Extrait de Libé, modifié par Marc Fievet
Le maire de Tourcoing se targue de connaître le terrain… mais ne semble pas vouloir lutter contre les méfaits de la drogue.
Extrait de Libé, modifié par Marc Fievet
Le maire de Tourcoing se targue de connaître le terrain… mais ne semble pas vouloir lutter contre les méfaits de la drogue.
Les investigations ont été menées par les Sections de recherches (SR) de la gendarmerie de Rouen, Orléans et Poitiers, ainsi que par le Groupe d’intervention régional (GIR) de Rouen avec le concours des gendarmes du C3N (Centre de lutte contre les criminalités numériques).
Cette unité de la gendarmerie spécialisée dans la cybercriminalité, qui menait « une enquête internationale sur le démantèlement d’un réseau crypté de téléphonie utilisé par les groupes criminels européens », a permis de fournir aux enquêteurs « des éléments de preuve impliquant l’un des principaux protagonistes de ce trafic », d’après la même source. Les perquisitions réalisées ont permis la découverte et la saisie de près de 58 000 euros en numéraire, de huit véhicules et deux scooters, trois armes de poing avec leurs munitions, une presse artisanale servant à compacter les produits stupéfiants et plusieurs objets de luxe.
La BAC a mis la main sur 6 kg de cannabis Quatre personnes, dont deux femmes, sont mises en examen et placées en détention provisoire.
Les enquêteurs de la brigade des stupéfiants ont réussi à remonter la piste jusqu’à retrouver deux nourrices. Deux femmes ont été perquisitionnées à leur domicile dans l’espoir de trouver des preuves.
Là encore, les policiers ne sont pas repartis bredouille.
Dans l’appartement de l’une des demoiselles se trouvaient plus de 100 000 € en liquide. Une somme qu’elle aura certainement du mal à justifier.

Aujourd’hui, les réseaux dits sociaux se sont substitués au ‘DARKWEB’.

