
Oltre 650 chilogrammi di cocaina purissima nascosti in un container carico di banane proveniente dal Sudamerica sono stati sequestrati nel porto di Gioia Tauro.
0000

Oltre 650 chilogrammi di cocaina purissima nascosti in un container carico di banane proveniente dal Sudamerica sono stati sequestrati nel porto di Gioia Tauro.
0000
C’est un service à compétence nationale rattaché à la Direction générale des douanes et droits indirects qui est chargée de mettre en œuvre, sur l’ensemble du territoire, la politique du renseignement, des contrôles et de la lutte contre la délinquance douanière organisée.
Service de constatation douanière de premier plan visant le haut spectre, la DNRED est également un service de renseignement du premier cercle.
Elle constitue à cet égard une direction originale, forte de sa double culture, dotée de pouvoirs et de moyens d’actions puissants et variés, intervenant dans plusieurs cadres légaux, en constante évolution. Elle doit faire preuve, à ce titre, d’une capacité d’adaptation permanente pour relever les nombreux défis juridiques soulevés à la fois par ses activités opérationnelles classiques de service douanier et son rôle de service du renseignement.
Le droit douanier a connu de fortes évolutions au cours des dernières années marquées par l’élargissement des pouvoirs d’enquête dévolus aux agents des douanes, notamment aux agents de la DNRED et le renforcement de l’encadrement de la mise en œuvre de ces pouvoirs, conditionnée par l’information préalable ou l’autorisation de l’autorité judiciaire.
Le code des douanes permet désormais aux agents de la DNRED, sous le contrôle de l’autorité judiciaire et sous couvert d’habilitations spéciales, de déployer des techniques spéciales d’enquêtes particulièrement utiles en matière de lutte contre la criminalité organisée : livraisons surveillées, infiltrations, surveillances transfrontalières, enquête sous pseudonyme sur le web et le darkweb, coup d’achat, géolocalisation des véhicules et des téléphones, « ouverture-frontière », substitution à l’opérateur de fret postal pour la livraison des colis contenant des marchandises de fraude. Tout au long de l’enquête douanière, les agents doivent anticiper la possible judiciarisation de leurs dossiers, en approchant au plus près d’une procédure purgée de tout risque de nullité et en déployant une stratégie compatible avec les poursuites décidées par l’autorité judiciaire.
Douanier avant tout, l’agent de la DNRED doit donc parfaitement maîtriser les outils juridiques à sa disposition et leur cadre d’utilisation, au code des douanes. Mais l’agent de la DNRED est également un agent appartenant à la communauté du renseignement du premier cercle, ce qui lui confère des obligations, des droits et des pouvoirs.
Issu de la loi du 24 juillet 2015, le droit du renseignement est l’aboutissement d’un long processus de légalisation de ces activités qui a eu la vertu de donner aux services, dont les actions étaient non pas illégales mais plutôt a-légales, une assise juridique et des garanties nécessaires. Ce droit leur permet de mettre en œuvre des techniques de renseignement particulièrement intrusives, sur autorisation du Premier ministre après avis de la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).
Depuis 2015, de nombreux textes sont venus compléter ou modifier ce nouveau cadre, dont la loi relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement du 30 juillet 2021. Prenant en compte les évolutions technologiques et les jurisprudences européennes et nationales (arrêt CJUE du 6 octobre 2020 dans l’affaire « Quadrature du Net », dans la continuité de l’arrêt CJUE du 21 décembre 2016 dit « Télé2 Sverige » ; Conseil d’État, Assemblée, 21 avril 2021), cette loi crée ou pérennise des techniques de renseignement (interception des communications satellitaires ; utilisation d’algorithme), renforce le contrôle de la CNCTR en donnant à son avis un caractère contraignant, encadre les échanges entre services de renseignement.
Au-delà de ces cadres juridiques propres au métier de la DNRED, les activités de la direction sont soumises à des réglementations de droit commun, telle que la protection des données personnelles ou la commande publique, dans le cadre desquelles les spécificités d’un service d’enquête et de renseignement doivent être prises en compte.
