Les grossistes de Saint-Denis avaient planqué 480 kilos de cannabis à Courbevoie
Onze valises marocaines se trouvaient encore dans une camionnette dans un entrepôt de Courbevoie.
Selon le commissaire Antoine Baudant, chef d’antenne de la police judiciaire de Metz, « plus de 150 kg de cannabis, 11 véhicules et plusieurs dizaines de milliers d’euros ont été saisis ».
Il ajoute que « cinq personnes sont en garde à vue » après l’opération qui s’est déroulée dans la périphérie messine mardi en début de soirée, a-t-il annoncé à Lorraine Actu.
Ce démantèlement fait suite à une autre opération d’envergure en Lorraine, lancée à la suite d’une enquête menée par l’Office anti-stupéfiants (Ofast), la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ), le service régional de police judiciaire (SRPJ) et le Groupe interministériel de recherche (GIR).
Arrêté avec plus de 700 000 euros en billets sa possession, un homme de 34 ans a été mis en examen fin novembre à Meaux (Seine-et-Marne), pour blanchiment avant d’être écroué.
Il est soupçonné d’avoir durant les six derniers mois en Seine-et-Marne, à Paris, en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne, stocké de l’argent provenant d’un réseau de trafiquant de drogues.
Sofiane gardé à vue, Sofiane emprisonné mais finalement Sofiane libéré !
Sofiane Hambli a donc été placé sous contrôle judiciaire.
Libre, il devra se soumettre à des visites régulières dans un commissariat, comme l’a précisé son conseil Me Vigier.
Le parquet de Bobigny peut encore faire appel de cette décision.
OFAST (Surv de la Douane – BSI de Lyon): les douaniers aiment les camions primeurs
Vendredi dernier, les douaniers de Lyon ont découvert plus de 181kg de résine de cannabis lors du contrôle d’un camion frigorifique sur l’autoroute A7. La drogue était dissimulée dans les roues de secours du véhicule qui transportait une cargaison de tomates.
En mission sur l’A7 dans le sens Sud-Nord, les douaniers, épaulés par une équipe motocycliste, ont ciblé ce camion immatriculé à l’étranger dans lequel étaient présents deux individus. Une fois le contrôle des papiers effectués, les officiers ont procédé à une inspection approfondie du véhicule à l’aide d’un camion de la brigade scanners mobiles de la douane.
RHONE – Juteux trafic de drogue à Lyon (9e) : les affaires se faisaient en famille
Ce sont six personnes qui ont été interpellées dont trois membres d’une même famille, dans l’enquête sur un trafic de drogue établi dans le 9e arrondissement de Lyon. Le trafic aurait permis d’écouler 150 kg de résine de cannabis en deux ans.
LILLE – Trafic de drogue boulevard de Metz : «J’ai joué, j’ai perdu…»
Après la libération du général Salvador Cienfuegos Zepeda par la direction du gouvernement d’Andrés Manuel López Obrador , la journaliste Anabel Hernández a réagi de manière critique, suite au retour de Salvador Cienfuegos Zepeda accusé de trafic de drogue aux États-Unis, qui a réussi à rentrer au Mexique sous la pression de groupes de pouvoir qui savent désormais maîtriser le gouvernement.
Pour la journaliste d’investigation Anabel Hernández, après avoir négocié le retour de l’ancien chef du ministère de la Défense nationale, détenu aux Etats-Unis pour quatre chefs d’accusation liés au trafic de drogue, le président Andrés Manuel López Obrador a démontré qu’il était prêt à reculer pour lutter contre la corruption.
