AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

IRAN: 100 tonnes de narcotiques brûlées lors d’une cérémonie anti-drogue

L'Orient-Le Jour

***

iran-3AFP

27/06/2015

Une centaine de tonnes de narcotiques saisis lors d’opérations de police ont été brûlés samedi en Iran pour marquer la Journée internationale de lutte contre le trafic de drogue, a rapporté l’agence officielle Irna.

La moitié a été détruite lors d’une cérémonie à Mashhad (nord-est), et le reste dans plusieurs autres villes du pays.

Les forces de l’ordre iraniennes ont saisi quelque 575 tonnes de drogue entre mars 2013 et mars 2014, en hausse de près de 15% par rapport à l’année précédente, alors qu’environ 500 Featured Image -- 4780tonnes de drogue sont consommées chaque année en Iran, selon des sources officielles. Importante voie de transit de la drogue vers l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique en provenance de l’Afghanistan, l’Iran en est aussi une victime directe. L’Iran partage 936 km de frontières avec l’Afghanistan, premier producteur d’opium selon les Nations unies.

Le pays compte 1,3 million de drogués sur une population d’environ 78 millions, selon des statistiques officielles. « C’est encore un chiffre très important pour nous », a commenté à Téhéran le ministre de l’Intérieur, Abdolreza Rahmani Fazli. L’abus de drogue fait huit morts par jour, a précisé l’agence Mehr. Le ministre iranien a également dénoncé le manque d’aide des pays occidentaux dans la lutte contre le trafic de drogue en raison des sanctions internationales visant le programme nucléaire de Téhéran. Ces sanctions empêchent les autorités iraniennes d’importer les équipements nécessaires ou de recevoir des fonds.
Selon M. Rahmani Fazli, le pays du Golfe ont demandé la coopération de l’Iran pour bloquer une nouvelle voie maritime empruntée par les trafiquants, qui permet d’acheminer de l’héroïne depuis les champs de pavot afghans jusqu’aux rues européennes et américaines, en passant par les côtes d’Afrique de l’Est peu surveillées.
Baptisée « Smack Track », cette nouvelle route de la drogue qui relie l’Afghanistan à l’Afrique de l’Est, en passant par la côte du Mékran en Iran et au Pakistan, a été découverte en 2010, quand la police a arrêté deux Tanzaniens et deux Iraniens avec 95 kilos d’héroïne en leur possession dans le nord de la Tanzanie.

 

http://www.lorientlejour.com/article/931814/iran-100-tonnes-de-narcotiques-brulees-lors-dune-ceremonie-anti-drogue.html

0000000000000000000000000000000000000000000000000000000

AFGHANISTAN (les mariées de l’opium): les femmes comme monnaie

Avatar de typewriterintlThe Typewriter French

Les femmes en Afghanistan ne peuvent échapper à l’horreur du trafic de drogue.

L’économie afghane se remet de dizaines d’années de conflit. Le fait que ce pays soit enclavé et particulièrement dépendant de l’aide étrangère présage un futur proche peu prometteur. Le peuple est pauvre ; la carence en logement s’accompagne d’un délabrement de ceux-ci. Les carences en eau potable sont courantes, et beaucoup n’ont pas d’accès à des soins médicaux. Enfin, le chômage est un fléau de plus qui vient s’accumuler sur les difficultés du peuple afghan. La combinaison de ces facteurs ont en ont poussé beaucoup à prendre des mesures radicales pour nourrir leur famille.

L’une de ces mesures désespérées a été de prendre part au trafic de drogue, l’Afghanistan produisant 92% de l’opium mondial, et cela malgré le fait que ce commerce soit illégal dans le pays.

Il y a bien évidemment des risques liés à ces actes désespérés. En…

Voir l’article original 633 mots de plus

Kashmir’s Heroin Highway

——————

  • The Pakistani truck confiscated by the Jammu and Kashmir Police with 114 Kgs of Heroin seen through a window in the district police station in Uri. Photo by: Sami Siva

URI, Kashmir—

A hand-painted truck carrying a load of Pakistani almonds pulled over in Uri, a lonely, picturesque mountain town in Kashmir, on the afternoon of Jan. 17, 2014. Customs agents had searched the driver’s multicolored vehicle at least 30 times over the previous few years without any trouble. Plus the agents liked the driver. On multiple occasions they had shared a sweet, lightly spiced local tea called kahwa with the man, and they knew about his kids, his wife, and his neighbors on the other side of the line of control in Pakistani-controlled Kashmir.

