’était le cas d’une petite partie seulement ».

Les groupes criminels cherchent des endroits comme le port d’Anvers!

La cocaïne devait arriver chez nous via le port d’Anvers. « C’est ce qu’on appelle un port ouvert, très difficile à sécuriser, on constate cela dans tous les trafics illicites, poursuit Brice De Ruyver. Les groupes criminels cherchent un tel endroit ».

La Belgique n’est pas une plaque tournante, mais bien un pays de transit

Lorsque la drogue parvient en Belgique, elle est en général acheminée vers les Pays-Bas par les trafiquants. C’est bien là qu’est située la plaque tournante du trafic européen. La Belgique est en réalité un pays de transit.

De plus, suite au renforcement des mesures de répression aux Pays-Bas, la production augmente chez nous. « Depuis des années, les plantations de cannabis et les laboratoires de drogues synthétiques augmentent en nombre à cause de la pression croissante exercée par les autorités hollandaises », relève également le coordinateur.

PLUS sur http://www.rtl.be/info/belgique/faitsdivers/1120533/tonnes-de-cocaine-a-destination-de-la-belgique-saisie-voici-pourquoi-notre-pays-est-si-convoite-par-les-trafiquants

 

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GIBRALTAR, le film diffusé actuellement sur Canal +, s’est inspiré très librement de l’histoire de Marc Fievet

Quelques opérations parmi d’autres!

Eté 1993

Quelques problèmes en mer d’Oman!

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L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans de Claudio Pascuale Locatelli. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

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D’un saut d’avion, NS 55 (Marc Fievet) va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet  1993 sans problème.

MELORM/S Melor finançé à l’origine par la Douane française pour l’opération « Claudine » menée avec le British Customs Excise

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Malheureusement le Melor n’a qu’un « Brons » de 360 CV et ne peut affronter les vagues , le vent et les courants de la mousson qui s’est établi dans l’océan indien.

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Claudio Pascuale Locatelli trouve la solution en nolisant un « supplyer » à Mascate.

supplyer

Gil, le  responsable de la marchandise, a suivi avec le télex du Melor pour assurer la continuité des communications. Toutes les factures qui arrivent à la compagnie Rio Plata ltd de Gibraltar seront transmises à Jean Paul Garcia, attaché de la Douane française à Madrid, aujourd’hui en 2014 directeur de la DNRED;

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Le TRACFIN n’ a certainement pas eu les moyens de s’exprimer!

Début novembre 1993 en atlantique nord

Europe-mers-d-Europe-Océan-Atlantique-Amérique-du-Nord

27 tonnes pour le Canada

Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick.  Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer  en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP)  saisit la cargaison.

5 tonnes pour l’Angleterre

Le 3 novembre, un bateau de pêche, le  » Schema  » est arraisonné par les douanes anglaises à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.

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Pérou: découverte de plusieurs tonnes de cocaïne destinées à la Belgique

belga Publié le vendredi 29 août 2014 à 07h50 – Mis à jour le vendredi 29 août 2014 à 07h52

Plusieurs tonnes de cocaïne ont été découvertes au Pérou lors d’une importante action contre le trafic de drogue. La cocaïne, cachée dans des sacs de charbon, était prête à être transportée par bateau jusqu’en Belgique et en Espagne, selon l’agence de presse Andina.

Le président péruvien Ollanta Humala a déclaré qu’il s’agissait « du plus gros coup infligé au trafic de drogue de toute l’histoire du Pérou ». Deux Mexicains et six Péruviens ont été arrêtés.

Jeudi soir, la police avait déjà mis la main sur 7,6 tonnes de cocaïne mais de nombreux sacs de charbon devaient encore être fouillés.

SOURCE: http://www.dhnet.be/actu/faits/decouverte-de-plusieurs-tonnes-de-cocaine-destinees-a-la-belgique-54001490357030e6103bc5fa

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Ex capos del narcotráfico (Gilberto y Miguel Rodríguez Orejuela) en Estados Unidos, a declarar en caso Galán

BOGOTÁ
15 de Agosto de 2014 01:43 pm

Una comisión de la Fiscalía General de la Nación viajará en los próximos días a Estados Unidos para tomar la declaración de los hermanos Gilberto y Miguel Rodríguez Orejuela, excapos del Cartel de Cali, y de Jorge Luis y Fabio Ochoa, excapos del Cartel de Medellín, dentro de la investigación que se adelanta por el homicidio de Luis Carlos Galán.

