Les douaniers ont intercepté un convoi de drogue, vendredi 24 décembre, sur l’A10, au péage du Puiset, Janville-en-Beauce.
Un Drouais et une Parisienne ont été placés en détention provisoire.
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Les douaniers ont intercepté un convoi de drogue, vendredi 24 décembre, sur l’A10, au péage du Puiset, Janville-en-Beauce.
Un Drouais et une Parisienne ont été placés en détention provisoire.
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Deux Auxerroises ont été interceptées sur l’A31 dans la nuit de dimanche à lundi en Meurthe-et-Moselle, avec dans le coffre 78 kilos de drogue, dont 12 kilos d’héroïne. L’opération, menée par la police judiciaire d’Auxerre et de Dijon, est l’aboutissement de plusieurs semaines d’enquête.
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Les conteneurs lestés de coke étaient en partance pour l’Espagne, la France et le Ghana.
Les cargaisons de cocaïne ont été localisées lors d’inspections aléatoires à l’aide d’un chien dressé à la lutte contre la drogue, qui a localisé 561 kilos supplémentaires lundi dans un chargement de café en partance pour Le Havre et mardi 1 240 kilos supplémentaires de cocaïne.
Lors d’une des inspections de mardi, plusieurs lots de cocaïne, pesant 736 kilos, ont été retrouvés cachés dans un chargement de jus d’orange qui devait partir vers le port de Valence (Espagne). Dans le second, 504 kilos de coke ont été saisis, cachés dans une cargaison de sucre raffiné qui devait être envoyée au port africain de Tema (Ghana).

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Six trafiquants de drogue ont été interpellés en flagrant délit à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Ce réseau qui opérait en région parisienne et en province faisait venir des mules via l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne).
Cette poudre blanche était destinée à alimenter toute l’Île-de-France mais aussi la province. Six hommes, âgés de 22 à 30 ans, ont été mis en examen à Nanterre (Hauts-de-Seine) en fin de semaine dernière avant d’être écroués.
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L’Office anti-stupéfiants (Ofast) a saisi plus d’une tonne de cocaïne en provenance de Colombie mercredi dernier à proximité du port du Havre (Seine-Maritime).
Plusieurs trafiquants ont été interpellés, sans plus de précisions pour le moment.
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Au-delà des satisfecit, un nombre croissant de policiers de terrain, y compris parmi ceux affectés au sein d’unités spécialisées, se prend à douter de l’efficacité d’une stratégie qui ne semble guère endiguer le niveau du trafic ni celui de la consommation.
Des photos de ballots de cocaïne saisis après une opération policière et diffusées sur les réseaux sociaux, des communiqués de presse saluant le démantèlement d’une nouvelle filière d’importation de cannabis ou d’héroïne : les jours de la lutte antidrogue se suivent et se ressemblent, ponctués d’interpellations, de procès, de condamnations.
Sur le papier – et pour les statistiques –, ces « victoires » témoignent de la mobilisation réelle des services de police, de gendarmerie et des douanes dans l’inlassable guerre menée contre les trafiquants. Mais, au-delà des satisfecit, un nombre croissant de policiers de terrain, y compris parmi ceux affectés au sein d’unités spécialisées, se prend à douter de l’efficacité d’une stratégie qui ne semble guère endiguer le niveau du trafic ni celui de la consommation.
Ni les 100 000 amendes forfaitaires délictuelles dressées depuis septembre 2020 ni les importantes saisies réalisées la même année (96 tonnes de cannabis, 13 tonnes de cocaïne, 1 tonne d’héroïne et 1,2 million de comprimés d’ecstasy) ne sont parvenues à démentir ce constat : les Français restent les plus gros consommateurs de substances psychoactives en Europe, en particulier de cannabis.
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Policier britannique pendant vingt-six ans, dont la moitié passée à infiltrer des réseaux de trafiquants de drogue, Neil Woods est membre du conseil d’administration de Law Enforcement Action Partnership (LEAP).
Cette organisation internationale, qui rassemble policiers de haut rang en activité ou à la retraite, spécialistes des questions de sécurité, magistrats et universitaires, plaide pour une réglementation du marché des stupéfiants.
