Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses
Mon cher menteur
Mon cher tartuffe
Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.
Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.
Je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.
J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !
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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en deformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »
Cet homme de 40 ans, soupçonné d’être l’un des principaux trafiquant du pays, a été arrêté à Dubaï puis remis à la France mardi. Son nom est associé à l’un des conflits les plus sanglants entre « familles de la drogue » marseillaises.
Jusqu’à son arrivée à l’aéroport de Roissy, mardi 14 décembre, enquêteurs et magistrats chargés de la lutte contre le crime organisé croisaient les doigts dans l’attente de cette extradition, qui confirme un changement dans la coopération judiciaire avec cet émirat devenu, ces dernières années, un lieu de refuge de barons du narcotrafic et une place bancaire pour le blanchiment de sommes d’argent astronomiques. Un refuge, mais désormais plus un abri.
Le juge d’instruction marseillais Valéry Müller, qui avait lancé le 7 décembre 2020 un mandat d’arrêt international, a mis en examen M. Berrebouh, mercredi 15 décembre 2021, pour importation de stupéfiants en bande organisée, infractions à la législation sur les stupéfiants et association de malfaiteurs, pour des faits commis durant les trois premiers mois de 2016.
The vessel that was seized with hundreds of kilograms of heroin in a joint operation by the Sri Lanka Navy and the Police Narcotics Bureau is being searched. (Supplied)
A fishing vessel manned by the suspects was seized by the Sri Lanka Navy on the high seas about 900 nautical miles (1,600 km) south of Colombo last week.
The ship was carrying 250 kg of heroin and was brought ashore by the navy to the port of Colombo on Wednesday where the suspected smugglers were handed over to police.
The Sistan and Baluchestan police commander announced that the anti-narcotics police forces confiscated close to 1.5 tons of narcotics and arrested 3 drug traffickers in Khash and Saravan.
Built on the ashes of 10 years of war in Syria, an illegal drug industry run by powerful associates and relatives of president Bashar Assad has grown into a multibillion-dollar operation, eclipsing Syria’s legal exports and turning the country into the world’s newest narco-state.
Des heurts entre la population et les forces de l’ordre ont secoué, fin novembre, le Haut-Badakhchan au Tadjikistan. Disputée pendant la guerre civile (1992–1997), cette région est un point de passage de la drogue venant d’Afghanistan, un lieu de contrebande avec la Chine et le Pakistan et un espace stratégique pour Moscou et Pékin.
L’Office des Nations unies contre les drogues et le crime (ONUDC) a publié un rapport sur la production de drogue en Afghanistan.
Sa conclusion n’est pas rassurante : les exportations d’opiacés de ce pays augmenteront significativement en l’absence de mesures d’urgence. Dans ces conditions, les nouvelles autorités afghanes, les talibans, ne font pas encore preuve d’une disposition particulière à lutter contre la production de stupéfiants.
Ce rapport analyse les conséquences des récoltes d’opium en 2021. Elles ont augmenté de 8% par rapport à l’année précédente, qui était déjà un record, alors que la superficie des plantations de pavot opiacé avait augmenté de 37%. En 2020, l’Afghanistan représentait 85% de la production mondiale. Cette année, ce triste record pourrait être battu. De plus, la production de méthamphétamine augmente, elle aussi, rapidement en Afghanistan. Tout cela arrive déjà en Europe, marché principal d’écoulement de stupéfiants afghans.
Le changement de pouvoir dans ce pays a entraîné une hausse des prix d’opium. En août, quand les talibans ont pris Kaboul, ils avaient doublé par rapport à mai. Le rapport suppose que cela incitera les Afghans à augmenter les plantations de pavot à opium. Il est semé en novembre, donc l’ampleur du désastre reste inconnue pour l’instant.
Cela fait des années que la frontière entre Israël et l’Égypte est le théâtre de trafics, particulièrement de marijuana mais également d’autres drogues
Ce sont 120 kilos de cocaïne et de marijuana qui ont été saisis.
Les stupéfiants ont été confiés à la police israélienne.
La semaine dernière, les militaires israéliens ont saisi plus de 300 kilos de marijuana et de haschisch.