Sur Twitter, chaque jour des milliers de propositions commerciales criminelles pour fournir des armes, des faux papiers, de la fausse monnaie, des stups et des offres pédocriminelles inimaginables.
Seule réponse des autorités : le signalement !
Il serait grand temps que les sites modèrent eux mêmes ces parutions. Nos décideurs politiques peuvent l’exiger. On l’a constaté avec la vente de poupées sexuelles sur Amazon.
Aujourd’hui, les poupées sont interdites sur Amazon, mais de très jeunes enfants continuent d’être proposés… sur Twitter!
Il semblerait que nos chères régaliennes soient en grande difficulté pour faire supprimer des milliers de propositions commerciales de pédocriminalité, d’armes, de stups, de fausses monnaies, de faux papiers…
Une dizaine de policiers vannetais ainsi que la brigade cynophile de la police municipale ont fait une nouvelle descente à Ménimur, à Vannes, ce mardi, de 10 h 30 à 13 h, rue Delaunay, où le trafic s’est de nouveau déporté, après avoir occupé la rue Marie-Laurencin pendant quelque temps.
Ibiza, le berger belge malinois de la police municipale de Vannes, a participé à cette opération pour tenter, avec son flair, de retrouver des produits stupéfiants dans les caves et halls d’immeubles.
Belle prise pour la douane de Champagne-Ardenne, jeudi 13 août sur l’A4 à la Veuve, entre Reims et Châlons-en-Champagne.
S’intéressant à la cargaison d’un camion, ils ont découvert que 956 boîtes censées contenir de la tomate étaient farcies d’herbe de cannabis. Au total, la drogue saisie représentait un poids de 177 kilos.
Roumain de 43 ans domicilié à Tolède, en Espagne, le chauffeur partait livrer toute une cargaison de palettes en Allemagne.
Remis aux gendarmes du peloton autoroutier de Tinqueux, il a déclaré ne pas savoir que de l’herbe de cannabis avait été dissimulée dans certaines des conserves.
Gabriel Adar, jeune Roumain de 25 ans, a été contrôlé à La Palme par les douaniers le 13 août 2020.
Les douaniers savaient qu’il pouvait compter sur le flair du chien pour dénicher de la drogue s’il y en avait. L’Audi A6 était dotée de cache spécialement aménagée et Bingo! 19 kg de cannabis conditionnés dans des sachets thermosoudés et saupoudrés de café moulu avant d’être enveloppés d’aluminium et de film cellophane.
Servait-il d’appât pour qu’une plus grosse quantité passe sans encombre ? Nous ne le saurons jamais!
La justice ne l’a pas raté non plus: deux ans de prison avec maintien en détention, amende douanière de 33 000 euros et confiscation du véhicule.
Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».
Suite aux vidéos mises en ligne sur Allociné (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lelouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio. Surprise dans ce livre de Saviano qui consacre plus de 50 pages à Claudio Pasquale Locatelli, aucune trace de moi, certainement modification des faits souhaitée par les autorités italiennes et américaines. Bizarre! Vous avez pensé bizarre, comme c’est bizarre!
L’AVISEUR–Comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?
–Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?
–Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des ‘opérations undercover’ des services de lutte contre le narcotrafic ?
J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)? Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !
Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher ! Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.
Pourtant, si l’on en croit les propos de Christian Gatard :Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:
« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella.
Quand je suis rentré, l’énarque, inspecteur des finances François Auvigne, directeur général des douanes à l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’État. De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables. Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »
Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.
Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».
Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste, doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lelouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2), il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.
Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lelouche sont surprenants.
Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !
Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?
J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.
Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.
Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, « Infiltré, au coeur de la mafia », fut écrite par un ancien patron de la DST !
Un porte-parole de l’autorité de police européenne Europol a déclaré à « Welt am Sonntag » qu’il y a des indications que 2020 sera une nouvelle année record pour l’importation illégale de cocaïne dans l’UE.
Des saisies récentes en Belgique et aux Pays-Bas, entre autres, l’ont montré. Les chiffres augmentent également fortement à Berlin. Comme le rapporte le «Welt am Sonntag», il y a eu 65% plus d’infractions liées à la cocaïne dans la capitale au premier semestre 2020 qu’au cours des six premiers mois de la même période de l’année dernière.
Olaf Schremm, Bureau des enquêtes criminelles
La réalité et… l’Allemagne n’est pas une exception !
« Berlin est bien sûr particulièrement vulnérable« , a déclaré Olaf Schremm, responsable de la recherche de drogue, n’hésitant pas à déclarer:
«Nous avons des politiciens ici, ainsi que des yuppies* et des cadres montants qui consomment de la cocaïne. Parfois comme drogue de fête, parfois comme moyen d’augmenter les performances.»
L’augmentation des livraisons de cocaïne et autres drogues par courrier – les soi-disant« taxis à coke »- préoccupe particulièrement les autorités. En 2019, la police de Berlin a mené 209 enquêtes à cet égard. Au premier semestre 2020, il y en avait déjà 178. «Nous aurons du mal à suivre», déclare Schremm. « Souvent, il ne s’écoule que 15 minutes entre la commande et la livraison... »
Le volume du commerce mondial de la drogue augmente régulièrement provoquant des saisies plus nombreuses qui ne sont pas pour autant la résultante d’une plus grande performance des autorités en charge de lutter contre
*Yuppie est l’acronyme de Young Urban Professional, terme anglophone définissant les jeunes cadres et entrepreneurs de haut niveau, évoluant dans les milieux du commerce international et de la haute finance, et habitant le cœur de grandes métropoles.
Le 1er adjoint de la commune, Denis Galimot confirme notre information, mais n’a pas plus de détails sur les circonstances de cette arrestation.
Patrick Andro et Virginie Lagarde, du Comité des pêches du Finistère, ont travaillé avec la gendarmerie pour développer des outils contre les addictions. LP/Nora Moreau
C’est un sujet presque tabou en Bretagne, région la plus maritime de France, et quand on l’évoque, c’est à demi-mot : la question de l’addiction aux drogues dures et à l’alcool dans le milieu de la pêche.
Le Comité des pêches du Finistère (CDPMEM29) vient de signer avec la gendarmerie du département une convention visant à sensibiliser les jeunes générations en formation, mais aussi les personnels déjà actifs. Une façon pour les professionnels de la pêche de réduire le risque d’accidents et d’éviter de stigmatiser le milieu. Pour les autorités, c’est aussi une manière de lever le voile sur un phénomène de société où se « démocratise » de plus en plus la consommation de stupéfiants.
« C’est de la bonne, elle arrive tout droit de Santa-Marta, celle-là. »
La scène se passe près d’un bistrot de Douarnenez (Finistère), où une fête bat son plein. Quand on lui demande comment il s’est procuré le pochon de cocaïne qu’il prétend détenir, Tim (le prénom a été changé), 35 ans, marin-pêcheur qui revient d’une campagne de plusieurs semaines en pêche au large, ne s’en cache pas : « C’est par un pote de Paris. Rien à voir avec le boulot. Non, au boulot, on ne déconne pas avec ça. Quand je prends ce genre de trucs, c’est vraiment à terre, avec mes potes. »

