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Les dernières informations significatives sur le narcotrafic et les politiques de lutte mises en œuvre par les gouvernements
La cocaína estaba escondida en la bodega de tres cargueros que atracaron en Setúbal, un puerto a unos 50 kilómetros (30 millas) al sur de la capital portuguesa, Lisboa, dijo la policía.
Los barcos realizaban cruces atlánticos regulares y la cocaína tenía como destino varios países europeos, según la policía.
La incautación ocurrió en las últimas semanas, dijo la policía, pero un comunicado no dio una fecha específica.
Les douaniers en procédant à un contrôle approfondi de la remorque, immatriculée en Roumanie, ont trouvé au milieu des palettes d’essuie-tout 382 kilos de pollen de cannabis dans 10 valises marocaines.
L’enquête a eu des ramifications en Colombie, au Panama, au Portugal, en Espagne, en Belgique, en Hollande, en Roumanie et à Dubaï.
En coopération avec Interpol, la police brésilienne «confirme l’arrestation de Sergio Roberto de Carvalho, connu sous le nom de «Major Carvalho», considéré comme l’un des plus grands trafiquants internationaux actuels», dans un communiqué.
Las autoridades también arrestaron a seis sospechosos en relación con el narcotráfico: cinco ciudadanos argentinos y un ciudadano español-marroquí. También incautaron seis camiones, cinco autos, tres botes, seis motocicletas, cuatro monedas diferentes con un valor de más de US$ 100.000, un dispositivo de almacenamiento de Bitcoin y varios documentos.
Los sospechosos habían transportado la droga en un velero a mar abierto, donde la cargaron en un barco con destino a Europa, según la investigación de las autoridades.
L’affaire a débuté par une information jeudi dans la matinée, indiquant qu’une livraison de drogue devait être effectuée en fin de journée, dans un garage de la commune.
Un peu plus d’une tonne de pollen de cannabis a été découverte dans un semi-remorque à Belloy-en-France en fin de semaine dernière.
Cinq hommes ont été mis en examen et écroués dans ce dossier.
Un Belge de 68 ans et un Néerlandais de 60 ans ont été arrêtés le 10 juin à la frontière britannique du tunnel alors qu’ils tentaient d’entrer au Royaume-Uni.
En fouillant leur véhicule, les douaniers ont trouvé plus de 70 kilos d’héroïne et 125 kilos de cocaïne dissimulées dans les parois du véhicule.
Au total, 61 personnes ont été arrêtées pour leur implication dans cette opération criminelle, dont cinq agents de la « Guardia civil », un de la « Policia Nacional » et un des douanes, qui ont été identifiés grâce à la collaboration avec Europol et Eurojust.
Ces arrestations font suite à une enquête de 18 mois sur deux gangs criminels, connus sous le nom de ‘Clan de Tanger’ et ‘Clan del Sur’, qui auraient introduit en contrebande plus de 16 tonnes de cocaïne et 150 tonnes de haschich via le détroit de Gibraltar vers Espagne pour une distribution ultérieure dans toute l’Europe.
En vue du procès, une demande de remise temporaire du baron du shit, âgé de 47 ans, avait été adressée au Maroc par le procureur de la République de Bobigny.
Fin mai, les autorités du royaume chérifien émettaient cependant un avis défavorable. « Sophiane Hambli fait l’objet de plusieurs poursuites devant la justice marocaine. Aussi, les autorités marocaines émettent une réserve sur la demande d’extradition provisoire en raison de la gravité des crimes commis et la dangerosité de l’auteur », écrivait le ministère des Affaires étrangères marocain dans une lettre adressée à l’ambassade de France à Rabat et dont « l’Obs » a eu connaissance.
17 kilos de cannabis ont été découverts dans une cave d’immeuble par les services de police de Moulins, lors d’une intervention avec une équipe cynophile.
L’Irish national liberation army (irlandais : Arm Saoirse Náisiúnta na hÉireann) est une dissidence marxiste de l’Official Irish Republican Army (OIRA). Elle est apparue en 1975 et s’était engagée dans la voie du cessez le feu en 1998, poursuivant toutefois les violences jusqu’en 2009.
Une dizaine de personnes a été arrêtée par les militaires de la gendarmerie qui ont ainsi procédé à un véritable coup de filet dans le cadre du démantèlement d’un trafic de stupéfiants. Les premières investigations de cette affaire, entre les mains de la justice ajaccienne, ont permis aux forces de l’ordre de saisir de la drogue, cannabis et cocaïne, de l’argent ainsi que des armes, confirme la gendarmerie.
