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FRANCE (Ozouer-le-Voulgis): les gendarmes arrêtent 12 dealers de cannabis et cocaïne

gendarmerie jpgAprès plusieurs mois d’enquête, les gendarmes seine-et-marnais viennent de mener dans plusieurs communes briardes un gros coup de filet dans le milieu de la drogue (cannabis et cocaïne), révèlent nos confrères de la République de Seine-et-Marne.

lire: http://www.larepublique77.fr/2015/03/07/gros-coup-de-filet-chez-les-dealers-de-cannabis-et-de-cocaine/

Arrestations

Tôt le matin du mardi 3 mars, une centaine de militaires et les douanes ont effectué des interpellations à domicile à Brie-Comte-Robert, Guignes, Fontenay-Trésigny, Grisy-Suisnes, Argentières et Ozouer-le-Voulgis.

C’est dans ce village du canton de Tournan-en-Brie que résidait la tête du réseau, âgée de 27 ans. L’individu été a été condamné vendredi en comparution immédiate à 15 mois de prison et à la révocation de son précédent sursis, avec mandat de dépôt.

Quatre autres dealers d’Ououer-le-Voulgis, âgés de 21 à 23 ans, ont écopé de 8 mois de prison avec sursis et d’un stage de sensibilisation aux dangers des stupéfiants pour l’un d’eux.

lire: http://www.lepaysbriard.fr/gendarmes-arretent-12-dealers-cannabis-cocaine-17019/

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USA (Florida): Deferred prosecution – Packers free agent Letroy Guion, arrested on drug charges, could avoid jail time

USA (Pittsburgh): 14 More Indicted In Nationwide Drug Ring

(Photo Credit: Pittsburgh Police)
March 5, 2015 3:46 PM

PITTSBURGH (KDKA) – Federal investigators say they have charged more people in an ongoing investigation of a drug ring that spans across the country.

“I would characterize them as important cogs in a multi-state drug distribution ring,” said US Attorney David Hickton. “They would be the Pittsburgh connection to this organization that has reach far beyond our state.”

Fourteen more people were indicted in a case that brought indictments last October involving the distribution of heroin, crack and cocaine from Los Angeles, Calif. to Pittsburgh’s Homewood neighborhood, often by way of Cleveland, Ohio.

Of the last 14 indictments and arrests, two were still at large Thursday morning: 33-year-old William Blair of New Kensington and 37-year-old James McCray of Pittsburgh.

The federal prosecutor says the whole case, of which these arrests are just a part, has national reach.

read:http://pittsburgh.cbslocal.com/2015/03/05/14-more-indicted-in-nationwide-drug-ring/

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BELGIQUE – PAYS BAS: trafic international de drogue démantelé

«L’opération antidrogue commune menée jeudi et vendredi derniers par les forces de l’ordre belge et néerlandaise a débouché sur une série de perquisitions et d’arrestations (neuf aux Pays-Bas, une à Liège et une à Courtrai )», a confirmé mardi Frédéric Bariseau, substitut du procureur du Roi de Tournai. Le magistrat et des enquêteurs de la police judiciaire fédérale de Tournai-Mons ont retracé la genèse de ce dossier et du phénomène des drug runners. Il est ici question d’une organisation criminelle (basée dans le Limbourg néerlandais) structurée à plusieurs niveaux et de polycriminalité, avec des protagonistes prêts à commettre des actes extrêmes de violence (agressions, homicides…) en raison de la concurrence entre réseaux. Ainsi, à Mouscron, une maison servait d’endroit de stockage à la drogue et de repaire aux livreurs. L’un d’eux, un Marocain de 34 ans avait été battu à mort dans cette habitation en novembre 2010: son corps avait par la suite été retrouvé dans un sac à Wattrelos (F).

Un dossier emblématique en matière de collaboration

Des drogues dures (héroïne, cocaïne…) étaient livrées quotidiennement sur le territoire belge selon deux axes de livraisons: l’E17 (pour aboutir du côté de Mouscron-Comines et Courtrai) et de l’E25. Une quantité estimée entre 500 grammes et plusieurs kilos était livrée quotidiennement. La clientèle principale (plus ou moins 250 personnes) était française: le Nord, mais aussi la région parisienne et l’Est. Les livreurs étaient des Néerlandais, des Belges et des Français ou encore des personnes en séjour illégal. Ils utilisaient des véhicules de location ou des voitures volées.

Le réseau Karim est connu et surveillé depuis 2005; il disposait d’un véritable call center à Maastricht qui dispatchait les commandes. Mais la Joint Investigation Team (JIT) mise en place en mai 2014 au départ de Tournai a véritablement permis une plus grande rapidité d’exécution en évitant de passer à chaque fois par des commissions rogatoires: cet outil sur l’entraide judiciaire internationale en matière pénale, offre la possibilité aux enquêteurs belges et néerlandais d’avoir en permanence accès aux données du dossier: «On est passé à un cadre supérieur. » On parle ici d’un réseau très résistant qui a rapporté plusieurs millions d’euros (entre dix et vingt) et qui part de deux familles marocaines installées à Heerlen. Les bénéfices étaient «réinvestis» au Maroc dans l’immobilier, l’achat de véhicules, etc. Des biens ont été saisis par la justice marocaine dans un village.

La semaine dernière, en Belgique, deux livreurs ont été arrêtés à Liège et Courtrai en possession de 281 grammes d’héroïne, 46 grammes de cocaïne et 3 160 euros. Ils ont été placés sous mandat vendredi par la juge d’instruction Demol et confirmés mardi par la Chambre du Conseil

À Heerlen et Rotterdam, une opération d’envergure (onze perquisitions) a été menée pour procéder au démantèlement de l’organisation criminelle et du call center. On y a saisi 19 kg d’héroïne, de cocaïne et d’amphétamines, 15 kg de produits de coupe, 147 000 euros, du matériel de conditionnement (presse, tamis, sachets, balances…), quatre véhicules et des armes.

«Cette fois-ci, on leur a fait mal» estime M. François Farcy, directeur judiciaire Mons/Tournai.

source:http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20150303_00610960&pid=2249043

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Indonesia prepares to execute 9 foreign drug smugglers despite world appeals

INDONÉSIE: pas de clémence pour le Français condamné à mort

Par lefigaro.fr, AFP, AP, Reuters AgencesMis à jour le 24/02/2015 à 11:47

Serge Atlaoui (au centre) au côté de sa femme, le 25 mars 2008 à la prison de l'île de Nusakambangan, en Indonésie.

Le nouveau président indonésien, Joko Widodo, assure que toutes les peines capitales seront bien exécutées. Serge Atlaoui, condamné pour trafic de drogue, demande la révision de son procès.

Le nouveau président indonésien, Joko Widodo, n’apprécie pas les tentatives d’intervention de plusieurs pays étrangers pour empêcher l’exécution de leurs ressortissants parmi les 11 condamnés à mort de l’archipel. «La première chose que je dois dire avec fermeté est qu’il ne doit pas y avoir d’interventions concernant la peine de mort parce que l’application de la loi relève de notre droit souverain», a-t-il déclaré à des journalistes. Le président a dénoncé les appels de plusieurs dirigeants de pays étrangers, dont la France, le Brésil et les Pays-Bas.