Jusqu’en fin d’année 2021, le conseil et l’expertise juridiques étaient assurés par une magistrate, de l’ordre judiciaire, et par l’agence de poursuites, chargée d’assurer le traitement contentieux et judiciaire des affaires réalisées par les directions d’investigations de la DNRED.
Afin de faire face aux enjeux actuels, mais également d’anticiper et de mesurer l’impact des évolutions normatives sur l’organisation et le fonctionnement de la DNRED, il a été décidé de renforcer la fonction juridique de la direction par le recrutement de deux nouvelles conseillères juridiques, l’une spécialisée sur toutes les questions relatives au renseignement et au droit public général, l’autre en charge de veiller à la sécurisation des investigations.
Conjugué à une protection maximale des agents dans l’exercice de leurs missions, le renforcement de la fonction juridique au sein de la DNRED permet ainsi d’articuler de la meilleure manière possible l’ensemble des capacités d’action des services de la direction, du recueil et de l’exploitation du renseignement jusqu’à la phase opérationnelle, de garantir l’efficacité de l’action de la DNRED dans la lutte contre la criminalité organisée et d’optimiser la réponse pénale de l’autorité judiciaire.
Depuis avril 2021, c’est Florian Colas qui est le directeur
000000
Le 23 mars 2022, France Culture, dans l’émission « LES PIEDS SUR TERRE » a laissé la parole à Marc Fievet, AKA « NS 55 DNRED » , qualifié de spectre du service de la DNRED, par Emmanuel Fansten dans un article de Libération
00000000
La cocaïne, divisée en 400 blocs, était dissimulée dans 14 sacs placés à l’intérieur d’un conteneur débarqué dimanche par le M/n MSC « Adelaide », arrivant de Rio de Janeiro (Brésil 🇧🇷 ) et contenant du café.
Les conteneurs « suspects » ont été placés dans une zone de vidéosurveillance du terminal portuaire, avec interdiction de manutention, pour être ensuite inspectés.
Les agents de la ‘Guardia du Finanza’, méfiants à l’égard de certains mouvements ayant eu lieu dans la zone terminale où étaient positionnés les conteneurs à contrôler, et du mouvement nocturne soudain de l’un d’entre eux par un opérateur portuaire, ont décidé d’intervenir, arrêtant un quinquagénaire. ancien employé du CULMV – Compagnia Unica Lavoratori Merci Varie Paride Batini -, surpris en déchargeant les sacs contenant de la cocaïne du conteneur.
L’opération a été coordonnée par le procureur Federico Manotti de la Dda de Gênes
000000

I finanzieri della Guardia di Finanza della Spezia, il ROS Carabinieri di Genova, i funzionari del locale Ufficio delle Dogane, in perfetta sinergia investigativa, hanno portato a termine una complessa ed articolata indagine transnazionale – svolta sotto il coordinamento della Direzione Distrettuale Antimafia di Genova in raccordo con la Procura della Repubblica della Spezia – bloccando all’interno del porto mercantile della Spezia, un ingente quantitativo di droga occultata in un contenitore proveniente dalla Repubblica Dominicana e diretto al Porto di Valencia sul quale era stato posto un sigillo falsificato.
La sostanza stupefacente, nascosta in un carico di carta da macero, era suddivisa in 12 pacchi contenenti 359 panetti pronti per essere prelevati con il sistema del cosiddetto rip-off, consistente nel riporre la droga immediatamente dietro i portelloni del container, in modo da poter essere agevolmente prelevata dai trafficanti durante la sosta delle merci nelle aree portuali.
000000
La Commission européenne a proposé mercredi de renforcer le mandat de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, en le transformant en une Agence des drogues de l’Union européenne.
Cette agence serait capable d’émettre des alertes lorsque des substances dangereuses sont sciemment vendues à des fins illicites, de surveiller la polyconsommation (notamment la consommation de substances addictives légales en même temps que de drogues illicites), ou encore d’élaborer des campagnes de prévention au niveau européen.