Une vingtaine de kilos de résine de cannabis, près de 10.000 euros en liquide mais surtout 18 armes dont sept kalachnikov, ont été découvertes dans une cave d’un immeuble du centre-ville (5e arrondissement) avec 3.000 munitions dont 1.500 pour alimenter les kalachnikovs.
Un train de vie dispendieux et disproportionné
L’enquête avait démarré après l’accès de violences qu’avaient connu les quartiers du nord de Marseille l’été dernier, notamment dans le cadre d’un conflit entre les « plans stups » des cités Bassens et de La Paternelle. Après des mois de surveillance, les enquêteurs ont réussi à identifier les dirigeants du réseau basé à Bassens.
Ils ont aussi remarqué « le train de vie dispendieux et disproportionné du principal suspect », avec des investissements dans deux sociétés créées en février 2022, un commerce de véhicules et une boulangerie non encore ouverte.
Avoir voulu juger cette affaire fut une gageure hasardeuse qui n’a rien solutionné et ne solutionnera rien, surtout en ayant oublié tout ou partie des responsables de ces dérives .
ÉTAT de droit, comme ils disent !
Dans un état de droit, comme aiment tant nous le rappeler à longueur d’années tous nos régaliens et autres ‘Politiques’ dans des trémolos de gorges profondes, il s’avère que cet état de droit n’est qu’un étendard brandi pour mieux tromper le citoyen ordinaire.
Que penser d’une justice qui accepte, qui a accepté et qui acceptera encore de se servir de boucs émissaires pour rendre des jugements qui deviennent, sont devenus ou deviendront des vérités définitives selon le dogme républicain de l’ infaillibilité des décisions prononcées ?
Ah! Ne pas contrarier le pouvoir établi qui s’autorise tout et son contraire au mépris du bon sens !
Mais qu’en est-il de ce pouvoir établi aux mains du CAC 40 et autres groupes financiers et dépendant d’une caste dirigeante que sont les IGF, énarques et autres issus des grands corps. (Ils sont discrets en cette période!)
Un pouvoir qui s’autorise l’utilisation de toutes les ressources humaines, scientifiques et commerciales de la France pour satisfaire, voire garantir, des positions dominantes au mépris de l’intérêt général.
Pour mémoire, Karachi et son attentat, qui dorment toujours dans quelques tiroirs, restent pour moi la preuve éclatante de la non-indépendance de la justice. Pourquoi le parquet de Paris refuse d’ouvrir une enquête sur les mensonges de plusieurs hauts responsables des services de renseignement français concernant l’un des personnages clés de l’affaire, le Saoudien Ali Ben Moussalem ?
Comment peut-on encore imaginer que les véritables mafieux politiques de l’époque où Nicolas Sarkozy était au Budget n’ont pas encore comparu devant des juges pour assumer les responsabilités qu’ils ont, Léotard excepté qui est en cassation. Balladur innocenté ! Et Sarkozy le magouilleur pas concerné !
Comment peut-on accepter encore que des services entiers de nos régaliennes sont occupés à maintenir en place, à tout prix, ceux qui sont aux manettes?
Quant aux services de renseignement
On ne fait pas du renseignement et autres actions dérivées avec le « Dalloz » en main en le brandissant telle la bible lors des campagnes de christianisation ou autres croisades. N’est pas Torquemada qui veut ! Plus même, lorsqu’on est en guerre, et bien on agit au mieux des intérêts de la cause que l’on défend.
Mais dans toutes guerres , il y a des salauds institutionnels qui profitent du désordre pour se promouvoir voire s’enrichir, et là est le vrai problème !
Alors, pour les quelques cadres de la Douane française qui ont dû répondre de méfaits avérés, bénéficiant j’imagine de la « protection fonctionnelle », il serait peut-être intéressant de chercher à qui profite réellement la mise en touche momentanée de ce service, peut-être orchestrée par des manipulateurs qui n’ont jamais eu à assumer une responsabilité quelconque des méfaits qu’ils ont commis au cours d’une carrière « exemplaire » bien que terriblement coûteuse pour le contribuable français.
Ces grands ‘serviteurs’ de l’État comme ils se présentent sont avant tout au service de leurs intérêts personnels.