Exécution d’un Brésilien et d’un Néerlandais

Parmi les condamnés à morts figure un ressortissant français, Serge Atlaoui. Arrêté en 2005 dans un atelier clandestin de production d’ecstasy, il a été condamné à mort en 2007. Ses proches affirment que cet artisan soudeur de profession avait accepté d’installer des machines dans cet atelier en ignorant leur usage. Ils le disent aussi victime d’un procès inéquitable et bâclé. Ses avocats ont déposé un recours en révision de son procès devant la Cour suprême. La semaine dernière, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a convoqué l’ambassadeur indonésien à Paris pour lui faire part de «l’extrême préoccupation des autorités françaises concernant la situation de Serge Atlaoui, ressortissant français condamné à mort en Indonésie», a rapporté le Quai d’Orsay.

L’Australie mène également une campagne intense pour empêcher l’exécution de deux de ses ressortissants. Myuran Sukumaran, 33 ans, et Andrew Chan, 31 ans, ont été condamnés en 2005 pour trafic d’héroïne. Peu avant la prise de parole présidentielle, un juge indonésien a rejeté un appel à la clémence. Leur avocat a annoncé son intention de faire appel de la décision. Canberra a prévenu qu’il réfléchirait à un rappel de son ambassadeur en poste à Djakarta s’ils sont exécutés. Le Brésil et les Pays-Bas ont déjà franchi le pas le mois dernier après les exécutions d’un Brésilien et d’un Néerlandais. Les exécutions ont repris en 2013 en Indonésie après une suspension de cinq ans.

source: http://www.lefigaro.fr/international/2015/02/24/01003-20150224ARTFIG00049-indonesie-pas-de-clemence-pour-le-francais-condamne-a-mort.php

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HSBC (UK): les juges français ont terminé leurs investigations

AFP/ATS

(Keystone)

(Keystone)

L’enquête des magistrats parisiens sur HSBC Private Banking, mise en examen pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et démarchage illicite, est bouclée. Prochaine étape: les réquisitions du parquet national financier

Les juges français chargés de l’enquête pour fraude fiscale dans laquelle la filiale suisse de la banque britannique HSBC est mise en examen ont terminé leurs investigations, a appris l’AFP lundi de sources concordantes.

Dans ce dossier, HSBC Private Banking, basée à Genève, est mise en examen depuis le 18 novembre pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et démarchage bancaire illicite de clients français. HSBC a été confrontée la semaine dernière à l’opération SwissLeaks, des révélations d’un réseau mondial de journaux – dont «Le Temps» – sur des pratiques d’évasion fiscale à grande échelle passées par sa filiale suisse.

Les juges d’instruction du pôle financier Guillaume Daïeff et Charlotte Bilger ont mis fin jeudi aux investigations concernant HSBC Private Bank, mais l’enquête reste ouverte et va se poursuivre sur d’autres aspects du dossier, notamment sur le rôle joué par la maison mère, dont le siège est à Londres, ont indiqué des sources proche du dossier et judiciaire à l’AFP.

Reconnaissance de culpabilité?

Selon «Le Monde» qui a initié SwissLeaks, entre novembre 2006 et mars 2007, quelque 180,6 milliards d’euros appartenant à plus de 100 000 clients et 20 000 personnes morales du monde entier ont transité sur des comptes de la banque en Suisse, dissimulés derrière des structures offshore.

Le montant des avoirs cachés français s’élèverait à 5,7 milliards d’euros pour près de 9000 clients, selon le quotidien français, qui a partagé les données qui lui ont été remises avec 55 médias de 47 pays.

Cette affaire, qui a donné lieu à l’ouverture d’enquêtes dans plusieurs pays d’Europe, a été initiée par l’exploitation des fichiers volés à la banque genevoise et remis aux autorités par un ancien informaticien de HSBC, Hervé Falciani.

En France, les enquêteurs ont pu s’appuyer sur des clients démasqués par les fichiers et qui ont reconnu les faits, en mettant en cause HSBC Private Banking.

La banque aurait notamment, selon une source proche de l’enquête, utilisé de nombreux trusts et sociétés-écrans pour aider ses clients fortunés à dissimuler leurs avoirs.

Après la fin des investigations, la prochaine grande étape interviendra avec les réquisitions du parquet national financier, avant que le dossier ne revienne aux juges d’instruction, chargés d’ordonner le renvoi en procès ou le non-lieu pour HSBC Private Banking.

Selon une source proche du dossier, une autre hypothèse est envisageable, celle d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), autrement dit un plaider-coupable.

Lire sur http://www.letemps.ch/Page/Uuid/489671e6-b5cd-11e4-b703-7833333027ee/HSBC_les_juges_fran%C3%A7ais_ont_termin%C3%A9_leurs_investigations

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INDONESIA: Attorney-General Muhammad Prasetyo says execution by firing squad for Australians Andrew Chan and Myuran Sukumaran to proceed « as soon as possible »

Avatar de JackUniversal Journal Review

Asia One News: JAKARTA – Indonesia’s attorney-general declared Friday « nothing whatsoever » could stop the execution of two Australians from going ahead, promising the drug smugglers will face the firing squad as soon as possible.

The reaffirmation comes amid a tense standoff between Indonesia and Australia over the fate of the two prisoners, with Australian Prime Minister Tony Abbott again accused by Jakarta of making threats in his bid to save the pair.

Indonesian authorities had already confirmed that Andrew Chan, 31, and Myuran Sukumaran, 33, ringleaders of the so-called Bali Nine heroin trafficking group, would be among the next group of prisoners on death row to be executed…

AUSTRALIAN INDONESIAN EXECUTION – ARTICLE LINK

Voir l’article original

FRANCE (SNDJ – Service national de douane judiciaire): Arnaud Mimran, mis en examen et écroué pour escroquerie dans un dossier de fraude à la taxe carbone,

Un golden boy amateur de P.Diddy et de poker arrêté pour escroquerie

Mis en examen et écroué pour escroquerie dans un dossier de fraude à la taxe carbone, Arnaud Mimran apparaît également en marge de trois dossiers d’assassinat.

Il était jusque-là passé entre les mailles du filet au point que certains évoquaient de possibles protections policières. Finalement rattrapé par un dossier de fraude à la taxe carbone de la fin des années 2000, Arnaud Mimran a été arrêté le 20 janvier à Paris par les enquêteurs du Service national de douane judiciaire (SNDJ). Mis en examen pour escroquerie, blanchiment et recel d’escroquerie en bande organisée par le juge Guillaume Daieff, le golden boy de 43 ans a été placé en détention provisoire.

Broker de profession, Mimran est une figure de ce que les policiers spécialisés appellent le « milieu affairiste franco-israélien » qui regroupe quelques dizaines d' »escrocs professionnels ». Autodidactes ou fils de famille, ils se sont considérablement enrichis en multipliant les magouilles financières (arnaques à la fausse régie publicitaire, carrousel de TVA dans la téléphonie, escroqueries aux faux ordres de virement) dont la plus rémunératrice de toutes, la fraude à la TVA sur les transactions de quotas d’émission de CO2 : entre 1 et 2 milliards d’euros de manque à gagner pour l’État!