Border control is a lonely line of work, especially in an isolated region where it often feels like there are more guns lying around than people to carry them, and the agents considered the driver something like a friend. So when he begged the customs agents to speed up their search because he was running behind on his route, they wanted to accommodate him. And they might have even acquiesced politely, were it not for the suspicious eye of Kameshwar Puri of the Jammu and Kashmir State Police.

“The man looked nervous to me,” Puri, 30, recalls of the driver. Puri was about to make the biggest heroin bust in Kashmir’s history.

BALKANS (Narcotrafic): les itinéraires de la drogue

https://i0.wp.com/images.huffingtonpost.com/2015-01-17-Map3TheNorthernandBalkanroutes.jpg

Drogues : les nouvelles routes des BalkansDe longue date, la « route des Balkans » est utilisée par les trafiquants, qui convoient l’héroïne afghane vers l’Europe occidentale, via la Turquie. D’autres itinéraires sont apparus ces dernières années : les mafias serbes et monténégrines sont fortement implantées en Amérique latine, et le Monténégro est devenu une plaque tournante de la cocaïne sud-américaine, tandis que se développe le marché des drogues de synthèse…

————————————————–

Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s'est ouvert à Pristina Le Courrier des Balkans

Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s’est ouvert à Pristina

Le procès de Naser Kelmendi, le « parrain du crime organisé dans les Balkans », s’est finalement ouvert vendredi à Pristina. L’homme, arrêté par la police du Kosovo en mai 2013, est notamment accusé de meurtre et de trafic de stupéfiants.

————————————————–

Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieLe Courrier des Balkans
Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieDe nos correspondants à Belgrade
Darko Šarić n’est que la figure la plus connue d’un puissant cartel qui a réussi à prendre le contrôle du marché européen de la cocaïne. Auteur du livre Šarić, le journaliste Stevan Dojčinović met à jour les étonnantes connexions politiques du trafiquant, tant au Monténégro qu’en Serbie. Des révélations qui lui valent une sordide campagne de presse dans la Serbie « démocratique » d’Aleksandar Vučić et de Beba Popović.

————————————————–

Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko Šarić Vijesti
Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko ŠarićTraduit par Persa Aligrudić
L’étau serait-il en train de se resserrer autour de Milo Đukanović ? Selon le journal Vijesti etleréseauOrganizedCrimeandCorruptionReportingProject (OCCRP), l’établissement bancairePrvaBanka, contrôlé par la famille duPremierministremonténégrin, aurait été en affaireaveclenarcotrafiquantDarkoŠarić, arrêté en mars dernier.

————————————————–

Serbie : saisie record de cannabis à Surdulica B92
Serbie : saisie record de cannabis à SurdulicaTraduit par Jacqueline Dérens
143 kg de cannabis ont été découverts dans un champ par la police de Surdulica. Les propriétaires, deux hommes de 54 et 39 ans, ont été arrêtés.
 ————————————————–

Tous les articles

000000000000000000000000000000000000000000

DROGUES: la grande illusion de la légalisation par Hernando Gómez Buendía

Hernando Gómez Buendía – Razón Pública

« La naïveté qui domine dès que l’on parle de légaliser les drogues sans préciser lesquelles, ni la forme que prendrait cette légalisation, pourrait être contre-productive », estime un universitaire colombien.

« La prohibition n’a fait que plonger les pays producteurs dans un bain de sang et dans les horreurs de la corruption… La guerre contre la drogue a échoué puisqu’on continue à en consommer… C’est le problème des gringos, pas le nôtre… Chacun a le droit de faire ce qu’il veut de son propre corps…” Tels sont les arguments progressistes, nationalistes et relativement en vogue qui courent aujourd’hui sur les lèvres des chefs d’Etat, des analystes et des citoyens lambda appelant à la “légalisation des drogues”. Mais “légaliser les drogues” est une idée si floue qu’elle pourrait ne mener nulle part. Aussi incroyable que cela puisse paraître, personne, pas plus lors des sommets présidentiels que dans le débat qui s’amplifie ces derniers temps, ne s’est attaché à éclaircir trois “détails” pourtant essentiels.

A commencer par la nature exacte de ces “drogues” dont on parle. La liste des substances chimiques altérant le comportement, la perception, le jugement ou les émotions est plutôt longue et assez controversée. Et la liste desdits stupéfiants à laquelle nous nous référons aujourd’hui répond à une classification arbitraire : dans les pays occidentaux sont licites l’alcool, le tabac, les stimulants mineurs et d’autres produits pharmaceutiques (comme la méthadone), ces derniers uniquement sur prescription médicale. Tous les autres stupéfiants, et en particulier ceux qui engendrent une addiction, sont illicites selon les conventions internationales.