Elle est appelée à travailler étroitement avec l’Agence européenne des médicaments (EMA) ainsi qu’avec l’agence européenne de police criminelle Europol.
Actuellement, l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT), basé à Lisbonne (Portugal), fournit des données et des analyses scientifiques indépendantes pour soutenir l’élaboration de politiques de lutte anti-drogue au niveau de l’UE.
000000
Au cours de deux opérations distinctes, la Guardia di Finanza et l’ADM (Agencia de Aduanas y Monopolios) ont saisi un total de 3 128 kilogrammes de cocaïne pure et ont arrêté un chauffeur de camion.
Au cours de la première opération, 2 272 kilos de cocaïne ont été retrouvés, cachés dans trois containers avec des bananes, des sacs de cacahuètes et du poivre.
La deuxième inspection a révélé 856 kilogrammes de drogue supplémentaires, qui ont été trouvés sous des régimes de bananes.
000000
Sont impliqués trois ultras de l’AC Milan, appartenant au Curva Sud.
Parmi ceux-ci il y a aussi Luca Lucci, chef ultras avec quelques précédents, qui avait gagné en notoriété car il apparaissait dans certains clichés en compagnie de Matteo Salvini. Dans l’ordonnance de garde à vue signée par le juge d’instruction Fabrizio Filice, on lit que Lucci aurait été « au sommet de l’organisation » planifiant « l’activité illégale sans jamais y participer activement, donnant des instructions via le logiciel Encrochat, installé sur un mobile Bq Aquaris téléphone » en sa possession et avec un « numéro de téléphone néerlandais »
Luca Lucci, le chat criptate del capo ultrà del Milan arrestato per droga
000000

Vaste opération contre la mafia calabraise
Le clan de la ‘Ndrangheta, visé par 104 mandats d’arrêt, est soupçonné par la police italienne d’être impliqué dans un trafic de drogue international.
Une « maxi-opération » a été menée à son encontre, ont annoncé les autorités mardi 16 novembre. Trois enquêtes distinctes ont été menées par les parquets italiens de Milan, Florence et Reggio Calabria.
Dans le cadre de cette opération, six Italiens ont également été arrêtés en Suisse pour être extradés vers l’Italie, à la demande des autorités judiciaires de Milan et Florence, a précisé pour sa part l’Office fédéral de la justice suisse (OFJ).
Ces trois enquêtes visaient la même famille mafieuse, les Mole, ainsi que certains de leurs associés. Ils sont accusés entre autres de trafic de drogue, de détention d’armes, de fraude fiscale, de banqueroute frauduleuse ou d’extorsion.
0000
L’homme circulait sur l’autoroute à bord d’un camion qui a attiré l’attention d’une patrouille de la route sud de Vérone, car il était cabossé et certaines lumières étaient grillées. Lors du contrôle, il est apparu que le véhicule contenait du matériel de plomberie (y compris des toilettes, des lavabos et d’autres articles de toilette), mais le conducteur n’a pu produire aucun document de transport.
La nervosité croissante de l’homme a conduit à une inspection plus minutieuse qui a permis de découvrir, cachés comme des carreaux parmi les articles de salle de bain, 300 blocs d’un poids total de plus de 355 kg. contenant de la cocaïne pure.
000000
Le Clan del Golfo, sous l’autorité d’Otoniel, avait la capacité de trafiquer chaque mois près de 20 tonnes de cocaïne
Le réseau du narcotrafiquant «Otoniel», arrêté le 23 octobre, entretient des connexions avec les cartels de Sinaloa et Jalisco, les mafias calabraise et sicilienne, ainsi que celles des Balkans.
«Nous avons des preuves que cette organisation criminelle a cinq alliances principales pour mener à bien ses exportations de cocaïne sous différentes latitudes», a expliqué le général Jorge Luis Vargas, au cours d’une conférence de presse au siège de la police à Bogota.