Arnaud Mimran n’est pas le fils du milliardaire Jean-Claude Mimran, mais celui de Jacques, très prospère ponte de l’immobilier parisien. Gendre du milliardaire Claude Dray, il était devenu depuis quelques années un habitué des pages people des magazines italiens du fait de sa liaison avec le top-modèle Claudia Galanti. « Mon client est présumé innocent, insiste son avocat Olivier Schnerb. Il assure ne pas être au courant des montages qu’on lui reproche ».

P.Diddy et Pharell Williams pour la bar-Mitsva de son fils

Le rapport de synthèse du SNDJ daté du 22 janvier, que le JDD a pu consulter, est moins catégorique. Il s’appuie notamment sur le retour de commissions rogatoires lancées aux États-Unis et donne un aperçu spectaculaire du train de vie de l’intéressé. Pour un contribuable qui déclare environ 45.000 euros de revenus annuels entre 2010 et 2012, le rapport des douanes se plaît à souligner la taille de son appartement du 16e – « 400 m² sur deux niveaux avec une piscine intérieure » – ; la présence « bien entendu payante » d’un casting de rêve (le rappeur P.Diddy, le mannequin Bar Refaeli ou la star planétaire Pharell Williams) pour la bar-mitsva de son fils en novembre 2012 ; ou encore son goût prononcé pour le poker – plus de 3 millions d’euros engagés dans des casinos américains entre décembre 2009 et janvier 2012…

Côté finances, le rapport cite notamment l’audition de Jérémy Grinholz réalisée en Israël en mai dernier. Présenté comme le bras droit de Samy Souied – associé présumé de Mimran – chargé d’exécuter les virements bancaires de plusieurs sociétés impliquées dans le carrousel, Grinholz « a précisé que l’arrivée de Mimran en tant que « financier » dans la structure de fraude avait permis de faire exploser sa rentabilité ». Toujours selon Grinholz, Arnaud Mimran aurait investi au total « 10 millions d’euros dans la structure « via un montage compliqué impliquant un compte aux USA » avec un retour sur investissement de 20 millions ».

Mais Arnaud Mimran n’intéresse pas seulement les juges du pôle national financier, où est regroupée depuis près d’un an la vingtaine de dossiers liés à la fraude au CO2. Son nom revient avec insistance dans plusieurs dossiers d’assassinats à commencer par celui de Samy Souied en septembre 2010 abattu Porte Maillot en présence de Mimran, une des rares personnes à être au courant de son passage express à Paris. Selon le rapport des douanes, Souied aurait confié à Arnaud Mimran à l’été 2010 entre 20 et 50 millions d’euros en cash dans le but de réaliser un investissement boursier. « Cet investissement n’aurait finalement pas eu lieu et, incapable de rembourser Souied, Mimran l’aurait fait assassiner. Les investigations réalisées dans la présente procédure, nuance ce même rapport des douanes, ne sont pas à ce jour suffisantes pour confirmer ou infirmer cette thèse. »

Un crime digne du « Mystère de la chambre jaune »

Le nom d’Arnaud Mimran est également apparu dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat du richissime homme d’affaires Claude Dray, son ex-beau-père, en octobre 2011. Un crime digne du Mystère de la chambre jaune puisque aucune trace d’effraction n’a été relevée dans l’hôtel particulier de Neuilly. Enfin, un litige financier opposait Mimran à Cyril Mouly, connu pour ses performances au poker, quand le garde du corps de ce dernier a été mortellement poignardé par deux inconnus une nuit d’avril 2014. « Je fais confiance à l’institution judiciaire, » confie hier au JDD, Me David-Olivier Kaminski.L’avocat de la famille Mouly, dont un membre est également accusé d’escroquerie dans le même dossier qu’Arnaud Mimran, s’est par ailleurs refusé à tout commentaire sur l’incarcération d’Arnaud Mimran.

source:http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Un-golden-boy-amateur-de-Puff-Diddy-et-de-poker-arrete-pour-escroquerie-dans-une-dossier-de-fraude-a-la-taxe-carbonne-717012

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REPUBLIQUE DOMINICAINE (Air Cocaïne): les pilotes rhônalpins doivent faire face à la justice française

Air Cocaïne : la justice française s’invite à Saint-Domingue

Le Point – Publié le 16/02/2015 à 06:26

EXCLUSIF. Deux semaines avant l’ouverture du procès en République dominicaine, les pilotes vont recevoir la visite de la juge d’instruction française…

La DNCD, agence antidrogue dominicaine, dévoile à la presse en mars 2013 la cocaïne qu'elle dit avoir saisie dans le Falcon 50.
La DNCD, agence antidrogue dominicaine, dévoile à la presse en mars 2013 la cocaïne qu’elle dit avoir saisie dans le Falcon 50. © DR

lire: http://www.lepoint.fr/justice/air-cocaine-la-justice-francaise-s-invite-a-saint-domingue-16-02-2015-1905306_2386.php

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Alors que le procès de Bruno Odos et Pascal Fauret doit se tenir du 9 au 13 mars en République Dominicaine, les deux pilotes rhônalpins vont devoir faire face à la justice française.
Selon le Point, une juge d’instruction française doit arriver dans les prochains jours sur place afin de les interroger dans le cadre du volet français de l’affaire dans lequel ils sont mis en examen.
Pour rappel en mars 2013, Bruno Odos et Pascal Fauret avaient été arrêtés à bord d’un avion alors qu’ils s’apprêtaient à décoller pour la France. 700 kilos de cocaïne avaient été retrouvés à l’intérieur. Depuis leur interpellation, les deux pilotes, originaires du Rhône et de l’Isère, ont toujours clamé leur innocence dans cette affaire.

Les interrogatoires auront lieu du 23 au 27 février, en présence d’une experte aéronautique, et seront menées par le « magistrat local compétent » d’après l’ordre de convocation reçu par les pilotes. « S’il s’agit du procureur qui a mené l’accusation, c’est un scandale. C’est un moyen de pression supplémentaire sur les mis en cause, alors qu’en République dominicaine l’instruction est close depuis l’été dernier », a dénoncé une source proche du dossier au site internet de l’hebdomadaire.

source: http://www.mlyon.fr/128167-air-cocaine-les-pilotes-rhonalpins-doivent-faire-face-a-la-justice-francaise.html

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MADRID (Espagne): El Supremo condena a Marcial Dorado por blanqueo de 69 millones de euros procedentes del narcotráfico y el contrabando

domingo, 15 de febrero de 2015
El Supremo condena a Marcial Dorado por blanqueo de 69 millones de euros procedentes del narcotráfico y el contrabando

La Fiscalía se basó en las investigaciones realizadas por unidades de policia judicial de Vigilancia Aduanera-Aduanas.
En esa década de los noventa, los principales argumentos para la condena a seis años de cárcel por blanqueo y el decomiso de todos sus bienes se centran en operaciones realizadas. El contrabandista y narcotraficante ha movido 106 millones de francos suizos (69 millones de euros), de los cuales 51 fueron entrados en efectivo, en 16 cuentas abiertas en diferentes bancos helvéticos. Movimientos bancarios que la sentencia observa imposible “que solo procediesen de la venta de tabaco”, tal y como Dorado ha declarado en el juicio.

