Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Cette opération fait suite à une enquête menée par le Bureau central d’enquête de la police (CBŚP), en collaboration avec les services allemands, bataves, espagnols, français, irlandais, italiens et tchèques.
Ce groupe était composé de Polonais vivant en Espagne qui organisaient des envois de cannabis et d’autres drogues vers l’Irlande, l’Allemagne, l’Autriche et plusieurs pays scandinaves, une partie des stupéfiants était également destinée à la Pologne.
Pour Michel Charasse, »On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet »
Elise Lucet : Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…
Michel Charasse : Bonsoir.
Elise Lucet : Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse :Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en mai…juin 88 , l’administration des douanes dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent, euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet : Oui !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet :Honhon !
Michel Charasse : Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues…
Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse : Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements…
Elise Lucet : Oui !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleursparce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue …
Elise Lucet : Oui !
Michel Charasse : Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à… justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées…. Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Oui… Michel Charasse :On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet
Elise Lucet :Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse: Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Miche Charasse :On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse :J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion de l’État de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence) Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.
La preuve par l’image à partir de 6′
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Depuis cet interview, tous les hauts fonctionnaires de la Douane française ont refusé d’assumer les actions menées par Marc Fievet pour le compte de la DNRED.
Plus fort, le TA (tribunal administratif) a refusé le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Marc Fievet certifiant que ce dernier n’avait jamais manqué d’honneur envers la Douane.
Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire.
Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DÉFENSE »
Ces événements à Béziers s’inscrivent dans un climat national de tensions urbaines récurrentes. Selon vous, la France fait-elle face à un problème structurel de violences urbaines, et que faudrait-il changer au niveau national pour y répondre efficacement ?
Oui et non. Les trafics de stupéfiants sont à l’origine de beaucoup de ces violences urbaines car on dérange les gens quand on les arrête et qu’on saisit leur marchandise ; que ce soit cannabis, cocaïne ou autre. Ce sont des gros réseaux structurés. Quand on les dérange, ils répondent et en général cela se traduit par des violences urbaines. Il faut qu’on ait des moyens supplémentaires quand ce genre de violences arrivent. Il faut davantage d’OPJ (officiers de police judiciaire) pour pouvoir mener des enquêtes et démanteler et déstructurer les réseaux de stupéfiants. Mais je reste persuadée qu’il faut aussi beaucoup travailler sur les consommateurs. Quand il ya a une augmentation du trafic c’est qu’il y a une augmentation du nombre de consommateurs, c’est aussi simple que ça et donc il faut travailler là-dessus.
C’est le Figaro qui nous rapporte ce guet-apens tendu aux pompiers et aux forces de l’ordre qui a dégénéré samedi soir dans un quartier gangréné par le trafic de stupéfiants à Béziers (Hérault), faisant un blessé parmi les policiers et provoquant l’incendie d’un appartement touché par un mortier d’artifice. La police comme le parquet parlent d’un piège tendu aux forces de l’ordre, dans la nuit de samedi à dimanche, dans le quartier paupérisé de la Devèze.
Le parquet suédois a condamné, lundi 7 juillet, à des peines allant jusqu’à 16 ans de prison, onze personnes impliquées dans la plus grosse saisie de cocaïne du pays l’année dernière, relate l’AFP.
Au total 1,3 tonne de cocaïne avait été saisie dans un conteneur en avril 2024 sur le terminal de Norvik, à Nynäshamn.
Cette affaire serait liée à Rumba, l’une des plus grandes organisations criminelles de Suède, dirigée par Ismail Abdo, 35 ans, arrêté en Turquie la semaine dernière.
À Montpellier, à Narbonne, à Perpignan, les douaniers multiplient les saisies spectaculaires sur cet axe devenu stratégique.
Reportage sur une traque quotidienne, entre flair humain, coopération transfrontalière, informations précises et des caches toujours plus sophistiquées.
Sur l’autoroute longeant le littoral méditerranéen, les douaniers de Narbonne rabattent, sirènes hurlantes, des véhicules suspects à la recherche de trafiquants de cocaïne qui empruntent toujours davantage cet axe majeur par lequel transitent les deux tiers des stupéfiants entre Espagne et France.
« À chaque prise de service, on espère en trouver« , explique à l’AFP Julien Estrampes, adjoint au chef de la brigade des douanes de Narbonne. « Il y a quelques années, si on faisait quinze kilos de cocaïne sur l’année, c’était le bout du monde« .