Mais chacune des substances actuellement interdites produit (ou paraît produire, car cet aspect-là aussi est controversé) des effets différents sur la santé physique et mentale, s’adresse (ou semble s’adresser) à des consommateurs différents et provient (ou non) de pays différents. De ce fait, légaliser le cannabis, la cocaïne, l’opium ou les amphétamines représente des démarches totalement différentes.

Deuxième “détail” fondamental : il faut préciser la phase du processus dont on parle. Dans le cas des substances d’origine végétale (qui sont le cœur du problème en Amérique latine), il faut distinguer la culture de la coca et du pavot (et, pour le Mexique, celle du cannabis) de la production et de l’exportation de cocaïne et d’héroïne, faire la différence entre vente de drogue et consommation, et distinguer encore le trafic de produits précurseurs [servant à la fabrication des drogues, en amont] et les activités de blanchiment.

Dans le débat actuel, s’agit-il de légaliser la consommation, la production, la vente, la culture, etc. ? Ce n’est pas la même chose que les Etats-Unis autorisent la consommation de cocaïne ou que les cultivateurs du Putumayo [département colombien, dans le sud-ouest du pays] puissent vendre librement leurs récoltes [de feuilles de coca].

Troisième point : l’idée de “légalisation” recouvre des champs très différents : s’agit-il de mettre en place un marché libre ou, à l’inverse, d’instaurer un monopole d’Etat ? Est-il question de supprimer les peines d’emprisonnement pour les remplacer par des thérapies ? D’arrêter les campagnes de fumigation [épandage aérien d’herbicide pour tuer les cultures] au profit de programmes de développement rural ? D’autoriser les médecins à prescrire ? De créer des lieux de ventes réservés ? Bref, de quoi parlons-nous ?

Face à tant de flou, les prohibitionnistes resserrent les rangs autour d’une idée simple : mieux vaut ne rien changer du tout. Et, pendant que le président [de la Colombie], Juan Manuel Santos, évoque timidement l’idée d’“étudier des scénarios” ou que les sorties des présidents Evo Morales [en Bolivie] et Otto Pérez Molina au Guatemala [qui prônent tous deux un changement de politique] sont présentées comme de simples “pantalonnades”, la quasi-totalité des membres de l’ONU (Colombie comprise) s’en tiennent au régime orthodoxe en vigueur.

Dans ce paysage pétrifié, on ne discerne guère que deux ébauches de changement possibles. D’une part, une dépénalisation de la consommation et, éventuellement, des petites cultures de cannabis à usage personnel aux Etats-Unis (comme cela a été proposé en Alaska, au Nevada, dans l’Etat de Washington, dans l’Oregon et, de façon plus notoire, en Californie), voire aussi en Europe. D’autre part, l’extension des programmes de traitement médical et de réduction des risques pour les toxicomanes, comme l’ont fait les Pays-Bas (coffee shops à Amsterdam, délivrance médicale d’héroïne, distribution gratuite de seringues pour lutter contre le sida, etc.).

Ces mesures pourraient peut-être améliorer les choses pour les pays consommateurs – et pour les consommateurs colombiens aussi. Mais elles ne changeraient rien au principal problème de l’Amérique latine : l’exportation de cocaïne et le dilemme tragique entre violence et paralysie de l’Etat qui nous voue à la destruction. Pis, la libéralisation de la drogue aux Etats-Unis ou en Europe risquerait bien d’entraîner une augmentation des exportations latino-américaines, et notre dilemme se ferait plus cruel encore. J’ai donc un message pour les progressistes qui dans notre pays réclament la “légalisation des drogues” : attention au retour de boomerang.

Note :* Philosophe, économiste, avocat et sociologue, très impliqué dans la vie politique et intellectuelle de la Colombie, directeur de la revue en ligne Razón Pública.
000000000000000000000000000000

DROGUE (héroïne afghane): un milliard de dollars de revenus annuels pour l’EI

10:46 06.03.2015

 

Le trafic de l’héroïne afghane permet à l’EI de toucher près d’un milliard de dollars par an

Le trafic de l’héroïne afghane rapporte au groupe terroriste Etat islamique (EI) près d’un milliard de dollars par an, a annoncé vendredi aux journalistes le  directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN) Viktor Ivanov.