Les agents ont mis au jour, dissimulés sous des sacs de terreau, 412 kilos de résine et d’herbe de cannabis.
« La plus grosse saisie post-confinement« , précise un douanier.

Bien rencardés, les douaniers de la BSI d’Angers ont procédé au contrôle d’une Peugeot 308, vendredi 7 août en fin d’après-midi, au péage de Corzé.
Dans le véhicule, ils ont découvert quelques dizaines de grammes de cannabis, 100 grammes de cocaïne et, dissimulés dans la portière de la voiture, 2 kg d’héroïne.
Une escale dure environ vingt-quatre heures.
Durant ce temps, 2 000 à 3 000 conteneurs doivent être déplacés. Tout est fait pour aller au plus vite. À peine le navire a-t-il touché le quai que des manutentionnaires montent à bord. Ils déverrouillent les « twist-lock », ces verrous qui fixent les conteneurs par les coins.

Aussitôt, de puissantes grues les enlèvent. Les boîtes multicolores, pesant jusqu’à 30 tonnes, s’envolent à toute vitesse, passant à quelques mètres des passerelles du navire.
Les conducteurs de grues témoignent d’une dextérité impressionnante, depuis leur cabine vitrée suspendue à 60 mètres du sol.
Quatre ou cinq grues peuvent travailler en parallèle, chacune se consacrant à une section du bateau. « Si le vent dépasse les 72 km/h, ou s’il y a du brouillard, les grutiers doivent stopper », explique Éric Sagnier, directeur des opérations portuaires pour la France de…
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Au royaume des tartuffes, c’est Bercy qui est la capitale!L’INSEE intègre le calcul du trafic de drogue dans le chiffre officiel du PIB, soit 2,7 milliards d’euros : 0,1% du PIB.
Qu’importent les ravages sur le cerveau et l’intelligence, que la drogue fait à son possesseur.
1°)- L’INSEE minimise la consommation de drogue en France :
Par ailleurs, 2,7 milliards est une somme largement sous estimée par l’INSEE, J’avais une collègue, chargée de la santé, qui m’avait expliquée : « plus de 17 millions de français prend du cannabis. 4 millions de la cocaïne ». On trouvera ces chiffres sur Google.
Donc, malheureusement, la France est très touchée par la drogue : la somme de 2,7 milliards retenue par ‘INSEE sous-estime grandement l’ampleur de ce trafic.
1-1°)- La cocaïne se répand en France :
Jacques Lanzmann, auteur de la célèbre chanson chantée par Jacques Dutronc (« Paris s’éveille »), connaissant bien le Tout-Paris, expliquait à son fils David, les ravages de la drogue : » la drogue, c’est comme les termites de notre maison de campagne. Cela bouffe tout. Tu vois, tel présentateur, il n’a plus de nez, plus de cerveau, plus rien … » (sic)
Gérard Fauré, le vendeur de cocaïne du Tout Paris n’hésite pas, -dans un de ses livres de souvenirs : »Le prince de la cocke », édition nouveau monde, 2020-, à jouer les « père la Morale », et à se moquer durement de ses anciens clients.
1-2°)- Le cannabis, ce n’est pas la verveine :
De son côté, croire que le cannabis est inoffensif est une légende : le cannabis est responsable de nombreux accidents de la route.
La Sécurité routière s’arrache les cheveux, pour que les jeunes conduisent sans cannabis : ils ne meurent pas eux, c’est certain ; sauf qu’ils tuent les autres…!
Par Brigitte pascall
Le procès de Biagio Crisafulli pour blanchiment d’argent s’est transformé en revers pour la justice française, au tribunal de Nice, mercredi 5 août.
Le dossier de ce mafieux italien de 64 ans a été égaré, relate Nice-Matin.
Le tribunal se déclare « non valablement saisi »
Le tribunal s’est donc trouvé dans l’incapacité de juger le sexagénaire qui a assisté à ce raté en visioconférence, depuis sa cellule de Fossombrone, en Italie, où il purge une peine de 20 ans de prison.
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C’est le Procureur De Montgolfier, un temps à Nice, magistrat connu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche et dit « incorruptible », qui a été sous le feu médiatique en tant que Procureur de la République pour avoir instruit des affaires politico-financières sensibles et des systèmes mafieux qui ne l’ont pas épargné.
A la retraite, il réserve son temps libre à l’écriture et a publié récemment « Une morale pour les aigles, une autre pour les pigeons » chez Michel Lafon.
Le système niçois en accusation, par Lhomme Fabrice, publié le
Extrait de l’entretien de M. Eric de Montgolfier, Procureur général au Tribunal de grande instance de Nice, avec le Rapporteur de la Mission, le 11 juillet 2000.
M. Eric de MONTGOLFIER, Procureur général au Tribunal de grande instance de Nice : Il faut sortir d’un tel système pernicieux. Il faut en finir avec l’inamovibilité. Plus de dix ans de carrière à Nice, je ne suis pas persuadé que cela soit une bonne chose. Le système est d’autant plus corrupteur qu’il est agréable. A tout prendre, on préfère avoir une villa avec piscine, mais il faudrait sans doute prendre quelques précautions s’agissant de certains magistrats dont les signes extérieurs de richesse me laissent parfois songeur.
M. le Rapporteur : Certains juges vivraient-ils au-dessus de leurs moyens ?
M. Eric de MONTGOLFIER : Je suis étonné du train de vie de certains magistrats, en effet. Sur la côte d’Azur, une villa avec piscine, c’est très cher ! Mais peut-être nomme-t-on à Nice des gens qui disposent déjà d’une importante fortune personnelle… Quoi qu’il en soit, je crois qu’il serait utile d’examiner tous les cinq ou six ans le train de vie de certains magistrats. Les services financiers pourraient mettre au point un plan de contrôle des ressources. Si l’on gagne au Loto, tant mieux, mais c’est facilement vérifiable.
D’apprendre que désormais, les policiers et gendarmes seront protégés par le nouvel occupant de la place Bauveau me laisse songeur!

