AVISEUR INTERNATIONAL

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AVISEUR INTERNATIONAL

INDONESIA : « Killing drug traffickers is nasty job but someone has to do it » – Indonesia says

BELGIQUE (Namur): une connexion albanaise devant le tribunal pour trafic de cocaïne


Le Palais de Justice de Namur.
Le parquet évoque un trafic «de grande ampleur», en cours depuis 2011 et qui portait sur des kilos de cocaïne

On ne parle pas d’un petit joint planqué dans la manche du gros pull en laine. Non, ici, la cocaïne se dealait… en centaines de grammes.

Les enquêteurs ont été mis sur la bonne piste un peu par hasard.

À la fin du mois de juin 2014, Eduart Fejzullaj est contrôlé par la police. Les papiers de ce citoyen albanais ne sont pas en ordre. Il est en séjour illégal. En vérifiant son passeport, les policiers découvrent également une boulette de cocaïne. Ils décident donc de creuser un peu plus. A son domicile, ils découvrent… 150 grammes de cocaïne.

Les enquêteurs retrouvent ses clients habituels et les questionnent. Ils interpellent, le 7 octobre dernier, un autre citoyen albanais: Osman Tokmak. Ce dernier va se mettre à table. Il balance notamment les deux noms de ceux qu’il considère comme les chefs de réseau: Rikardo Rulat et Lionel Murajat.

Lors d’une perquisition, on découvrira au domicile de l’un d’entre eux 200 grammes de cocaïne et 3 000€ en liquide.

Pour le parquet, Séverine Franssen estime que l’on a affaire à un trafic de cocaïne «de grande ampleur qui durait depuis 2011».

Selon une première estimation, la représentante du ministère public estime que cette connexion albanaise a écoulé près de dix kilos de drogue dure en région namuroise. Les enquêteurs ont notamment relevé pas mal d’informations intéressantes via la téléphonie.

L’accusation se base aussi sur la déposition plus récente d’un petit dealer et consommateur qui dénonce également les mêmes trafics et les mêmes personnes. La défense n’a pas encore pu prendre connaissance de cette déclaration. La juge Matagne a donc décidé de fixer un nouveau rendez-vous, lundi prochain, pour permettre la prise de connaissance de ces nouveaux éléments par la défense.

Les avocats savent déjà que leurs clients jouent gros. Séverine Franssen a en effet requis des peines de prison qui vont de quarante mois à sept ans de prison ferme. La substitute namuroise a notamment relevé que trois des prévenus ne sont pas consommateurs de drogues. «Ils ont agi par pur appât du gain», relève la représentante du ministère public.

Les peines sont dures. Comme la drogue qu’il faisait circuler et les ravages que tout cela peut entraîner.

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150427_00640033

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INDONÉSIE (Peine de mort): pourquoi le Français Serge Areski Atlaoui sera finalement exécuté ?

http://www.dna.fr/justice/2015/03/04/un-messin-dans-le-couloir-de-la-mort

Nusa Kambangan (Indonésie)

Serge Areski AtlaouiSerge Areski Atlaoui

Posted on avr 28, 2015 @ 20:00 par Allain Jules

JAKARTA, Indonésie – Visiblement, la question ne se pose même pas. L’arrogance occidentale a encore joué. L’Union européenne, la France et l’Australie ont appelé mardi l’Indonésie à ne pas procéder aux exécutions de neuf condamnés à mort prévues dans quelques heures, estimant qu’il n’était pas trop tard pour changer d’avis, dans un communiqué commun. C’est cette pression qui est en train d’exaspérer les Indonésiens.

Les Indonésiens reprochent aux Français et aux Australiens de se réveiller simplement parce qu’il y a des ressortissants de leurs pays. « Où sont-ils quand des Indonésiens sont condamnés à mort pour fait de trafic de drogue? » se demandent-ils ? Très remontées, les autorités indonésiennes accusent donc l’Occident de s’immiscer dans leurs affaires, qui plus est, leur justice très répressive en matière de drogue. Elles ajoutent même que 33Indonésiens perdent la vie à cause de la drogue, ce qui est inacceptable, selon eux. Le Brésil, le Ghana et le Nigéria, ainsi que les Philippines ne se sont pas prononcés…

Outre Serge Areski Atlaoui, le Français, deux Australiens (Myuran Sukumaran et Andrew Chan), un Brésilien (Rodrigo Gularte), une Philippine (Mary Jane Fiesta Veloso), trois Nigérians (Raheem Agbaje Salami, Sylvester Obiekwe Nwolise, Okwudili Oyatanze), un Ghanéen (Martin Anderson) et un Indonésien (Zainal Abidin bin Mahmud Badarudin) tous condamnés pour trafic de drogue devraient être fusillés dans la nuit de mardi à mercredi, peu après minuit.