Un administrateur arrêté en Espagne; les principaux fournisseurs ciblés en Suède
Les autorités répressives à travers l’Europe ont démantelé « Archetyp Market », le marché du dark Web le plus durable, à la suite d’une opération à grande échelle impliquant six pays, soutenue par Europol et Eurojust.
Entre le 11 et le 13 juin, une série d’actions coordonnées ont eu lieu en Allemagne, aux Pays-Bas, en Roumanie, en Espagne et en Suède, ciblant l’administrateur de la plateforme, les modérateurs, les principaux fournisseurs et l’infrastructure technique.
Environ 300 agents ont été déployés pour mener des actions d’application de la loi et sécuriser les preuves critiques. Archetyp Market a fonctionné comme un marché de médicaments pendant plus de cinq ans, rassemblant plus de 600 000 utilisateurs dans le monde entier avec un volume total de transactions d’au moins 250 millions d’euros. Avec plus de 17 000 inscriptions, c’est l’un des rares marchés du darknet à avoir autorisé la vente de fentanyl et d’autres opioïdes synthétiques très puissants, contribuant à la menace croissante posée par ces substances en Europe et au-delà.
À la suite de cette action, l’infrastructure de la plateforme aux Pays – Bas a été mise hors ligne et son administrateur-un ressortissant allemand de 30 ans-a été arrêté à Barcelone, en Espagne. Parallèlement, des mesures ont été prises en Allemagne et en Suède à l’encontre d’un modérateur et de six des plus grands vendeurs de la place de marché, et des actifs d’une valeur de 7,8 millions d’euros ont été saisis. Cette opération menée par les autorités allemandes marque la fin d’un service criminel qui permettait le commerce anonyme de gros volumes de drogues illicites, notamment de cocaïne, de MDMA, d’amphétamines et d’opioïdes synthétiques. L’endurance, l’ampleur et la réputation de la plate-forme au sein de la communauté criminelle la placent aux côtés de marchés darknet aujourd’hui disparus tels que Dream Market et Silk Road, tous deux connus pour leur rôle dans la facilitation du trafic de drogue en ligne.
Jean-Philippe Lecouffe, Directeur exécutif adjoint des Opérations d’Europol, a commenté:
Avec ce démantèlement, les forces de l’ordre ont éliminé l’un des marchés de la drogue les plus anciens du dark Web, coupant une importante ligne d’approvisionnement pour certaines des substances les plus dangereuses au monde. En démantelant ses infrastructures et en arrêtant ses principaux acteurs, nous envoyons un message clair: il n’y a pas de refuge sûr pour ceux qui profitent du préjudice.
The following authorities took part in or assisted with the investigation:
Germany: Prosecutor General’s Office Frankfurt am Main – Cyber Crime Centre (Generalstaatsanwaltschaft Frankfurt am Main – ZIT), Federal Criminal Police Office (Bundeskriminalamt)
Netherlands: National Police of the Netherlands (Politie)
Romania: National Police (Poliția Română)
Spain: National Police (Policía Nacional)
Sweden: Swedish Police Authority (Polismyndigheten)
United States: Homeland Security Investigations (HSI), IRS-Criminal Investigation (IRS-CI), U.S. Department of Justice (USDOJ)
Un policier du commissariat d’Avignon vient en effet d’être mis en examen pour avoir vendu des informations confidentielles auxquelles il avait accès grâce à son statut.
Le fonctionnaire de police en question, un homme d’une cinquantaine d’années, qui travaillait depuis plus d’une dizaine d’années au sein du service police secours, la nuit, a été suspendu depuis plusieurs semaines de ses fonctions. Il est également poursuivi pour avoir volé de la drogue au commissariat pour la consommer ou bien la revendre.
La base des immatriculations, celle des personnes recherchées…
« Il vendait des renseignements pour financer sa consommation« , résume un responsable. L’homme a été mis en examen pour divulgation de fichiers, détention, offre et cession de stupéfiants et a été placé, après sa garde à vue lors de laquelle il a reconnu les faits, sous contrôle judiciaire.
Ces dernières semaines, le débat éternel sur la légalisation du cannabis a refait surface, donnant lieu à d’innombrables interviews et analyses.