Gulab Hasain, Jabber Jodiya et Samsuddin ont été arrêtés par l’escouade antiterroriste du Gujarat (ATS) avec 120 kg d’héroïne en provenance du Pakistan.
Journaliste non professionnel, il animait une page en ligne dans laquelle il dénonçait, entre autres, les agissements des trafiquants de drogue dans sa région et de leurs complicités au sein de l’administration locale.
En Malaisie et à Singapour, deux récents faits divers dépassent les frontières des pays. Un homme, Nagenthran Dharmalingam, et une femme, Harun Jamani, sont condamnés à mort pour trafic de drogue. Mais l’un étant déficient intellectuel, l’autre une mère célibataire aux abois financièrement, la pertinence de ces condamnations pose question dans ces deux pays.
Et pour l’activiste Nathaniel Tan, qui a publié un édito appelant à la grâce de Nagaenthran, cette affaire en rappelle beaucoup d’autres : « En 30 ans, je n’ai jamais entendu parler d’un trafiquant au sommet d’un réseau arrêté en Malaisie ou à Singapour, ou bien même seulement recherché. Dans le cas de Nagaenthran, on parle de 42 grammes. 42 grammes ! Un homme handicapé en plus. Et ils parlent de lui comme si c’était Pablo Escobar, ou un cerveau du crime ! Et puis, la justice est censée être dissuasive, or on voit que toutes les condamnations n’ont jamais eu d’effet dissuasif vu le nombre de nouveaux cas. »
Le Clan del Golfo, sous l’autorité d’Otoniel, avait la capacité de trafiquer chaque mois près de 20 tonnes de cocaïne
Le réseau du narcotrafiquant «Otoniel», arrêté le 23 octobre, entretient des connexions avec les cartels de Sinaloa et Jalisco, les mafias calabraise et sicilienne, ainsi que celles des Balkans.
«Nous avons des preuves que cette organisation criminelle a cinq alliances principales pour mener à bien ses exportations de cocaïne sous différentes latitudes», a expliqué le général Jorge Luis Vargas, au cours d’une conférence de presse au siège de la police à Bogota.
Au Mexique, le Clan del Golfo est lié aux cartels de Sinaloa et de Jalisco nouvelle génération. En Europe, il commerce «avec les mafias calabraise et sicilienne, de même qu’avec les réseaux de narcotrafiquants des Balkans, ces derniers se chargeant de fournir les pays d’Asie et plus particulièrement du Moyen Orient», selon le général Vargas.
Dairo Antonio Usuga, alias «Otoniel», a été arrêté le 23 octobre dans le nord-ouest de la Colombie, lors d’une vaste opération militaire.
« Les 55,6 millions de comprimés de méthamphétamine et les 1.537 kg de crystal meth saisis par le Laos hier en fin de journée constituent un record pour une seule saisie dans la région« , a déclaré à l’AFP Jeremy Douglas, représentant régional de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
Deux avions vendus à perte par le gouvernement, en tout cas, selon l’analyse qui suit, à partir d’éléments rigoureusement exacts (cf Rzjets par exemple) : « force est de constater que la vente, qui s’est faite en toute discrétion, était assez inhabituelle. Les avions étaient exploités par la compagnie aérienne nationale Turkish Airlines sous les numéros d’immatriculation TC-ATA et TC-GAP. (ici le TC-ATA (le Gulfstream IV) en mars 2013 à Helsinki portant bien les couleurs officielles du gouvernement. « Ils ont été transférés à la présidence des industries de défense, le principal sous-traitant du gouvernement en matière de défense, en 2016 avant d’être vendus à Şeyhmus sous les nouveaux numéros d’enregistrement TC-GVA et TC-GVB. Şeyhmus aurait payé 1,4 million de dollars pour chaque jet, qui avait une valeur marchande de 5 millions de dollars à l’époque » (c’est à peu près exact aujourd’hui ce serait la moitié !). « Conçus comme des avions VIP, le gouvernement avait dépensé 2,5 millions de dollars juste pour les remettre à neuf ».) Ça a été effectivement refait en 2017 alors qu’ils appartenaient encore à l’armée : exemple de l’intérieur – plutôt sobre et spartiate – refait du TC-GVA ici à gauche. En comparaison à droite ci-dessous un intérieur de 1987 resté dans son jus, celui du N456AL (de Jordan Aviation) : la réfection était bien pour des militaires et non pour le privé, à voir la taille des fauteuils : en dessous c’est la scène de la saisie de coke dans l’avion, on peut remarquer les fameux fauteuils étroits, bien remarquables ! « Ils sont également arrivés avec de nouveaux moteurs de rechange. En fait, lorsque Şeyhmus a déposé une demande de mise en faillite en 2019, il a déclaré que la valeur des jets était de 12,7 millions de dollars. Autrement dit, le gouvernement avait vendu les avions à une perte de près de 10 millions de dollars ». Ici à droite, on peut s’apercevoir que des valises pleines de coke jonchaient toute la carlingue.