La peine de mort est mauvaise.

Nous sommes contre ça mais, pourquoi il n’y a jamais ce genre de mobilisation des Institutions et des Etats quand il s’agit des Etats-Unis ?

Poser la question c’est déjà y répondre ? Sans doute…

source:http://allainjules.com/2015/04/28/indonesie-peine-de-mort-pourquoi-le-francais-serge-areski-atlaoui-sera-finalement-execute/

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FRANCE (RTL): Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 : Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

 « Le Choix de Yves Calvi » du 6 septembre 2013 en vidéo : pendant six ans, Marc Fiévet était un « aviseur » pour les Douanes Françaises, un agent infiltré dans les plus gros réseaux de trafics de drogue. Lâché par le Directeur de la douane française François Auvigne, un inspecteur des finances lâche et incompétent, qui a refusé d’assumer les décisions prise par ses prédécesseurs.
Marc Fievet se bat aujourd’hui pour faire reconnaître la dérive « juridico-administrative » qui lui a fait faire plus de dix ans de prisons.
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Avec l’intervention de Jean-Henri Hoguet, ancien directeur à la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).
RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !
 
Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.
 
Pendant six ans, il  était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !
 
En septembre 1994, un bateau lui appartenant est arraisonné dans l’Atlantique, au large de l’Espagne, avec plus de 5 tonnes de cocaïne. Considéré comme le numéro 2 du réseau, il est condamné à perpétuité, extradé en France où sa peine est ramenée à 20 ans, dont dix ans incompressibles.
 
Depuis sa sortie de prison, Marc Fievet se bat pour être réhabilité. Sa vie a été détruite. Il veut laver son honneur et que l’Etat reconnaisse qu’il était en service commandé !

Jacques Pradel

Invités: Marc Fievet, son avocat, Christophe Pech de La Clause .

Pour écouter:

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/vendredi-6-septembre-2013-infiltre-au-coeur-de-la-mafia-7764157204

RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

Maitre Christophe Pech de Laclause, Marc Fievet et Jacques Pradel à la fin de l émission

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CANADA: un importateur de la mafia libéré d’office sous haute surveillance

giuseppe-torre-lors-arrestation-lavalGiuseppe Torre lors de son arrestation à Laval, en novembre 2006, dans le cadre de l’opération Colisée.

Publié le 27 avril 2015 à 20h01 | Mis à jour le 27 avril 2015 à 21h19

Un lieutenant de la mafia qui supervisait les importations de cocaïne à l’aéroport PET durant l’enquête Colisée est libéré d’office tout en étant assujetti à des conditions spéciales par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Un importateur de la mafia libéré d’office sous haute surveillance »>Giuseppe Torre, 43 ans, qui avait été condamné à 9 ans et quatre mois de pénitencier en 2009 pour deux complots d’importation de 218 et de 38 kilos de cocaïne, ne devra posséder ou utiliser aucun dispositif de communication sans fil, sauf avec autorisation préalable, devra fournir toute information financière et ne pourra communiquer avec toute personne ayant un casier judiciaire ou faisant partie d’une organisation criminelle.

Au cours de sa sentence, Giuseppe Torre a tenté à deux reprises d’obtenir sa libération conditionnelle, en vain.

Durant l’enquête Colisée, Torre s’était retrouvé au centre d’un litige lorsque les dirigeants de la mafia, qui attendaient une importation de 118 kilos de cocaïne, se sont rendus compte que 100 kg avaient été ajoutés à leur insu, les responsables de cet ajout ne voulant vraisemblablement pas payer de taxes à l’organisation sur les kilos supplémentaires.

Devant les commissaires aux libérations conditionnelles, Torre a assuré que ce litige était aujourd’hui réglé.

C’est la cellule dirigée par Giuseppe Torre qui a notamment corrompu la douanière Marilyn Béliveau également accusée dans l’enquête Colisée.

Torre a oeuvré dans l’immobilier commercial durant plusieurs années et n’a pas toujours payé ses taxes et ses impôts, soulignent les commissaires aux libérations conditionnelles.

«Vous n’avez pas d’antécédent criminel mais votre association avec le crime organisé traditionnel italien (COTI) peut laisser croire à l’existence d’une criminalité cachée à travers les années. Selon l’information à votre dossier, il s’agit d’une criminalité de choix, nettement organisée et structurée», écrit la Commission des libérations conditionnelles du Canada dans une décision rendue le 14 avril.