« Selon nos estimations, le trafic d’héroïne afghane rapporte à l’EI près d’un milliard de dollars par an », a indiqué le responsable.

Auparavant, le FSKN a annoncé qu' »un vaste trafic d’héroïne afghane constitue la base financière de l’Etat islamique, qui assure 50% du volume total des livraisons destinées à l’Europe à travers l’Irak et certains pays africains déstabilisés, ce qui lui rapporte des revenus colossaux ».

Dans le même temps, le trafic d’héroïne afghane via le golfe d’Aden vers l’Ethiopie, l’Erythrée, la Somalie, le Kenya et la Tanzanie a entraîné l’émergence d’un grand nombre de groupes criminels dotés de bateaux légers rapides, selon le Service fédéral.

0000000000000000000000000000000000000000

AFGHANISTAN: la production d’opium est estimée à 6400 tonnes en 2014

LU dans http://www.elwatan.com/international/les-afghans-terrasses-par-l-opium-13-11-2014-277545_112.php

Les Afghans terrassés par l’opium

le 13.11.14 | 10h00

  	L’Afghanistan est le premier fournisseur mondial d’opium et compte plus d’un million de consommateurs  L’Afghanistan est le premier fournisseur mondial d’opium et…

Selon l’ONU, la dépendance à l’héroïne est passée en Afghanistan d’un niveau inexistant sous le régime taliban (1996-2001) à plus d’un million de personnes concernées aujourd’hui.

La culture du pavot à opium en Afghanistan a atteint un record en 2014 en termes de surface. Le pays reste ainsi de loin le premier fournisseur mondial (80% de la production) de cette plante qui fournit la matière première de l’héroïne et alimente un très juteux trafic qui a tissé une toile dense à travers toute l’Asie.

224 000 hectares de pavot à opium y sont cultivés, soit une augmentation de 7% par rapport à 2013, indique à ce propos le rapport annuel du bureau des Nations unies chargé de la drogue et de la criminalité (Unodc) publié hier.
Cela représente plus de trois fois la surface dévolue à cette culture en 2002 (74 000 hectares), un an après l’intervention militaire occidentale menée par les Etats-Unis qui a fait tomber le régime taliban.

Malgré les programmes d’éradication menés à coup de milliards de dollars par les Etats-Unis, la culture du pavot a explosé, notamment dans le Sud en partie contrôlé par les rebelles talibans. Les provinces de Helmand, Farah, Nimroz, Kandahar sont les principaux foyers de production. Au total, 19 provinces sur les 34 que compte le pays, produisent le pavot, soit le même nombre que l’année passée, selon l’ONU. En 2014, la production est donc restée localisée dans les mêmes zones géographiques.

Laboratoires clandestins

La production, généralement transformée dans des laboratoires clandestins aux frontières, suit des routes qui passent par les pays limitrophes : au nord par les anciennes Républiques soviétiques, au sud par le Baloutchistan au Pakistan, à l’ouest par l’Iran. Selon l’ONU, la production potentielle d’opium est estimée à 6400 tonnes en 2014, en hausse de 17% par rapport à 2013, mais qui n’égale par le record de 7400 tonnes produites en 2007.

«En 2014, les prix de l’opium ont baissé dans toutes les régions d’Afghanistan. Une possible raison pour cette décrue est une augmentation de l’offre due à la hausse de la production», note le texte. Cette hausse de la production potentielle va de pair avec la chute des opérations d’éradication de champs de pavot à opium (-63% en 2014, 2692 hectares concernés), en ligne avec la moindre présence occidentale sur le terrain.

Les talibans sont les premiers à bénéficier de ce trafic immense. Comment ? Ils prélèvent — par la force bien sûr — un impôt sur les cultivateurs de pavot à opium afin de financer leur insurrection contre le gouvernement afghan et les troupes de l’OTAN. Comme on peut s’en douter, ils ne sont pas les seuls impliqués dans ce juteux trafic. Celui-ci enrichit également autorités et chefs de guerre locaux.

Revers de la médaille

Les revenus générés par la culture de l’opium avant transformation en Afghanistan sont estimés à 0,85 milliard de dollars, soit 4% PIB du pays. Il y a néanmoins un revers de la médaille. L’Afghanistan est aussi l’un des premiers pays touchés par le fléau de la drogue. La dépendance à l’héroïne y est passée d’un niveau inexistant sous le régime taliban (1996-2001) à plus d’un million de personnes concernées aujourd’hui selon l’ONU. Un véritable drame.