Voilà qui n’est pas commun en effet et qui ressemble plutôt à un énorme cadeau… gouvernemental (avec deux réacteurs Rolls-Royce Tay 811 neufs, gratuits, comme bonus supplémentaire, en sus de la réfection intérieure !).
Erdogan a en tout cas vite senti le danger du voisinage de son propriétaire trop gâté par lui, dès la découverte de l’appareil au Brésil, en faisant tweeter rapidement que « l’avion turc, dont les valises pleines de cocaïne ont été saisies au Brésil, est l’avion TC ATA appartenant à l’ancien très célèbre Premier ministre. Le nom a ensuite été changé en TC GVA et vendu ». Et hop-là, plus aucun lien officiel pour cet avion, qui aurait « récemment » changé de mains, puisque « vendu ».. oubliant sa prestation décrite complaisamment en 2018, lors de l’inauguration de l’aéroport ! Et son achat par un proche… dès octobre 2017 et non récemment !!! Et surtout en gommant d’un trait ses liens avec son sulfureux propriétaire !
La coke en plus haut lieu à Ankara et un cadeau dynastique
Le code de conduite du maître d’Ankara, au contraire du progressisme d’un Ataturk, ce sont bien les « valeurs islamiques » les plus austères tant prônées par son parti de l’AKP.
Erdogan répète que son parti banni en effet l’alcool et la drogue. Sauf qu’en avril dernier, la (trop) belle image se fend et se déchire avec une seule vidéo balancée sur les réseaux sociaux où l’on distingue un jeune loup du parti, Kürsat Ayvatoglu, une étoile montante présentée comme un futur ministrable, déjà, sniffer tranquillement sa ligne de coke, dans une grosse berline. (cf ici à gauche)
Le problème, c’est que ce semble pas être le seul à faire ça, constate le public, mais le seul à s’être fait prendre sur le fait : « à travers le cas de ce personnage aux dents longues, la presse et l’opposition interrogent sur la corruption de la classe dirigeante, les avantages, pots-de-vin et magouilles diverses qui permettent de parader, à 27 ans, au volant de berlines de plus de 100 000 €. Et de souligner, aussi, l’opportunisme et l’hypocrisie d’une partie des serviteurs du pouvoir islamo-nationaliste qui, plus que par la politique, semblent mus par l’intérêt financier..« »Comme le confesse le principal intéressé lui-même dans une lettre d’excuse publique : C’est pour gagner de la force et de l’influence que je tentais de me présenter au côté du pouvoir écrit ici Ouest-France. Symbole de ce goût assumé pour les fastes du régime ?