Ya en 1989, el célebre contrabandista de A Illa de Arousa había creado la primera sociedad suiza, Adlata A.G., para ocultar fondos bancarios depositados en una sucursal de Lugano utilizando a fiduciarios y testaferros como el gestor Luciano Cattaneo. En esta etapa también ha impulsado sus negocios vinícolas, de hidrocarburos, inmobiliarios y navales en España, Portugal y Marruecos y millonarias transacciones en paraísos fiscales como Panamá, Islas Vírgenes, Belice, Bahamas, Jersey y Liechtenstein.
Abrió cuatro cuentas en la Societé de Banque Suisse de Lugano donde entró, entre otras cantidades en metálico hasta que la entidad le ha comunicado que no admitía más efectivo, por lo que a partir de mayo de 1995 ha recurrido a un banco de Andorra donde ha abierto una cuenta con otro medio millón de euros, entre enero de 1991 y octubre de 1994. Aconsejado por el gestor de fortunas Vicenzo Liparulo, escogió el Banco Paribas de Ginebra desde donde ha movido más de un millón de euros en paraísos fiscales y un año después ha creado el grupo Programallo, con sede en Vilagarcía a cuyo nombre ha puesto todo su patrimonio,, incluido su chalé de A Illa, apreciado en 3,5 millones, en septiembre de 1997.

Así ha llegado gestionar un trust de 28 sociedades nacionales y extranjeras. “No hay por consiguiente duda de la importancia de la cantidad del dinero blanqueado; de lo inusual o desproporcionado del incremento patrimonial del sujeto; de la naturaleza y características poco comunes de las operaciones económicas llevadas a cabo con el uso de abundante dinero en metálico”, dice la sentencia. Además, incide en la nula justificación de los ingresos y “la debilidad de las explicaciones acerca del origen lícito de esos capitales por el señor Dorado”, que dijo que procedían de negocios de “duty free”.

Además de sacar a la luz el emporio societario con el que adquirió 204 propiedades (la mitad registradas en A Illa), en las que invirtió más de 20 millones de euros, el tribunal hizo en la sentencia un perfil nuevo del personaje al atribuirle una posición relevante en el narcotráfico que él siempre negó. Cuando aún no era delito., los jueces desmontan las alegaciones de su abogado, Manuel Tuero, que ha tratado “más de insinuar o sugerir que de probar” que el dinero lo había obtenido con el contrabando “Es verdad que Marcial Dorado fue un contrabandista de tabaco”, acepta el tribunal, que destaca que “incluso a nivel popular era conocido como el ‘rey del tabaco”. Subraya: “Pero esto no quiere afirmar que no se consagrara al narcotráfico”.

El tribunal recuerda los argumentos expuestos por Marcial Dorado en el juicio: “Pretendió justificar algo así como una ética del contrabandista: ‘puedo haber cometido otros delitos pero nunca, por razones éticas, el del tráfico de droga’, y afirmada aseveración casa mal con su condena firme por un delito de narcotráfico”. Dorado ha insistido en que la condena que ya estaba cumpliendo ha sido injusta porque él no sabía que un barco que ha vendido se acabaría utilizando en 2003 para transportar 5,7 toneladas de cocaína, pero el tribunal replica que se sentenciaron esos hechos ya .

El fallo —que Dorado recurrirá ante el Tribunal Supremo— confirma prácticamente la versión de la fiscalía antidroga de la Audiencia Nacional que se basó en la investigación del Servicio de Vigilancia Aduanera (SVA), dirigida por los mismos funcionarios que persiguieron a Dorado en sus épocas de contrabandista y que luego lo detuvieron en 2003. El tribunal ha admitido además como indicios de su relación con el tráfico de drogas un envío de madera desde Togo, en 2000, en un contenedor que supuestamente ocultaba un alijo de cocaína y en cuya investigación aparecieron dos empresas del holding de Dorado, además de movimientos bancarios con las sociedades vinculadas al narcotráfico.

Desde 2005, esta es la tercera condena a Marcial Dorado. En mayo de 1997, la primera ha considerado probado que — la época en la que Feijóo asegura que ha interrumpido la relación con él y en plena efervescencia de sus movimientos de capital — ha sobornado a guardias civiles con 5.020.000 pesetas para que colaboraran en operaciones de contrabando y fue condenado a dos años y cinco meses de prisión.

fuente: http://noticiassva.blogspot.fr/2015_02_01_archive.html

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USA (Manhattan Federal Court): Ex-Army sergeant ‘Rambo’ pleads guilty to DEA murder conspiracy, faces life behind bars

NEW YORK DAILY NEWS
In a hearing in Manhattan Federal Court, ex-Army sergeant Joseph (Rambo) Hunter admitted to conspiring with his team of mercenaries to import cocaine to the U.S. and kill a Drug Enforcement Administration agent and the agent’s ‘snitch.’ Hunter’s lawyer says he ‘did this for his family.’ The defendant will be sentenced late May.

Friday, February 13, 2015, 5:41 PM
Joseph (Rambo) Hunter, seen during his 2013 arrest in Bangkok, admitted in court Friday he'd plotted to kill a DEA agent and an informant. Sakchai Lalit/ASSOCIATED PRESS Joseph (Rambo) Hunter, seen during his 2013 arrest in Bangkok, admitted in court Friday he’d plotted to kill a DEA agent and an informant.

“Rambo” is facing life in prison after pleading guilty Friday to plotting to kill a DEA agent.

In a hearing in Manhattan Federal Court, ex-Army sergeant Joseph (Rambo) Hunter admitted to conspiring with his team of mercenaries to import cocaine to the U.S. and whack a Drug Enforcement Administration agent and the agent’s “snitch” for money.

Prosecutors said the 21-year veteran became a contract killer after he left the Army in 2004, and assembled a team of rogue ex-soldiers — mostly snipers — for mercenary dirty work.

But his team wound up being more the Gullibles than the Expendables — the Colombian drug lords he agreed to work for in 2013 were actually undercover informants, and the “hits” he agreed to have carried out for $800,000 were actually part of a DEA sting.

Hunter, who the feds have called the group’s ringleader, told U.S. District Judge Laura Taylor Swain he’d helped arrange to fly 300 kilograms of cocaine into the U.S. from the Bahamas.

SALESOUT NARCH EUO Jane Rosenberg/REUTERS Hunter, nicknamed ‘Rambo,’ faces between 10 years and life in prison when he’s sentenced May 29.

The 49-year-old also said, “I agreed with others to kill an agent of the U.S. Drug Enforcement Administration while engaged in and on account of his official duties, and to kill a confidential source assisting the agent with his official duties.”

He also admitted to planning to use machine guns equipped with silencers to carry out the hit.