Anabel Hernández lors de la remise des insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur à l’ambassade de France de Mexico
Pour Anabel Hernández, « Cienfuegos appartient à la faction des politiciens, des hommes d’affaires, des militaires et de la police que le président a réuni dans la soi-disant mafia du pouvoir, qu’il a promis de combattre dans son administration. Mais le fait d’intervenir pour que les accusations du général soient rejetées dans le pays nord-américain montre des signes d’incongruité, de faiblesse et de capitulation dans le discours politique de López Obrador.«
«La rétractation publique et le sauvetage de Cienfuegos marquent en rouge la ligne de démarcation de la portée de la« Quatrième Transformation (Q4) promise, révélant son incongruité, sa faiblesse, ses lacunes et sa reddition. Désormais, ce sera le paramètre avec lequel d’autres groupes de pouvoir au Mexique mesureront AMLO », a publié la journaliste dans sa chronique Contracorriente de Deutsche Welle.
Eh bien, López Obrador a changé d’avis du jour au lendemain à propos de l’arrestation du général. Le 16 octobre, alors que 24 heures ne s’étaient même pas écoulées depuis la nouvelle, le président était quelque peu joyeux et a utilisé le cas pour renforcer son discours selon lequel il s’agissait « d’un signe sans équivoque de la décomposition du régime », allant jusqu’à utiliser les mots » dégradation »et« décomposition »pour désigner le fait. Mais les paroles n’engagent que ceux qui les croient!
López Obrador a parlé d’un nettoyage dans l’armée pour retrouver ceux qui étaient liés à Cienfuegos, puisque « les accusations étaient graves, la corruption par le trafic de drogue au sommet de la direction militaire » en précisant qu’il n’allait « couvrir personne ».
Mais le lendemain, il recula…
Lors d’une visite à Tapanatepec, Oaxaca, il a dit aux médias qu’il attendrait les preuves et que la conduite criminelle présumée du général n’avait pas entaché l’institution. Il a attaqué la Drug Control Administration (DEA) qui, selon AMLO, aurait décidé des opérations que les forces armées ont seulement exécutées.
le général Luis Crescencio Sandoval
D’autre part, Anabel Hernández a déclaré qu’après avoir appris l’arrestation, Andrés Manuel López Obrador a dû renvoyer le général Luis Crescencio Sandoval, actuel chef du Sedena nommé par le président.
Sandoval avait été promu en 2017 au grade de général de division par
Cienfuegos et le président de l’époque Enrique Peña Nieto.
Dans les mêmes années que le gouvernement des États-Unis accusait Cienfuegos d’avoir fait le trafic de drogue et d’avoir travaillé pour le cartel H2 (2012-2018), Sandoval était l’un de ses hommes les plus fiables, occupant le poste stratégique de chef adjoint de l’état-major. de 2013 à 2016.
En d’autres termes, Cienfuegos aurait travaillé pour les trafiquants de drogue sous le nez de l’actuel chef de la Sedena », a déclaré l’auteur de ‘Los Señores del Narco’ qui n’aurait rien vu, rien entendu…Cela nous rappelle la haute hiérarchie des régaliennes françaises qui dans le domaine de l’amnésie sélective sont des virtuoses.
Anabel Hernández a confirmé que l’arrivée de Cienfuegos, lors de son retour des States, a été organisé au hangar officiel de la République, le 18 novembre, mais, bizarrement les gardes ont été démis de leurs fonctions sur ordre du général Sandoval.
Celui qui dirigeait le Sedena a été emprisonné pendant 34 jours aux États-Unis, arrêté le 15 octobre à l’aéroport international de Los Angeles, en Californie.
Son affaire a été portée devant le tribunal du district est de New York, où, après négociation avec le bureau du procureur américain, les accusations de trafic de drogue ont été rejetées, car l’affaire devra être traitée au Mexique. Entre-temps, Cienfuegos reste libre.
Les menaces d’expulser la DEA, de mettre sur la table des accords de coopération en matière de sécurité et même la promesse de capture d’un ‘narcocapo’ , auraient été les conditions pour renvoyer le général Cienfuegos à la maison…
DRÔME : prison ferme pour des livraisons d’héroïne et cocaïne
Trois jeunes étaient jugés en comparution immédiate.