Quant à la DNRED
La DNRED a été durant quelques décennies un service performant mais dérangeant pour les magouilleurs aux manettes. C’est vrai, on peut déplacer un ou deux hommes qui dérangent (Souvenons-nous de la corruption à la DCN et de la seule conclusion qui a rétabli nos deux gendarmes qui n’auraient été mutés que suite à une erreur d’appréciation alors que des officiers supérieurs et généraux étaient mis en cause dans une affaire de prêt illégal de main d’œuvre mise à la disposition de la DCN et payée par des faux marchés publics), mais comment alors se débarrasser d’une légion d’agents qui remontent mensuellement des informations toutes plus accablantes les unes que les autres sur l’éthique de nos dirigeants ?
C’est simple, il suffit de ne pas hésiter à déséquilibrer cette ‘agence’ en révélant des actes inconsidérés et inacceptables qu’elle a commis …et qu’elle commettra encore .
Un énarque du nom d’Erwan Guilmin, qui avait pour objectif de devenir le boss de la DNRED, quand il prit la direction de la DOD , n’hésita pas alors à s’aventurer dans des circuits inconnus qu’empruntaient ses prédécesseurs.
C’est vrai, la place de calife, ça se mérite ! Il faut afficher des résultats ! Fichtre, et l’Erwan y prit goût à ces magouilles qu’il croyait indispensables pour arriver à ses fins.
Pendant cette période, la guerre larvée entre DNRED et OCRTIS fut réactivée par l’énarque en mal de reconnaissance. François Thierry avait de tels résultats avec ses opérations ‘Myrmidon’ qu’Erwan voulut chasser sur les terres de François et qu’il commit l’irréparable lors de la saisie bidon du boulevard Exelmans !
Même que Jean Paul Garcia s’attendait à des représailles ! «On a marché sur la queue du tigre», admettait-il en interne en référence aux fameuses «Brigades du tigre», surnom de la police judiciaire à l’époque de Clemenceau.
Une bonne nouvelle quand même pour Erwan Guilmin, depuis ces « affaires », il est devenu « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » au Ministère de l’économie et des finances en janvier 2018. Introuvable et ne figurant sur aucun listing téléphonique à Bercy, et… Et à la DG de la Douane française, contactée par Marc Fievet, on ne sait que bredouiller…
Alzheimer a frappé grave!
-A quoi servent-ils ces services si ce n’est que paraître et se faire mousser pour justifier des budgets toujours à la hausse alors que les saisies ne font que suivre difficilement les flux destinés à l’approvisionnement d’un marché en pleine expansion.
-A quoi servent-ils ces agents qui ne peuvent dévoiler la réalité des méfaits qu’ils constatent sur les mafieux aux manettes comme sur les hiérarchies qui les dirigent?
Alors les cadres douaniers qui ont comparu devant les juges sont ils vraiment les responsables de la catastrophe ?
Lu dans « Libé »
On a appris qu’à son arrivée à la tête de la DNRED, fin 2010, l’ancien patron Jean Paul Garcia raconte avoir reçu pour mission de «développer encore les résultats», mais aussi de faire de la «communication», et même du «storytelling», anglicisme qu’il découvre à cette occasion. A cette période , c’était Jérôme Fournel qui était le DG de la Douane !
En clair : raconter de belles histoires pour mettre en avant les grosses prises et faire briller le service.
Quoi de mieux alors que de disqualifier l’ensemble d’un service !
-Souvenons nous de Karachi encore! Nicolas Sarkozy lui même dès son arrivée à Bercy avait décrété l’arrêt de toutes les actions d’infiltration sans qu’aucun cadre douanier ne s’élève contre cet ukase ministériel. (Du jour au lendemain, interdiction formelle de sortie du territoire pour les cadres de la DNRED fut décrétée par Sarkozy, et Joseph Le Louarn, le boss de la DNRED n’informa même pas les agents infiltrés. C’est vrai que des agents infiltrés souvent découvrent ce qui a vocation à rester caché, alors si l’on peut s’en débarrasser astucieusement …. On monte des « chantiers » !
-Souvenons nous de l’agent Olivier Thérondel du Tracfin de J.B. Carpentier dans le dossier Cahuzac. Viré, condamné à de la prison pour ne pas avoir respecté l’omerta.
