AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

FRANCE 🇫🇷 (OFAST): l’Office anti-stupéfiants, fer de lance d’un combat contre le narcotrafic

Un pour tous et tous pour un

 

Conçue comme le «chef de file unique de la lutte contre les trafics de drogue, sur le modèle de la DGSI pour la lutte antiterroriste», cette structure est le symbole d’une approche novatrice contre les filières criminelles.

Plus incisif, l’Ofast joue la carte de l’«union sacrée» en associant, pour la première fois dans sa gouvernance, police, gendarmerie, douanes et magistrats.

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Par Marc Fievet

La réunification est un chemin difficile et les différentes cultures et pratiques de ces différentes régaliennes rendent l’union sacrée particulièrement compliquée, voire impossible en réalité.

Cet article, sorti à la demande des communicants de Beauvau, cherche seulement à s’auto rassurer sur cette structure lancée suite à la guerre entre DNRED et OCRTIS pour tenter de faire oublier les dérives commises.

N’oublions pas les actions illégales et autres conneries de la DOD de la DNRED et de son directeur Erwan Guilmin.

Le bordel qui s’en est suivi est de sa seule responsabilité d’ énarque imbu de sa personne, cherchant seulement à abattre l’OCRTIS de François Thierry.

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FRANCE 🇫🇷 (Gard – aire de Marguerittes): les gendarmes découvrent 56 kilos d’herbe de cannabis dans le camion bulgare

Publié le dimanche 30 août 2020 10:55 – François WIART

Jeudi 27 aout vers midi, des gendarmes contrôlent un camion bulgare garé sur l’aire d’autoroute de Marguerittes. Ils y découvrent 56 kilos d’herbe de cannabis dissimulées dans différentes caches.

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FRANCE 🇫🇷 (Toulouse): tel un don des dieux, le haschich tombe du ciel

Le mardi 25 août 2020, dans le quartier Bagatelle à Toulouse, un jeune homme de 23 ans a jeté par-dessus son balcon un sac contenant « plus de 10 kg de résine de cannabis ».

Cet étrange comportement, fait suite à la présence de policiers devant sa porte.

Pas de chance, un autre était resté en faction au pied de la tour.

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ANDALOUSIE 🇪🇸 (Marbella): de rumeur en désinformation, le quotidien de nombreux désoeuvrés

La rumeur concernant la mort de Sofiane Hambli n’était que rumeur et désinformation.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – BSI d’Arcachon): au niveau de l’aire de repos de Cestas, sur l’autoroute A 63, les douaniers ont inspecté la remorque et découvert, au milieu de trois palettes de pommes de terre, un peu plus de 280 kg d’herbe et de résine de cannabis méticuleusement emballés

Gironde : 280 kilos de cannabis dissimulés dans un chargement de pommes de terre à Cestas

Le camion appartenant à une société du département du Nord était conduit par un quinquagénaire lillois.

Les douaniers ont inspecté la remorque et découvert, au milieu de trois palettes de pommes de terre, un peu plus de 280 kg d’herbe et de résine de cannabis soigneusement emballés.

Le chauffeur, qui remontait depuis le sud de l’Espagne, se rendait en Belgique et a affirmé ignorer transporter de la drogue.

Ce chauffeur a été mis hors de cause et libéré!

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FRANCE 🇫🇷 (Parlementaires): pour un dépistage systématique de drogues sur nos faiseurs de lois

Avatar de Marc FievetAVISEUR INTERNATIONAL

La « politique » anti-stups en France est décidée par les lois votées à l’Assemblée nationale après examen au Sénat.

Ces élus ont démontré qu’ils étaient trop souvent sous influence de lobbys (clubs de réflexion et d’influence dits aussi « think tanks », lobbyistes et cabinets de lobbying ou de conseils, avocats, associations et fondations etc.)

Sécuriser l’étude des propositions de lois à venir quant au fait que tous ces élus ne sont pas sous influence de produits illicites comme les amphétamines, le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, pour que les décisions prises le soient en parfait état mental.

Pour signer la pétition

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FRANCE 🇫🇷: TWITTER suspend un compte de commissaires de Police (SCPN), mais laisse en ligne des milliers de comptes criminelles

@WilliamMolinie
Le compte Twitter du syndicat majoritaire des commissaires de police (@ScpnCommissaire) a été suspendu.