Toutes ces statistiques impressionnantes montrent donc l’échec patent de la politique antidrogue de Washington en Afghanistan. La lutte contre la drogue est d’ailleurs le deuxième grand échec des Occidentaux en Afghanistan, après l’impossibilité de ramener la paix et la sécurité dans le pays. L’Afghanistan est aussi et surtout la deuxième plus grande défaite stratégique des Etats-Unis après l’Irak. Mais le pire risque d’être à venir.

Le retrait des troupes de combat de l’OTAN de ce pays en décembre prochain fait craindre une instabilité propice à un développement encore plus important de la culture du pavot. En 2015, seuls 12 500 soldats étrangers seront en effet présents sur le sol afghan dans le cadre de la mission Soutien résolu pour la formation et l’assistance aux forces afghanes, contre plus de 150 000 il y a quelques années. Bref, comme en Irak, les Occidentaux sont probablement bien partis pour revenir.

Dix policiers tués à Kaboul

Deux attentats à la bombe, revendiqués par les talibans, ont fait au moins 10 morts parmi les policiers lundi en Afghanistan, ont indiqué des responsables.

Lors du premier attentat, sept policiers ont péri parmi lesquels un commandant, lorsque qu’un individu a actionné sa charge explosive dans la province de Logar, au sud de Kaboul.

Par ailleurs, une bombe actionnée à distance a détruit une voiture de police à Jalalabad (est), tuant trois policiers, a déclaré le porte-parole du gouverneur de la province, Ahmad Zia Abdulzai.

Les talibans, qui ont revendiqué les attentats de Logar et Jalalabad, ont multiplié les attaques visant des symboles de l’Etat et les forces de sécurité  afghanes.

Depuis le début de l’année, 4634 soldats et policiers afghans sont  morts au combat, contre 4350 sur l’ensemble de l’année dernière, selon des  chiffres donnés cette semaine par le général Joseph Anderson, n°2 des troupes américaines en Afghanistan. A. Z.

°°°°°°°°°°°°°°

Un champ de pavot à opium en Afghanistan en avril 2014.

En Afghanistan, nouveau record de la culture de pavot à opium

Le Monde.fr avec AFP | 12.11.2014 à 08h16 • Mis à jour le 12.11.2014 à 08h32

L’étendue de la culture du pavot à opium en Afghanistan a atteint un nouveau record en 2014, selon l’Organisation des nations unies. Signe de l’échec de la politique antidrogue de Washington, le pays reste de loin le premier pourvoyeur mondial (80 % de la production) de cette plante qui fournit la matière première de l’héroïne et alimente un juteux trafic.

Cette année, 224 000 hectares de pavot à opium ont été cultivés en Afghanistan, soit une augmentation de 7 % par rapport à 2013, indique le rapport annuel du Bureau des Nations unies chargé de la drogue et de la criminalité (Unodc) publié mercredi 12 novembre. Cela représente plus de trois fois la surface dévolue à cette culture en 2002 (74 000 hectares), un an après l’intervention militaire occidentale menée par les Etats-Unis qui a fait tomber le régime des talibans.

Depuis, et malgré des programmes d’éradication menés à coup de milliards de dollars par les Etats-Unis, la culture du pavot a explosé, notamment dans le Sud, en partie contrôlé par les rebelles talibans. La lutte contre la drogue apparaît donc comme le deuxième grand échec de la communauté internationale en Afghanistan, après l’impossibilité de ramener la paix et la sécurité dans le pays.

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/11/12/en-afghanistan-nouveau-record-de-la-culture-de-pavot-a-opium_4522119_3216.html

0000000000000000000000000000

AFGHANISTAN: saisie de 10 tonnes de drogue (Héroïne) et destruction de 5 laboratoires

La Russie se trouve au premier rang mondial de consommation d'héroïne, selon l'ONU. Sur la photo: le laboratoire de drogue synthétique démantelé par la police à Ekaterinbourg.<br />Les unités de la Force spéciale afghane chargées de la lutte contre la culture du pavot et le trafic de drogue ont détruit cinq laboratoires d’héroïne et confisqué des tonnes de drogue illicite, a indiqué mardi un communiqué du ministère de l’Intérieur afghan.

« Les opérations ont été menées dans le district de Khogyani il y a quelques jours, au cours desquelles cinq laboratoires d’héroïne ont été repérés au village de Tarma avant d’être détruits par les troupes », a précisé le communiqué.

Environ 10 tonnes de drogue, dont 4,8 tonnes de pavot à opium ont été confisquées au cours de ces opérations dans le village, a ajouté le communiqué.

