PAYS-BAS 🇳🇱 (Port de Rotterdam) : les douaniers saisissent en deux fois 392 kilos et 81 kilos de cocaine

C’est NL News qui nous informe que les douaniers bataves ont découvert mercredi soir 1.289 colis contenant au total 392 kilos de cocaïne dans le port de Rotterdam lors d’un contrôle régulier.

La coke était cachée dans un conteneur contenant des caisses de bananes. Le conteneur provenait de la République Dominicaine et était destiné à une entreprise de Hollande méridionale qui semble n’avoir aucun lien avec ce type d’activités

Les douaniers et la police portuaire ont également intercepté 81 kilos de cocaïne le samedi 7 octobre. Un homme de 21 ans de Krimpen aan den IJssel et un homme de 23 ans de Rotterdam ont été arrêtés. dans le Waalhaven.

Plus d’infos en espagnol

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FRANCE 🇫🇷 (Place Beauvau) : le guerrier Darmanin lance la bataille de Stalingrad

C’est Le Figaro qui rapporte que Gérald Darmanin a annoncé vendredi 8 septembre la création d’une «unité d’investigation nationale» sur «le modèle de la CRS 8», cette unité spécialisée dans la lutte contre les violences urbaines, pour combattre le trafic de drogue, ce qu’il a comparé à «la bataille de Stalingrad». Dans une interview au Parisien , le ministre de l’Intérieur estime qu’il faut «être beaucoup plus offensifs dans le domaine de l’investigation, sur les enquêtes, malgré le travail incroyable des services d’investigation». «Il faut contenir la pieuvre. C’est la bataille de Stalingrad», s’est-il exclamé, faisant état de «1000 points de deal en moins en un an sur l’ensemble du territoire».

De sources diverses, on sait que cette bataille a marqué l’histoire par l’ampleur des moyens déployés et les pertes matérielles et humaines (près de 2 millions de morts).

Voila ce que propose Gérald Darmanin qui semble donc prêt à engager beaucoup de moyens et prêt aussi à sacrifier combien d’hommes.

La bataille de Stalingrad se transforma rapidement en guerre urbaine ultraviolente où la préservation de la ville et la vie des civils ne sont pas prises en compte.

De par ces enjeux et les moyens déployés, la bataille de Stalingrad fut une guerre d’anéantissement où il ne pouvait y avoir qu’un seul vainqueur.

Gérald Darmanin va-t-il réarmer les vieux Heinkel He 111 ?

Et pour la Belgique, les Pays Bas, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, les Balkans, l’Albanie, la Macédoine, le Montenegro, la Grèce, la Turquie, et pour les blanchisseurs institutionnels qui sont en Irlande, dans les anglo-normandes, en Andorre, à Malte, au Luxembourg, à Gibraltar, au Liechtenstein et à Monaco, que va faire notre ministre ?

J’ose même pas aborder la situation dans les Caraïbes et les Amériques, ni dans la zone pacifique.

Peut être des raids aériens du type Guernica, mais la légion Condor n’existe plus ?

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PAYS-BAS 🇳🇱 (Narcotrafic maritime) : l’interview de Romilda Schaaf par « Le Temps »

Le Temps: Romilda Schaaf, depuis 2017, vous êtes la cheffe de la lutte contre le trafic de drogue, au sein de la brigade portuaire. Quelle est l’importance du port de Rotterdam dans le trafic de cocaïne entre l’Amérique du Sud et l’Europe?

Romilda Schaaf: Le port de Rotterdam est un goulet d’étranglement. C’est l’un des trois passages stratégiques avec Anvers et Hambourg où arrive la poudre en ballots, cachés dans des conteneurs sur des cargos. Les autorités de nos trois ports travaillent d’ailleurs ensemble. Cette année, nous avons déjà saisi 20 000 kg de cocaïne dans le port de Rotterdam. Nous arriverons à 40-50 000 kg saisis à la fin de l’année 2023. C’est le même chiffre que l’année dernière. Sauf qu’en 2022, nous avons arrêté 200 trafiquants et cette année, déjà 220 personnes, donc nous doublerons le nombre d’arrestations si cela continue. Soit nous faisons un meilleur travail, soit il y a plus de trafiquants et la cocaïne a augmenté conséquemment, et sort du port d’une manière que nous ne connaissons pas encore.