Under the terms of his agreement with prosecutors, Hunter faces anywhere between 10 years to life in prison when he’s sentenced  May 29.

His lawyer, Marlon Kirton, says his client is praying it will be closer to 10.

Hunter admitted to conspiring with his team of mercenaries to whack a Drug Enforcement Administration agent and the agent’s 'snitch' for $800,000. CHAIWAT SUBPRASOM/REUTERS Hunter admitted to conspiring with his team of mercenaries to whack a Drug Enforcement Administration agent and the agent’s ‘snitch’ for $800,000.

He said the married father of two “did this for his family. All he talks about is his family,” Kirton said. “This way he has an opportunity to ask for 10 years.”

Hunter, of Kentucky, told the judge he’s taking numerous medications to deal with the effects of his post-traumatic stress disorder from his time in the U.S. Army, where he trained snipers.

Kirton said he’ll ask the judge to take that into account when she sentences him.

“His judgment was severely affected by PTSD,” Kirton said.

source: http://www.nydailynews.com/new-york/ex-army-sergeant-rambo-pleads-guilty-murder-conspiracy-article-1.2114832

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FRANCE (Douane): en Charente-Maritime, la cocaïne était livrée sous pli postal

Des mamies douées dans l'arnaque jugées à Saintes

Tribunal de Saintes

© Photo Photo archives « Sud Ouest »

 

« La cocaïne, c’est cher ici : 60, 80, 100 euros [le gramme] », a expliqué le prévenu âgé de 26 ans pour justifier son geste. Ces dernières semaines, ce Martiniquais a vainement tenté de se faire livrer ce psychotrope directement des îles à son domicile, sous pli postal dûment affranchi. Cet homme, installé depuis peu à La Rochelle, a été condamné

Charente-Maritime : la cocaïne était livrée sous pli postal

hier, par le tribunal correctionnel de Saintes à deux ans d’emprisonnement, dont un an avec sursis, assortis d’une mise à l’épreuve de deux ans et d’une obligation de soin.

Il était poursuivi dans le cadre d’une comparution immédiate pour acquisition, tentative d’acquisition et détention et de stupéfiants, ainsi que pour usage illicite de stupéfiants en récidive. Le prévenu a été maintenu en détention à l’issue du jugement, conformément aux réquisitions du parquet.

Le 2 janvier dernier, les douaniers de l’aéroport d’Orly ont mis la main sur sa première commande : 50 grammes de cocaïne « pure à 82 % ». Le second envoi de 44 grammes a permis aux forces de l’ordre de remonter jusqu’à son destinataire, mardi dernier.

 

lire la suite: http://www.sudouest.fr/2015/02/14/la-cocaine-etait-livree-sous-pli-postal-1830295-1391.php

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SUISSE (Genève): Shimon Yelinek, homme d’affaires (trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, participant au financement du terrorisme) client de HSBC

Shimon Yelinek, criminel polyvalent mais pour HSBC, un client sans histoire

Fiche de police sur Shimon Yelinekimage: http://s1.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576774_6_14f1_fiche-de-police-sur-shimon-yelinek_b8b7b94d5a0d1c2227d0d0d74d3c819e.jpg

Shimon Yelinek est un homme d’affaire Israélien basé au Panama. Derrière ce masque anodin se cache en vérité l’un des criminels les plus polyvalents que l’on trouve parmi les clients de HSBC à Genève : trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, il a aussi participé au financement du terrorisme.

Son plus grand fait d’arme ? L’opération Otterloo.

Barco panameño Otterloo.Fin 2001, un chargement de 3 117 kalachnikovs et 5 millions de cartouches quitte le navire Otterloo, dans le port de Turbo, en Colombie. Achetées à l’armée du Nicaragua, les armes étaient destinées en théorie à la police du Panama. Yelinek s’arrange en fait pour les livrer aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC), un groupe paramilitaire d’extrême droite.

LIRE aussi: http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/latin_america/newsid_2678000/2678657.stm

Ses compétences et son réseau de trafiquant d’armes, Yelinek, né en Israël en 1961, les développe en Afrique entre 1980 et 2001. Dans les années 80 et 90, Yelinek est le chef de la sécurité de Mobutu Sese Seko, le dictateur du Zaïre (actuelle République démocratique du Congo). C’est là qu’il se lie d’amitié avec Aziz Nassour, un diamantaire libanais. Proche collaborateur du dictateur Mobutu, ce dernier exporte à Anvers des pierres du Liberia et de Sierra Leone, entre autres. Tous deux sont ou seront clients de HSBC.

Al-Qaida a besoin de diamants

En 2000, Al-Qaida prend contact avec Aziz Nassour. La raison ? Le groupe terroriste désirait sortir son argent des banques pour acquérir des diamants, afin d’éviter d’éventuelles sanctions bancaires. Le groupe terroriste, qui avait déjà frappé les deux ambassades américaines de Tanzanie et du Kenya, avait besoin de préserver ses liquidités en préparation des attentats du World Trade Center, en septembre 2011. Le marché du diamant en Afrique de l’Ouest était une cible parfaite, comme le souligne un rapport de l’organisation non-gouvernementale Global Witnessvoile les étapes de cette affaire. En décembre 2000, deux membres d’Al-Qaida, Ahmed Ghailani et Fazul Abdullah Mohammed, approchent donc Nassour à Kinshasa. Ils sont notamment connus pour leur participation aux attentats contre les ambassades de Dar es Salaam et Nairobi en août 1998. Le contact se révèle prometteur.

À l’époque, Aziz Nassour montait une opération avec son cousin Samih Ossaily pour acheter des diamants au Revolutionary United Front (RUF). Soutenu par Charles Taylor, le RUF tentait de répliquer en Sierra Leone le coup d’état réussi de ce dernier au Liberia. L’affaire était donc conclue d’avance : le RUF avait besoin de vendre des diamants et Al-Qaida était preneur.

Les remords d’un diamantaire

Quel rôle Yelinek joua-t-il dans cette affaire ? Dans une des clauses de l’accord, Nassour s’engageait à procurer des armes au Président Taylor et aux rebelles qu’il soutenait, les RUF. Fin 2000, Nassour contacte son vieil ami Yelinek. Alors basé au Marriott de Miami et répondant au téléphone sous le nom de code « Sierra », le trafiquant israélien transmet la demande à son collègue Ori Zoller. Ancien membre des forces spéciales israéliennes, ce dernier exerce dans le commerce des armes au Guatemala. Le choix n’est pas sans raison : Zoller prend part à l’opération Otterloo qui est en train de se dérouler.

Des documents de la police belge, obtenus par Le Monde, ainsi que les emails échangés entre Yelinek et Zoller, dévoilent la composition et la technicité du deal. La cargaison devait notamment contenir des kalachnikovs, des lance-roquettes, des canons antiaériens et des canons antichars. Pour contourner l’embargo des Nations Unies sur les armes imposé au Liberia et à la Sierra Leone, Nassour se procure un certificat d’utilisation finale ivoirien. Utilisé dans les transferts internationaux, ce document sert à certifier que l’acheteur est bien le seul et l’unique utilisateur de la marchandise.

image: http://s1.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576773_6_0d7f_l-ex-president-du-liberia-charles-taylor-a_99613e4b55d400743574418ab6c45b94.jpg

L'ex-président du Liberia, Charles Taylor, à Accra (Ghana), en 2003. Il est l'un des instigateurs de la guerree civile de Sierra Leone. En 2012, le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, dépaysé à la Haye (Pays Bas), le reconnaît coupable de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre.