SOURCE: http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-10/07/content_33694007.htm

0000000000000000000000000

La Mafia albanaise…et la base militaire étasunienne de Bondsteel

C’est un sujet qu’il est difficile d’aborder sur place. On est devant un mur du silence ou on ne reçoit que des réponses évasives.

Il faut en réalité parler de la mafia albano-kosovare parce qu’elle est originaire du nord-est de l’Albanie. Son influence a explosé suite à la guerre menée par l’OTAN en 1999.

Elle est alors devenue internationale et s’est spécialisée dans les trafics d’armes, d’organes , d’êtres humains et ensuite d’héroïne.

À l’origine, le Kanun, un code d’honneur datant du XVe siècle et assez semblable à celui de la mafia sicilienne régissait les villages de la région.

Avec la guerre du Kosovo et l’afflux d’armes livrées par les Occidentaux, cette mafia est devenue de plus en plus puissante. Des réfugiés albano-kosovares ont d’abord rejoint des organisations criminelles internationales. Ils ont ensuite créé leurs propres réseaux criminels.

Comme le Kosovo était devenu le trou noir de l’Europe, il a été facile d’organiser tous les trafics à partir de cette région, surtout que les dirigeants du pays semblaient être eux-mêmes impliqués dans ces trafics avec la complicité, au moins passive, des autorités otaniennes sur place.

Une probabilité non prouvée mais qui découle d’une simple déduction logique montrerait qu’il y a un lien entre l’immense base militaire étasunienne de Bondsteel et l’importation de l’héroïne en Europe.

Nous savons que les forces armées étasuniennes n’ont rien fait en 13 ans pour éradiquer la culture de l’opium en Afghanistan. Bien au contraire, la production a décuplé et 75 à 90 % de la production mondiale de pavot vient maintenant de là-bas.

Les voies terrestres ou navales ne devrait normalement pas aboutir en zone albano-kosovare. La voie aérienne, oui.

Quand on connait l’autonomie et l’impunité dont jouissent les services secrets étasuniens, on peut penser que le transport de l’héroïne est assuré par des avions faisant la liaison entre l’Afghanistan et la base de Bondsteel ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_Bondsteel) où elle est remise aux Albanais. Ce trafic viendrait alimenter les caisses noires de certains services spéciaux comme la CIA par exemple.

 

IMAGE: http://ddc.arte.tv/uploads/program_slideshow/image/2082613.jpg

La mafia albanaise distribue ensuite la drogue en Europe.

La spécialisation de la mafia albano-kosovare dans le trafic des êtres humains découle aussi de la présence de la base de Bondsteel qui a accueilli jusqu’à 7000 soldats de la KFOR. (4) La mafia s’était à cette époque chargée de fournir des prostituées aux « soldats de la paix » et elle a ensuite étendu ce trafic au reste du continent.

Le recyclage de cet argent sale se ferait dans l’immobilier albanais, principalement dans la construction d’hôtels au littoral et cela vient grossir le boom immobilier que connait le pays.

SOURCE  et PLUS: http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-pays-des-aigles-et-l-union-156651

0000000000000000000000000000000

 

Afghanistan: Poutine et Ban Ki-moon évoquent la lutte antidrogue

Dossier: Situation en Afghanistan

Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies

10:47 23/09/2014
MOSCOU, 23 septembre – RIA Novosti

Le président russe Vladimir Poutine et le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon ont discuté au téléphone de la situation en Afghanistan, rapporte mardi le service de presse du Kremlin.

« Les deux parties ont évoqué la récente évolution de la situation en Afghanistan en mettant un accent particulier sur la nécessité d’entreprendre des efforts conjoints en vue de combattre la production et le trafic de drogues », a indiqué le Kremlin dans un communiqué.

Selon les données du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN), près de 150 milliards de doses individuelles d’héroïne et environ 30 milliards de doses de haschich sont fabriquées annuellement en Afghanistan. En 2013, la superficie totale des plantations de drogues dans le pays a atteint un niveau record de 209.000 hectares.

SOURCE: http://fr.ria.ru/world/20140923/202502099.html

Sur le même sujet

000000000000000000000

La Russie cherche à renforcer la coopération contre le narcotrafic dans la région caspienne

Trois pays supplémentaires de la région caspienne, à savoir l’Iran, l’Azerbaïdjan et le Turkménistan, vont s’associer aux travaux du centre de lutte contre la drogue de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), a fait savoir un responsable russe jeudi.