Justement, avez-vous une idée du pourcentage de la drogue que vous arrivez à saisir? Une étude indépendante a été menée par des scientifiques sur la quantité de cocaïne produite et consommée, ainsi que sur un certain nombre d’autres paramètres. La conclusion est qu’environ 60% sont saisis dans les ports des Pays-Bas.

Soixante pour cent, c’est énorme

Le prix de la cocaïne n’a pas augmenté, et l’offre est toujours très présente partout, donc c’est un chiffre qui, à mon avis, doit être intégré dans les calculs des producteurs et des trafiquants.

Quel est le modus operandi des trafiquants?

Les trafiquants insèrent des briques de cocaïne dans les cavités des murs, des plafonds, des sols et des portes, dans l’isolation ou l’équipement de refroidissement des conteneurs traversant l’Atlantique. Dans des cartons de bananes, de jus, d’habits, de café, partout. Pas moins de 18 millions de conteneurs arrivent chaque année à Rotterdam, soit environ 50 000 par jour. Tous ne peuvent pas être contrôlés. Ce sont nos collègues de la douane qui en sélectionnent, selon leur provenance, et les contrôlent par scanner ou avec des chiens renifleurs. Le problème, c’est que dès que le conteneur est déplacé pour être inspecté, les criminels en profitent pour sortir la drogue. Ils ont des complices dans les ports: des marins, dockers, tentés de gagner quelques dizaines de milliers d’euros pour faire sortir la poudre du terminal sans contrôle. Le seul moyen pour nous de lutter efficacement contre cela est de les empêcher d’ouvrir les conteneurs en les bloquant les uns contre les autres. Nous engageons les compagnies à suivre cette méthode.

La corruption est donc partie intégrante de la vie du port? Chaque jour, 180 000 personnes travaillent au port. Echanger un conteneur peut rapporter 30 000 euros. Nous menons des campagnes contre la corruption, alertant sur le fait qu’on ne collabore jamais qu’une seule fois: lorsque l’on entre dans ce monde dangereux, on ne peut pas facilement en sortir. Il y a ensuite des pressions, des représailles, sans parler des 4 ans de prison ferme pour un docker qui serait pris en flagrant délit.

Et au sein de la police?

Depuis 125 ans qu’existe la brigade du port, nous n’avons pas eu un cas de corruption en notre sein. Cela s’explique aussi par le fait que nous n’avons pas d’accès libre au terminal des conteneurs, nous devons demander un laissez-passer à la sécurité.

De la sécurité du port de Rotterdam dépend ensuite le déferlement de la drogue partout en Europe. Etes-vous soutenus financièrement par l’Union européenne?

Non, pas à ma connaissance. Mais aux Pays-Bas, la lutte contre la drogue est la priorité numéro une. Notre budget a été augmenté de plusieurs millions d’euros et nous avons une nouvelle loi depuis 2020 qui met les criminels se trouvant illégalement dans le port en prison pour 2 ans. Nous nous devons de rétablir l’ordre dans certaines zones de non-droit pour rendre le pays sûr. Et débarrasser le port des criminels. Nous avons eu des politiciens, journalistes et avocats qui ont été assassinés. Pour ma part, je porte un gilet pare-balles mais je ne me laisse pas gagner par la peur. Sinon, je ne pourrais plus faire mon travail.

Quel a été votre travail depuis votre arrivée?

J’ai mis un point d’honneur à faire participer les compagnies d’import-export et du fret maritime à la lutte contre la drogue. Ce n’est pas qu’un travail de politique publique. Au début, c’était difficile car ces compagnies visent avant tout le profit et veulent faire sortir leur marchandise du port le plus rapidement possible. Ces contrôles coûtent de l’argent. Mais ils savent aussi qu’il est important de prendre des mesures pour contrôler les gens qu’ils embauchent, les surveiller, ils se rendent petit à petit compte des problèmes qu’engendre la drogue.

Est-ce que l’on a une mauvaise image de la cocaïne, qui est perçue comme une drogue festive, des riches et des puissants?