Au Mexique, le Clan del Golfo est lié aux cartels de Sinaloa et de Jalisco nouvelle génération. En Europe, il commerce «avec les mafias calabraise et sicilienne, de même qu’avec les réseaux de narcotrafiquants des Balkans, ces derniers se chargeant de fournir les pays d’Asie et plus particulièrement du Moyen Orient», selon le général Vargas.
Dairo Antonio Usuga, alias «Otoniel», a été arrêté le 23 octobre dans le nord-ouest de la Colombie, lors d’une vaste opération militaire.

000000
Environ 400 policiers munis de 57 mandats d’arrêt ont procédé à l’aube à des raids à travers tout le pays, à l’issue de quatre ans d’une enquête baptisée «Crypto» et impliquant 90 suspects, dont de nombreux membres de clans mafieux.
Ce trafic visait à transporter de grosses quantités de cocaïne, dissimulées dans des caches à bord de voitures, d’Europe du Nord et d’Espagne vers l’Italie et parfois jusqu’à Malte par bateau.
Les trafiquants «utilisaient des cartes Sim jetables allemandes et communiquaient exclusivement par sms, afin que leurs voix ne puissent être identifiées au cas où leurs téléphones soient sur écoute», a précisé le capitaine Virno. C’est son équipe qui a réussi à décrypter le code de communication des trafiquants.
Grâce à une activité complexe d’analyse des risques et de retour d’information factuel sur plus de 4 300 conteneurs du continent sud-américain, les agents de la « Guardia di Finanza » et les agents des douanes, à l’aide de scanners sophistiqués dont ils disposent, ont réussi à localiser la drogue astucieusement cachée dans un conteneur chargé de bois du Brésil.

Si le haschisch est cultivé au Maroc, son parcours pour arriver vers les consommateurs en Europe traverse plusieurs pays que ce soit par voie terrestre ou maritime.
Watch how a cocaine seizure off the coast of Calabria led to a global police crackdown on Italy’s most powerful #mafia in Operation Magma.
Together, we can defeat the ‘Ndrangheta.
Les investigations ont commencé il y a plusieurs mois, lorsque les ‘Carabinieri’ ont découvert la manière – assez inhabituelle mais certainement pas originale – avec laquelle le trafiquant avait amené cette cargaison de cocaïne en Sardaigne.
Le lancement d’une cargaison de drogue venue du ciel s’est produit à Baratici San Pietro, dans la région d’Oristano le 28 mars : 8,5 kilos de cocaïne ont plu du ciel sur le toit d’une maison plutôt qu’en les mains des trafiquants. Et c’est précisément cette erreur de toucher la « cible » qui a déclenché les investigations des carabiniers qui aujourd’hui avec l’opération « Fly down » ont identifié Francesco Rizzo 28 ans qui était pilote instructeur à Rome.
La police de la circulation de Milan a saisi jeudi matin près de 700 kilos de haschich. L’opération s’est déroulée au petit matin, lorsqu’une patrouille de la sous-section de Milan Ouest a arrêté un Espagnol de 30 ans à la barrière d’autoroute Assago sur l’axe Gênes – Milan, qui devra désormais répondre de détention illégale de drogue dans un but de trafic.
Arrivé à la barrière de l’autoroute, l’homme, à bord d’un semi-remorque immatriculé en Espagne, à la vue des policiers, a effectué une manœuvre visant apparemment à échapper au contrôle, attirant alors l’attention des policiers qui l’ont invité à se garer sur le parking adjacent à la barrière de péage.
Le conducteur du véhicule lourd a semblé particulièrement nerveux en fournissant des informations controversées sur le lieu de livraison des marchandises transportées, et pour cette raison, il a été emmené aux bureaux de la sous-section de police de la circulation de Milan Ouest où le contenu de la semi-remorque a été contrôlé.
Sous des palettes pleines de bonbons, des cartons de différentes tailles ont été retrouvés, sans aucune indication, non notés parmi les marchandises transportées.
Il se composait de 23 cartons avec 6 305 bâtons de haschich.
Le conducteur espagnol a été arrêté et conduit à San Vittore.