Daniel Renaud

La Presse

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INDONÉSIE: la France menaçante si Serge Atlaoui est exécuté

Par Antoine Sillières

Publié le 17/04/2015 à 16:04

Arrêté en 2005, Serge Atlaoui est déténu dans les couloirs de la mort indonésiens depuis 10 ans

Les relations entre la France et l’Indonésie pourraient être durement affectées si les autorités de Jakarta exécutent la sentence de mort prononcée contre un ressortissant français.

L’ambassadrice de France en Indonésie passe aux menaces dans l’affaire de Serge Atlaoui. «En cas d’exécution, cela ne sera pas sans conséquences sur notre relation bilatérale» a-t-elle prévenu. Les autorités indonésiennes s’apprêtent à exécuter la sentence de mort prononcée contre le Messin Serge Atlaoui, coupable, à leurs yeux, de trafic de drogue sur leur sol. Une nouvelle tentative de sauvetage dans le combat qui oppose, depuis 2005, le Français, condamné pour avoir installé des machines dans un laboratoire clandestin d’ecstasy, aux autorités indonésiennes, intransigeantes dans la lutte contre le narcotrafic. Simple exécutant -Serge Atlaoui est soudeur-, il a toujours nié être au courant des activités du laboratoire, qu’il prenait pour une usine d’acrylique.

Cette intervention diplomatique vise à faire pression sur le président indonésien Joko Widodo, alors que la Cour suprême examine actuellement l’ultime recours en grâce déposé par Serge Atlaoui. En février, François Hollande avait écrit à son homologue pour intercéder en faveur de son compatriote, qui avait alors vu plusieurs de ses codétenus conduits au peloton d’exécution.
«N’exécutez pas mon mari»

Présente à la conférence de presse ce vendredi, sa femme, Sabine, a insisté en ce sens. «Mon mari n’est pas un baron de la drogue. Il ne mérite pas la peine de mort», a-t-elle plaidé. Omniprésente dans le combat qui oppose son époux aux autorités indonésiennes et épuisée par dix années de lutte acharnée, Sabine Atlaoui, a confié vivre avec sa famille un «torture psychologique». Peu sensible à leur détresse, «un membre du bureau du procureur nous a demandé d’ores et déjà les mensurations de mon mari pour son futur cercueil», fulmine-t-elle. Et de lancer à l’auditoire, poignante, «n’exécutez pas mon mari!».
Une première depuis l’abolition de la peine de mort en France

Dans l’hypothèse d’une issue tragique, Serge Atlaoui serait le premier Français à être exécuté depuis l’abolition de la peine de mort en 1981. Une telle sentence n’a par ailleurs jamais été appliquée pour un citoyen de l’Hexagone en dehors du territoire national. Un dénouement «impensable», pour Raphaël Chenuil-Hazan, directeur de l’association «Ensemble contre la peine de mort», qui appelait en février «les Français et le gouvernement à se battre pour rendre cela impossible».

La stratégie diplomatique française ne semble pourtant pas impressionner Joko Widodo. Récemment arrivé au pouvoir, le président indonésien entend poursuivre la politique d’exemplarité en matière de lutte contre la drogue, qui ravage son pays. En contrepartie d’une issue favorable à son ressortissant, la France a proposé d’aider l’Indonésie à éradiquer le narcotrafic.

http://www.lefigaro.fr/international/2015/04/17/01003-20150417ARTFIG00232-la-france-menace-l-indonesie-si-serge-atlaoui-est-execute.php

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ARABIE SAOUDITE: nouvelle décapitation pour narcotrafic

écrit par Antoine Barbizon

decap-nacrotraficSelon une annonce faite par le ministère en charge de l’Intérieur, un Saoudien a été décapité lundi à Narjane dans le sud de l’Arabie Saoudite après avoir été condamné à mort pour trafic de drogue.

Suivant un communiqué du ministère de tutelle relayé par l’agence officielle Spa, il a été reproché à Saleh al-Yami d’avoir essayé de vendre « une grosse quantité de haschich » dans le sud du Royaume. Poursuivi pour trafic de drogue, il a tiré sur les policiers et blessé certains d’entre eux, a ajouté la même source.

Depuis début 2015, 57 personnes – y compris Saleh al-Yami – ont été décapitées en Arabie Saoudite selon un décompte de l’AFP. D’après cette source, il s’agit d’ores et déjà de plus de la moitié des décapitations enregistrées durant toute l’année précédente. Pourtant, il n’y avait eu « que » 27 décapitations sur le territoire saoudien en 2010. Depuis, le nombre d’exécutions a beaucoup évolué atteignant annuellement, 80 en moyenne. Pour ce qui est de 2014, l’AFP a compté 87 décapitations, faisant de cet Etat conservateur un des pays appliquant le plus la peine de mort dans le monde. De nombreuses organisations internationales de défense des droits humains ont dénoncé, à plusieurs reprises, ces décapitations.