Je serais favorable à des campagnes similaires à celles que l’on a faites contre le tabac, du genre: «Le tabac attaque vos poumons, votre foie, votre cœur». On devrait proposer: «En sniffant votre rail de cocaïne, vous participez au meurtre de paysans en Amérique du Sud, à l’assassinat d’un avocat et d’un enquêteur reporter aux Pays-Bas, vous avez beaucoup de sang sur les mains». Car oui, cela reste tendance et branché de prendre de la coke en festival, et le consommateur ne se rend absolument pas compte de la violence et des crimes qui y sont liés. La cocaïne est un marché qui respecte la loi de l’offre et de la demande et à mon sens, on ne met pas du tout assez de pression sur le consommateur.

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CONFEDERATION HELVÉTIQUE 🇨🇭 (Narco- consommation) : pole position revendiquée

La ligne blanche de la cocaïne, de Rotterdam à Lausanne

Par Aïna Skjellaug

Des toilettes de la Riponne aux conteneurs du plus grand port d’Europe, «Le Temps» vous invite à suivre la route de cette drogue, alors que la Suisse apparaît comme le plus grand consommateur du continent

Ce qu’il faut s’imaginer, c’est une ville dans la ville. Rotterdam, 630 000 habitants, deuxième cité des Pays-Bas, ne serait rien sans son port extravagant, le plus important d’Europe. Il s’étend sur près de 50 kilomètres. Partout, des cargos amarrés venant de partout. Partout encore, rouges, blancs, ocre, bleus, jaunes, rouillés, des milliers d’énormes conteneurs empilés en une construction géante de Lego.

Il est impossible de contrôler toutes ces boîtes de ferraille: seulement environ 1% d’entre elles l’est sérieusement.

On vise les provenances vaguement suspectes – Pérou, Colombie, Bolivie – mais la drogue peut se cacher derrière des fruits, des pièces de tracteur ou du café, comme on l’a vu lorsqu’une cargaison de cocaïne a été découverte au printemps 2022 dans l’usine Nespresso de Romont, sans bien sûr que l’entreprise ne soit le moins du monde impliquée. Même les trafiquants font des boulettes.

Ce qui demeure la marque de Rotterdam, c’est le danger

La «Mocro Maffia», voici le terme désignant les filières marocaines qui tiennent le marché de la poudre depuis le port. Et si la violence directement liée au trafic est peu présente dans une petite ville comme Lausanne, Rotterdam vit une autre réalité, d’une dureté inquiétante jusqu’aux plus hauts étages de l’Etat et de la démocratie. Corruption, des dockers aux politiciens, chantages, menaces, meurtres, la pression est quotidienne. Journalistes trop fouineurs assassinés, ministres se retrouvant sous protection parce qu’ils refusent de se faire acheter. Mais la gangrène prend, dans une odeur de sang et de menaces, au point de donner au pays une réputation qui, selon certains, pourrait à terme en faire une sorte de narco-Etat où le pouvoir des marchands de mort ne connaîtrait plus de limites. Pourtant, des brigades policières dédiées enquêtent sans relâche et avec un courage époustouflant au milieu des empilements du port de Rotterdam.

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Ce qui ressort de toutes les analyses, c’est que le marché des stupéfiants alimente en argent des réseaux criminels internationaux, passant de l’Amérique du Sud aux anciens pays de l’Est ou à l’Afrique, qui sont actifs partout, y compris en Suisse, et ceux-là sont parfois extrêmement dangereux. La lutte est sans fin. Et le refrain de la police aux trousses des trafiquants ressemble à une vieille chanson d’Alain Bashung: «Toujours sur la ligne blanche.»

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EUROPE 🇪🇺 (Narco-logistique) : les « narcos » à la conquête commerciale de l’Europe

L’enquête de Thomas Saintourens à lire dans le Monde confirme que les cartels latino-américains prospèrent autour des grands ports européens. Pour régner sur ce marché florissant, ils n’hésitent pas à nouer des alliances avec des groupes criminels locaux et à imaginer des procédés chimiques qui rendent la cocaïne indétectable.

Et pourtant, le sucre était arrivé à bon port… Vingt-deux tonnes au total, réparties dans 900 sacs, débarquées au Havre (Seine-Maritime) le 14 avril 2022, parmi diverses marchandises en provenance d’Amérique du Sud.