Cependant, l’affaire s’effondre. Début 2001, Ali Darwish, un diamantaire de Sierra Leone, décide de se repentir. Il avait notamment mis en lien Nassour avec Ibrahim Bah, confident du Président Charles Taylor et proche des rebelles du RUF. Il informe les autorités américaines du trafic d’armes illégal. Celles-ci n’agissent pas mais la confiance ne règne plus entre RUF, trafiquants et diamantaires.

Au même moment, la découverte du chargement de l’Otterloo fait scandale dans la presse latino-américaine. Yelinek est sous le feu des projecteurs. Après avoir été incarcéré au Panama entre 2002 et 2004 puis relâché grâce à des pots-de-vin virés de son compte HSBC, il disparaît dans la nature. Il refait surface en 2011. Il est alors le sujet d’une enquête de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Département du Trésor des Etats-Unis pour ses liens supposés avec le réseau de trafic de drogue colombien de Cifuentes Villa. Ce dernier est affilié au fameux et violent cartel mexicain de Sinaloa.

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576772_6_ea70_scene-de-la-guerre-civile-au-liberia-en-2003_d6c671edb1e65452b1905acd378b0f27.jpg

Scène de la guerre civile au Liberia, en 2003, qui fut nourrie par les trafiquants de diamants et les trafiquants d'armes

Les données recueillies par Le Monde dans les documents « SwissLeaks » indiquent que Yelinek a pu maintenir des comptes chez HSBC Private Bank (PB) jusqu’en 2007. À cette époque, Yelinek possédait encore 860 000 dollars dans cette institution. Ses comptes étaient liés à des sociétés écrans : Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. Avec la collaboration de journalistes de la Süddeutsche Zeitung, Le Monde s’est procuré les certificats de constitution de ces entreprises. Possédant déjà des entreprises écrans au Panama, Yelinek a voulu varier. D’après les documents originaux, Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. furent créées en avril et juin 2004 dans les îles Vierges britanniques, respectivement au nom de Yelinek et sa femme, Limor Yelinek.

Malgré son profil de trafiquants d’armes et de blanchisseur d ‘argent pour le compte d’un cartel colombien, la filiale HSBC PB n’a pas ordonné la fermeture des comptes de Yelinek. Elle ne pouvait cependant pas ignorer les agissements de son client. Il avait été fiché à plusieurs reprises entre 2000 et 2011 par des agences de sécurité américaines, belges et latino-américaines.

Plus accablant encore pour HSBC, le Washington Post avait mentionné Yelinek dans l’enquête menée sur la filiale diamantaire d’Al-Qaida en Afrique de l’Ouest début 2000.

Après l’affaire Otterloo en 2001, son nom était partout dans la presse latino-américaine. HSBC PB semble donc fautive de complicité. Consciente ou pas ?

Cela reste à définir. Avec autant de signaux d’alertes, l’ignorance n’est cependant pas une excuse valable.

Aliaume Leroy

SOURCE et plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/02/14/shimon-yelinek-criminel-polyvalent-mais-pour-hsbc-un-client-sans-histoire_4576775_3212.html#FQhzFcTwgLAO4FAw.99

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* El  Otterloo

En los archivos de la Secretaría General de la Organización de Estados Americanos en Washington hay un informe de 40 páginas con siete anexos titulado: “Sobre el desvío de armas nicaragüenses a las Autodefensas Unidas de Colombia”. El documento 3687, de enero de 2003, confirma que Panamá sirvió de fachada para que los paramilitares recibieran en el golfo de Urabá 3 mil AK47 y 2 millones y medio de municiones traídas en el trasatlántico Otterloo.

Peloticas de goma declaradas en el manifiesto de aduanas ocultaban los fusiles. A finales de 1999 se configuró un canje de armas, en apariencia legal, entre la Policía Nacional de Nicaragua y GIR, una agencia privada de comercio de armas de Guatemala: la primera entregaba 5.000 fusiles AK y municiones de sus excedentes a cambio de pistolas y ametralladoras mini-Uzi de origen israelí. GIR encontró en Panamá a un interesado en los fusiles y municiones, el israelí-panameño Shimon Yelinek, quien a su vez presentó una orden de compra de ese arsenal por parte de la Policía Nacional local, que resultó falsa. El mismo Yelinek comisionó a la compañía marítima panameña Trafalgar Maritime Inc. para cargar 14 contenedores de armas en su único buque, el Otterloo, y transportarlos entre Nicaragua y Panamá, como declaró al zarpar el 3 de noviembre de 2001. Sin embargo, hizo travesía directa hacia Turbo, Colombia, donde lo recibieron dos días después empleados de Banadex, filial de la multinacional norteamericana Chiquita Brands, y lo descargaron otros de la naviera Turbana. El DAS de Colombia, disuelto entre otros motivos por su complicidad con el paramilitarismo, registró la llegada y no encontró nada irregular. El barco terminó anclado en Panamá en diciembre de 2001, después de ir a Venezuela y Surinam. El 14 de junio de 2002 el barco fue vendido por el panameño Julio Matute al colombiano Édgar Enrique Aarón Villalba, quien se lo habría llevado a Belice, mientras la naviera Trafalgar era disuelta. “El mejor gol que metimos”, celebró el después asesinado comandante paramilitar Carlos Castaño. Hubo cinco embarques similares hasta reunir 13 mil fusiles. Según la Fiscalía, el cartel de los Castaño llegó a contar con no menos de media docena de barcos, además de embarcaciones rápidas y aeronaves, que se movían hacia el istmo desde el Atlántico y el Pacífico.

fuente: http://www.elespectador.com/noticias/nacional/barcos-anclaron-guerra-colombia-articulo-521748

Lire aussi : SwissLeaks : qui sont les millionnaires africains de HSBC ?

Lire aussi : SwissLeaks en Afrique : des diamantaires en fuite

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FRANCE (Metz): ça dealait un tantinet dans un appartement de la rue d’Anjou, dans le quartier de Borny

Les policiers messins ont procédé à ces interpellations le 3 février. Photo Gilles WIRTZPhoto Gille WIRTZ

Un renseignement tombe dans les oreilles de la police. Ça dealerait un tantinet dans un appartement de la rue d’Anjou, dans le quartier de Borny, à Metz. Il ne reste plus qu’à aller y jeter un coup d’œil. Ce que fait la Bac.

Ça rentre, ça sort, sous les yeux des enquêteurs. Et en particulier de l’appartement bien précis qu’ils ciblent. Les mouvements n’intéressent pas un achat-vente de petits ours en guimauve. Il n’en est d’ailleurs retrouvé aucun au moment de passer à l’action, le 3 février. Trois personnes sont interpellées à la sortie du logement, deux autres le sont à l’intérieur où les pièces sont perquisitionnées.