Alors qu’un consensus croissant parmi les spécialistes souligne l’inefficacité de la prohibition, l’opinion publique et politique reste largement divisée. Le facteur le plus important pour ceux qui s’opposent à la légalisation n’est pas l’impact économique ou la lutte contre le trafic de drogue, mais plutôt la perception du danger du cannabis.
Mais que se passerait-il si cette perception était fondamentalement erronée, voire délibérément façonnée ?
La vidéo « ENQUÊTE : L’autre guerre cachée du cannabis » de la chaîne YouTube « L’Argumentarium » se penche sur ce qu’elle qualifie de « guerre scientico-politique » menée en coulisses, où la science elle-même serait « particulièrement malmenée ».
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Tout en reconnaissant que le cannabis est effectivement une substance psychotrope dangereuse ayant des effets directs, en particulier sur les adolescents, notamment des troubles de la mémoire, de l’anxiété, de la dépression, une dépendance et des liens avec la psychose ou la schizophrénie, en particulier en cas de consommation excessive, ainsi que des risques cardiovasculaires, pulmonaires et cancérigènes dus à la combustion, la vidéo met en évidence une incohérence majeure.
Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire
Justice française : les parquets continuent de soutenir Alexis Kohler
Mercredi dernier, la Cour de cassation examinait de nouveau la demande de prescription des avocats de l’ancien secrétaire général de l’Élysée. La décision sera rendue le 10 septembre.
Après une première audience qui s’est tenue le 2 avril dernier, la chambre criminelle de la Cour de cassation examinait mercredi matin la demande de prescription déposée par les avocats d’Alexis Kohler dans le dossier MSC, dans lequel il est mis en examen pour prise illégale d’intérêt pour avoir participé entre 2009 et 2016, d’abord comme haut fonctionnaire puis comme collaborateur de cabinet de Pierre Moscovici et d’Emmanuel Macron, à plusieurs décisions relatives au numéro un mondial des armateurs, groupe tentaculaire dirigé par les cousins de sa mère, la famille Aponte.
À la bourse médiatique, il y a des dossiers qui font les gros titres, et d’autres qu’on préfère oublier opportunément. Manifestement, « l’affaire Kohler » est à classer dans ce dernier cas. Nouvel exemple cette semaine : si l’AFP a publié une dépêche relatant les débats entre avocats à la chambre criminelle de la Cour de cassation, bien peu de médias l’ont repris. Au niveau de la presse nationale, seul Le Figaro et le Bulletin Quotidien y ont consacré un article. Pas d’articles pour le moment dans Le Monde, Libération, Marianne,ou même Mediapart qui avait pourtant lancé l’affaire en 2018 en publiant de nombreux articles de la journaliste économique Martine Orange.
L’avocat général prend la défense de Kohler
On sait désormais que la justice rendra finalement sa décision le 10 septembre prochain. Comme je le relatais dans un précédent article, Alexis Kohler et ses défenseurs savent décidément jouer la montre. Mais lors des derniers débats à la chambre criminelle de la Cour de cassation, bien d’autres éléments auraient mérité un éclairage médiatique. En effet, une nouvelle fois, le parquet général a pris fait et cause pour Alexis Kohler… L’avocat général a d’abord ironisé sur le «pacte de silence» entre l’ancien secrétaire général de l’Élysée et ses collaborateurs directs de l’époque invoqué par les juges d’instruction et l’arrêt d’appel, une «notion juridique qui ne me paraît pas forcément bien répertoriée». Le magistrat du parquet a ensuite indiqué qu’il y avait peut-être eu « du silence » et de la « passivité » de M. Kohler, mais pas de volonté délibérée de dissimuler son lien familial avec les Aponte, propriétaires de MSC.
Jean Dominique Comolli
Au cœur du dossier figure l’éventuelle dissimulation de ces liens familiaux, ce qui rend l’infraction «occulte» jusqu’à sa révélation publique et permet de poursuivre l’intégralité des faits, comme le soutiennent les juges d’instruction et la cour d’appel. Alexis Kohler, mis en examen pour prise illégale d’intérêt, et deux hauts fonctionnaires, Bruno Bézard et Jean-Dominique Comolli, pour complicité, arguent au contraire de la connaissance collective de ces liens et donc de la prescription des faits antérieurs à mars 2014.