« No hay una tesis de la participación de jefes del narcotráfico en este homicidio. Sin embargo, testigos que están colaborando nos han dado indicios para escucharlos, por eso se les tomará la declaración ». Así lo señalo Ninfa Azucena Correa, fiscal especializada de la Unidad de Análisis y Contextos.

Además anunció que el próximo 22 de octubre iniciará el juicio en contra del mayor (r) Luis Felipe Montilla, excomandante de Policía de Soacha y el coronel (r) Manuel Antonio González, jefe en su momento de la Oficina de Orden Público del DAS, como coautores de homicidio agravado.

También se tendrá en cuenta la declaración de más de 20 testigos dentro de la etapa de juicio, entre ellos estarán el vicepresidente Germán Vargas Lleras, quien el día del homicidio acompañaba a Galán; José Herchel Ruiz, fotógrafo de la campaña; la periodista Olga Behar y exmiembros de la Policía de Cundinamarca. Estos últimos, investigados por el delito de coautores de homicidio agravado, son: José Ignacio Aguillón, Gentil Vidal Sarria y Guillermo Correa Cortés, entre otros testimonios.

El ente investigador reveló, además, que se encuentran en indagación preliminar para determinar la responsabilidad de la plana mayor de la Policía de Cundinamarca para la época de los hechos.

La Fiscalía tiene tres líneas de investigación sobre el crimen de Galán: una sobre narcotráfico y paramilitares, otra de orden político y, por último, una denominada Agentes del Estado que desviaron la investigación.

FUENTE: http://www.eluniversal.com.co/colombia/ex-capos-del-narcotrafico-en-estados-unidos-declarar-en-caso-galan-167779

Exnarcotraficantes extraditados declararán en caso de Luis Carlos Galán

El magnicidio de Luis Carlos Galán se registró el 18 de agosto de 1989, durante un mitín político en Soacha, Cundinamarca.

Elpaís.com.co I Colprensa

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Radares contra la coca

Nezavisimaya Gazeta

12:22 14/08/2014
Moscú, 14 ago (Nóvosti).
Las autoridades de Bolivia y Perú acordaron instalar en la frontera hasta diez radares, probablemente de fabricación rusa, para luchar contra el narcotráfico. Rusia está dispuesta a participar, pues no oculta su inquietud por el aumento del tráfico de cocaína proveniente de América Latina, escribe Nezavisimaya Gazeta.

La prensa latinoamericana indica que Bolivia y Perú firmarán el acuerdo correspondiente en octubre. Se estima que en el territorio peruano se colocarán cinco o seis radares y en el boliviano, tres o cuatro.

Según los policías, los intentos de EEUU de eliminar el narcotráfico y destruir los cultivos de coca en Colombia hicieron que la producción se desplazara hacia Perú y Bolivia. Según la policía peruana, el 95% de la droga que sale del país en aviones pequeños va al territorio boliviano. En lo que va de año fueron interceptadas 16 aeronaves con más de 1,5 toneladas de cocaína a bordo.

Es probable que Perú adquiera los radares en Rusia puesto que la colaboración militar entre ambos países comenzó hace 40 años y los peruanos conocen bien los equipos rusos.

La semana pasada el jefe del Comité Antidroga ruso, Víctor Ivanov, visitó varios países latinoamericanos para estrechar la colaboración a causa de un brusco incremento del tráfico de la cocaína desde la región a Rusia. Según las fuerzas del orden, al año los narcotraficantes intentan hacer llegar por mar y aire entre 200 y 300 toneladas de esta droga a Rusia y otros países europeos donde el precio de un gramo se eleva a 150 dólares.

© RIA Novosti.

El presidente de Rusia, Vladímir Putin, también abordó el problema del narcotráfico durante su reciente visita a América Latina.

La región es la segunda productora de drogas después de Afganistán y los policías locales consiguen interceptar solo el 30% de los estupefacientes. Para mejorar la situación, los especialistas rusos abrieron en 2012 cursos de formación profesional en Nicaragua y Perú donde el año pasado estudiaron más de 230 oficiales.

Además, los servicios antidroga rusos realizan operaciones conjuntas con sus colegas de Perú, Nicaragua, El Salvador, Honduras, Costa Rica y otros países.