Un expert indépendant travaillant pour les Nations Unies avait demandé, en septembre dernier, un moratoire sur les exécutions en Arabie Saoudite, après avoir exprimé sa préoccupation sur le déroulement des procédures judiciaires de ce pays.

Indonesian Court Rejects Final Appeal in Execution by Firing Squad of Australians

U.K (Reino Unido): Justicia británica condena a tres colombianos por narcotráfico

dover-map1Tres colombianos fueron condenados este lunes en el Reino Unido a penas que van de los 15 a los 22 años de cárcel por tratar de introducir 100 kilos de cocaína en cajas de bananas.

Leonel Hernández González, de 37 años, fue condenado a 22 años de cárcel, lo mismo que Oscar Grisales Cuervo, de 45 años, explicó la policía británica en un comunicado.

Daniel Valdés Jaramillo, de 24 años, fue condenado a 15 años. La pena fue impuesta por un tribunal de Londres, por hechos que se remontan a julio de 2014, cuando el cargamento de bananas que ocultaba la cocaína llegó de Colombia al puerto de Dover, en el sudeste.

La droga tenía un valor de calle de 24 millones de libras (36 millones de dólares, 33 millones de euros), según la policía.

http://www.elespectador.com/noticias/elmundo/justicia-britanica-condena-tres-colombianos-narcotrafic-articulo-552320

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FRANCE (Seine-Saint-Denis): 5 « policiers » de la BAC (Brigade anti-criminalité) de Stains dans la tourmente, enfin!

Avatar de Marc FievetThe international informant


Cinq policiers de la Bac de Stains en garde à vue pour corruption aggravée

Cinq policiers de la brigade anti-criminalité de Stains, en Seine-Saint-Denis, sont en garde à vue depuis lundi après-midi dans le cadre d’une information judiciaire ouverte il y a un an par le parquet de Bobigny pour des faits présumés de corruption active.

Après la bac nord de Marseille et le vol de cocaïne au 36 quai des orfèvres, c’est une nouvelle affaire explosive pour la police. Cinq policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC) de Stains en Seine-Saint-Denis, -quatre hommes et une femme -ont été interpellés et placés en garde à vue lundi après-midi dans les locaux de l’inspection générale de la police nationale (IGPN). Selon nos informations, ils ont été interpellés « dans le cadre d’une information judiciaire contre X ouverte le 22 mai 2014, soit il y a près d’un an, pour des faits de participation à…

Voir l’article original 109 mots de plus

Bernard André, AKA « Le Baron » se raconte!

Faits divers - Justice - Aix-en-Provence : itinéraire d'un voyou gâté

 Celui qu’on appelait « Le Baron » vit aujourd’hui modestement à Aix. Il sort un livre sur sa vie hors normes. / Photo Serge MERCIER
 Sur sa carrière de voyou, on peut tout demander à Bernard André. La seule chose qu’il tait : son âge. « Pas important… », règle-t-il avec un sourire et un revers de main, presque sans se dérober. Disons alors que celui qui était le Baron, redevenu Bernard André en même temps qu’a fondu son pactole, porte encore beau et promène son mètre 80 aussi élégamment qu’il se raconte. Raconter : voilà ce qui a décidé l’un de ceux qui écrivent leurs derniers chapitres dans la discrétion, à s’exposer et jouer une ultime fois avec la lumière que les projecteurs ne braquent plus sur lui. Voilà 315 pages de la vie du Baron : Itinéraire d’un voyou gâté : flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier. Rien que ça.

Bon, disons-le tout net : si l’on imaginait (ou espérait) une volonté rédemptrice dans cet ouvrage, on se met le doigt dans l’oeil. Jusqu’au coude. « Pas de regret, mais envie de raconter la vie que j’ai menée. J’ai eu beaucoup de chance ». Une sacrée baraka, même, jusqu’à frôler l’insolence souvent, la prison toujours, la mort parfois.

LIRE l’article sur: http://www.laprovence.com/article/actualites/3323879/aix-en-provence-itineraire-dun-voyou-gate.html

« Raconter une vie extraordinaire »

Michel Martin-Roland, l’auteur qui a été le complice de Bernard André pour raconter dans ce livre la vie du Baron, le dit tout net : « Je n’ai aucune fascination pour les voyous, mais quand j’ai pris connaissance de cette vie peu ordinaire, du parcours de cet homme et de ce qu’il avait déjà écrit, j’ai eu envie de participer à ça« .