L’association Anticor est « la seule à soutenir l’accusation »
Mercredi matin, devant la plus haute juridiction judiciaire, Me Frédéric Rocheteau, avocat d’Anticor, a estimé que «des intérêts publics sont lésés» et s’est donc étonné que l’association anticorruption soit «la seule à soutenir l’accusation», quand le ministère public à tous les niveaux depuis 2018 a toujours défendu la prescription.
Le conseil de l’association a alors énuméré de nombreux épisodes, entre 2009 et 2016, où l’ancien secrétaire aurait pris part à des décisions relatives à MSC, caractérisant une situation «lourdement conflictuelle». «M. Kohler a exercé des fonctions qu’il n’aurait pas dû exercer, il n’a même pas songé à se déporter (…), et plus grave encore, il n’a même pas informé les organes où il siégeait», a asséné Me Rocheteau.
L’avocat a ensuite demandé à la Cour de cassation, juge de la régularité de l’application du droit mais non du fond, d’éviter toute «nouvelle appréciation» de la réalité de cette dissimulation et de constater que la cour d’appel a suffisamment et correctement motivé son arrêt. En cas de cassation, la période des faits reprochés à Alexis Kohler serait très nettement rabotée.
Et si la justice justifiait « à peu près tout » ?
En fin d’audience, les débats se sont tendus lorsque Me Claire Waquet, avocate au conseil d’Alexis Kohler, a dénoncé des propos « inadmissibles » de Me Rocheteau « salissant » son client, avant de lancer : « M. Kohler, sur ordre de sa hiérarchie, a préservé essentiellement les intérêts de l’État ».
De son côté, l’avocat général (encore lui) a estimé que si l’État n’a pas signalé à la justice ce lien familial, « c’est que son intérêt n’était pas de se priver de la manne financière que représentait » la commande de MSC auprès des chantiers navals de STX à Saint-Nazaire, alors en grande difficulté financière, ce qui inquiétait les pouvoirs publics. Face à ce qui s’apparente à des excuses, Me Rocheteau a préféré ironiser : « Ces commandes passées justifieraient-elles à peu près tout ? »
Décidément, justifier à peu près tout dès qu’il s’agit de l’ancien principal collaborateur d’Emmanuel Macron semble être devenu une habitude pour les magistrats des parquets. Il y a deux semaines, on apprenait ainsi que le parquet de Paris avait décidé de classer sans suite la non-comparution d’Alexis Kohler à la commission d’enquête sur le dérapage budgétaire.
Auto-immunité pour les collaborateurs du président
La commission des finances de l’Assemblée nationale avait en effet souhaité entendre Alexis Kohler dans le cadre de l’enquête sur le dérapage budgétaire en 2023 et en 2024. L’ancien secrétaire général de l’Elysée avait invoqué dans un premier temps des problèmes d’agenda, puis « le principe de séparation des pouvoirs ». Et le parquet lui a finalement donné raison ! « La combinaison » de différents articles de la Constitution « est analysée comme prévoyant que le Parlement contrôle le gouvernement, mais non l’exécutif dans son ensemble », selon le magistrat qui a classé sans suite le signalement.
Cela « empêche de considérer comme une infraction le fait de ne pas comparaître devant la commission d’enquête, pour le secrétaire général de la présidence convoqué en tant que tel et pour répondre sur des prérogatives du chef de l’Etat [en l’espèce, des décisions du président de la République ou la participation de ses services à des réunions dans le cadre de ses attributions] », insiste également le ministère public. Autant dire qu’avec cette décision, un haut fonctionnaire comme Alexis Kohler s’arroge presque l’immunité présidentielle1 au nom de la séparation des pouvoirs. L’ancien secrétaire général de l’Élysée et ses avocats ont donc inventé l’auto-immunité pour les collaborateurs de la présidence face aux parlementaires.