Fuente: http://sp.ria.ru/revista_de_prensa/20140814/161275109.html

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Contrebande: 17 000 militaires déployés sur la frontière Venezuela-Colombie

Agentes Uruguay y Rusia decomisan más de 70 kilogramos de drogas ( 12 kilogramos de cocaína, 60 kilogramos de hachís marroquí y drogas sintéticas)

Tema de actualidad: Narcotráfico, amenaza global

Agentes Uruguay y Rusia decomisan más de 70 kilogramos de drogas

18:34 06/08/2014
Moscú, 6 ago (Nóvosti).

Policías de Rusia y Uruguay lanzaron una operación conjunta que permitió incautar más de 70 kilogramos de estupefacientes, informó hoy el jefe del Servicio Federal ruso de Control de Drogas (FSKN), Víctor Ivanov.

“Arrestamos a un grupo que suministraba cocaína de Montevideo a San Petersburgo. Decomisamos 12 kilogramos de cocaína, 60 kilogramos de hachís marroquí y drogas sintéticas”, dijo.

Según datos preliminares, el grupo introducía anualmente en Rusia cerca de 300 kg de cocaína vía Sao Paulo y Francfort del Meno, agregó.

También señaló que la red criminal fue organizada por un exfuncionario de FSKN despedido en 2009 al ser incriminado en hechos comprometedores.

SOURCE: http://sp.ria.ru/international/20140806/161149482.html

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Droga en buque de España habría sido cargada en Cartagena

buqueLa Guardia Civil detiene en el propio barco a tres marineros, dos españoles y un ecuatoriano

Europa – Agosto 6 de 2014, 2:00 pm
 En España avanzan las investigaciones sobre la cocaína encontrada en el buque. Tres marineros subieron la droga.
Más de 120 kg de cocaína procedente de Colombia fueron descubiertos a bordo del buque escuela de la Armada española, el « Juan Sebastián de Elcano », tres de cuyos marineros fueron detenidos en julio por presunto narcotráfico, informaron las autoridades españolas.
« La guardia civil ha intervenido 127 kilos de cocaína en el buque escuela », un bergantín-goleta de cuatro mástiles y 113 metros de eslora que, con cerca de 200 marineros, surca desde 1928 los mares de todo el mundo formando a oficiales de la marina de guerra española, informó este cuerpo policial en un comunicado.
Durante una escala realizada hace meses en Cartagena de Indias « varios marineros fueron captados por narcotraficantes para transportar la droga », afirmó la guardia civil, precisando que ésta estaba escondida « en unas dependencias de muy difícil acceso », donde se guardan las velas del barco.
« Muy pocos marineros tenían acceso » a esa zona del buque, entre ellos dos de los detenidos, según la misma fuente.
Los registros se realizaron a raíz de la detención el 12 de julio de tres alumnos del buque cuando éste fondeaba en la localidad gallega de Bueu, en el noroeste de España, antes de llegar al puerto de Marín, tras un crucero de instrucción de seis meses.
Los marineros, dos españoles y un ecuatoriano a los que « se les imputan los delitos de tráfico de drogas », fueron encarcelados en una prisión militar cercana a Madrid, informó la guardia civil.
COLOMBIESon sospechosos de haber transportado unos 20 kg de cocaína desde Cartagena de Indias a Nueva York, aprovechando sendas escalas del « Juan Sebastián de Elcano ».
« La droga iba fraccionada y disimulada en la ropa de los marineros e introducida de este modo en el buque de la Armada, y escondida entre los efectos personales de los tripulantes », explicaba el comunicado.
« De igual modo fue descargada y entregada en Nueva York a otros narcotraficantes colombianos que pagaban entonces el servicio prestado », agregó.
En mayo, una vez que el buque ya había zarpado de Nueva York, los traficantes que habían recibido la droga fueron detenidos por las autoridades estadounidenses, quienes se incautaron de la droga entregada.
Se inició así la operación que llevó a la detención de los tres oficiales de la Armada española en formación.
Las autoridades españolas intentan determinar ahora si es la primera vez que el « Juan Sebastián de Elcano », entre cuyos insignes exalumnos figuran el actual rey Felipe VI de España y su padre Juan Carlos I, ha sido utilizado como instrumento de narcotráfico.
Además de ser buque escuela, el velero « actúa también como buque de apoyo a la política exterior del Estado, portando la insignia nacional en todos los países que visita, y recibiendo a bordo a diferentes autoridades y personalidades nacionales y extranjeras », afirma la Armada en su página web.
AFP
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127 kg de cocaïne saisis à bord du voilier école de la marine espagnole

Le Monde.fr avec AFP | 06.08.2014 à 17h11 • Mis à jour le 06.08.2014 à 17h16

Le "Juan-Sebastian-de-Elcano", le voilier école de la marine espagnole, le 22 juillet 2012 à Lisbonne.