Il faut absolument remettre en question ce récit policier. Nous sommes constamment bombardés d’images d’arrestations et de saisies mais c’est une illusion totale. Même lorsque la police enregistre des succès, ce succès n’a aucun sens, il est purement théorique. Son action ne réduit jamais la taille du marché, elle en modifie juste la forme. Or, ce changement contribue toujours à aggraver la situation.
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LEAP
Le Law Enforcement Action Partnership est un organisme à but non lucratif 501(c)(3) de policiers, procureurs, juges, agents pénitentiaires et autres responsables de l’application des lois qui prônent des réformes de la justice pénale et des politiques en matière de drogue qui rendront nos communautés plus sûres et plus justes. Fondé par cinq policiers en 2002 avec un seul accent sur la politique en matière de drogue, notre bureau de conférenciers compte aujourd’hui plus de 200 professionnels de la justice pénale qui conseillent sur les relations police-communauté, l’incarcération, la réduction des méfaits, la politique en matière de drogue et les problèmes mondiaux depuis un lieu d’une crédibilité inattaquable. et perspicacité. À travers des allocutions, des apparitions dans les médias, des témoignages et le soutien des efforts alliés, LEAP atteint un public à travers un large éventail d’affiliations et de croyances, appelant à des politiques plus pratiques et éthiques du point de vue de la sécurité publique.
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La « politique » anti-stups en France est décidée par les lois votées à l’Assemblée nationale après examen au Sénat.
Ces élus ont démontré qu’ils étaient trop souvent sous influence de lobbys (clubs de réflexion et d’influence dits aussi « think tanks », lobbyistes et cabinets de lobbying ou de conseils, avocats, associations et fondations etc.)
Sécuriser l’étude des propositions de lois à venir quant au fait que tous ces élus ne sont pas sous influence de produits illicites comme le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, pour que les décisions prises le soient en parfait état mental.

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Un étudiant espagnol, contrôlé par les douaniers à Sarrancolin dans les Hautes-Pyrénées le 19 décembre, transportait 93,5 kg d’herbe de cannabis dans sa remorque. En deux ans, c’est le troisième individu intercepté dans les Hautes-Pyrénées pour trafic de drogue international.
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La brigadière, en poste à la Brigade anticriminalité (BAC) de Paris Centre (1er, 2e, 3e et 4e arrondissements), avait pris en filature le trafiquant, un mineur de 17 ans, repéré quelques minutes plus tôt à la sortie d’une bouche de métro.
« Il était le nez sur son portable, semblait chercher une rue et vérifier autour de lui qu’il n’était pas observé. Cette fois, ça a marché mais neuf fois sur dix ça ne donne rien« , explique-t-elle pour justifier son intuition.
Seule, elle renonce à interpeller l’acheteuse mais poursuit la « filoche » du dealer dans le métro parisien, rejointe par ses deux collègues, le major Lucas* et le brigadier-chef Li*.
La brigadière, en poste à la Brigade anticriminalité (BAC) de Paris Centre (1er, 2e, 3e et 4e arrondissements), avait pris en filature le trafiquant, un mineur de 17 ans, repéré quelques minutes plus tôt à la sortie d’une bouche de métro.
« Il était le nez sur son portable, semblait chercher une rue et vérifier autour de lui qu’il n’était pas observé. Cette fois, ça a marché mais neuf fois sur dix ça ne donne rien« , explique-t-elle pour justifier son intuition.
Seule, elle renonce à interpeller l’acheteuse mais poursuit la « filoche » du dealer dans le métro parisien, rejointe par ses deux collègues, le major Lucas* et le brigadier-chef Li*.
Le trio passe finalement les menottes au jeune homme sur le quai du RER C qu’il s’apprêtait à emprunter pour rentrer au domicile de ses parents dans le Val-de-Marne.
Sans résistance, il sort la marchandise dissimulée dans son boxer. Au total, une petite dizaine de capsules de cocaïne, quelques pochons de crack et des pilules d’ecstasy.