Trois semaines plus tard,cette livraison a priori anodine est saisie dans le Val-de-Marne, après des investigations menées par les policiers de l’Office anti-stupéfiants et par le service d’enquêtes judiciaires des finances.Huit ressortissants colombiens sont arrêtés, puis incarcérés. Parmi eux, un certain Adalberto Patiño Pareja. Considéré comme un cadre d’une organisation criminelle basée à Tulua, en Colombie, cet homme de 62 ans est un as de la chimie. Il avait fait le voyage en Europe avec son fils et plusieurs de ses compatriotes pour procéder aux opérations de filtrage et laisser ensuite la drogue à des trafiquants français.

A ce jour, l’enquête n’a pas permis de découvrir du matériel ni un laboratoire équipé. Mais ce modus operandi confirme le constat dressé, ces derniers mois, par les analystes d’Europol : les membres des cartels sud-américains sont de plus en plus présents sur le sol européen. Il peut s’agir d’émissaires chargés de négocier une opération, de « courtiers », de blanchisseurs, plus souvent de petites mains, des ombres qui apparaissent au fil des dossiers. Le plus souvent, on ne connaît d’eux qu’un pseudonyme. Dans les conversations interceptées, leurs correspondants européens les désignent comme « le Colombien », « le Mexicain », voire « le Tacos » ou « le Sombrero ».

L’un d’eux, surnommé « Beto », apparaît dans une affaire qui remonte au 13 mai 2018. Ce jour-là, cet homme envoyé en Europe par un cartel de Carthagène (Colombie) ignore que la voiture où il se trouve a été « sonorisée » par la police. A ses côtés, Sofiane B., 39 ans, un trafiquant français aujourd’hui incarcéré. Ce caïd du trafic – on le surnomme « le Mozart des stups » – n’est guère à l’aise en espagnol, mais l’accueil qu’il réserve au Colombien est empreint de déférence et trahit l’importance du moment. L’objectif est de sécuriser les approvisionnements de cocaïne dans le port du Havre, la principale voie d’accès de cette drogue en France. Huit mois auparavant, « Mozart » s’est lui-même rendu au Mexique, avant de rallier le Panama et de pousser jusqu’à Cali, en Colombie.

Publié aujourd’hui à 06h30

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Le point de vue de Marc Fievet

Ça fait plus de 30 ans que je tente d’alerter l’ensemble des autorités régaliennes de ce fléau.

Les ramifications, contacts et autres moyens utilisés par les narcos intéressent plus qu’hier les journalistes avant tout intéressés par le Buzz médiatique ainsi récolté.

A l’époque, j’avais l’oreille du ministre Michel Charasse en poste à Bercy, mais j’ai constaté la très grande frilosité de Jean Dominique Comolli, le DG de la Douane de l’époque, qui n’avait que faire des méthodes efficaces proposées.

Aujourd’hui, en France, nos régaliennes dédiées à cette lutte tapent un peu moins de dix pour cent du trafic supposé alimenter le marché, et les décideurs des étages supérieurs de Bercy, Montreuil et de Beauvau refusent toujours d’installer des moyens de contrôles performants qui existent.

NARCOTRAFIC MARITIME : comment inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision?

En France, les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause et nos savants continuent de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent !

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PAYS-BAS 🇳🇱 (Vissingen) : 12 pêcheurs qui étaient peut-être de vrais pécheurs ont été arrêtés

A Vissingen, dans la zone portuaire, les policiers néerlandais ont procédé ce week-end à l’arrestation de douze pêcheurs suspectés d’avoir tenté de récupérer une partie de la cargaison de cocaïne interceptée par les douaniers belges la semaine passée.

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy – Ministère des finances) : confidences de NS 55 à bord d’un camping-car…

Bercy est une cathédrale. Un bâtiment froid et immense, une véritable forteresse qui semble imprenable et incarne la toute puissance de l’Etat. Même flanqué de sa remorque, le camping-car du narcotour de France installé au pied du ministère semblait bien minuscule face à la démesure de l’ogre des finances.

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PAYS-BAS 🇳🇱 (Amsterdam) : interdiction désormais de fumer un pétard dans la rue

Fumer du cannabis en toute liberté, c’était l’autre carte postale d’Amsterdam (Pays-Bas), qui attirait de nombreux touristes.

Mais d’ici quelques jours, fumer un joint dans la rue y sera interdit.