–Souvenons nous aussi…
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La renaissance
Alors, sans doute, seul un énarque pouvait rétablir la confiance et réanimer la DNRED en réorientant les actions des grandes directions performantes qu’étaient la DRD, la DED et la DOD!
Le coup de massue fut tel que l’ensemble des agents en titube encore!
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Ces derniers jours Florian Colas qui dirige la DNRED depuis avril 2021, a donné une (excellente) interview à AEF info.
Originaire du Var, diplômé de Sciences Po et de l’ENA, Florian Colas est sorti deuxième de sa promo en 2012, Il a ensuite rejoint l’Inspection générale des finances (IGF) où il a notamment réalisé un audit du contrôle fiscal des entreprises. Puis, il a fait une pige de quelques mois comme chargé d’affaires chez Wendel. C’est en 2017 qu’il a été recruté à Bercy, d’abord comme conseiller fiscalité du ministre Gérald Darmanin, s’occupant surtout de la mise en œuvre du prélèvement à la source. Avant de devenir directeur adjoint du cabinet puis le bras droit d’Olivier Dussopt en juillet 2020. (source)
Lors de cette interview, Florian Colas, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières, y détaille la montée en puissance de la structure.
Quelques extraits:
Nous restons sur le cœur de mission de la douane : les trafics illicites qui impliquent des flux de marchandises transfrontaliers.
La DNRED s’appuie sur deux piliers.
Le premier c’est le code des douanes qui est très adapté pour la lutte et l’interception de trafics en flagrant délit.
Le second pilier, c’est le code de la sécurité intérieure puisque nous sommes un service de renseignement du premier cercle.
AEF info : Sébastien Bombal a récemment été nommé directeur technique de la DNRED, après avoir préfiguré cette direction. À quoi sert-elle ?
Florian Colas : La direction technique est la dernière-née de la DNRED. Elle a été créée le 1er janvier dernier. C’est pour cette raison que la DNRED a été présente pour la première fois au FIC cette année. La direction technique doit répondre à trois défis. D’abord celui de la cybersécurité interne. Elle devra veiller à davantage sécuriser nos outils de communication et informatiques. La DNRED est un service du premier cercle de la communauté du renseignement et doit à ce titre se conformer à des standards extrêmement exigeants. Cela engage notre crédibilité et la confiance des partenaires avec lesquels nous échangeons (DGSE, DGSI, DRM, DRSD, Tracfin).
L’arrivée de la direction technique va entraîner une transformation technologique qui va irriguer nos méthodes. Il va falloir former les agents aux nouveaux outils jusqu’au terrain. Par ailleurs, on nous donne des pouvoirs exorbitants du droit commun, donc il faut toujours une traçabilité et du contrôle.
AEF info : Justement, le 7 juin dernier, les procureurs ont requis devant le tribunal correctionnel de Paris des peines à l’encontre de six anciens cadres de la DNRED dont Jean-Paul Garcia, directeur national du renseignement et des enquêtes douanières de 2010 à 2017, dans une affaire de trafic d’importation de café. Cette affaire va-t-elle avoir une incidence sur la prévention de ce type de dérives et sur le contrôle de la déontologie ?
Florian Colas :De fait, la transformation a eu lieu dès la révélation des faits en 2017. Le service a franchi une étape importante avec ce qu’on a appelé la « refondation », qui a conduit à tirer les conséquences des dysfonctionnements mis à jour. Une feuille de route a été mise en œuvre pendant plusieurs années et a profondément transformé la maison. La DNRED d’aujourd’hui n’est pas celle dont on a parlé au cours du procès. Il y a eu une très forte structuration de nos processus internes, un effort de formation extrêmement important. Nous avons également recruté une magistrate qui est ma conseillère juridique et chargée des relations avec l’autorité judiciaire. En parallèle, une cellule de contrôle interne et d’audit a été constituée.
Bien sûr, en matière de déontologie, il ne faut jamais se reposer sur ses lauriers. Je sollicite régulièrement l’inspection générale de la douane, qui a une fonction administrative [contrairement aux inspections générales de la police et de la gendarmerie nationales qui remplissent également une fonction judiciaire]. Il faut en permanence se requestionner pour sécuriser les opérations, d’autant plus que le cadre juridique est complexe et évolutif. Si les conséquences de cette affaire ont été tirées dès 2017, face aux risques que représentent les enquêtes et l’évolution des technologies, on doit continuer d’être robuste.