Alors que chaque journée, des milliers de propositions sont mises en ligne via les réseaux sociaux qui remplacent le Darkweb, Superman Darmanin qui est sur tous les fronts pour soutenir gendarmes, policiers et pompiers, promet des renforts, encore des renforts et quelques gadgets oubliant les douaniers. (Sûr, juré, dès que ces derniers seront rattachés à Beauvau, ils pourront eux aussi bénéficier de l’aile protectrice de l’archange Gérald Darmanin.)

En attendant, Olivier Dussopt fait la tournée des popotes avec la DG Braun-Lemaire en grand uniforme…alors que nos frontières sont des passoires.
-Rien de prévu pour renforcer les cyberservices en incapacité totale de stopper toutes ces propositions de livraison-vente d’armes, d’explosifs, de pédocriminalité et de stups via Twitter.
-Rien de prévu pour contrôler, vraiment contrôler, à l’arrivée, les conteneurs.
-Rien de prévu pour faire évoluer la politique répressive mise en avant qui ose prétendre qu’elle agit pour lutter contre la drogue et qui est un echec total.
Nos virtuoses flûtistes imaginent encore que la ligne Maginot était la ligne de défense absolue… jusqu’à l’extase de la défaite, ouvrant nos portes alors, à un autre envahisseur quelques années plus tard.
Pour les propositions de ventes mises en ligne, la loi est claire en France, c’est le job des réseaux sociaux que de contrôler et modérer …
La France ne peut prendre en charge celles mises en ligne en Thaïlande, en Amérique latine, etc….
Twitter a largement les moyens d’investir dans la modération.
C’est à lui de s’assurer que son outil est conforme à la législation