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BESSAN : un trafic de cannabis et de cocaïne démantelé
Fin 2019, les gendarmes de la brigade de Marseillan, renforcés par la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Pézenas, exploitaient des éléments faisant état d’allers et venues suspectes à Bessan. Des éléments qui semblaient indiquer un trafic local de drogues, en l’occurrence du cannabis et de la cocaïne.
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MORLAIX – Trois trafiquants de cocaïne et d’héroïne interpellés par les policiers morlaisiens
Placé en garde à vue, les policiers de l’OFAST auront 96 heures pour l’interroger sur un projet d’importation de cannabis qui aurait bien pu lui coûter la vie.
Me Hugues Vigier, l’avocat de Hambli, assure qu’il « ne connaît encore rien de ce dossier ». « Je ne peux pas imaginer que mon client soit impliqué dans une nouvelle affaire liée aux stupéfiants, avance-t-il. Mais compte tenu de sa réputation, je ne serais pas étonné qu’on essaie de lui faire endosser ce genre de faits ».
Rappel mémoire
Le 17 octobre 2015, les douaniers de la DOD Paris d’Erwan Guilmin de la DNRED avaient saisi sept tonnes de cannabis dans trois fourgonnettes garées dans le XVI e arrondissement sur le boulevard Exelmans.
L’enquête révélera que Sofiane Hambli était derrière cette importation de cannabis et les investigations ont démontré que ce dernier opérait pour le compte de l’ OCRTIS, rebaptisé depuis en OFAST.
Par effet boomerang, les investigations menées par la Gendarmerie, l’OCRTIS ayant été dessaisi du dossier, précipiteront la DNRED dans une tourmente dont elle n’est toujours pas remise.
VANNES – Il replonge dans le trafic et repart pour trois ans en prison
Deux jeunes d’une vingtaine d’années ont été condamnés, ce mardi 24 novembre 2020, par le tribunal correctionnel de Vannes (Morbihan), pour leur participation au trafic de stupéfiants. L’un d’eux, déjà averti par la justice, a écopé d’une lourde peine.
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BOUCHES DU RHÔNE – Milieu marseillais : un trafiquant de drogue arrêté, un demi-million d’euros saisi
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TOULOUSE – Il croyait vendre du CBD, c’était en fait de la drogue
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VAL-D’OISE – Enghien-les-Bains – Les trafiquants présumés auraient fait venir la drogue d’Amérique du Sud. Ils faisaient croire que les colis étaient envoyés par un laboratoire de Buenos Aires (Argentine) et étaient destinés à des laboratoires situés dans la région parisienne.
Ils sont soupçonnés de s’être fait passer pour des employés de laboratoires médicaux afin de récupérer des colis remplis de cocaïne. Deux hommes, un Français de 34 ans et un Marocain de 35 ans, ont été interpellés et placés en détention provisoire courant novembre, révèle Franceinfo. L’enquête a commencé après la saisie d’un colis contenant 9,5 kg de cocaïne, en août dernier. Une source proche de l’affaire a évoqué le stratagème « astucieux et bien organisé » des suspects qui visait à profiter de l’affluence dans les laboratoires en cette période de crise sanitaire pour passer inaperçu.
Le coup d’arrêt a été donné avec l’interception, dans la nuit du 17 au 18 novembre d’un go fast en provenance des Pays-Bas sur l’autoroute A4.
Une interception qui venait boucler une enquête de plusieurs mois sur un trafic d’héroïne et de cocaïne à destination des quartiers strasbourgeois du Neuhof et de la Meinau. Elle était menée par l’antenne Ofast (office anti-stupéfiants) et de la BRI ( brigade de recherches et d’intervention) de la DIPJ de Strasbourg, explique cette dernière dans un communiqué.
Quatre personnes ont été interpellées. « L’interception de ce convoi de voitures, certaines ouvrant la voie, une autre transportant la drogue, a permis de saisir sept kilos d’héroïne dissimulés dans la roue de secours d’un des véhicules », précise la DIPJ. Un laboratoire de conditionnement d’héroïne et plusieurs sommes d’argent ont également été découverts lors de perquisitions.