Alors le livre « L’Itinéraire d’un voyou gâté, flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier » vient de sortir aux éditions de l’Opportun, 19€.

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FRANCE: un trafic de cocaïne démantelé dans les Bouches-du-Rhône et le Var

Après plus d’un an et demi d’enquête, un vaste trafic de cocaïne a été démantelé dans les Bouches-du-Rhône, le Var et les Alpes-Maritimes. Plus d’un kilo de cocaïne, 12 000 euros en liquide, des voitures et des biens immobiliers ont été saisis.

Douze personnes ont été placées en garde à vue.

  • Par Olivia Malongo
  • Publié le 20/03/2015 | 16:55, mis à jour le 20/03/2015 | 17:50

cocaine_gendarmes_gp© Matthias Julliand / France 3 Provence-Alpes Saisie de plus d’1 kg de cocaïne et 12 000 euros en liquide.

On le surnomme le gang des quinquas. « Des quinquagénaires extrêmement prudents et aguerris », selon les gendarmes. Douze personnes qui avaient organisé un vaste trafic de cocaïne sur trois départements : les Bouches-du-Rhône, le Var et les Alpes-Maritimes. Ce trafic a été mis au jour en septembre 2013 dans le golfe de Saint-Tropez. Il a fallu un an et demi d’enquête pour remonter le réseau. Les interpellations ont eu lieu mardi dernier : douze personnes ont été placées en garde à vue, dont sept qui sont maintenant écrouées.

Des fils de membres de la French Connection

Deux des membres du réseau sont des enfants des anciens de la French Connection, dont Homère Filippi, un des commanditaires de l’assassinat du juge Michel le 21 octobre 1981 à Marseille. Parmi les autres personnes impliquées, il y un restaurateur de Sainte-Maxime dans le Var.

mercedes_saisieLes gendarmes ont saisi 1,5 kg de cocaïne (qui représente une valeur de 90 000 euros), 12 000 euros en liquide, des voitures et des biens immobiliers.

Un laboratoire a été découvert à Cabriès dans les Bouches-du-Rhône, du matériel servant à la transformation du produit a pu être saisi.

© Gendarmerie nationale / Section de recherches de Marseille – Une des voitures saisies.

L’organisation écoulait la drogue surtout dans le Var, dans le Golfe de Saint-Tropez.

QUAI des Stups (36): vol de cocaïne, un ex-collègue accable Jonathan Guyot

Le Point – Publié le 22/03/2015 à 11:32
L’ancien policier de la brigade des stupéfiants est incarcéré depuis début août dans l’affaire du vol de 52 kilos de cocaïne dans les locaux de la PJ parisienne.
Jonathan Guyot, le fonctionnaire de police soupçonné d'avoir fait sortir du mythique 36, quai des Orfèvres 52 kilos de cocaïne l'été dernier, pourrait être à l'origine d'un autre vol.
Jonathan Guyot, le fonctionnaire de police soupçonné d’avoir fait sortir du mythique 36, quai des Orfèvres 52 kilos de cocaïne l’été dernier, pourrait être à l’origine d’un autre vol. © KENZO TRIBOUILLARD / AFP

La personnalité énigmatique de Jonathan Guyot, alias « Raptor », ou encore « Guillotine », livre peu à peu ses zones d’ombre. L’ancien policier de la brigade des stupéfiants est le principal suspect dans l’affaire du vol de 52 kilos de cocaïne au 36, quai des Orfèvres, survenu l’été dernier. Alors que Le Point.fr révélait il y a peu le tableau de notes exemplaire du fonctionnaire, qui faisait figure de flic « irréprochable », un nouveau témoignage relayé par Le Parisien lève un peu davantage le voile sur le profil mystérieux du « ripou » présumé.

Patrick B., 31 ans, policier au sein de la brigade de nuit du commissariat du XIXe siècle, a ainsi révélé fin janvier aux juges d’instruction, d’après les informations du Parisien, que Jonathan Guyot l’avait contacté en avril 2014 pour lui demander de « vendre de la drogue » pour son compte.

« Nous n’étions que tous les deux, il m’a fait comprendre qu’il cherchait des sorties, donc des moyens de sortir de la came, il n’a pas précisé les produits ni les quantités », indique Patrick B. « Je me suis demandé ce qu’il se passait, à quoi il jouait. Mais, pour moi, il était aux stups et il voulait se faire de l’argent », poursuit le policier.

Une opération « tranquille et sans risque »

Mais Patrick B. ne s’arrête pas là et entre dans les détails, permettant aux enquêteurs de faire le lien avec un second vol jusqu’alors non élucidé. « Jonathan m’a dit qu’il avait environ un demi-kilo d’herbe de cannabis et environ un kilo de résine de cannabis à faire partir. J’espérais la moitié des gains, mais rien n’a été évoqué. Évidemment, il m’avait bien dit que je toucherais quelque chose », explique encore le policier.

