Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
An ex-footballer who used his club’s name as the password for an encrypted phone with which he made drug deals worth half a million pounds, has been jailed for nine years today, 2 February.
Criminals from two organised crime groups have been convicted over an elaborate plot to fly large amounts of cocaine into a UK airport, following a National Crime Agency investigation.
A semi-submersible vessel carrying nearly nine tonnes of cocaine has been stopped in the Atlantic Ocean thanks in part to work by the National Crime Agency.
A driver caught with £4m-worth of cocaine in the back of his van has been jailed for nine years today [16 January], following a joint National Crime Agency (NCA) and police investigation.
A heroin smuggler who argued that he was framed by another man who borrowed his jumper has been jailed for nine years following a National Crime Agency investigation.
Consommateurs parqués dans des zones réservées * ou élimination pure et simple ?
Après l’option retenue par les forces américaines d’expédier ‘ad patres’ 11 membres d’équipage d’un bateau rapide lesté, sans aucun doute, de cocaïne sans autre forme de procès, que sera bientôt les options retenues pour règlementer le futur de millions de consommateurs addicts de stupéfiants diverses et variés ?
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Résultats de cette guerre insensée et évolution
Maintenir cette option de guerre à outrance ne pénalise en rien les revenus directs et indirects générés par le narco-business. La première conséquence due à l’insécurité grandissante va amener des lois liberticides pour le plus grand nombre sans pour autant mettre fin à cette lutte Anti-stups décidée par le pouvoir en place.
La reconversion de faits de contrebande en crime de narcotrafic puis désormais en narcoterrorisme démontre, si besoin était, la totale incapacité de nos dirigeants (politiques, hauts fonctionnaires et conseillers) a développer une politique anti-stups efficace.
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La prohibition
Le prohibition est un échec total, et les rodomontades des communicants des grandes régaliennes sur leurs exploits journaliers savamment rapportés par les services de presses ne cherchent qu’à manipuler les opinions.
Quand tous ces services se glorifient d’avoir intercepté 100 tonnes, il faut savoir que ce sont 900 tonnes qui sont passées sous leur nez.
Les fortunes accumulées sont bien réelles et les paradis fiscaux ne pourraient le démentir.
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La corruption endémique est une réalité
La corruption endémique fait référence à une situation où la corruption est profondément enracinée et répandue dans une société, une institution ou un système, souvent de manière systémique et structurelle. Elle peut prendre diverses formes, telles que la corruption politique, la corruption administrative, la corruption économique, etc.
La corruption endémique se caractérise souvent par une généralisation de la corruption : elle est présente à tous les niveaux de la société ou de l’institution. Une acceptation tacite : la corruption est souvent considérée comme une pratique normale ou acceptable. Une impunité : les personnes corrompues ne sont pas ou trés rarement sanctionnées ou poursuivies.
La corruption endémique peut entraîner des pertes économiques, des inégalités sociales, une perte de confiance dans les institutions, etc.
La corruption endémique est souvent difficile à éradiquer car elle est profondément ancrée dans les structures et les mentalités. Il faut souvent une approche globale et des réformes structurelles pour la combattre efficacement.
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Le côut
Les budgets démentiels qui sont consacrés à cette lutte permettraient , s’ils étaient affectés à la prévention, d’obtenir enfin des résultats pour que la consommation diminue.
Il n’en est rien malheureusement.
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L’intérêt d’Escape From New York est ailleurs, même si cet arrière-plan socio-politique apporte indéniablement une saveur particulière. Comme dans tout futur sorti de l’imaginaire des années 80, la technologie s’accompagne de gros boutons qui clignotent, d’écrans-radars tout pixelisés ; les armes sont sophistiquées, les pantalons moulants ; les biceps sont de sortie pour les messieurs, les décolletés pour les dames ; on fume des cigarettes avec un regard menaçant et on parle avec une voix bien grave, parce que ça fait viril. Puis les rues sont sales, les carcasses de voitures obstruent les routes, les ponts sont jonchés de mines, le dernier chauffeur de Taxi est à moitié alcoolique (ou en tout cas bien lunaire) et les bandits ressemblent à des sortes de motards punks qui s’égosillent devant des combats de catch improvisés. C’est la jungle, la décadence, la dépravation, et pourtant, tout ce que ce petit monde recherche : c’est la liberté.