Le SCPN dénonce le deux poids-deux mesures de Twitter

‘Si aucune trace ne subsiste de ce message, le SCPN se défend, dans son communiqué, « d’avoir menacé quiconque, ce qui aurait été à l’encontre totale du métier et de la vocation des commissaires de police nationale qu’il représente ». Si la suspension de son compte a été levée quelques heures plus tard, le SCPN s’« étonne que le compte d’un syndicat institutionnel, représentatif et apolitique soit ainsi suspendu sans avertissement préalable, ni procédure contradictoire ». Il dénonce également le fait que « de nombreux comptes sur les réseaux sociaux diffusent en toute impunité de la haine et des menaces », dont le syndicat lui-même en serait d’ailleurs « victime chaque jour ». « A la relecture de la production du compte, cette suspension apparaît comme le résultat inique et démesuré d’une compagne de calomnies menées en sous-mains par ceux que le SCPN doit déranger », s’indigne également le syndicat dans son communiqué. ‘

Pour un tweet, TWITTER a donc suspendu le compte Twitter, mais ne semble pas s’émouvoir que chaque jour sont diffusées des milliers de propositions commerciales criminelles pour fournir des armes, des faux papiers, de la fausse monnaie, des stups et des offres pédocriminelles inimaginables.

Il serait grand temps que les sites modèrent eux mêmes ces parutions.

Nos décideurs politiques peuvent l’exiger. On l’a constaté avec la vente de poupées sexuelles sur Amazon.

Aujourd’hui, les poupées sont interdites sur Amazon, mais de très jeunes enfants continuent d’être proposés… sur Twitter!

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FRANCE 🇫🇷: Twitter n’en a pas fini avec la justice

Twitter au tribunal pour son manque de modération

Par Emmanuel Fansten — Mardi, ses avocats ont rendez-vous pour une nouvelle audience de forme devant le tribunal judiciaire de Paris, trois mois après l’assignation de l’entreprise en référé par quatre associations : SOS Racisme, l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), SOS Homophobie et J’accuse, qui dénoncent les «défaillances chroniques» de la plateforme en matière de traitement des signalements de contenus illicites, et son «mépris souverain de la loi».

Pour étayer leur démarche, elles s’appuient sur un testing réalisé du 17 mars au 5 mai, en plein confinement.

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Depuis plusieurs mois, Aviseur international dénonce le laxisme des autorités face à ce problème

FRANCE 🇫🇷: les réseaux sociaux ont pris la place du « darkweb »

Aujourd’hui, les réseaux dits sociaux se sont substitués au ‘DARKWEB’.

Sur Twitter, chaque jour des milliers de propositions commerciales criminelles pour fournir des armes, des faux papiers, de la fausse monnaie, des stups et des offres pédocriminelles inimaginables.

Seule réponse des autorités: le signalement !

Il serait grand temps que les sites modèrent eux mêmes ces parutions. Nos décideurs politiques peuvent l’exiger. On l’a constaté avec la vente de poupées sexuelles sur Amazon.

Aujourd’hui, les poupées sont interdites sur Amazon, mais de très jeunes enfants continuent d’être proposés… sur Twitter!

Il semblerait que nos chères régaliennes soient en grande difficulté pour faire supprimer des milliers de propositions commerciales de pédocriminalité, d’armes, de stups, de fausses monnaies, de faux papiers…

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FRANCE 🇫🇷 (la faillite de la prohibition): ou comment promouvoir la drogue?

Plus les hommes se droguent, plus l’État se renforce par des mesures liberticides.

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Malgré une politique répressive, la France ne parvient pas à endiguer le trafic de drogue. Ou quand la prohibition ne donne jamais de résultats satisfaisants.

Par Aurélien Véron.

En France, l’opinion bouge mais les pouvoirs publics restent figés dans leur approche qui apparait de plus en plus dépassée par les succès
de la légalisation des drogues.

Estimant religieusement que l’Homme doit se soumettre à leur vision hygiéniste, qui est forcément la meilleure, nos dirigeants successifs ont tous suivi la même ligne : la simple consommation de drogue doit mener à la case prison – même si les tribunaux se montrent de plus en plus tolérants avec les simples consommateurs de cannabis – où, c’est bien connu, l’environnement et les fréquentations constituent la meilleure cure de désintoxication. On en ressortait braqueur, cette école du crime forme dorénavant des djihadistes. Belle reconversion forcée au nom du bien. De notre bien. Mais nous savons que l’enfer est pavé de bonnes intentions.

C’est bien le drame de l’État-providence qui infantilise les citoyens assimilés à de grands enfants.

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FRANCE 🇫🇷 (haschisch): contre le trafic de cannabis, SuperDarmanin a raté le coche de la légalisation

Extrait de Libé, modifié par Marc Fievet

Le maire de Tourcoing se targue de connaître le terrain… mais ne semble pas vouloir lutter contre les méfaits de la drogue.