Ce dernier, qui s’inquiète alors des conséquences éventuelles, demande à Jonathan Guyot s’ils ne risquent pas de se faire attraper. « Il m’a dit que c’était tranquille et sans risque. Qu’il n’y avait qu’un peu de matière », raconte Patrick B. Le policier précise que Jonathan Guyot ne lui a pas dit d’où provenait la drogue, mais qu’il se doutait qu’il l’avait obtenue par son travail.

« En termes d’échantillon, il m’a filé une belle barrette de 10-12 g », poursuit le policier, qui avoue avoir « essayé de trouver des clients » via ses indicateurs. Mais Patrick B. se…….

Lire: http://www.lepoint.fr/justice/vol-de-cocaine-au-36-un-ex-collegue-accable-jonathan-guyot-22-03-2015-1914792_2386.php

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MARTINIQUE (TGI): trafic de cocaïne dans la zone de fret jugé par le tribunal correctionnel de Fort-de-France

H.Br Mercredi 18 mars 2015

Trois personnes dont des employés de sociétés d’import/export ont été jugées par le tribunal correctionnel de Fort-de-France.

Elles étaient poursuivies pour trafic de drogue.

 

L’affaire démarre le 24 octobre 2013. Ce jour-là, des membres d’une société de transport découvrent un colis suspect dans l’un des conteneurs en partance pour la métropole. Ce colis destiné à unhabitant deBrétigny sur Orge (Essonne) ne semble pas suivre le circuit classique. À l’intérieur du paquet, les enquêteurs vont retrouver près de 3 kilos de cocaïne (2,740 kg). Les investigations vont remonter jusqu’àStéphane A., employé à la société de fret. Ce dernier, licencié par son employeur depuis les faits, reconnaît avoir déposé le paquet dans le conteneur. Une mission qu’il aurait acceptée à la demande de Robert L., salarié d’une autre société de l’aérogare defrêt. Cet autre protagoniste du dossier dit qu’à l’époque, il rencontrait des difficultés financières. Un individu qu’il ne connaît pas lui aurait proposé 10 000 euros pour faire partir le colis vers la métropole. L’analyse du colis va permettre de retrouver les empreintes deKévin B, à l’intérieur du paquet. Un jeune de 28 ans déjà connu des services. Si les deux employés reconnaissent leur implication dans les faits, Kévin B. nie farouchement les accusations qui pèsent contre lui.

S’adressant à Robert L., le président du tribunal déclare : « Toutes les personnes en Martinique qui ont des soucis financiers ne font pas comme vous. »
Le magistrat rappelle que Stéphane A. roulait en Porsche Cayenne. Il constate également que Kévin B, qui touche le RSA, vient en Martinique au moins deux fois par an. « Je ne fréquente pas les femmes qui n’ont pas d’argent » , va-t-il déclarer durant l’instruction pour expliquer son train de vie. Il dit utiliser les femmes, entre autres, pour s’acheter des vêtements de marque. Des déclarations qui ne semblent avoir que peu d’impact sur le tribunal. Il faut dire que lors de son interpellation il était en possession de 1990 euros dans sa sacoche. Pour justifier la présence de ses empreintes sur le colis, là encore, il livre au tribunal une version assez pittoresque.
DES FAIBLESSES DANS LE DOSSIER ?
Dans ses réquisitions, le ministère public ironise sur les déclarations de Kévin B. En fait, ce dernier affirme avoir touché au colis chez un individu à Godissard qui a des armes et plusieurs paquets de cocaïne. Mais dont il va taire le nom par peur de représailles. À 4 euros le gramme, le magistrat estime que ce trafic était bien lucratif pour les protagonistes. Pour le ministère public, Kévin B est le personnage principal de cette affaire. Il soutient que son casier judiciaire est un élément à charge. Il réclame 2 ans de prison ferme pour ce prévenu et 1 an de prison avec sursis pour Stéphane A. et Robert L.
En défense, Me Célénice, l’avocat du prévenu qui a déposé le colis de drogue dans le conteneur, dit que les faits sont reconnus par son client. Il précise que la Porsche Cayenne a 9 ans d’âge et qu’elle a été achetée d’occasion. « Il ne faut pas s’arrêter sur ce véhicule, il a fait le choix d’investir plus sur la voiture que sur son habitation » . Il réclame la clémence du tribunal pour Stéphane A.
De son côté, l’avocate de Kévin B., va s’atteler à démontrer les faiblesses de ce dossier. « C’est une enquête inachevée. Vous êtes garant d’une bonne justice. Toutes les pistes n’ont pas été fouillées » tonne l’avocate. Elle considère que des empreintes sur un papier de plastique ne sont pas suffisantes pour faire condamner son client. Finalement Stéphane A. écope de 12 mois de prison avec sursis, 15 mois avec sursis pour Robert L. et 18 mois de prison ferme pour Kévin B., considéré comme le personnage principal de cette affaire.
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FRANCE – PAYS-BAS: trafic de cocaïne, quatre personnes ont été interpellées à Avignon (Vaucluse) et Tarascon (Bouches-du-Rhône)