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C’est Pascal Schmidt qui disait au tribunal : « Un panier de crabes à la DNRED !«
En réalité, c’est un petit panier de crabes, comparé à Bercy, qui est un très très gros panier de très gros crabes.
Lundi 13 juin, 12 personnes originaires de la région lyonnaise ont été interpellées. Huit d’entre elles ont été présentées au magistrat instructeur bordelais sur mandat d’amener et écrouées.
C’est la suite d’une enquête d’un an sur le trafic de stupéfiants et d’armes à feu à Brooklyn et dans le Queens.
Au cours de la longue enquête, un agent d’infiltration a acheté de grandes quantités de fentanyl, de cocaïne et d’héroïne d’une valeur marchande de plus de 3 millions de dollars, selon la DEA ( Drug Enforcement Agency).
Une femme de 60 ans a été mise en examen ce mardi et placée en détention par le parquet de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). Arrêtée par la brigade anticriminalité vendredi dernier à Anglet, la sexagénaire est soupçonnée d’avoir organisé un trafic de drogue depuis son appartement, rapporte France Bleu Pays basque.
Des armes retrouvées pendant la perquisition
Les policiers avaient dans un premier temps interpellé un client présumé au bas de l’immeuble. Ils se sont ensuite rendus au domicile de la « dealeuse » qui avait visiblement vendu de la cocaïne au consommateur. Sur place, les fonctionnaires ont mis la main sur 250 g de cocaïne et 1 kg de résine de cannabis, indique Sud-Ouest. De la drogue était scotchée sous l’évier de la cuisine ou une étagère.
Toulouse : Un quinquagénaire à la main verte cultivait son cannabis lui-même
Etant gros consommateur de cannabis et bon jardinier, il préférait le cultiver lui-même plutôt que de s’approvisionner en produits douteux dans des endroits malfamés. C’est l’explication qu’a donnée aux policiers venus perquisitionner son « garage sans toit », un habitant de Tournefeuille, près de Toulouse.
L’homme de 57 ans, parfaitement inconnu de la justice, a été interpellé en début de semaine, sur la foi « d’une information » communiquée au commissariat. Et il faut croire qu’il fume énormément : 35 beaux pieds de cannabis ont été retrouvés chez lui, de quoi obtenir environ 5 kg d’herbe.
Vingt personnes vont être entendues par le tribunal correctionnel de Créteil (Val-de-Marne) pendant six jours à partir de ce vendredi. Elles sont suspectées d’avoir entretenu durant plusieurs années Caliweed, le plus gros réseau de stupéfiants du Sud francilien, qui était notamment basé à Villejuif, rapporte Le Parisien.
Un marketing inédit
Ce réseau, spécialisé dans la vente de résine de cannabis et d’herbe de haute qualité, avait pour particularité de proposer leurs produits directement via Snapchat à travers un marketing particulièrement travaillé. Une fois commandés, les stupéfiants pouvaient ensuite être récupérés au stade Gabriel-Thibault de Villejuif ou être livrés chez le client pour les commandes avec un montant minimum.
Six personnes ont été interpellées dans la capitale rabelaisienne, à Rivière, Saint-Pierre-des-Corps et Châteauroux (Indre), suspectées d’alimenter un trafic de stupéfiants depuis un appartement du centre-ville de Chinon.
Héroïne, cocaïne et cannabis
Au terme de trois mois de surveillance et d’écoutes, les militaires sont parvenus « à établir avec précision qui étaient les personnes impliquées et quels étaient leurs rôles », précise le chef d’escadron Eugénie Ferrero. De l’héroïne, de la cocaïne et du cannabis auraient ainsi été détaillés depuis fin 2021, date à laquelle une dénonciation est parvenue aux gendarmes.
Âgés de 23 à 50 ans, la plupart se trouvent en situation de récidive légale. Pour les plus impliqués, une peine allant jusqu’à vingt années de prison est encourue.
Des interpellations simultanées à Aurillac et Paris ont été menées, lundi 13 juin, par les policiers du commissariat de la cité géraldienne. Elles ont abouti, ce vendredi, à la mise en examen et au placement en détention provisoire de cinq hommes, dont une personne connue de la justice cantalienne, déjà condamnée dans le cadre du trafic de la rue de la Coste, mise en examen dans le dossier des incendies de parking de l’été 2018…
L’affaire débute en mars dernier, avec l’ouverture d’une enquête préliminaire autour de dealers vendant de la drogue via les messageries Snapchat ou Télégram et s’identifiant comme « Haschcoffee38 ». L’enquête menée par la BAC 38 et la Brigade des stupéfiants de la sureté départementale aboutit à trois interpellations le jeudi 16 juin à Saint-Égrève, Fontaine et Jarrie.