Une coutume dommageable en terme de contre-pouvoir. D’ailleurs, il a suffi de quelques semaines pour voir une nouvelle fois Alexis Kohler refuser de venir devant une commission d’enquête du Parlement, cette fois-ci au sujet du scandale des eaux Nestlé. Et une nouvelle fois, les parlementaires n’ont pu qu’exprimer leur surprise devant une telle morgue et un tel sentiment d’impunité comme on peut le voir sur cette vidéo :
Soupçons de trafic d’influence au sujet de la fusion avortée Fincantieri-STX
Enfin, n’oublions pas que sur le dossier MSC, si Alexis Kohler est mis en examen pour prise illégale d’intérêt, il reste aussi témoin assisté pour l’autre volet de l’instruction, qui porte sur des soupçons de trafic d’influence au sujet de la fusion avortée entre le groupe italien Fincantieri et les chantiers navals STX-Saint-Nazaire, un projet contre lequel le groupe MSC s’était mobilisé auprès des pouvoirs publics français entre 2015 et 2017, comme je le rappelais dans un entretien donné au Média :
Cette affaire Fincantieri semble aujourd’hui ressortir en Italie alors que les tensions se multiplient entre les gouvernements français et italiens, notamment sur l’avenir de STMicroelectronics comme je le soulignais le mois dernier. C’est ainsi que le quotidien milanais conservateur La Verità a rappelé récemment dans un article acerbe que le choix d’un patron français à la tête de STMicroelectronics avait fait l’objet de nombreuses tractations entre 2017 et 2018, des discussions liées au projet de fusion entre Fincantieri et les chantiers de l’Atlantique (appartenant alors au groupe coréen STX) : « Comment les Français nous ont trompé deux fois », titre La Verità.
« L’Italie a été dupée et Fincantieri floué »
L’article en question est particulièrement précis : « L’ancien secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, devenu ensuite cadre dirigeant de la Société Générale, et faisant l’objet d’une enquête sur ses fonctions publiques pour une affaire liée à l’armateur Aponte, a joué un rôle clé. Cette affaire était liée à une autre négociation franco-italienne : la tentative d’acquisition des chantiers de l’Atlantique par Ficantieri. Ce détail n’est pas anodin. Pendant que le feu vert était donné à Jean-Marc Chéry [pour devenir PDG de STMicroelectronics, ndlr], Guiseppe Bono [patron de Fincantieri, ndlr] menait sa bataille pour la construction navale française. Les deux dossiers ont été mis en balance entre Paris et Rome. La négociation, menée personnellement par le conseiller Pagani (…) a consacré l’échange : STMicroelectronics sous direction française et STX (les chantiers navals) aux Italiens. Le résultat ? À partir de la seconde moitié de 2018, le gouvernement français est revenu sur l’accord, puis avec le soutien de l’Autorité européenne de la concurrence (dont le chef de cabinet, comme par hasard, venait également de l’Élysée), a fait échouer l’opération en 2021. L’Italie a été dupée et Fincantieri floué ». On le voit, ce second volet de l’affaire Kohler, qui porte sur le lobbying de MSC auprès des pouvoirs publics français contre la fusion entre Fincantieri et les chantiers de Saint-Nazaire, a de multiples conséquences, y compris diplomatiques. Voilà peut-être pourquoi la justice française semble encore moins motivée à creuser de ce côté-là d’une affaire dont la presse se désintéresse.
1 : La révision constitutionnelle de 2007 a confirmé le principe de l’irresponsabilité du président de la République. Aucune action ne peut être engagée contre lui pour des actes accomplis en sa qualité de Président, même après la fin de son mandat. Cette immunité est valable à la fois dans les domaines pénal, civil et administratif. Elle vise à protéger la fonction présidentielle et non son titulaire.
La Direction Générale des Douanes ne serait-elle peuplée que de hauts fonctionnaires qui n’assument jamais la moindre responsabilité mais qui savent toujours mentir et sont des virtuoses dans la réécriture des faits.
Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par des « seconds couteaux », des « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains. D’ailleurs, ils ont préféré réécrire l’histoire de Fievet sans s’informer de la réalité des faits auprès de Gérard Estavoyer (ex DI DNRED), Christian Gatard (ex DNRED Nantes) et Jean Henri Hoguet (Ex DI DNRED).
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Marc Fievet avait espéré que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori, qui avait été embauché à la douane !!!
Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala…
Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Marc Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.
Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.
Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.
Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.
Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.
C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !
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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!
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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».
Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?
Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED:Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.
Jean Henri Hoguet qui a écrit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas présenté au musée de la Douane à Bordeaux.
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Avec le témoignage de Jean Henri Hoguet (EX DI DNRED° et Yves Bonnet ex DST
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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.
Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !
Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !
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Jérome Fournel, le DG qui fit voler les millions mais pas les avions
Après c’est Jérôme Fournel , ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine qu’avait préparé Fievet pour le distribuer devant la DG.