Les autorités espagnoles ont saisi 127 kilogrammes de cocaïne à bord du voilier école de la marine espagnole, le Juan-Sebastian-de-Elcano, où l’actuel roi d’Espagne a suivi une partie de sa formation militaire, a annoncé mercredi 6 août la garde civile.

La drogue a été découverte lors de perquisitions « dans plusieurs endroits très difficiles d’accès (entre les voiles de rechange du navire) et auxquels peu de marins avaient accès », précise la garde civile dans un communiqué. Deux Espagnols de l’équipage ont été arrêtés le 12 juillet dernier avec un Equatorien, juste avant l’arrivée du bateau dans le port de Marin, en Galice, dans le nord-ouest de l’Espagne, après six mois de formation en mer. Ils ont été transférés à la prison militaire d’Alcala-Meco, à Madrid, et sont inculpés pour « trafic de drogue et délit commis par des militaires ».

ESCALE EN COLOMBIE

Les trois hommes ont profité d’une escale de plusieurs jours en Colombie pour entrer en contact avec des narcotrafiquants locaux, qui leur ont confié les stupéfiants à destination de New York, contre de l’argent, détaille la garde civile. La cocaïne était cachée dans leurs vêtements et c’est ainsi qu’ils ont pu la charger à bord du bateau, puis la décharger pour la livrer à d’autres trafiquants colombiens.

Ces derniers ont été arrêtés à la mi-mai en possession de 20 kilogrammes de cocaïne, après le départ du Juan-Sebastian-de-Elcano de New York. La coopération entre la garde civile, le HSI (branche chargée des enquêtes au sein du département de la sécurité intérieure américain) et la marine a permis d’éviter que les trois marins ne profitent d’autres escales pour décharger plus de stupéfiants, se félicite la garde civile.

Les autorités cherchent désormais à savoir si c’est la première fois que le voilier, qui a compté, parmi les plus prestigieux de ses élèves, l’actuel roi, Felipe VI et son père Juan Carlos I, a servi à transporter de la drogue. Depuis 1928, cette goélette à quatre mâts de 113 mètres de long et qui peut accueillir près de 200 personnes à bord, sillonne les mers du globe et forme les futurs officiers de la marine, les guardias marinas.

SOURCE: http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/08/06/de-la-cocaine-saisie-a-bord-du-voilier-ecole-de-la-marine-espagnole_4467607_3214.html

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Alertan sobre auge del narcotráfico vía marítima y aérea

La Unión Europea y la Ameripol destacan que el envío de drogas a través de contenedores representa la mayor amenaza, pues es rápido, eficaz y con poco riesgo

BOGOTÁ, 30 de septiembre.- El comercio mundial en contenedores se ha cnarcotrafico3092013gale2_0onvertido en un instrumento del narcotráfico para enviar drogas a cualquier parte del mundo de una manera rápida, eficaz y con poco riesgo, alertó un informe de la Unión Europea (UE) y la Comunidad de Policías de América (Ameripol) divulgado hoy en Bogotá.

El informe ‘Análisis situacional del narcotráfico’ aborda este problema desde una perspectiva policial y considera el uso de los contenedores como « la mayor amenaza » de las mafias para llevar drogas a los grandes mercados consumidores, principalmente a Europa y Estados Unidos.

Los cárteles han establecido una nueva ruta por la que, desde América del Sur y sobre todo desde Brasil, envían la droga oculta en contenedores de barcos mercantes hacia países balcánicos o de Europa del Este »

Sin duda alguna, el no poder revisar más que un mínimo porcentaje de los contenedores que transitan en el mundo, constituye un punto considerable a tener en cuenta por las organizaciones policiales y aduaneras », señala el estudio, elaborado con base en investigaciones de las policías de Bolivia, Brasil, Colombia, Ecuador, Panamá y Perú.