Aujourd’hui ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin a enfilé le seul costume de cow-boy avec un zèle made in Sarkozy, sans pour autant donner le sentiment qu’il y croit. Déjà prêt à retourner sa veste… Une habitude chez lui.

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FRANCE 🇫🇷 (Normandie): un réseau démantelé et 65 kg d’héroïne saisis

Quatre suspects ont été mis en examen et 65 kg d’héroïne saisis dans le cadre d’une enquête sur un trafic de stupéfiants dans l’ouest de la France, a annoncé vendredi 21 août le parquet de Rouen dans un communiqué.

Les investigations ont été menées par les Sections de recherches (SR) de la gendarmerie de Rouen, Orléans et Poitiers, ainsi que par le Groupe d’intervention régional (GIR) de Rouen avec le concours des gendarmes du C3N (Centre de lutte contre les criminalités numériques).

Cette unité de la gendarmerie spécialisée dans la cybercriminalité, qui menait « une enquête internationale sur le démantèlement d’un réseau crypté de téléphonie utilisé par les groupes criminels européens », a permis de fournir aux enquêteurs « des éléments de preuve impliquant l’un des principaux protagonistes de ce trafic », d’après la même source. Les perquisitions réalisées ont permis la découverte et la saisie de près de 58 000 euros en numéraire, de huit véhicules et deux scooters, trois armes de poing avec leurs munitions, une presse artisanale servant à compacter les produits stupéfiants et plusieurs objets de luxe.

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FRANCE 🇫🇷 (Toulouse – secteur de la Côte Pavée): saisie par la BAC de 6 kilos de cannabis et…de 100.000 euros aussi

La BAC a mis la main sur 6 kg de cannabis

Quatre personnes, dont deux femmes, sont mises en examen et placées en détention provisoire.

Les enquêteurs de la brigade des stupéfiants ont réussi à remonter la piste jusqu’à retrouver deux nourrices. Deux femmes ont été perquisitionnées à leur domicile dans l’espoir de trouver des preuves.

Là encore, les policiers ne sont pas repartis bredouille.

Dans l’appartement de l’une des demoiselles se trouvaient plus de 100 000 € en liquide. Une somme qu’elle aura certainement du mal à justifier.

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MAROC 🇲🇦 – ESPAGNE 🇪🇸: la meilleure route pour approvisionner le marché européen 🇪🇺

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FRANCE 🇫🇷: les réseaux sociaux ont pris la place du « darkweb »

Aujourd’hui, les réseaux dits sociaux se sont substitués au ‘DARKWEB’.

Sur Twitter, chaque jour des milliers de propositions commerciales criminelles pour fournir des armes, des faux papiers, de la fausse monnaie, des stups et des offres pédocriminelles inimaginables.

Seule réponse des autorités : le signalement !

Il serait grand temps que les sites modèrent eux mêmes ces parutions. Nos décideurs politiques peuvent l’exiger. On l’a constaté avec la vente de poupées sexuelles sur Amazon.

Aujourd’hui, les poupées sont interdites sur Amazon, mais de très jeunes enfants continuent d’être proposés… sur Twitter!

Il semblerait que nos chères régaliennes soient en grande difficulté pour faire supprimer des milliers de propositions commerciales de pédocriminalité, d’armes, de stups, de fausses monnaies, de faux papiers…

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FRANCE 🇫🇷(Vannes): Ménimur, toujours dans le collimateur des stups

Une dizaine de policiers vannetais ainsi que la brigade cynophile de la police municipale ont fait une nouvelle descente à Ménimur, à Vannes, ce mardi, de 10 h 30 à 13 h, rue Delaunay, où le trafic s’est de nouveau déporté, après avoir occupé la rue Marie-Laurencin pendant quelque temps.

Ibiza, le berger belge malinois de la police municipale de Vannes, a participé à cette opération pour tenter, avec son flair, de retrouver des produits stupéfiants dans les caves et halls d’immeubles.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV – Douane de Champagne-Ardenne): entre Reims et Châlons-en-Champagne, le contrôle a été positif

Belle prise pour la douane de Champagne-Ardenne, jeudi 13 août sur l’A4 à la Veuve, entre Reims et Châlons-en-Champagne.

S’intéressant à la cargaison d’un camion, ils ont découvert que 956 boîtes censées contenir de la tomate étaient farcies d’herbe de cannabis. Au total, la drogue saisie représentait un poids de 177 kilos.

Roumain de 43 ans domicilié à Tolède, en Espagne, le chauffeur partait livrer toute une cargaison de palettes en Allemagne.