Gérard Schoen, le sprinter courageux !
En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN qui se sauva à sa vue!
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Lucien AIME-BLANC et Gérard SCHOEN sur le plateau de Pièces à conviction avec Elise LUCET dans Retour sur l’affaire FIEVET-NS55 de la DNRED de la douane française
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Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!«
Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, (photo à gauche) énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).
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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.
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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!
Lui n’a rien fait !
Ah, si, courageusement, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.
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Isabelle Braun-Lemaire…n’a rien fait !
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Reste aujourd’hui , Florian Colas
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Sans oublier ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.
Authorities also carried out 11 house searches and dismantled a clandestine lab
Published on: 27 May 2025
Europol has supported a large-scale investigation against a transcontinental criminal network trafficking large amounts of cocaine from South America to Europe. The operation involved authorities from Belgium, Germany, Italy and Switzerland, as well as Eurojust.
The operation took place in April 2025 and led to:
14 arrests (11 in Belgium, 2 in Germany, 1 in Italy)
11 house searches in Belgium and Italy
The seizure of over 780 kg of cocaine
The dismantlement of an underground laboratory
Cocaine paste shipped from Colombia to the EU
In the framework of intelligence activities underway with its operational counterparts in the framework of the SKY ECC investigation, Europol developed reliable intelligence concerning the international drug trafficking activities of this organised crime group operating in several countries in Europe.
The gang was led by an Italian family in contact with suppliers in Colombia and chemists in Belgium. They imported huge amounts of cocaine paste, shipped from Colombia to European ports. Once in the European Union, they stored the product in warehouses in Belgium, which were used as laboratories for the synthesis process. The criminal organisation was also engaged in heroin trafficking and money laundering.
Crucial cooperation led by Europol
International cooperation was key in this case against organised crime and drug trafficking. Europol coordinated the different law enforcement authorities involved in the operation and provided the key intelligence to the Belgian authorities to kick off the investigation.
Europol’s analysts played a central role, facilitating the exchange of information and providing analytical support to national investigators, which helped identify the key targets and map the full spectrum of their criminal activities.
Eurojust set up a joint investigation team between the Belgian and Italian authorities to ensure critical information for the Belgian investigation was shared by their Italian counterparts.
Authorities involved in the investigation:
Belgium: Federal Judicial Police (Police Judiciaire Fedérale du Brabant Wallon)
Italy: Carabinieri (Carabinieri – Borgo San Lorenzo Unit)
Germany: BKA
Switzerland: Federal Police (fedpol)
Europol
Eurojust
The investigation and the Action Day itself have been supported by the @ON Network funded by the EU (Project ISF4@ON) led by the Italian Antimafia Investigation Directorate (DIA).
Drug trafficking networks destabilise society
As Europol already flagged in the 2025 EU Serious and Organised Crime Threat Assessment (EU-SOCTA), the threat posed by drug trafficking networks has increased over the past years and will continue to do so in the future. By using tools like money laundering, like in this case, drug trafficking networks destabilise society and undermine legal economies and trust in institutions.
That’s why Europol identified drug trafficking as one of the fastest-growing threats, where criminals are becoming more sophisticated and dangerous, and will tackle it strategically in the upcoming years.
Et la présidente Yaël Braun-Pivet, qui ne peut ignorer les faits, reste totalement silencieuse !
Et pas un seul contrôle de mis en place; la hiérarchie policière serait elle de mèche ?
Quant aux duettistes de la place Beauvau et de la place Vendôme, j’ai nommée Gérald Darmanin et Bruno Retailleau, ils sont ailleurs, trop occupés à préparer 2027 !
Bruce Knowles, 56 ans, de Dereham, Norfolk, et Ferhat Gumrukguoglu, 32 ans, des Pays-Bas
Les accusés ont été arrêtés par la NCA (National Crime Agency) après avoir été retrouvés en train de transporter 350 kilos de cocaine près de Benacre Broad le 24 juin de l’année dernière.
À la Crown Court d’Ipswich, le juge Richard Benson KC a condamné Knowles à 17 ans et trois mois de prison et Gumrukguoglu à 15 ans et a déclaré qu’il s’agissait « clairement d’une [opération] sophistiquée ».