Un trafic de cocaïne entre la France et les Pays-Bas démantelé

Une saisie de cocaïne (archives)

Crédit : AFP / KENZO TRIBOUILLARD / Une saisie de cocaïne (archives)

Trois individus ont été écroués dans l’attente de leur transfèrement et de leur présentation devant le juge d’instruction de Mulhouse (Haut-Rhin) en charge de cette affaire, a-t-on indiqué de même source. Le quatrième homme a lui été remis en liberté, faute de charges suffisantes, a-on précisé de même source.

L’enquête avait débuté au mois de décembre à la suite du démantèlement à Mulhouse d’un réseau de trafiquants de drogue. Les enquêteurs alsaciens s’étaient aperçus qu’un fournisseur aux Pays-Bas avait des contacts avec un Nîmois, lequel venait s’approvisionner régulièrement. Le travail des enquêteurs a alors permis d’identifier deux trafiquants ainsi que leur « nourrice » à Tarascon, la personne chargée de stocker la drogue contre rémunération. Les stupéfiants étaient destinés à alimenter le Gard et le Vaucluse, a indiqué la même source.

1,139 kilo de cocaïne et près de 60.000 euros saisis

Samedi, les policiers des antennes de Nîmes et d’Avignon de la Direction centrale de la Police judiciaire (DCPJ) ainsi que ceux de la Brigade de recherche et d’intervention de Montpellier, qui ciblaient l’imminence d’une livraison, ont lancé les opérations d’interpellations de la « nourrice » à Tarascon et des trafiquants présumés qui revenaient des Pays-Bas en gare d’Avignon. Mais les policiers qui attendaient deux hommes sont finalement tombés sur trois individus, « un invité surprise », selon la formule d’une source proche de l’enquête sur lequel ils n’avaient pas travaillé et qui a été relâché lundi faute d’élément, a-t-on encore indiqué de même source.

Lors des perquisitions, 1,139 kilo de cocaïne, 557 g d’héroïne, la somme de 59.640 euros, 2 armes de poing, 4 téléphones, une clé USB, un disque dur externe et une balance de précision ont été saisis, a indiqué la même source.

ANDORRE: un banquier andorran écroué pour des liens avec la mafia chinoise

http://www.economiadigital.es/es/notices/2015/03/-quien-es-joan-pau-miquel-prats-67916.php

Joan Pau Miquel Prats a été mis en examen et écroué pour blanchiment d’argent et liens avec la mafia chinoise, a annoncé ce lundi une source judiciaire à Andorre-la-Vieille.

Ce très haut responsable de la Banca Privada d’Andorra (BPA) a été interpellé vendredi par la police.

La façade de Banca Privada d'Andorra. - SIPA
La façade de Banca Privada d’Andorra. SIPA

Après 48 heures de garde à vue, il a été déféré devant un juge, qui l’a mis en examen et fait incarcérer. Par ailleurs, la Banque d’Espagne a annoncé ce lundi qu’une filiale deBPA, Banco Madrid, avait déposé le bilan. Il y a trois semaines, l’institut andorran des finances (INAF), chargé deréguler et de superviser le secteur bancaire, a nommé trois personnes pour diriger les affaires courantes de laBPA, dontelle destitué l’administration.Cette décision a été prise au vu des « accusations de première importance » portées par les Etats-Unis et dans le but de « rassurer les clients et les investisseurs sur la solvabilité de la banque », avait alors expliqué le chef du gouvernement andorran, Antoni Marti. C’est une alerte du FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network), organisme du Trésor américain chargé de lutter contre la délinquance financière, qui a entraîné cette mesure.

LIRE sur: http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/16/2067836-banquier-andorran-mis-examen-liens-mafia-chinoise.html

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Políticas antidrogas: no hay quinto malo

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Por: Olmo Canales Tello

El peor uso indebido de las drogas es usarlas como pretexto para mantener la guerra y el comercio de armas, despojando a poblaciones enteras de sus recursos y patrimonios. Es necesario escuchar qué tienen que aportar los especialistas e incluir las opiniones de los diferentes actores para conformar una política integral que contemple todas las demandas de la sociedad.