La Direction Générale des Douanes ne serait-elle peuplée que de hauts fonctionnaires qui n’assument jamais la moindre responsabilité mais qui savent toujours mentir et sont des virtuoses dans la réécriture des faits.
Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par des « seconds couteaux », des « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains. D’ailleurs, ils ont préféré réécrire l’histoire de Fievet sans s’informer de la réalité des faits auprès de Gérard Estavoyer (ex DI DNRED), Christian Gatard (ex DNRED Nantes) et Jean Henri Hoguet (Ex DI DNRED).
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Marc Fievet avait espéré que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori, qui avait été embauché à la douane !!!
Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala…
Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Marc Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.
Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.
Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.
Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.
Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.
C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !
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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!
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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».
Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?
Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED:Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.
Jean Henri Hoguet qui a écrit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas présenté au musée de la Douane à Bordeaux.
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Avec le témoignage de Jean Henri Hoguet (EX DI DNRED° et Yves Bonnet ex DST
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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.
Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !
Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !
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Jérome Fournel, le DG qui fit voler les millions mais pas les avions
Après c’est Jérôme Fournel , ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine qu’avait préparé Fievet pour le distribuer devant la DG.
Gérard Schoen, le sprinter courageux !
En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN qui se sauva à sa vue!
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Lucien AIME-BLANC et Gérard SCHOEN sur le plateau de Pièces à conviction avec Elise LUCET dans Retour sur l’affaire FIEVET-NS55 de la DNRED de la douane française
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Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!«
Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, (photo à gauche) énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).
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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.
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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!
Lui n’a rien fait !
Ah, si, courageusement, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.
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Isabelle Braun-Lemaire…n’a rien fait !
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Reste aujourd’hui , Florian Colas
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Sans oublier ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.
Bruce Knowles, 56 ans, de Dereham, Norfolk, et Ferhat Gumrukguoglu, 32 ans, des Pays-Bas
Les accusés ont été arrêtés par la NCA (National Crime Agency) après avoir été retrouvés en train de transporter 350 kilos de cocaine près de Benacre Broad le 24 juin de l’année dernière.
À la Crown Court d’Ipswich, le juge Richard Benson KC a condamné Knowles à 17 ans et trois mois de prison et Gumrukguoglu à 15 ans et a déclaré qu’il s’agissait « clairement d’une [opération] sophistiquée ».
Alors que MSC devenait une force dominante du commerce mondial, elle est également devenue un canal privilégié de trafic de cocaïne pour les gangs des Balkans.
Soupçonné de l’avoir favorisée depuis le ministère des finances, à Bercy, voire depuis le secrétariat général de l’Élysée, Alexis Kohler (qui s’était mis à son service comme directeur financier en 2016-2017), a été mis en examen en septembre dernier pour « prise illégale d’intérêt ». Nous reproduisons ci dessous (en accès libre) une remarquable enquête de l’agence américaine Bloomberg du 16 décembre dernier qui explorait l’infiltration de la compagnie maritime Italo-Suisse des cousins d’Alexis Kohler par des trafiquants de cocaïne.
Un membre d’un groupe criminel organisé se faisant passer pour un chauffeur de camion afin de faire passer plus de 2 millions de livres sterling de cannabis d’Angleterre vers l’Irlande du Nord a été condamné à la suite d’une enquête de la National Crime Agency.
Kirk Hackett, 30 ans, originaire de Dungannon, a été arrêté au volant d’un camion sur l’A1 près de Doncaster le 3 mai 2024. Les agents de la NCA ont établi qu’il avait voyagé du port de Larne à Cairnryan deux jours plus tôt avant de se rendre à Sheffield où il avait récupéré une importante quantité de drogue.
Hackett a été interpellé par la police du South Yorkshire qui a fouillé le véhicule. Les agents ont démonté le plancher de la remorque et ont découvert un espace appelé « puits à bobine », conçu pour transporter en toute sécurité des objets cylindriques.