Au départ des Antilles françaises vers l’Hexagone via l’aéroport Martinique-Aimé Césaire, un vol entier a été contrôlé mercredi dernier par les douaniers, les agents de la Police aux frontières (PAF), personnels de sécurité de l’aéroport et un encadrement préfectoral. Ils ont procédé à un contrôle exhaustif de tous les passagers sur un vol de la compagnie aérienne Corsair au départ de Fort-de-France à destination de Paris. Des palpations de sécurité pour tous, fouilles approfondies de tous les bagages cabine, et contrôle intégral de tous les bagages de soute.
Comme l’explique le site France-Antilles, citant les forces de l’ordre, jusqu’ici les contrôles étaient ciblés, individualisés à Martinique-Aimé Césaire. Désormais, les fouilles sont portées sur tous les passagers d’un vol, sans aucune exception.
ALÉATOIRE
« Il faut que les trafiquants sachent qu’à tout moment, un vol entier peut être contrôlé », a déclaré à France-Antilles Étienne Desplanques, préfet de Martinique, présent sur place aux côtés des services engagés. Ce dernier a pu constater, en direct et aux côtés des forces de l’ordre, le déploiement du nouveau dispositif de contrôle qui n’a pas entraîné de retard du vol visé.
Votre grande administration, les Douanes Françaises, permet d’apporter une contribution non négligeable à l’action internationale menée contre le narcotrafic. C’est un fait et je suis heureux de vous féliciter pour votre appartenance à ce grand service de l’État.
Toutefois, je reste surpris de votre profond silence face à l’immobilisme démontrée par votre directeur général, l’excellent Alain CADIOU qui, pour résoudre la situation de l’agent infiltré que je fus pour votre service, ne fait strictement rien d’efficace. J’ai pensé pendant quelques semaines qu’il avait été un champion de poursuites cyclistes sur piste où l’art du surplace est une des qualités majeures requises. Non, après enquêtes approfondies, l’immobilisme n’est provoqué que par une tétanie devant une justice de classe, qui se permet encore aujourd’hui de considérer le justiciable comme un excrément!
Ces fonctionnaires-magistrats, seraient-ils devenus INACCESSIBLES, pour résoudre humainement l’anomalie juridique que je suis devenu!
Les tergiversations de Monsieur CADIOU pour ne pas solutionner rapidement et définitivement mon dossier sont vraiment difficiles à comprendre.
Je prie Dieu chaque jour que vous n’ayez jamais à répondre d’un égarement pour le bien du service qui ne serait pas couvert par le saint Dalloz, car vous risqueriez alors de connaître les geôles de la république, le froid des bancs de céramique des cachots policiers et les affres de la garde à vue, sans parler de l’incarcération qui traumatise et balaye tout sur son passage. Votre direction générale, mise à part une attitude totalement irresponsable, due en grande partie à la distance, se chiffrant en années-lumière, qui la sépare des réalités du terrain ne ferait rien pour vous sortir d’une impasse où votre hiérarchie pourrait vous avoir pousser pour satisfaire l’atteinte de résultats.
Surtout, mes chers gabelous, pas de vagues, pas de zèle, pas de bruit et surtout pas d’initiative. Profitez de vos 35 heures, et durant vos heures de présence au service de la nation, soyez sur la plus grande réserve, ….. Cultivez l’art de l’expectative!
Je sais pouvoir compter sur votre intelligence pour que jamais, vous ne soyez dans une situation similaire à la mienne.
Courage, fonctionnaires gabelous, l’important n’est-il pas d’atteindre la retraite, intacts et nantis.
Votre toujours dévoué, NS 55 – 2674ème jours de détention
P.S: La grâce présidentielle qui m’avait été présenté comme la solution par Jean PUONS ne servirait-elle qu’à gracier les copains du locataire de l’Élysée. A ce jour, seul l’avocat RPR, Alex URSULET, gendre de Bernard PONS a pu en bénéficier !
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En 2006, la juge d’instruction Sophie Clément rendit un non-lieu et, dans ses conclusions, elle reconnaissait que Marc Fiévet ne s’était pas livré à un trafic de stupéfiants, puisqu’il était chargé d’infiltrer un réseau.
Blanchi donc par cette décision de la justice française en 2006, Bercy et Montreuil feront la sourde oreille et n’hésiteront pas à faire réécrire les faits par les meilleurs énarques, valets de plume, pour se dédouaner.