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C’est un gros coup réussi par les gendarmes de la section de recherches de Rouen, leurs collègues du groupement de l’Eure et ceux du Groupe interministériel de recherches de Rouen. Lundi 13 décembre 2021, les militaires ont procédé à un vaste coup de filet contre des trafiquants de drogues, révèlent nos confrères de Paris-Normandie.
Lors des perquisitions chez huit suspects, ils tombent sur pas moins de 284 kg de cannabis, plus de 600 pieds d’herbe de cannabis et une douzaine d’armes à feu, « dont des armes de guerre », ont précisé les gendarmes dans un communiqué publié vendredi 17 décembre 2021.
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Des pressions convergentes, dont l’intensité redouble, s’exercent sur les médias, le monde politique et ainsi sur nos concitoyens, pour obtenir la légalisation du cannabis. Elles utilisent de façon récurrente différents arguments que nous allons nous appliquer à réfuter.
Triste constat, de 1.500.000 usagers réguliers qui le consomment au moins une fois tous les 3 jours, dont presque 1.000.000 de consommateurs quotidiens. Cette fréquence d’usage correspond à une dépendance avérée, car le THC est une drogue très rémanente, qui agit très durablement sur l’organisme.
Plusieurs raisons expliquent sa très forte consommation nationale :
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Après une première opération fin novembre qui a conduit à l’arrestation et au placement en détention d’un dealer présumé, les policiers du commissariat de Maubeuge ont organisé deux nouvelles descentes cette semaine dans la cité des Présidents.
Elles se sont avérées fructueuses…
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4,5 kg de cannabis ont été saisis lors de cette intervention
Sept nouvelles interpellations et de nouvelles saisies de drogues et de matériel. C’est le résultat d’une nouvelle opération menée par les gendarmes de la brigade de Gien dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue.
Sept hommes de 21 à 41 ans ont été interpellés le 6 décembre, puis placés en détention provisoire ce vendredi. Certains sont déjà connus des autorités, pour des infractions en liens avec les stupéfiants.
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Ce jeudi, en fin de matinée, un homme, originaire de région parisienne a été interpellé sur la commune du Vernet dans le sud de Toulouse.
Dans son véhicule, les douaniers de Frouzins ont mis la main sur 93 kilos d’herbe de cannabis dissimulés dans plusieurs valises. Les policiers de l’Ofast (Office anti-stupéfiant de la police judiciaire) ont été saisis du dossier.
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Publié mercredi soir, un rapport dénonce le manque de coordination des pouvoirs publics sur la question de la drogue à Paris. (S’il n’y avait qu’à Paris!)
Évacués il y a deux mois du jardin d’Eole, les consommateurs occupent toujours le square Forceval dans le nord de la capitale.
Des consommateurs de crack mieux traités, mais une action inefficace pour ramener la tranquillité publique. C’est ce que montre le rapport de la Cour des comptes publié mercredi dans la soirée. L’audit souligne les faiblesses du plan anti-crack appliqué à Paris depuis 2019 et dénonce le manque de coordination des pouvoirs publics. «Le plan a produit des résultats réels mais partiels et sans effet sur les atteintes à la tranquillité publique», écrit la chambre régionale des comptes (CRC) d’Ile-de-France dans son audit.
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La cible était bonne
Ce sont les Douaniers qui ont effectué un contrôle de conteneur qui, pourtant ne devait pas s’arrêter au port du Havre. A l’intérieur, bingo, les gabelous trouvent alors dans le conteneur transportant du bois une quarantaine de sacs remplis de pains de cocaïne.
Le renseignement était bon !
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La bourgade était cernée. Lundi 29 novembre, avant l’aube, quelque 70 gendarmes de Bouliac, Mérignac, Blaye (Gironde) et Toulouse ont investi une petite commune en limite de la presqu’Île d’Ambès. Des équipes cynophiles ont appuyé les enquêteurs dans la recherche et la découverte de produits stupéfiants, d’armes, de billets et de munitions.
En tout, 200 grammes de cocaïne, d’une valeur marchande de 14 000 euros, plus de 16 000 euros en numéraires, trois armes d’épaule, quatre véhicules, dont un camping-car, et une moto ont été saisis.
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