La mesure pourrait ensuite être étendue aux terrasses des coffee shop, de quoi refroidir les amateurs de marijuana. “Moi, je pense que les gens qui fument de l’herbe ne viendront plus ici”, dit une touriste.

Décourager les touristes qui ne viennent que dans le but de faire la fête, c’est l’objectif de la mairie, qui impose aussi aux bars, restaurants et établissement dédiés au sexe de fermer plus tôt leurs portes.

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NETHERLAND 🇳🇱 (Rotterdam) : 1.1 tons of cocaine discovered in Turkey to Netherlands container shipment

In a large drug bust at the Port of Rotterdam, authorities uncovered 1.1 tons of cocaine hidden among car tires in a container originating from Turkey during routine customs inspections, the AmsterdamFOX news website reported on Thursday.

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PAYS-BAS 🇳🇱 (Rotterdam) : Inez Weski, une avocate néerlandaise bien connue, a été interpellée, soupçonnée d’aider un baron de la drogue

L’avocate a pour client l’un des plus gros barons de la drogue, Ridouan Taghi, arrêté à Dubaï en 2019.

L’avocate néerlandaise Inez Weski, conseil du baron de la drogue Ridouan Taghi, a été interpellée vendredi par la police de Rotterdam, a indiqué le journal néerlandais De Telegraaf, dont l’information a été confirmée par le parquet national.

« L’avocate est soupçonnée d’avoir abusé de sa position en transmettant des messages entre l’organisation criminelle de son client et ce dernier », peut-on lire. Les soupçons portant sur l’avocate sont apparus au cours de l’été 2022, grâce au décryptage de messages du système SkyECC.

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FRANCE 🇫🇷 (STUPS) : pour la magistrate Béatrice Brugère, la réponse pénale ne semble pas pouvoir faire face à l’ampleur de ces trafics

FIGAROVOX/ENTRETIEN – La magistrate Béatrice Brugère décrypte le projet de loi présenté le 3 avril par Bruno Le Maire et Gabriel Attal, visant à renforcer les douanes dans la lutte contre les trafics de drogue. Selon elle, ces mesures «anti-trafics» n’impliquent pas suffisamment la justice.

Elle mérite une remise à plat complète y compris sur l’échelle des peines, et exige un cadre législatif fiable et consolidé. Il convient également de développer le renseignement fiscal et le renseignement douanier pour avoir une détection la plus précoce des fraudes fiscales, douanières et de la criminalité organisée.

Dans un contexte de crise de la police judiciaire mais également de sous-dotation des services économiques et financiers de la gendarmerie qui impactent l’efficacité de la justice, seul un plan interministériel d’envergure associant les trois ministères concernés permettrait d’apporter une réponse globale et ciblée aux trafics qui ne cessent d’augmenter, voire de menacer directement la démocratie comme en Belgique et aux Pays-Bas.

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Il est certain que si nos régaliennes s’entendaient, ça ne pourrait que mieux fonctionner!

Mais quelle joie, ça s’est vu sur les visages de ces magistrats du siège à Bobigny, pour ces derniers d’envoyer pour 20 ans derrière les barreaux Marc Fievet, l’un des meilleurs aviseurs de la DNRED. Blanchi 18 ans après son arrestation, c’est maintenant l’administration de Bercy, peuplée de hauts fonctionnaires prêts à toutes les interprétations et mensonges, qui refuse de prendre en compte la décision de justice de la juge Sophie Clément qui déclara qu’il n’était pas un trafiquant, mais bien un agent infiltré!

Alors madame Béatrice Brugère, vous avez du grain à moudre avant d’amener ces différentes populations régaliennes aux intérêts et objectifs tellement différents à vraiment travailler ensemble.

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EUROPE 🇪🇺 : les autorités du principal « État-narco-consommateur » à la rencontre du premier fournisseur européen de stups en tous genres

Pays-Bas

Depuis ce mardi, le président Emmanuel Macron est en visite d’État aux Pays-Bas. Depuis trois ans, ce pays est devenu le premier de l’Union européenne à légaliser la production de cannabis. Face à cela, la France s’inquiète du monopole d’organisations criminelles très puissantes sur le marché de la drogue.

Alors qu’Emmanuel Macron est en visite d’État aux Pays-Bas, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin le rejoint ce mercredi. 