En réalité, celui-ci contenait 70 grands sacs de cannabis, pesant chacun un kilo. Cette somme aurait une valeur marchande de 2,1 millions de livres sterling. Hackett a été arrêté et inculpé de possession de drogue de classe B en vue de la revente. Son arrestation s’inscrit dans le cadre d’une enquête plus vaste de la NCA sur un réseau criminel présumé basé en Irlande du Nord. Au moment de son arrestation, Hackett conduisait pour récupérer un chargement de nourriture pour animaux avant de retourner en Irlande du Nord avec son chargement illégal. Une fouille de la cabine de conduite a permis de découvrir une perceuse, des forets et une boîte de vis métalliques correspondant à celles utilisées pour installer le faux plancher destiné à dissimuler la drogue, ainsi que six fausses plaques d’immatriculation.
Des centaines de salons de coiffure et d’autres entreprises très riches en liquidités ont été la cible d’une opération de lutte contre le blanchiment d’argent qui a duré trois semaines.
La police s’est rendue dans 265 locaux, dont des magasins de vapotage, des bars à ongles, des confiseries à thème américain et des lave-autos à travers l’Angleterre, dans le cadre de cette opération.
Un homme accusé de blanchiment d’argent, il a été inculpé dans le cadre d’une enquête de la NCA après la saisie d’un million de livres sterling par les Border Force à l’aéroport d’Heathrow.
Mazen Al Shaar, 48 ans,de Hayes, Middlesex, a été arrêté samedi par des agents des forces frontalières alors qu’il devait s’envoler pour Beyrouth. L’argent a été saisi. Il a comparu lundi devant le tribunal de première instance d’Uxbridge. Une demande de libération sous caution a été refusée et il a été placé en détention pour comparaître à la Crown Court d’Isleworth le 17 avril pour une audience de plaidoyer préalable au procès.
Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.
Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?
Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.
Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?
Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.
L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.
Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…
C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.
Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?
En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?
Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?
Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.
Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.
Par David Servenay
Dans la peau d’un narco infiltré au cœur de la mafiade Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc
Au service de l’État à travers la douane, 1954-1996de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan
Bernard Narh, 34 ans, de South Oxhey, Hertfordshire, a été arrêté par des agents de l’Organized Crime Partnership – une unité conjointe de la National Crime Agency et du Metropolitan Police Service – mardi 28 janvier.
Il a été accusé de possession de drogue après que les agents ont découvert plus de 140 blocs d’héroïne après la perquisition d’ un appartement à Ealing.
Il a comparu le 30 janvier devant le tribunal de première instance d’Uxbridge, et il a été placé en détention provisoire avant sa prochaine comparution devant le tribunal de la Couronne d’Isleworth le 27 février.
Des agents de l’Organised Crime Partnership – une unité conjointe de la National Crime Agency et du Metropolitan Police Service – ont arrêté le ressortissant albanais Gleni Goleci, 27 ans, sur High Street, à Brentford, mardi (7 janvier).
Ils ont fouillé le véhicule qu’il conduisait et ont trouvé deux kilos de cocaïne et environ 50 000 £ en espèces dans une planque sophistiquée dans le coffre. Les agents de l’OCP ont également fouillé un appartement à Brentford et ont trouvé six kilos de cocaïne et environ 150 000 £ en espèces.
Goleci, un ressortissant albanais, a été arrêté et accusé de délits liés à la drogue et à la possession de biens criminels. Il a comparu hier (9 janvier) devant le tribunal de Westminster, où il a été placé en détention provisoire avant sa prochaine comparution devant la Crown Court d’Isleworth le 6 février.
The country’s longest ever running criminal trial heard that an international crime group smuggled billions of pounds of drugs into the UK
Paul Green
Eighteen members of an international organised crime group (OCG) have been convicted after a National Crime Agency investigation into the United Kingdom’s biggest ever detected drugs conspiracy.
The offenders are thought to have smuggled several billion pounds worth of heroin, cocaine and cannabis to the UK.
From south east England to Scotland, crime gangs were fed drugs from the OCG’s importations – which are believed to have contained more than 50 tonnes of drugs -the weight of around 30 family sized cars.
Two criminal trials were needed to try the defendants.
One trial lasted 23 months, a record in England and Wales – the other lasted nine months.
The judge who presided over the trials said the drug smuggling was “on an industrial and hitherto unprecedented scale”.
Today, at Manchester Crown Court, reporting restrictions were lifted upon verdicts in the second trial, and news of the NCA’s operation can be released.