Para los autores del informe, la cuestión de los contenedores debe ser un reto en relación a los análisis de riesgos en puertos, para tratar de minimizar en la medida de lo posible esta amenaza.

El método más utilizado en los puertos sudamericanos es el ‘gancho ciego’, que consiste colocar drogas en los compartimentos de refrigeración de los contenedores, tras lo cual vuelven a sellarlos.

Con este procedimiento ‘contaminan’ los envíos legales de mercancías al exterior, modalidad que también se usa en los contenedores usados para guardar maletas en las aerolíneas internacionales, según las autoridades policiales.

El análisis hecho no sólo ha permitido identificar una proximidad de la situación del narcotráfico en esos países sino también un análisis de las tendencias del crimen organizado, el lavado de activos y nuevos métodos y rutas que se están utilizando », explicó la embajadora de la UE en Colombia, María Antonia van Gool.

El estudio también apunta el crecimiento de la llamada ‘vía africana’, usada como ruta para el envío de drogas a Europa aprovechando la debilidad institucional, los altos índices de corrupción y las deficiencias de seguridad de varios países de ese continente.

Según el informe, un porcentaje indeterminado de la cocaína que se consume en Europa pasa por África occidental, especialmente por Ghana, Liberia, Mali, Nigeria, Senegal y Sierra Leona.

Es muy difícil cuantificar cuánta droga pasa por África, o se va a Europa, ni siquiera nos atrevemos a decir cuánto se produce. Lo que si se sabe es que cada vez hay más mercados, nuevas rutas, nuevas organizaciones delictivas que buscan nuevos socios », concluye el documento.

jrr

30/09/2013 12:08 EFE / Fotos: AP y Reuters

FUENTE:http://www.excelsior.com.mx/global/2013/09/30/921083#imagen-2
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Corrupción, narcotráfico y crimen se infiltran en política de Perú

Una sucesión de hechos en los últimos días han sacado a relucir hasta qué punto el crimen organizado puede mezclarse con la política.

Antecedentes de homicidio, condenas de corrupción o haber pertenecido a una red de narcotráfico no son impedimento suficiente para ser candidato en Perú, donde las próximas elecciones regionales encendieron alarmas por la permisividad del sistema político.

Un camión de campaña del candidato a una alcaldía en Barranca, en la costa central peruana, fue detenido el viernes con 400 kilos de cocaína. Horas después, la presidenta de la Junta Electoral de Ica (sur) renunció por temor a « narcocandidatos » de esa región en la campaña para los comicios del próximo 5 de octubre.

Pero el narcotráfico no es el único cáncer en una política peruana impactada por varios casos de sicariato contra opositores políticos. « De todos los candidatos que se presentarán para las elecciones regionales hemos verificado que hay unos 1400 que han sido condenados con sentencias firmes por distintos delitos, muchos de ellos por robo al Estado y narcotráfico« , dijo Gerardo Távara, que preside en Lima la organización Transparencia.

« Hay 12 candidatos, entre ellos postulantes a alcaldes y regidores (concejales), que fueron condenados por homicidio », añadió. La pésima reputación que tiene hoy la política peruana se agrava en las regiones.

Cuatro gobernadores regionales fueron detenidos recientemente y un quinto está prófugo, todos ellos acusados por delitos de corrupción en el manejo discrecional de cuantiosos fondos que reciben por canon minero y otros recursos.

« Lo que ocurre es que el Estado y los grandes partidos han abandonado hace tiempo a las regiones. Los movimientos regionales han coptado los cargos locales e imponen allí su ley y no rinden cuentas a nadie », afirmó Távara.

El presidente de la región de Loreto (norte) fue detenido en julio con orden de prisión preventiva que luego le fue levantada mientras avanza su proceso. En junio fue apresado el gobernador de Cajamarca (norte). Y en la misma situación quedaron los presidentes de Ancash (norte) y Pasco (este) mientras que el gobernador de Tumbes (norte), también con orden de detención, se encuentra prófugo.

Pese a los problemas que enfrentan, algunos de ellos no abandonan sus planes reeleccionistas en los comicios en los que además de gobernadores se eligen alcaldes y regidores municipales (concejales). -Un sistema vulnerable- La Junta Nacional Electoral inició esta semana una campaña en la que pide a la población « eligir un candidato sin mancha ». Y anunció que trabaja en un sistema para publicar los antecedentes de los postulantes, su formación y experiencia.