Un étonnant cadeau reçu par le président Erdogan en personne accentue cette idée… car le mauvais exemple vient du plus haut. Celui-là, tout le monde l’a oublié, malgré le fait qu’il soit ultra-visible :
Le gigantesque palais volant d’Erdogan qui ne lui a pas coûté un seul radis ! Un rare Boeing 747-8ZV BBJ (un 747 allongé pour VIPs, attignant 76,30 mètres de long avec 18 personnes d’équipage et 7 chambres à coucher !), le TC-TRK, ex VQ-BSK (ici à droite), offert tout simplement par l’émir du Qatar (le Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani) au président turc !!! (La visite guidée est ici, c’est un étalage sidérant de mauvais goût comme le salon principal ici à gauche). « Après notre reportage sur le vol mystérieux de l’avion vers la Turquie, Ankara a été bombardée de questions sur l’état de l’avion. Le turc a officiellement déclaré à contrecœur qu’il s’agissait d’un cadeau du Qatar. C’est tout à fait l’affirmation étant donné que l’avion coûte près de 400 millions de dollars neufs, et c’est juste pour l’avion lui-même. Son intérieur orné et ses caractéristiques uniques, comme un lit chirurgical gyro-stabilisé, coûtant plusieurs millions de plus » écrit mi-amusé War Zone qui lui consacre un chapitre complet.. Les « doutes » sur le cadeau énoncés par Erdogan semblant un sommet d’hypocrisie, à l’évidence ! Lui qui se veut irréprochable !!! Au passage on comprend pourquoi l’A-340 a été remisé ! Erdogan, en vieux roublard, l’avait sorti la première fois pour impressionner Trump en se rendant avec à Washington en novembre 2019. L’engin est en effet plus grand et plus moderne qu’Air Force One !!
Question moralité, il y aurait à dire en effet, dans le pays, qui se voudrait exemplaire dans le genre. L’hypocrisie y est de règle. La Turquie possède aussi un vieux yacht imposant de 1931, le Savarona, hérité du temps d’Ataturk, qui a encore belle allure et fait toujours ses 132 mètres de long (ici à gauche, et son super look vieillot. Il a vu défiler un nombre important de politiques dont certains l’ont loué à la semaine. Parce qu’il l’avait entièrement retapé en 1989, on a accordé au milliardaire turc Kahraman Sadıkoğlu le droit de l’utiliser en son nom jusque… 2038. Or en 2010 il est pris d’assaut par un raid de la police qui découvre dedans un vrai lupanar, car il hébergeait à son bord un vaste réseau de prostitution dotée de très jeunes filles, venues pour la plupart de Russie (15 ans à peine chez certaines !), amenées par deux mafieux turcs, Musa Çelik et Gunduz Akdeniz !!! . L’enquête avait commencé avec la surveillance du Rixos Premium Hotel à Belek, en Turquie, à 50 kilomètres d’Antalya, un hôtel cinq étoiles de la chaîne des hôtels Rixos, dirigé par la famille Arif, Tevfik Arif. et ses fils, Efendi et Refi. Tevfik (ici à droite à côté d’Ivanka Trump et son père) était aussi à la tête un temps du groupe Bayrock, engagé comme on le sait dans l’hôtel du Trump SoHo… Au moment du raid, celui qui l’avait loué était le citoyen belgo-kazak Alexander Mashkevitch, le directeur de l’Eurasian National Resources Corporation (ENRC) et un ami personnel de Nursultan Nazarbayev, président du Kazakstan. J’ai déjà évoqué ici ce personnage douteux, notamment pour le « Kazakhgate » de Sarkozy. »
« Kahraman Sadıkoğlu, (ici à gauche) que l’on a accusé d’avoir tiré de gros profits du navire sans être trop regardant sur l’usage qui en était fait, a reproché aux médias d’avoir grossi l’affaire, en ayant recours à la publication de photos falsifiées des prostituées arrêtées. Il a également laissé entendre que l’incident aurait été provoqué puisque les personnes incriminées étaient sous la surveillance de la police depuis longtemps et qu’on les aurait laissé entrer librement sur le territoire turc, quelques jours avant l’arraisonnement du yacht. En fait, Kahraman Sadıkoğlu a surtout cherché à se dédouaner, de façon peu convaincante, en expliquant qu’il ne pouvait assurer une surveillance permanente pour éviter de tels débordements et, pour finir, en renvoyant la responsabilité de ce «naufrage» à l’Etat et aux grandes fondations qui n’ont jamais voulu dépenser une livre pour assurer l’entretien ou la reconversion du navire, alors que lui aurait investi lourdement dans sa restauration. »
Erdogan, à sa décharge, n’a utilisé en fait le yacht qu’une seule fois, en 2015, cinq ans après, pour recevoir le président de Bosnie Gurbanguly Berdimuhamedow .