Le chiffre d’affaires de la drogue illégale est évalué à plus de 15 milliards d’euros

Le mot reste tabou mais dans les plus hautes sphères de la police française, on qualifie les Pays-Bas de « narco-État ». L’idée est de comprendre un pays dont le modèle économique et social repose en partie sur la production et la vente de stupéfiants. 

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ITALIE 🇮🇹 (Naples) : saisie de 121 kilos de cocaïne par la « Guardia di Finanza »

La coke venait de Hollande cachée dans des doubles-fonds de camions

Ce sont les enquêtes, coordonnées par la direction de district anti-mafia napolitaine, qui ont abouti à l’émission de 19 ordonnances de précaution (13 en prison, 3 en résidence surveillée et 3 interdictions de séjour en Campanie) ; les chefs d’inculpation sont ceux d’association visant le trafic illicite de stupéfiants ainsi que l’importation, la vente et la détention illicites de stupéfiants.

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PAYS BAS 🇳🇱 : la loi du silence règne chez les Bataves

Il existerait même une « liste à abattre » de journalistes qui pointeraient notamment ceux qui enquêtent ou ont enquêté sur le trafic au cours de leur carrière.

Certains journalistes qui enquêtent sur le trafic de drogue sont obligés de vivre sous protection policière. Le 15 juillet 2021, un célèbre reporter, Peter de Vries a même été assassiné dans les rues d’Amsterdam après avoir reçu une balle en pleine tête. 

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PAYS-BAS 🇳🇱 (Rotterdam): 1.822 kilos de cocaïne saisis dans un conteneur transporté par un camion immatriculé en Belgique

C’est DHnet Belgique qui nous informe que c’est la police néerlandaise, bien rencardée, qui a intercepté samedi à hauteur de Barendrecht (près de Rotterdam) ce camion immatriculé en Belgique.

Le conducteur de nationalité roumaine a été arrêté.

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FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane – DNRED) : lettre ouverte au valet de plume Michel Baron (2 éme rappel)

Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.

Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.

Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !

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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Thomas Charvet

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »

Marc Fievet

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François Auvigne

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ESPAÑA 🇪🇸 : se han incautado alrededor de 40.000 euros y 11.000 litros de precursores

La Policía Nacional desarticula una red de narcotraficantes con capacidad para producir 6 toneladas de cocaína

Madrid, Róterdam (Países Bajos ), Pamplona, Zaragoza

15/09/22

La Policía Nacional desarticula una red de narcotraficantes con capacidad para producir 6 toneladas de cocaína

Se han practicado 25 detenciones (24 en España y una en Países Bajos) de las cuales seis han sido enviadas a prisión

En los 25 registros efectuados se ha incautado alrededor de 40.000 euros en efectivo y 11.023 litros de productos químicos precursores para la extracción y elaboración de estupefacientes

La operación se ha desarrollado en colaboración con la Policía Nacional de Róterdam en Países Bajos y ha contado con la participación de diferentes unidades de Policía Nacional de distintas provincias

Agentes de la Policía Nacional han desarticulado una organización criminal dedicada al tráfico internacional de estupefacientes en Países Bajos y España, dedicada a la elaboración y distribución de diversas sustancias estupefacientes de origen sintético, así como a la extracción de pasta base de coca o clorhidrato de cocaína.

La operación, que se ha llevado a cabo en varias fases en colaboración con la Policía Nacional de Róterdam en Países Bajos, ha culminado con 25 detenciones (24 en España y una en Países Bajos), ingresando hasta el momento seis de los arrestados en prisión.

Además, en los 25 registros practicados se han intervenido en España 67 kg de sulfato de anfetamina (speed),  33.000 € en efectivo,  2 vehículos de alta gama y 11,8 kilogramos de sustancia de corte.

En Países Bajos fueron incautados 7.500 euros en efectivo,  2,7 kg de metanfetamina (MDMA) así como 0,5 litros en líquido, 11.023 litros de productos químicos precursores para la extracción y elaboración de estupefacientes con una capacidad estimada de producción de hasta seis toneladas de cocaína.

Desarrollo de la operación

La investigación se inició a principios de 2021, cuando los agentes recibieron información sobre el posible tráfico de cocaína a pequeña escala en un establecimiento hostelero de Pamplona. Las vigilancias permitieron comprobar cómo el trasiego de personas con el fin de adquirir droga era frecuente, y que la droga de mayor pureza y calidad procedía de otro grupo de origen peruano.