Six seizures of drugs with a total street value of £40m were made from the OCG, which was based in north west England with accomplices in the Netherlands, between the indictment period of August 2015 and September 2018.
But NCA investigators proved there were at least 240 importations by the OCG, which went to great lengths to confuse the authorities and avoid justice.
Trial judge Paul Lawton said if only half of the importations contained the same quantities of drugs as the six recovered seizures, it would amount to £3billion worth.
The OCG was led by Paul Green, 59, (pictured above) who was jailed for 32 years.
It set up a series of front companies and warehouses in England and the Netherlands to mask offending.
And to avoid detection, the OCG concealed its drugs in consignments of strong-smelling foodstuffs such as onions, garlic and ginger. The crime group bought so many onions – between 40 tonnes and 50 tonnes a week, that it couldn’t get rid of them and often sent them back to the continent to act as another cover load.
“The stench of criminality is overpowering,” prosecuting KC Andrew Thomas told the jury as has he opened the case.
The OCG exercised a high degree of criminal tradecraft to evade the authorities.
Green rented a hotel room near his home in Widnes, Cheshire, so he could use its Wi-Fi without it being traced back to him.
Offenders used encrypted communications, faked documents, changed their names by deed poll and acquired live and defunct – but previously legitimate – businesses to disguise their drugs importations.
Companies the OCG was dealing with – suppliers and transport firms – would be far less suspicious about doing business with an organisation appearing to have an established trading history and, in some cases, an existing VAT number.
As well as bringing in his own OCG’s drugs for subsequent sale, Green specialised in operating a smuggling route for other UK based crime groups.
The criminal charges against OCG members related to five separate smuggling plots.
Green created a fake paper trail to smuggle £1.1m of amphetamine base oil in bottles of cream bought in Belgium.
But a Border Force dog sniffed out the drugs hidden in a van on 29 March 2016.
Undeterred, the OCG carried on.
The offenders used a front company cloned from a legitimate business in Truro, Cornwall, to try and smuggle 8kgs of cocaine worth nearly £1m into the UK.
Conspirators rented a warehouse in Uithoorn, northern Netherlands, and hid the cocaine in four cardboard boxes packed with ginger for deliveries to be made to warehouses they had rented in Bolton, Wigan and Ormskirk.
The OCG also rented warehouses in Leeds, Preston, Sheffield and Warrington over the course of their offending.
In September 2016 the plot was foiled when an innocent Dutch haulage driver employed to collect and deliver the consignment smelled a rat. He returned to his depot and called the police who found eight 1kg bricks of cocaine.
Each had different markings to denote the various OCGs they were destined for.
A month later Green’s OCG was trying to smuggle 57kg of amphetamine, worth about £1.1m, from the Netherlands to the UK.
But Dutch officers had group members under surveillance and were listening to their phone calls.
Russell Leonard, 47, an OCG foot soldier who spoke fluent Dutch, and a man who cannot be named for legal reasons, had the 57kgs in a van and were responsible for its safe keeping en route to the UK.
But Leonard, of Kirkby, Merseyside, who was usually responsible for packing the group’s drugs in the Netherlands, and his accomplice went out drinking all night and left the van unguarded in Amstelveen, a southern suburb of Amsterdam:
In a recorded conversation, Green told one of them: “If the van’s gone or been grabbed by the police then there’ll be f***ing murders.”
When the duo returned the following morning from their drinking session, they got in the van and drove off but were immediately stopped by Dutch police. Leonard was jailed for 24 years.
In 2017 the OCG recruited Sohail Qureshi, 64, Khaleed Vazeer, 58, and Ghazanfar Mahmood, 53, to develop a new transport route into the UK. They joined forces with a Dutch criminal group led by Barbara Rijnbout, 53, and Johannes Vesters, 54, who were jailed for 18 years and 20 years respectively after being extradited from the Netherlands.
In 2018, after the NCA and Dutch Police began working together, the vast scale of the OCG’s offending became clearer.
Joint working led to the seizure of 450kg of cocaine and heroin and two tonnes of cannabis across three seizures at the ports of Killingholme and Immingham, both Lincolnshire, and one in the Netherlands.