Une dénonciation anonyme sur un trafic de drogue mené par Valérie Breton, 43 ans, est le point de départ de l’enquête en mai.
Son compagnon, Romuald Stiévenard, 33 ans, et son fils Jordan Breton, 25 ans, sont impliqués. Des écoutes téléphoniques confortent le trafic à Bruay-sur-l’Escaut orchestré par la prévenue, mais aussi des remises de cannabis et de portables aux deux autres prévenus, son compagnon et son fils incarcérés à Maubeuge.
Quatre personnes ont été mises en examen ce vendredi 20 novembre, dont un surveillant pénitentiaire.
L’agent pénitentiaire faisait passer de la drogue en prison. Fin juin, la direction de la prison soupçonnait déjà que l’approvisionnement était facilité par un surveillant. L’enquête a permis de confirmer ces soupçons.
Le 18 novembre, les douaniers de la BSI (brigade de surveillance intérieure) de Dijon ont contrôlé un camion de marque Volvo immatriculé en Espagne, sur l’autoroute A31, au niveau de Til-Châtel, alors qu’il faisait route en direction du nord-est de la France.
Le contrôle de son chargement, constitué de 28 palettes de cartons, a amené la découverte de 1 089,55 kg de résine de cannabis et 456,3 kg d’herbe de cannabis, soit un total de 1 545,85 kg de stupéfiants. Le conducteur de nationalité allemande, demeurant en Allemagne et âgé de 58 ans, a été placé en retenue douanière.
Le parquet de Dijon a ensuite saisi la direction interrégionale de la police judiciaire de Dijon de la poursuite de l’enquête en flagrance.
Lorsqu’un vol en provenance de Cayenne (Guyane) atterrit à l’aéroport d’Orly, très souvent l’un des chiens de la douane marque une valise.
Ce fut le cas le 16 novembre 2020 et après un passage aux rayons X, des masses suspectes ont été repérées.
En ouvrant le bagage, les agents remarquent que les parois ont été recollées. Il fallait bien loger les 4 kilos de cocaïne.
Test… et confirmation que c’est bien de la coke!
Les explications de la jeune femme qui avait la valise n’arrivent pas à convaincre les douaniers…Donc en route pour le tribunal, qui après plus d’une heure de délibérations, a condamné cette jeune femme, habituellement femme de ménage, à 24 mois de prison, dont 6 avec sursis, et en prime une amende douanière de 5 000 €. Son silence n’a pas permis au tribunal d’être plus indulgent.
Dans une interview accordée au Parisien, le directeur interrégional de la police judiciaire de Marseille Eric Arella affirme que « le confinement en cours […] ne donne pas l’impression vraiment de freiner la vente de produits stupéfiants » dans la deuxième ville de France, malgré notamment les restrictions de circulation en vigueur.
Cette situation diffère du premier confinement, selon Eric Arella, qui affirme avoir noté au printemps dernier une « incidence » sur le trafic de stupéfiants à Marseille. « Les équipes locales, après avoir vite écoulé leurs stocks, ont été ensuite en difficulté pour se réapprovisionner, ce qui a entraîné une baisse du trafic de drogue. »
Quatre jeunes hommes poursuivis pour avoir instauré un vaste trafic de drogues dures dans le quartier du Quercy, à Petite-Synthe, depuis plus d’une année, ont été présentés en comparution immédiate ce vendredi. Trois ont été incarcérés dans l’attente de leur procès le 19 février prochain.
NANTES – Lundi, les policiers avaient interpellé trois suspects en possession de cocaïne et d’héroïne. Jeudi soir, les forces de l’ordre sont retournées dans le quartier des Dervallières à Nantes pour une opération de sécurisation.
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Contrôlé par les douaniers, il est en possession de 2,2 kg de cocaïne dans sa valise…
Ille-et-Vilaine. Trafic de drogue démantelé : « Tous les moyens ont été utilisés »