Tras poner el objetivo sobre este nuevo grupo, se pudo llegar hasta los líderes de una organización criminal de mayor calado con conexiones, por un lado, con Países Bajos y varios países de Sudamérica, como Colombia o Paraguay, y por otro con Perú, desde donde trataban de importar la cocaína impregnada en pequeños envíos.

El líder de la organización era además el químico

El líder de la organización, afincado en Zaragoza, era además el químico. Pretendía abrir el abanico de negocio, importando pasta base de coca para posteriormente sintetizar el producto final, clorhidrato de cocaína. Para ello contaba con los amplios conocimientos del líder de la trama peruana detenida en Pamplona, que años atrás ya había sido detenido al tratar de introducir droga por el aeropuerto de Madrid Barajas.

La organización tenía el apoyo logístico de un grupo criminal holandés que importaba tanto los precursores fundamentales para la elaboración de todo tipo de drogas sintéticas, como cargamentos de pasta de coca. Estos productos eran introducidos principalmente a través del puerto de Róterdam.

Desmantelado un gran laboratorio en Países Bajos

Fruto de la cooperación policial internacional, mediante una Orden Europea de Investigación, se logró desmantelar en Países Bajos un laboratorio en el que se incautaron productos químicos suficientes como para sintetizar hasta seis toneladas de cocaína, siendo uno de los laboratorios más importantes desmantelados en dicho país.

Dicho laboratorio, además, servía para la elaboración de otras sustancias halladas en el lugar, como metanfetamina, droga que en la actualidad preocupa a las autoridades holandesas, considerándola un riesgo grave para la seguridad nacional  dada las organizaciones criminales que están controlando su distribución.

En nuestro país, en Zaragoza, se desmanteló igualmente un laboratorio clandestino, oculto en el almacén de un bar de reciente apertura, en el que se intervinieron 66 kilogramos de sulfato de anfetamina (speed) de gran pureza.

Seis de los 25 detenidos han ingresado en prisión

Las detenciones se han realizado en varias fases, en operativos establecidos en Pamplona, Zaragoza y Róterdam, practicando 25 registros en dichas localidades y en el municipio madrileño de Getafe. De las 25 personas detenidas, han ingresado hasta el momento seis de ellas en prisión.

fuente

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UK 🇬🇧 (NCA) : National Crime Agency officers have worked with Border Force to seize more than half a tonne of cocaine at London Gateway port

The seizure was made from a consignment of bananas that had been shipped by boat to the UK from Colombia.

NCA investigators had identified that the consignment was destined for the Netherlands, but it was intercepted on Tuesday 26 July.

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BRÉSIL 🇧🇷 (port de SANTOS) : saisie d’une tonne 500 de cocaïne dans deux conteneurs destinés, l’un à Rotterdam 🇳🇱 et l’autre devant être transbordé à ‘Tanger Med’ 🇲🇦 pour le Liban 🇱🇧

C’est le jeudi 7 juillet que les agents du « Federal Revenue Service » et de la Police Fédérale ont procédé à deux saisies totalisant 1 536,5 kg de cocaïne dans le port de Santos.

Les conteneurs ont été bloqués et sélectionnés pour une vérification physique par le fisc selon des critères objectifs d’analyse des risques, y compris une inspection non intrusive par numérisation d’images. Pendant le travail, le chien a signalé positivement la présence de drogue.

La première saisie a eu lieu dans une cargaison d’arachides destinée à Rotterdam, aux Pays-Bas. Le poids brut de la drogue trouvée est de 568,5 kg.

La deuxième appréhension concerne une cargaison d’huile de soja et de sucre à destination du Liban, mais transbordée au port de Tanger Med, au Maroc. Le poids brut de la drogue trouvée dans les sacs de sucre est de 968 kg.

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BELGIQUE 🇧🇪 (Limbourg) : saisie de 45 kilos de coke dans un bus

Quelque 45 kilos de cocaïne ont été découverts récemment dans un car de tourisme de la société allemande Flixbus, a annoncé vendredi Bruno Coppin, le magistrat chargé des relations avec la presse au parquet limbourgeois.

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