Green was also convicted of fraud by false representation.
He and accomplice Leslie Kewin, 63, of Runcorn, Cheshire, stole a man’s identity and raised a £262,000 mortgage on the victim’s four-bedroom house in Mount Way, Waverton, near Chester, to pay for a drugs debt.
Instructed by Green, Kewin rented the property and changed his name by deed poll to the same as the landlord.
Kewin then claimed he owned the house and obtained the fraudulent mortgage, provided by a small finance company. The OCG used the landlord’s name to: open several bank accounts; create a company called Blackpool Fruit and Veg; and rent a warehouse in Leeds.
When Green was arrested officers recovered almost £10,000 in cash from his home. His bank statements showed he and his wife spent more than £26,000 on watches and jewellery in the previous six months.
Between 2016 and 2018 more than £1.5m passed through Green and his partner’s bank accounts. Between 2013 and 2018, Green only submitted two tax returns for cleaning and hairdressing businesses. He declared a profit of £7,405 for 2014-15, and a profit of £17,396 for 2015-16.
Judge Paul Lawton told the offenders: “It was only the dedication, persistence and professionalism of the National Crime Agency working in conjunction with their Dutch counterparts that the scale and complexity of your operation was unmasked.”
He added: “The harm caused beyond the importation is incalculable. You facilitated the distribution of drugs by organised crime groups the length and breadth of the country. The evidence disclosed drugs being despatched to locations as far apart as London and Scotland.
“What you were actually distributing was addiction, misery, social degradation and in some cases death. All of that was foreseeable and known by you. You were also facilitating serious organised crime on a national scale and the violence that forms an inherent part of that culture.”
Rob Jones, NCA Director General of Operations, said: “Without criminals like these, there would be no young teenagers dealing drugs through County Lines. There would be no turf war murders or innocent members of the public killed in the crossfire.
“Paul Green and his accomplices enabled and helped deliver this kind of suffering and misery in communities across the country. They were the crucial link in moving drugs from source countries abroad all the way to UK towns and cities where lives were wrecked by them.
“They thought they could hide behind a web of front companies, false personas and encrypted communications. They were wrong.
“NCA investigators worked tirelessly to identify this international organised crime group involved in industrial scale drug trafficking.
“Our officers’ meticulous work unmasked them and evidenced the scale of harm they were causing to UK communities.
“The team brought together multiple sources of evidence from overseas partners, seizures at ports and analysis of travel which has dismantled a group operating at the highest levels of organised crime.”
Richard Harrison, NCA Regional Head of Investigations, said: “The offenders smuggled huge quantities of drugs into the UK. They had absolutely no ethics. They stooped incredibly low and left a trail of devastation for entirely innocent people by cloning businesses and stealing identities.
“Tackling the drugs threat is a top priority for the agency and this investigation shows the lengths we will go to in order to protect the public.
“We worked with a wide array of partners at home and abroad, all of whom provided crucial assistance in helping us put these criminals behind bars.”
Minister for Crime and Policing, Dame Diana Johnson said: “This was an extremely complex operation involving a huge number of agencies working together. My thanks go to every single officer who helped to bring these criminals to justice.
“We are determined to bring these organised drug gangs to justice and our streets will be safer with these criminals no longer free to prey on vulnerable people in the name of profit.”
Sara Drysdale, Specialist Prosecutor from the Crown Prosecution Service, said: “This case is believed to involve the largest ever drug smuggling operation ever detected in the UK. The scale of the importations was immense and the total value of the drugs was worth up to an estimated £7 billion.
“The defendants convicted in this case include several of the higher-level organisers who financed and organised the drug shipments and who went to extraordinary and complex lengths to disguise their involvement.
“The series of conspiracies to import drugs into the UK culminated in an alliance between UK and Dutch Organised Crime Gangs to import drugs predominantly on behalf of numerous others. This was a highly organised operation bringing three to four shipments of drugs a week and involving hundreds of kilos of drugs.
“We would like to thank the comprehensive investigation work of the National Crime Agency. They provided the evidence needed to build a prosecution case which enabled us to seek justice against these 18 convicted defendants. We also extend our thanks to the Dutch investigating authorities for their assistance in the provision of key evidence.