« Estamos en una situación que Perú no puede darse el lujo de mantener. La democracia peruana tiene que protegerse y para eso es muy importante elevar la vara de condiciones a los candidatos », indicó Távara.

El Congreso debería dar una nueva ley, señalan las organizaciones civiles, pero admiten que legisladores y dirigentes que han sido elegidos en estas condiciones no quieren ir contra esas reglas.

« Nuestro sistema electoral es muy vulnerable. Hay personas con amplios antecedentes delictivos y aun así logran postular. Se abusa de la presunción de inocencia », consideró la procuradora antidrogas de Perú, Sonia Medina.

Según Transparencia, el partido Alianza para el Progreso tiene 114 de sus candidatos que han recibido condenas judiciales. El fujimorismo (Fuerza Popular) tiene 61 candidatos que fueron condenados y Acción Popular 50, mientras el APRA, el partido más antiguo de Perú, tiene 26 postulantes que fueron condenados por algún delito.

« Según la ley, quienes están siendo procesados, pero no fueron condenados tienen derecho a participar, igual que los que han cumplido sus condenas », dijo Percy Medina, director del Instituto para la Democracia y Asistencia Electoral (IDEA).

« Hemos hecho una invocación a los partidos para que seleccionen adecuadamente a sus candidatos », mencionó. Y dijo que el sistema electoral debe « evitar que existan caballos de troya en los partidos en los que se infiltra el crimen organizado ».

FUENTE:http://www.elespectador.com/noticias/elmundo/corrupcion-narcotrafico-y-crimen-se-infiltran-politica-articulo-508818

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Aprueban debate contra expresidente Alvaro Uribe por supuesto nexo con narcotráfico

COLOMBIEUna comisión del Senado aprobó el martes un debate contra el expresidente colombiano y actual senador Álvaro Uribe por sus presuntos nexos con el narcotráfico y el paramilitarismo.

“La proposición que se ha aprobado es hacer un debate en el que van a estar presentes ministros, esperamos que el fiscal, la contralora y el procurador, para que le expliquen al Congreso cuáles han sido sus actuaciones frente a numerosas denuncias que hay sobre presuntas relaciones de Uribe con narcotraficantes y paramilitares”, dijo el senador izquierdista Iván Cepeda, un reconocido enemigo político y personal del exmandatario.

El debate fue aprobado por 10 votos contra tres. La fecha aún no ha sido fijada.

El expresidente Álvaro Uribe es  aspirante al Senado colombiano. |  AFP
Investigan a expresidente Álvaro Uribe. | AFP

Cepeda, quien promovió el debate, explicó en entrevista telefónica con AP que su objetivo es develar los aparentes nexos de Uribe con ilegales cuando era gobernador del departamento de Antioquia (1995-1997) y presidente de Colombia  (2002-2010).

“En breve, se publicarán audio, video y texto de respuestas al ‘debate’ en contra de mi honra, ordenado por el presidente (Juna Manuel) Santos”, escribió Uribe en su cuenta de Twitter.

En su intervención en la mencionada comisión el martes, Uribe defendió su hoja de vida y su paso por la gobernación de Antioquia y la presidencia.

Para Cepeda, del izquierdista Polo Democrático Alternativo, la citación de Uribe es muy importante para la democracia colombiana.

En tanto, el senador José Obdulio Gaviria, del movimiento uribista Centro Democrático, salió en defensa del exjefe de Estado y explicó que en sección informal (Uribe) dijo lo que tenía que decir al respecto sobre las calumnias y las mentiras del senador de la extrema izquierda Cepeda.

Según Gaviria, después de la intervención del martes, Uribe “no concurrirá a otra porque ha dicho su palabra y no tiene nada más qué decir”.

Sostuvo que no es reglamentario utilizar el Congreso para hacer debates contra congresistas.

Actualmente Uribe, de 62 años, no tiene ninguna investigación formal en su contra, sólo indagaciones preliminares en la Fiscalía y en la Comisión de Acusación de la Cámara de Representantes.

Fuentes:http://www.nacion.com/mundo/Aprueban-expresidente-Alvaro-Uribe-narcotrafico_0_1431057097.html

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