« Les modalités exactes de leur participation pourraient être définies d’ici la fin de l’année », a indiqué Viktor Ivanov, le directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN), au cours d’une rencontre consacrée à la lutte contre la drogue dans la région de la Caspienne organisée dans la ville russe d’Astrakhan.

Après avoir rappelé que la région caspienne constituait une zone privilégiée de transit pour les narcotrafiquants, M. Ivanov a évoqué la possibilité d’une grave détérioration de la situation après le retrait des forces occidentales d’Afghanistan.

« Nous devons consolider nos efforts », a dit le responsable russe, qui a proposé d’élaborer conjointement un programme pour une mer Caspienne exempte de drogue, impliquant tous les pays caspiens ainsi que l’Afghanistan, le Pakistan et le Tadjikistan.

Actuellement, seulement deux pays de la région caspienne, à savoir la Russie et le Kazakhstan, participent aux travaux du centre de lutte contre la drogue de l’OTSC fondé en novembre 2013.

Selon le FSKN, la Russie compte aujourd’hui huit millions de toxicomanes, dont 1,5 million de consommateurs d’héroïne produite en Afghanistan.

Source: Agence de presse Xinhua

source: http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-09/19/content_33551623.htm

0000000000000000000000

GIBRALTAR, le film diffusé actuellement sur Canal +, s’est inspiré très librement de l’histoire de Marc Fievet

Quelques opérations parmi d’autres!

Eté 1993

Quelques problèmes en mer d’Oman!

ile-de-Socotra

L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans de Claudio Pascuale Locatelli. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

Obock.8

D’un saut d’avion, NS 55 (Marc Fievet) va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet  1993 sans problème.

MELORM/S Melor finançé à l’origine par la Douane française pour l’opération « Claudine » menée avec le British Customs Excise

mer-d-Oman-golf-d-Oman-golf

Malheureusement le Melor n’a qu’un « Brons » de 360 CV et ne peut affronter les vagues , le vent et les courants de la mousson qui s’est établi dans l’océan indien.

mousson-so-ne

Claudio Pascuale Locatelli trouve la solution en nolisant un « supplyer » à Mascate.

supplyer

Gil, le  responsable de la marchandise, a suivi avec le télex du Melor pour assurer la continuité des communications. Toutes les factures qui arrivent à la compagnie Rio Plata ltd de Gibraltar seront transmises à Jean Paul Garcia, attaché de la Douane française à Madrid, aujourd’hui en 2014 directeur de la DNRED;

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Le TRACFIN n’ a certainement pas eu les moyens de s’exprimer!

Début novembre 1993 en atlantique nord

Europe-mers-d-Europe-Océan-Atlantique-Amérique-du-Nord

27 tonnes pour le Canada

Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick.  Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer  en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP)  saisit la cargaison.

5 tonnes pour l’Angleterre

Le 3 novembre, un bateau de pêche, le  » Schema  » est arraisonné par les douanes anglaises à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.

***************************************************

RUSIA: la policía antidrogas decomisa 180 kilos de heroína en Moscú

Este año en Afganistán se prevé una producción récord de heroína.

16:31 19/08/2014
Moscú, 19 ago (Nóvosti).

Los policías antidrogas rusos incautaron unos 180 kilos de heroína durante una operación especial en el territorio de Nuevo Moscú, informó este martes el jefe del Servicio Federal Ruso para el Control de Drogas (FSKN), Víctor Ivanov.

“La operación comenzó en abril de este año y finalizó con el arresto de los cinco traficantes miembros de una banda y la eliminación de la heroína introducida en Rusia, cuyo peso total es de 178 kilos”, dijo Ivanov.

El funcionario afirmó que la carga de albaricoques, donde estaba escondida la droga, “era de unas 20 toneladas (…) y había transitado por el territorio de cinco países (…) antes de ser escondida en la región de Troitsk, Nuevo Moscú, en un sótano”.

Según Ivanov, el lote equivale a 10 millones de dosis valoradas en más de 300 millones de dólares.

El funcionario destacó además que este año en Afganistán se prevé una producción récord de heroína.

“Este año esperamos un volumen récord de producción, las áreas cultivadas han alcanzado las 250.000 hectáreas”, dijo Ivanov y añadió que en esa superficie se pueden obtener unas 700 o 800 toneladas de heroína.

En junio, el FSKN ya declaró que “la presión de heroína” sobre Rusia aumenta constantemente. Según expertos, en Afganistán se producen anualmente hasta 150.000 millones de dosis, es decir una media de 20 dosis por habitante de la Tierra.