“We will be pursuing confiscation proceedings against defendants convicted in this case to recover money and assets they gained from their criminality.”
Members of an organised crime group that attempted to import 1.2 tonnes of cocaine into the UK with the help of a corrupt port security guard have been jailed for a total of more than 74 years following a major National Crime Agency-led operation.
The operation took place at Sheerness Port in Kent in December 2021, and saw more than a hundred officers swoop on the gang as they attempted to recover the drugs from a container.
The drugs, which had an estimated street value of more than £90 million, had arrived on a vessel from Costa Rica and were hidden inside a shipment of bananas.
From left to right: Joel McCaughey; Darren Laurie; Ian Woodward; Kyle Davidson; Danny Laird; Michael Turner; Sam Elphick
The shipment had been arranged by gang leaders Danny Laird, 41, from Buntingford in Hertfordshire, and Joel McCaughey, 34, from Manchester.
However, they were unaware they had been the subject of a two-month surveillance operation by the NCA, whose officers watched as a series of meetings took place at pubs, cafes and service stations to organise the importation and recover the drugs.
In late November 2021, McCaughey flew to Costa Rica to oversee the loading of the cocaine into a container. Text messages later found on his phone by the NCA showed he stood to make £400,000 from the venture.
McCaughey arrived back in the country to lead four other members of the group as they attempted to recover the drugs.
They included Darren Laurie, 53, of no fixed abode, who had trained Michael Turner, 57, Kyle Davidson, 33, and Ian Woodward, 36, all from Hertfordshire, to use a forklift truck they had purchased.
In the early hours of 20 December 2021, the gang arrived at the port in two vans and were waved through a security checkpoint by corrupt security guard Sam Elphick, 30, from Sheerness.
As they used the fork lift to access the container carrying the drugs, armed officers from the NCA and Kent Police moved in to make the arrests.
A short time later Laird, who was already electronically tagged for other unrelated offences, was arrested by the NCA at his home address in Buntingford.
Six men were charged with conspiring to import class A drugs, and all pleaded guilty, while Elphick pleaded guilty to participating in the activities of an organised crime group.
Today [29 November] a judge at Maidstone Crown Court sentenced Turner to 11 years; Laurie to 12 years and four months; Davidson to 10 years; Woodward to 11 years and three months; Laird to 14 years and eight months and McCaughey to 13 years and four months.
Elphick was sentenced to two years.
NCA operations manager Paul Orchard said: “The NCA has stopped a significant amount of drugs from reaching the streets of the UK, and completely dismantled this organised crime group who were using a corrupt port worker to circumvent border controls.
“Sam Elphick was recruited specifically for his knowledge of Sheerness Port and the security systems.
“This kind of knowledge and access are like gold dust to organised crime, and it is why stopping corrupt insiders and the threat they pose are a priority for us.”
Dave Smith, Border Force South East Regional Director, said: “Thanks to the remarkable work by NCA, Kent Police and Border Force, we stopped over £90 million worth of cocaine flooding into our communities.
“We are working endlessly to prevent drug smuggling, and this seizure, and others like it, sends a clear message to criminal gangs that we remain committed tackling these despicable drug supply chains.”
The operation at Sheerness, which was also supported by Border Force and the port operator Peel Ports, is part of ongoing NCA activity using Home Office Drug Strategy funding to protect the security and integrity of the UK border at ports and airports.
A businessman who used his specialist knowledge to help criminals produce thousands of dangerous illegal drugs has been jailed for 13 years, following a National Crime Agency (NCA) investigation.
Sebastiano Sorrenti, 35, of Swindon was known to criminal associates as “Machine Guy” because he gave them industrial pill presses.
He also sold associates large batches of Class A and C drugs.
The NCA began its enquiries in 2021 following the conviction of Kyle Byrne, 33, of Paisley, for drug offences investigated by Police Scotland.
In 2020, Police Scotland recovered pill presses which Byrne’s organised crime group used to produce Etizolam, a Class C drug which in the same year was a factor in more than 800 drug-related deaths in Scotland.
It was evident from WhatsApp messages on Byrne’s phone that the equipment had been provided by a contact saved under the name “Machine Guy”.
NCA officers were able to attribute the number for « Machine Guy » to Sorrenti, who ran a company that supplied equipment to legitimate pharmaceutical businesses.