La reforma a la política de drogas a nivel mundial avanza, mientras en México se encuentra en un impasse; esto debido a que quienes toman las decisiones en nuestras políticas a veces no disponen de la suficiente información de lo que está sucediendo en otras latitudes. Por lo que surgen esfuerzos desde la ciudadanía y la academia, que con sus actividades culturales, profesionales y de activismo social, buscan darle un giro a cómo tratar con menudo y tan polémico asunto.

En algunas universidades del país han…

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INDONESIE: indonesian Judge Postpones the Final Appeal of Australian Drug Smugglers on Death Row

SANTO DOMINGO (Air cocaïne): le procès des quatre Français suspendu sine die

Le Monde.fr | 09.03.2015 à 18h50 • Mis à jour le 09.03.2015 à 21h31 | Par Jean-Michel Caroit (Saint-Domingue, correspondant)

Pascal Fauret, à Saint-Domingue, le 9 mars.

Nouveau coup de théâtre au tribunal de Saint-Domingue, où le procès des quatre Français arrêtés en mars 2013 à bord d’un Falcon 50 chargé de 700 kilos de cocaïne a une nouvelle fois été renvoyé. L’audience, qui s’est ouverte lundi 9 mars peu après 11 heures (heure locale) dans une salle comble, a duré moins d’un heure. Elle s’est rapidement transformée en une passe d’armes entre la présidente du tribunal, Giselle Mendez, et le procureur général adjoint, Milciades Guzman. Dénonçant « la partialité du tribunal en faveur des accusés », le représentant du ministère public a demandé la récusation des trois magistrats du tribunal.

Lire le contexte : Ouverture du procès « Air cocaïne » à Saint-Domingue

Après avoir consulté ses deux adjoints, Felipe de Jesus Molina et Delio German, la présidente Mendez a suspendu l’audience et a annoncé qu’il reviendrait à la cour d’appel de se prononcer sur la demande de récusation du procureur général adjoint. Aucune date n’a été fixée pour la saisine de la cour d’appel. Selon plusieurs avocats de la défense, ce nouveau rebondissement pourrait retarder l’ouverture du procès au fond de plusieurs semaines.

« C’est tout simplement un scandale, c’est le procédé dont a usé le procureur à de multiples reprises quand il est en position de faiblesse », tempêtait Pascal Fauret, l’un des pilotes, à la sortie de la salle d’audience. « On va encore devoir rester ici des semaines ou des mois en attendant que ça commence réellement, alors qu’on a déjà perdu deux ans de notre vie et qu’on ne pensait pas que ce scénario pouvait refaire surface, c’est désespérant », ajoutait-il.

Trois opérations antérieures évoquées

Un peu plus loin, le procureur général adjoint défendait pied à pied sa position : « Nous disposons de toutes les preuves pour démontrer devant un tribunal que ces quatre citoyens français savaient parfaitement ce qu’ils venaient faire en République dominicaine, à savoir chercher 700 kilos de cocaïne, et ce n’est pas la première fois qu’ils le faisaient », soutenait-il. « Mais nous ne pouvons accepter que le tribunal nous bâillonne et nous empêche d’exposer les antécédents de cette opération, comme l’ont demandé les avocats de la défense, il s’agit d’un manque d’impartialité flagrant du tribunal », affirmait M. Guzman.

Invité à lire l’acte d’accusation peu après le début de l’audience, le procureur général adjoint a évoqué des opérations antérieures à celle du 19 mars 2013, qui s’est terminée par l’arrestation des quatre Français et de quarante-trois Dominicains, dont la plupart ont été libérés. Seuls dix d’entre eux, neuf militaires et un civil, comparaissaient lundi. Les avocats de la défense ont alors interrompu le procureur, faisant valoir que l’acte d’ouverture du procès au fond ne portait que sur l’opération du 19 mars et excluait trois opérations antérieures. Cette position a été validée par la présidente Mendez, ce qui a provoqué une vive réaction du procureur Guzman et sa demande de récusation du tribunal.

Les audiences préliminaires avaient déjà été marquées par de nombreux renvois provoqués par les manœuvres dilatoires des avocats et du ministère public. Après quinze mois de détention provisoire, les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos, le membre d’équipage Alain Castany et le passager Nicolas Pisapia avaient été remis en liberté le 21 juin 2014 avec interdiction de quitter le territoire dominicain dans l’attente de leur procès au fond. Leurs avocats avaient bon espoir que ce procès ne soit pas une nouvelle fois renvoyé.