Les alertes avaient déjà sonné pourtant…
La Turquie noyée dans sa mafia et impliquée dans le trafic de cocaïne (elle, la « spécialiste » du circuit depuis des lustres de l’héroïne remontant d’Afghanistan, dans un flux inverse) ?
Eh bien notre longue enquête (cf nos épisodes précédents) sur les ramifications de la mafia turque à Belize, coin stratégique des arrivages par avion de grosses quantités de cocaïne par avion, nous le laissaient entendre en effet, Elle afflue depuis un bout de temps déjà, malgré un pouvoir qui fait comme s’il ne la voyait pas. Il a bien été forcé en juin dernier, pourtant, de le reconnaître « s’ajoutant à une série de rapports sur les saisies de drogue en Turquie, les responsables du ministère du Commerce ont déclaré le 23 juin avoir saisi 463 kilogrammes de cocaïne cachés dans des conteneurs de bananes arrivés au port de Mersin après un voyage en provenance d’Équateur. Le ministre turc du Commerce, Mehmet Mus, un homme considéré comme faisant partie du camp « Pélican » de Berat Albayrak – le gendre du président Recep Tayyip Erdogan qui a démissionné en novembre dernier de son poste de ministre des Finances – a annoncé la saisie le 27 juin. lors d’un point de presse. Le trafic de narcos à destination de la Turquie est de plus en plus sous les projecteurs. Le pays a longtemps fait partie d’un itinéraire majeur de l’héroïne – le démantèlement de la tristement célèbre « French Connection » qui a fonctionné des années 30 aux années 70 n’a certainement pas mis un terme à tout le trafic – et certains prétendent que son importance augmente maintenant. non seulement en termes de consommation de drogues, mais en tant que voie de cocaïne ». le 4 mars 2019, c’est 185 kilos qui avaient été découverts dans un autre chargement de bananes, en provenance du même pays ! Le circuit s’était inversé ! La Turquie n’envoyait plus, mais recevait (pas la même marchandise) !! En réalité, c’est pire, car elle fait aujourd’hui les deux !!
Les autorités australiennes ont annoncé samedi avoir saisi près de 450 kilos d’hermine qui ont été interceptés à l’intérieur d’un conteneur de tuiles envoyé de Malaisie à Melbourne.
Un ressortissant malaisien a été arrêté après une opération conjointe de la police fédérale australienne (AFP) et de l’Australian Border Force (ABF).
Adani Ports veut refuser les cargaisons d’Afghanistan, du Pakistan et d’Iran
Le port de Mundra, une des passerelles économiques et logistiques en Inde, a traité 130 millions de tonnes de marchandises l’année dernière et possède également le plus grand terminal d’importation de charbon du pays.
La majeure partie de l’opium et de l’héroïne dans le monde provient d’Afghanistan, malgré les efforts importants déployés par les États-Unis pour lutter contre le trafic de drogue.
Sur un marché du sud de l’Afghanistan, les vendeurs sourient à côté de leurs sacs d’opium. Alors que le pays s’enfonce dans la misère, le prix de sa drogue phare s’est envolé depuis le retour des talibans au pouvoir.
Un kilo d’opium de bonne qualité peut se vendre jusqu’à 135 francs suisses.
Depuis le retour au pouvoir des talibans à la mi-août, le prix de l’opium, transformé en héroïne dans le pays, ou au Pakistan et en Iran tout proches, pour ensuite nourrir le marché européen notamment, a triplé.
Il atteint aujourd’hui sur ce marché 17.500 roupies pakistanaises (PKR) le kilo, soit près de 90 euros, explique Mohammad, sous la toile tendue sur quatre piquets qui protège leur échoppe de fortune du soleil brûlant de la plaine aride.
A quelques kilomètres de là, toujours dans la province de Kandahar, Zekria (nom d’emprunt) confirme l’envolée récente des prix. Ce fermier vend aujourd’hui son opium, d’une meilleure qualité que celui de Mohammad, plus de 25.000 PKR le kilo, 126 euros environ, contre 7.500 PKR avant août.