Le coup de peigne permet de mettre la main sur 19,5 g de coke, 46 g d’héro, 37,5 g de cannabis et 14,3 de MDMA. Les intéressés, des Messins de 17 à 29 ans, disposaient aussi d’une balance de précision, d’un revolver (neutralisé) et de quelques téléphones. Des scellés qui ont suivi les garçons lors de leur défèrement, hier, au parquet. Ils l’ont quitté avec une convocation pour une prochaine audience correctionnelle.

source:http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2015/02/07/saisie-d-heroine-et-de-cocaine-a-metz-trois-hommes-interpelles

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FRANCE (Toulouse): les gendarmes viennent de démanteler un trafic de drogue entre Saint-Lys et le quartier de la Gloire à Toulouse.

Le squat discret abritait un trafic de cannabis et de cocaïne
Publié le 07/02/2015 à 07:24

Les gendarmes viennent de démanteler un trafic de drogue entre Saint-Lys et le quartier de la Gloire à Toulouse.

Sept personnes ont été interpellées. Le trafic durait depuis plusieurs mois.

Un trafic de cannabis et de cocaïne, organisé entre Toulouse et la discrète ville de Saint-Lys, vient d’être démantelé par les gendarmes de la brigade de recherches du Mirail au terme de quatre mois d’enquête. Sept garçons, âgés de 18 ans à 28 ans, ont été interpellés en début de semaine.

L’affaire débute au mois d’octobre, avec le cambriolage, via une voiture volée, du centre de tri postal de Saint-Lys. Les enquêteurs tombent alors sur un appartement squatté où sont découverts environ 75 grammes de cannabis. Commence alors un travail de fourmi des gendarmes qui établissent des connexions entre différents trafics de Saint-Lys et du quartier de la Gloire, autour d’un snack, à Toulouse. Trafics commencés depuis plus d’un an et qui portent essentiellement sur du cannabis et de petites quantités de cocaïne.

Au terme de leurs investigations, les enquêteurs ont entendu 27 consommateurs issus de tous horizons (mères de famille, travailleurs, jeunes de l’Ouest toulousains…) et mené de nombreuses perquisitions qui leur ont permis de mettre la main sur 3 000 € d’argent, une voiture et tout le matériel nécessaire au trafic. Ils ont placé cette semaine sept personnes en garde à vue.
Bagarre dans le box

Les prévenus devaient être jugés jeudi, en comparution immédiate, mais un renvoi a été demandé. Entassés dans le box des prévenus et entourés d’autant de gendarmes, les sept hommes ont écouté les plaidoiries de leurs avocats. Me Alexandre Martin, l’avocat de la tête présumée du trafic, 20 ans, a estimé qu’un dossier aussi volumineux méritait l’ouverture d’une information judiciaire.

En attendant de juger le fond de cette affaire, le 30 avril, le tribunal a statué sur le placement ou non en détention des sept prévenus. Quatre d’entre eux ont été incarcérés. Les trois autres, dont un homme de 28 ans au casier judiciaire pourtant déjà lourd de dix condamnations, défendus par Me Nicolas Raynaud de Lage, sont ressortis libres du tribunal et placés sous contrôle judiciaire. À l’énoncé de la décision, certains prévenus en sont venus aux mains tandis que, dans l’ambiance tendue de la salle d’audience, des membres de leurs familles ont tenté d’intervenir.
Une priorité du procureur

Après la prise, par les gendarmes, d’1.2 tonne de cannabis, fin janvier, le procureur de Toulouse, Pierre-Yves Couilleau, avait indiqué, dans nos colonnes, qu’il faisait de la lutte contre le trafic de stupéfiants une de ses priorités en matière pénale.

«La demande est forte, l’offre est importante, avait-il observé. Cette logique est économique avec des sommes en jeu très importantes. Il faut lutter sur les deux fronts et contre l’idée que l’usage du cannabis est inoffensif pour la santé. N’importe quel parent qui apprendrait que son enfant boit un verre d’alcool à la récré serait très en colère. Pour le cannabis, cela serait moins grave ? Pour la santé du consommateur, les dégâts sont identiques. Procureur de Toulouse, je ne laisserai pas circuler l’idée que la consommation ou le trafic de stupéfiants sont tolérés.»

À la question de savoir si ses objectifs visent les petits dealers ou les grossistes, il avait répondu fermement : «L’un ne va pas sans l’autre. La lutte contre le trafic de drogue implique une action totale contre tous les acteurs, petits, même si j’ignore ce qu’est un «petit dealer», ou «gros» fournisseur».

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ILE MAURICE: un Français condamné à 18 ans de prison pour trafic de drogue

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200812121792Le Français Pierre Martin Viator, 57 ans, a été condamné ce jeudi à 18 ans de prison pour trafic de drogue. «C’est un délit très grave, il est important d’envoyer un signal fort à la société», a déclaré le juge Benjamin Marie-Joseph en rendant sa décision.Une autre Française, Aurore Gros-Coissy, a été condamnée la semaine dernière à 20 ans de prison à Maurice pour les même faits.

Pierre Martin Viator avait débarqué à Maurice en octobre 2011, avec dans ses valises 2.744 comprimés de Subutex. Ce substitut à l’héroïne, vendu sous ordonnance en France, est strictement interdit à Maurice, où il est désormais le stupéfiant le plus consommé. Le Français avait affirmé avoir obtenu ces comprimés d’une dénommée Isabelle, en France, pour les remettre à un contact local en échange de mille euros et d’un voyage gratuit.

Le 6e Français condamné pour trafic de Subutex à…

Voir l’article original 100 mots de plus

FRANCE (Angers): trois guyanais alimentaient la région en cocaïne

Deux Saint-Laurentais et un Kouroucien, d’une trentaine d’années, soupçonnés dans un vaste trafic de drogue entre le Suriname, la Guyane et la région d’Angers (Pays de la Loire) ont été interpellés hier par les gendarmes. Ils ont été placés en garde à vue, et ils feront l’objet d’un mandat d’amener devant le juge d’instruction du parquet d’Angers en charge de l’affaire.
La perquisition effectuée au domicile des trafiquants a permis de saisir plusieurs kilos de cocaïne, preuve qu’ils étaient impliqués dans le trafic. Selon une source proche de l’enquête, ils approvisionnaient le chef du trafic domicilié à Angers. Un réseau que le service régional de police judiciaire d’Angers a fait tomber après un an d’enquête. Travaillant sous commission rogatoire, les policiers se sont aperçus que les trafiquants étaient en liaison avec deux autres personnes détenues à la maison d’arrêt d’Angers.
Ce sont plus de quinze personnes qui opéraient entre Angers et la Mayenne. Les trois Guyanais vont rejoindre en prison, dans les prochains jours, sept trafiquants de la région d’Angers déjà écroués.
L’enquête porte sur plusieurs centaines de milliers d’euros, pour un trafic de dizaines de kilos de cocaïne et de cannabis.
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FRANCE: le 36 sort, pair et passe. Mis en examen, Bernard Petit est suspendu.