In June 2022, NCA officers, assisted by Wiltshire Police, arrested Sorrenti at his home. They recovered pill press stamps, Scottish banknotes and tablets containing Etizolam and MDMA.
The stamps helped prove Sorrenti provided Byrne’s group with equipment because their designs – imitations of the WhatsApp and Snapchat logos – matched branding on pills recovered by Police Scotland.
Sorrenti also sent Byrne messages discussing delivery of equipment and advice on fixing a malfunctioning press.
His service to the organised crime group extended to giving guidance on making Etizolam pills, including sending Byrne a recipe to make 140,000 tablets.
Photos shared by the co-conspirators indicate the group’s criminal dealings were lucrative.
NCA drugs experts assessed a single haul of MDMA in one picture to be worth more than £600,000. In another exchange, Byrne sent Sorrenti a picture of a quad bike which was to be part payment for drugs.
Among more than 4,000 messages examined by investigators, Sorrenti discussed evading police detection, little realising that his communications would ultimately lead the NCA to him.
Despite the overwhelming evidence against him, Sorrenti denied supplying drugs to criminals in Scotland. He claimed his phone number had been spoofed, however a forensic examination of the phone by NCA officers found no evidence of spoofing.
Furthermore, cell site data retrieved by the investigation team proved Sorrenti had made numerous trips to Scotland on dates correlating with messages arranging collection and delivery of illicit goods.
Subsequently, Sorrenti today (1 November) pleaded guilty to all the charges against him and was sentenced immediately afterwards.
NCA Lead Investigator Rory Duffin said:
“The NCA investigation found Sorrenti was providing criminals with professional-standard customer service, supplying equipment, ingredients and instructions to create hundreds of thousands of potentially fatal drugs, and troubleshooting problems that arose.
“Working with Police Scotland, we’ve ensured that Sorrenti, who played a critical role for a number of organised criminals, is now in jail.”
Wanted on suspicions of fraud, dangerous driving, possession of criminal property, possession of cannabis with intent to supply, failure to surrender to bail
Les agents du NCA (National Crime Agency) ont arrêté quatre hommes et saisi environ 400 kilos de cocaïne après qu’un bateau de pêche a été arrêté en mer au large des côtes du Kent
Les agents de la Border Force ont intercepté le navire ce dimanche matin 10 novembre et ont trouvé la cargaison de drogue. Trois hommes à bord, âgés de 64, 45 et 25 ans, ont été arrêtés et transférés en garde à vue pour être interrogés par les enquêteurs de la NCA.
Un quatrième homme de 36 ans a été arrêté à Rainham, dans l’est de Londres.
Le chef du gang, un ressortissant serbe résidant au Brésil, figure parmi les personnes arrêtées.
L’enquête, menée dans le cadre de l’Operational Taskforce (OTF) « Balkan Cartel » d’Europol, est le fruit d’une collaboration entre les autorités chargées de l’application de la loi des deux côtés de l’océan Atlantique. Au cours de la dernière année et demie, les autorités impliquées ont travaillé sans relâche pour recueillir des renseignements et coordonner les activités opérationnelles. Le groupe criminel ciblé, connu pour son réseau complexe s’étendant des deux côtés de l’Atlantique, était impliqué dans le trafic à grande échelle de cocaïne en provenance d’Amérique du Sud vers diverses destinations européennes.
Aux premières heures du 5 octobre, une série de raids ont été menés à différents endroits au Brésil (São Paulo, Ceará, Paraná, Rio Grande do Norte et Santa Catarina). En conséquence, 16 suspects ont été arrêtés, dont plusieurs avaient des liens avec l’organisation criminelle « Primeiro Comando da Capital ». Le chef serbe était l’une des cibles les plus importantes de l’OTF Balkan Cartel d’Europol en raison de son rôle dans l’organisation de nombreuses expéditions de drogue entre les continents.
Les enquêteurs brésiliens ont pu relier ce gang criminel à deux récentes saisies de cocaïne : une de 5,7 tonnes de cocaïne à bord d’un bateau de pêche au Cap-Vert en avril 2022, et une seconde de 1,3 tonne de cocaïne à bord d’un bateau de pêche à Fortaleza, au Brésil, en août 2022.