Remis aux gendarmes du peloton autoroutier de Tinqueux, il a déclaré ne pas savoir que de l’herbe de cannabis avait été dissimulée dans certaines des conserves.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – La Palme – Aude): les gabelous contrôlent et grâce au chien, saisissent 19 kilos de haschich

Gabriel Adar, jeune Roumain de 25 ans, a été contrôlé à La Palme par les douaniers le 13 août 2020.

Les douaniers savaient qu’il pouvait compter sur le flair du chien pour dénicher de la drogue s’il y en avait. L’Audi A6 était dotée de cache spécialement aménagée et Bingo!  19 kg de cannabis conditionnés dans des sachets thermosoudés et saupoudrés de café moulu avant d’être enveloppés d’aluminium et de film cellophane.

Servait-il d’appât pour qu’une plus grosse quantité passe sans encombre ? Nous ne le saurons jamais!

La justice ne l’a pas raté non plus: deux ans de prison avec maintien en détention, amende douanière de 33 000 euros et confiscation du véhicule.

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): la controverse suite à la sortie du film Gibraltar et la réponse de Marc Fievet publiée sur Allociné et complétée

La controverse suite à la sortie du film Gibraltar et ma réponse publiée sur AllocinéRéponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allociné (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lelouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio. Surprise dans ce livre de Saviano qui consacre plus de 50 pages à Claudio Pasquale Locatelli, aucune trace de moi, certainement modification des faits souhaitée par les autorités italiennes et américaines. Bizarre! Vous avez pensé bizarre, comme c’est bizarre!

L’AVISEUR
Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

–Comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

–Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

–Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des ‘opérations undercover’ des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)?  Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher ! Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Pourtant, si l’on en croit les propos de Christian Gatard :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens.
À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »
Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait. »
Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France
Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue.
le cargo MELOR
Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin 1993, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne a refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. (C’était Joseph Le Louarn qui dirigeait la DNRED et qui a tout fait pour entraver mon action.)
Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, l’énarque, inspecteur des finances François Auvigne, directeur général des douanes à l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’État.

De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables. Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.

Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».

Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lelouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lelouche sont surprenants.

Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?
J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.
Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.
Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, « Infiltré, au coeur de la mafia », fut écrite par un ancien patron de la DST !

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EUROPE 🇪🇺 (Europol): les saisies de cocaïne introduites dans l’Union européenne continuent d’augmenter

Un porte-parole de l’autorité de police européenne Europol a déclaré à « Welt am Sonntag » qu’il y a des indications que 2020 sera une nouvelle année record pour l’importation illégale de cocaïne dans l’UE.

Des saisies récentes en Belgique et aux Pays-Bas, entre autres, l’ont montré. Les chiffres augmentent également fortement à Berlin. Comme le rapporte le «Welt am Sonntag», il y a eu 65% plus d’infractions liées à la cocaïne dans la capitale au premier semestre 2020 qu’au cours des six premiers mois de la même période de l’année dernière.

Olaf Schremm, Bureau des enquêtes criminelles

La réalité et… l’Allemagne n’est pas une exception !

« Berlin est bien sûr particulièrement vulnérable« , a déclaré Olaf Schremm, responsable de la recherche de drogue, n’hésitant pas à déclarer:

«Nous avons des politiciens ici, ainsi que des yuppies* et des cadres montants qui consomment de la cocaïne. Parfois comme drogue de fête, parfois comme moyen d’augmenter les performances.»

L’augmentation des livraisons de cocaïne et autres drogues par courrier – les soi-disant« taxis à coke »- préoccupe particulièrement les autorités. En 2019, la police de Berlin a mené 209 enquêtes à cet égard. Au premier semestre 2020, il y en avait déjà 178. «Nous aurons du mal à suivre», déclare Schremm. « Souvent, il ne s’écoule que 15 minutes entre la commande et la livraison... »

Le volume du commerce mondial de la drogue augmente régulièrement provoquant des saisies plus nombreuses qui ne sont pas pour autant la résultante d’une plus grande performance des autorités en charge de lutter contre

source

*Yuppie est l’acronyme de Young Urban Professional, terme anglophone définissant les jeunes cadres et entrepreneurs de haut niveau, évoluant dans les milieux du commerce international et de la haute finance, et habitant le cœur de grandes métropoles.

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (SURV de Bayonne): au péage de Saugnac-et-Muret, sur l’A 63, les gabelous contrôlent… et saisissent plus de 120 kilos de cannabis.

péage de Saugnac-et-Muret, sur l’A 63

Originaire de Serbie, l’individu remontait visiblement d’Espagne.

Déféré samedi 15 août devant le parquet de Mont-de-Marsan, il devra répondre de ses actes mardi matin, dans le cadre d’une comparution immédiate.

source

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