Le siège de la PJ parisienne, situé au Quai des Orfèvres, est entaché d'un nouveau scandale.Le 36 éclaboussé par un nouveau scandale
Le directeur de la PJ parisienne Bernard Petit le 23 juin 2012 à Bobigny
Bernard Petit

Le patron de la PJ parisienne a été placé en garde à vue hier, soupçonné d’avoir violé le secret d’une enquête. Du jamais-vu!

Adrien Cadorel | 05 Févr. 2015, 07h00 | MAJ : 05 Févr. 2015, 07h32

Quai des orfèvres (Paris Ier), hier. Déjà entachée par deux scandales, la PJ parisienne doit faire face au placement en garde vue de son patron et de trois autres fonctionnaires.
Quai des orfèvres (Paris Ier), hier. Déjà entachée par deux scandales, la PJ parisienne doit faire face au placement en garde vue de son patron et de trois autres fonctionnaires.
(LP/Philippe Lavieille.)

La police judiciaire parisienne perd la tête. Après une année noire, en 2014, marquée par le viol présumé d’une touriste canadienne dans les locaux de la brigade de recherche et d’intervention en avril, puis le vol de 52 kg de cocaïne dans les scellés trois mois plus tard, un intrigant scandale éclabousse depuis hier le mythique 36, quai des Orfèvres.

Le directeur de la police judiciaire parisienne, Bernard Petit, a été placé en garde à vue ainsi que son chef de cabinet, Richard Atlan, le patron de l’association nationale d’action sociale des personnels de la police et du ministère de l’Intérieur, Joaquin Masanet, et l’un de ses collaborateurs, Philippe Lemaître.

Une mise en cause sans précédent

La personnalité des mis en cause démontre la gravité de l’affaire. Jamais un patron de la PJ parisienne n’avait été placé en garde à vue. Bernard Petit, que certains surnomment le Florentin (comprendre l’intrigant), et les trois autres fonctionnaires sont suspectés à des degrés divers de « violation du secret de l’instruction ». En clair, d’avoir renseigné l’ancien patron du GIGN, Christian Prouteau, d’une prochaine audition dans l’affaire visant « l’escroc des stars » Christophe Rocancourt, mis en examen et écroué pour escroquerie, trafic d’influence et blanchiment.

De lourdes suspicions

« Ce sont des charges très lourdes qui pèsent sur eux », admet, effaré, un haut gradé du 36. On ne prend pas la décision de placer en garde à vue de telles personnalités si on n’a pas de « biscuit ». D’autant que les juges d’instruction en charge du dossier, Charlotte Bilger et Roger Le Loire, sont réputés pour leur sérieux. Le juge Le Loire, qui a débuté sa carrière comme inspecteur à la brigade des stups dans les années 1970, jouit d’une réputation de magistrat particulièrement rigoureux, rompu aux affaires sensibles. « Il n’est pas dans une lutte corporatiste. Ce n’est pas un juge qui veut se faire un flic, puisqu’il l’a été, assure un policier habitué à le fréquenter. Je ne suis pas le seul à me dire qu’il y a du lourd dans le dossier. Et sans doute bien plus que ce qui a été révélé. »

Le 36, entre colère et consternation

« Après les deux affaires de l’année dernière, on se disait qu’on ne pouvait pas descendre plus bas, souffle, dépité, un officier du Quai des Orfèvres. Si les accusations se confirment, ça va être le très grand ménage ici… » Historiquement décrite comme un Etat dans l’Etat, où se résolvent, dans le plus grand secret, les enquêtes sensibles et où se fait — parfois sous l’égide de puissantes loges franc-maçonniques — le destin des grands policiers, la préfecture de police cristallise autant d’envieux que de détracteurs.

« Il est peut-être temps de s’interroger sur son fonctionnement et de tout remettre à plat », avance un parlementaire de la majorité. Une idée qui est loin de faire l’unanimité. « Malgré les affaires, c’est un lieu d’excellence, composé de brigades et d’hommes et femmes qui le sont tout autant, le taux d’élucidation le prouve. Remodeler la PP ? Mais pour mettre quoi à la place ? », rétorque un député de l’opposition.

Une succession déjà ouverte

Dans cette enquête qui ne fait que commencer, les quatre mis en cause, qui bénéficient de la présomption d’innocence, risquent quoi qu’il arrive de ne pas en sortir indemnes. « S’il apparaît que des manquements graves ont été commis par des policiers ou d’anciens policiers, je serai d’une fermeté absolue », a prévenu le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui, en privé, n’a pas caché sa « très forte irritation ». En coulisses, le bal des prétendants se prépare déjà. « C’est un poste qui offre un pouvoir incroyable, note un haut fonctionnaire. L’obtenir est une consécration mais y échouer signifie parfois une fin de carrière », confie-t-il, assurant que « trois ou quatre noms » circulent déjà comme possible successeur à Bernard Petit.

Scandale au « 36 » : la PJ parisienne dans la tourmente

VIDEO. Des policiers en garde à vue pour des soupçons de fuite

VIDEO Violation du secret de l’instruction : des policiers en garde à vue, confirme Cazeneuve

source:http://www.leparisien.fr/espace-premium/fait-du-jour/le-36-eclabousse-par-un-nouveau-scandale-05-02-2015-4507433.php

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CANADA (Québec): Alain Côté coupable de trafic de cocaïne

Alain Côté, l’un des trafiquants de stupéfiants visé dans le cadre de l’opération Vautour, a été trouvé coupable de trafic de cocaïne.

Bien qu’il ait nié toute implication dans le trafic de stupéfiants, la juge Chantale Pelletier, à la lumière de la preuve présentée par les avocats, en a jugé autrement.

Pour elle, il est clair que Côté a été impliqué dans le trafic de cocaïne entre le 1er janvier 2003 et le 11 aoüt 2011, «à l’exception de la période entre le 1er juin 2004 et le 31 décembre 2004».

Selon la présidente du tribunal, «quelques éléments» du témoignage de l’accusé «ne sont pas crédibles»

«Le témoignage de l’accusé n’est pas vraisemblable et n’a suscité aucun doute raisonnable», a-t-elle ajouté dans le cadre de sa décision écrite.

Rappelons qu’en avril 2013, après plusieurs mois de cavale au Mexique, Alain Côté a été appréhendé par les policiers.

À cette date, lors de son passage en cour, Côté avait demandé au procureur aux poursuites criminelles et pénales, Me Nicolas Poulin, «combien» de temps de prison il lui «offrait».

En rebaptisant le procureur «chummy», il avait ajouté qu’il ne demandait pas de «cadeau» et qu’il ne voulait pas subir de procès.

L’opération Vautour avait permis le démantèlement d’un réseau de trafic de cocaïne et de méthamphétamine dans la grande région de Québec.

En tout, 23 individus ont été ciblés par la Sûreté du Québec au moment de la frappe, survenue en novembre 2011.

source: http://www.journaldemontreal.com/2015/02/05/alain-cote-coupable-de-trafic-de-cocaine

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