Au total, 12 suspects – 10 ressortissants brésiliens et 2 ressortissants monténégrins – avaient été arrêtés à ces deux occasions.
L’enquête a été menée en grande partie au sein de l’OTF Balkan Cartel d’Europol, Europol fournissant des informations et des analyses continues pour soutenir les enquêteurs de terrain au Brésil et les agences impliquées dans l’opération. Les preuves recueillies lors des raids seront désormais analysées pour identifier de nouvelles pistes d’enquête qui pourront être développées plus avant au sein de l’Operational Taskforce, qui comprend les autorités chargées de l’application de la loi de 11 pays.
Les autorités suivantes ont participé à l’enquête :
A group of men from south east England have been sentenced for importing 1,500 kilos of cannabis from Ghana to the UK hidden in sacks of Gari powder.
An extensive National Crime Agency (NCA) investigation linked the men to the drugs haul after it was discovered inside a shipping container at Tilbury Docks, Essex.
Daniel Yeboah, 54, Kristoffen Baidoo, 48, Kwaku Bonsu, 52, all from London, and Edward Adjei, 48, from Grays, were found guilty of importing the class B drug following a three-week trial at Southwark Crown Court last month.
The container arrived at Tilbury Docks from Ghana on 19 December 2019, and intelligence obtained by the NCA and the Ghanaian Narcotics Control Commission suggested it contained drugs.
NCA and Border Force officers searched the container and found 2,335 packages of herbal cannabis hidden inside white hessian sacks of Gari powder.
The cannabis, that weighed 1.5 tonnes, was removed from the sacks and replaced with dummy packages.
NCA officers estimate the street value of the drugs would have been approximately £4.3 million.
Pictured: Daniel Yeboah, Kristoffen Baidoo, Kwaku Bonsu, and Edward Adjei
On the morning of 13 January 2020, the container filled with dummy packages travelled from Tilbury Docks on the back of a lorry to an industrial yard in north London under the watch of NCA officers.
It was met by Yeboah who signed the delivery note using a fake signature and a worker at the yard removed the container’s seal with an angle grinder.
Bonsu was observed by NCA officers circling round the industrial yard in his car before taking photographs of the container using his mobile phone, and Adjei was spotted dropping Baidoo off at the yard.
Seemingly realising the drugs were missing, they all then fled the site in different cars, abandoning the load shortly after the container was opened.
As the men left the area, NCA officers were in tow, and all were arrested later that day – Yeboah and Adjei in Homerton, Baidoo in Stratford and Bonsu in Edmonton.
Officers found a 10-tonne hydraulic press, often used for compressing drugs, at Baidoo’s address and seized a number of devices from the men, including mobile phones and dash cams from their vehicles.
Footage downloaded from the dash cam in Adjei’s Toyota picked up his phone calls to Baidoo and Yeboah shortly after the container arrived at the yard.
During a call with Yeboah, he said, “my brother, be a little watchful. It is all a little dodgy.”
Yeboah was also picked up on later calls telling Adjei, “I don’t think the food [drugs] is in it” and “there was Gari inside, they have removed most of the Gari. The people are thieves.”
Text messages and e-mails found on Baidoo’s mobile phone uncovered his plot to take delivery of the drugs at the yard, which he had rented under a fake name to disguise his identity.
It was also evidenced that a bank account belonging to Bonsu made multiple payments to a shipping company for the container to be delivered from Tilbury Docks to the north London yard.
All four men were sentenced at Southwark Crown Court today (18 October).
Yeboah was jailed for five years, and Adjei for four years.
Baidoo failed to appear at last month’s trial, and Bonsu fled the jurisdiction prior to sentencing. Both men were sentenced in their absence – Baidoo received 10 years, and Bonsu seven years.
Work is ongoing to locate the pair and return them to custody to serve their sentences.
NCA senior investigating officer Saju Sasikumar said: “These men used their international contacts to import a huge amount of cannabis into the country.
“Its onward supply in the UK would have had a catastrophic impact on our communities, fuelling violence and exploitation through county lines drug dealing.
“Today’s result demonstrates the NCA’s commitment to targeting organised criminals operating at the top of the drug supply chain and ensuring they are put before the courts. »