Fuente/ http://sp.ria.ru/neighbor_relations/20140819/161351714.html

000000000000000000000000000000000000000000000000000

BIRMANIE: saisie record d’héroïne en Birmanie

Carte_BirmanieLes autorités birmanes ont saisi 140 kilos d’héroïne cachés dans un véhicule dans le célèbre « Triangle d’or », près de la frontière thaïlandaise, a indiqué la police aujourd’hui.

Deux hommes ont été arrêtés dans la ville de Tachilek, dans l’Etat Shan, lors de cette saisie estimée à 1,7 million d’euros. « Nous avons saisi 404 blocs d’héroïne pesant 140 kgs », a précisé le colonel Myint Aung, du Département anti-narcotique. « C’est la plus importante saisie d’héroïne cette année », a-t-il ajouté.

La Birmanie est le deuxième producteur d’opium après l’Afghanistan, avec 10% de la production mondiale, selon l’ONU. Les autorités birmanes ont promis de faire plus contre le trafic de drogue, mais leur tâche est compliquée par le fait qu’une grande partie de la drogue est produite dans des lieux isolés où persistent des combats entre l’armée et des rebelles de minorités ethniques accusés de se financer grâce à ce trafic. Fin juin, la Birmanie avait brûlé plus de 2,5 tonnes de drogues saisies, dont 1,3 tonne d’opium et 225 kilos d’héroïne.

SOURCE: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/07/31/97001-20140731FILWWW00137-saisie-record-d-heroine-en-birmanie.php

0000000000000000000000000000000000000

 

La Russie aidera à conserver une base anti-narcotique en Afghanistan

La Russie aidera à conserver une base anti-narcotique en Afghanistan

Par La Voix de la Russie | Selon les médias, les Américains réduisent le financement de la base de la police anti-narcotique dans la province afghane de Kuduz.

Or, le personnel ne sera pas abandonné à son sort. Le Service fédéral de contrôle des stupéfiants entend leur prêter concours. Le Service est en train d’élaborer un programme d’assistance à l’Afghanistan, a dit à notre correspondant son directeur Viktor Ivanov :

« Il sera fondé, explique Ivanov, sur des mesures concrètes en vue de conserver et d’élever l’efficacité du fonctionnement de la base anti-narcotique au Kunduz. Leur application rendra plus efficaces les efforts visant à détruire les narco-laboratoires au Badakhchan où il y en a près de 2000. »

La Russie entend accorder à ces fins les moyens nécessaires. Il est prévu d’organiser dans plusieurs établissements d’enseignement des cours de recyclage pour le personnel du centre anti-narcotique au Kunduz.

La plupart des habitants du Badakhchan sont entraînés dans la culture du pavot à opium et la fabrication d’héroïne et d’autres stupéfiants. C’est un phénomène très dangereux qui a, cependant, une alternative favorable, affirme Viktor Ivanov.

« C’est l’aménagement d’une zone de plantation de cultures alimentaires sur le territoire du Badakhchan. Il est nécessaire d’offrir à la province la possibilité de satisfaire les besoins de l’Afghanistan en produits les plus nécessaires. Il faut détourner les paysans et d’autres habitants du Badakhchan de la fabrication de stupéfiants et d’opium. »

Le Badakhchan a sans doute besoin d’assistance et la Russie se montre disposée à la prêter.

Le programme russe d’assistance suppose la construction à Kaboul et le financement d’un centre cynologique de la police anti-narcotique d’Afghanistan. L’absence d’un tel centre rend les activités des narco-policiers locaux moins efficaces.

Il n’existe pas de centre de réhabilitation pour les dépendants des stupéfiants. Le programme russe suppose l’institution d’un tel centre.

Des programmes analogues sont déjà réalisés au Tadjikistan et en Kirghizie. Les partenaires entreprennent plus souvent les opérations conjointes.

Les services anti-narcotiques russes et afghans ont accumulé une riche expérience en la matière. Il suffit d’évoquer l’action conjointe engagée le 14 mai au Badakhchan d’où l’héroïne et d’autres stupéfaits sont expédiés au Tadjikistan et par la suite en Russie. Pus de 300 kilogrammes d’opiats et plus de huit tonnes de précurseurs ont été alors confisqués. /N


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_08_13/La-Russie-aidera-a-conserver-une-base-antinarcotique-en-Afghanistan-7004/

0000000000000000000000000000000000000000000000000000000