Une perquisition dans un appartement square Berlioz, au Clos-des-Roses, a conduit à la saisie d’une quantité de drogue non négligeable mardi 14 juin : 1,6 kilo cannabis (résine et herbe), 560 grammes de cocaïne et 580 grammes d’héroïne.
L’affaire a débuté en janvier 2021 quand les enquêteurs de la brigade anti-stupéfiants du commissariat de La Seyne-sur-Mer reçoivent un renseignement sur un trafic de cannabis et de cocaïne camouflé dans un food-truck de vente de poulets rôtis implanté sur la commune.
Le dealer vendait du cannabis dans des paquets de bonbons avec des marques parodiées
Les policiers de la BAC ont interpellé un jeune dealer de 19 ans durant sa livraison de drogue à domicile, dans le sud de Paris. Il venait de sortir de prison et a nié les faits, malgré les éléments le mettant en cause.
Ce vendredi 17 juin au matin, les gendarmes de l’antenne GIGN d’Orange, les militaires de la compagnie d’Alès et les enquêteurs de la brigade de recherches ont investi le quartier des Cévennes un peu avant 6 heures.
Une dizaine d’agents de la police municipale d’Alès ont participé à l’opération en bouclant les accès au quartier. À 6 heures, le GIGN a ensuite procédé à l’interpellation d’un individu d’une quarantaine d’années, bien connu des services de la justice.
Lors de la perquisition de son domicile, les gendarmes ont mis la main sur une arme de poing et un fusil d’assaut de type Kalachnikov AK 47. Un peu d’héroïne, du cannabis, du matériel pour conditionner la drogue et un peu d’argent liquide ont aussi été découverts.
À Marseille, un des points de deal les plus lucratifs vient d’être démantelé dans la cité Bassens. La planque cachait des armes et de la drogue.
Les auteurs interpellés ont entre 20 et 30 ans et sont parfois de la même famille. Plus de 30 kilos de munitions ont été retrouvés. Dans ce point de deal, le chiffre d’affaires pouvait monter jusqu’à 80.000 euros par jour.
« Nous avons récupéré 20 kilos de cannabis, de l’argent, mais surtout un dépôt d’armes importants, car nous avons 18 armes, dont deux pistolets mitrailleurs, sept kalachnikov, cinq armes de poing, 3.000 munitions, dont 1.500 servaient à approvisionner les kalachnikov« , explique la procureure de la République de Marseille, Dominique Laurens.
Une « mule » interpellée à Angers avec plus de 2,2 kg de cocaïne dans l’estomac, « un record »
Un homme de 54 ans a été interpellé par les douanes à la descente du train, mardi 14 juin, en gare d’Angers. Il arrivait de Guyane, via l’aéroport d’Orly. Il transportait près de 200 ovules de cocaïne in corpore, un record. Il sera jugé lundi en comparution immédiate.
En avril 2022, un renseignement parvient aux oreilles des gendarmes concernant un trafic de cocaïne à Melesse. Une enquête est alors confiée au groupe stupéfiants de la gendarmerie, basé à Rennes (Ille-et-Vilaine). Elle permet d’identifier plusieurs suspects.
Un homme a été interpellé le 13 juin dernier en gare TGV d’Avignon par les douaniers. Contrôlé, ce Guyanais de 18 ans en provenance d’Amérique du Sud était en fait une mule qui transportait des ovules de cocaïne dans son estomac.
Le jeune homme a été placé en rétention douanière. Laissé au repos le temps de l’expulsion de ses ovules, il a ensuite été remis aux enquêteurs de la PJ d’Avignon. Placé en garde à vue, le jeune homme a expliqué qu’il avait voyagé jusqu’au Surinam où des trafiquants lui auraient demandé de transporter les ovules jusqu’en France. Revenu en Guyane, il a ensuite ingurgité ses 114 petits sachets emplis de drogue avant de voyager jusqu’en France et d’être interpellé.
Les enquêteurs de la brigade de gendarmerie de Saint-Martin-lez-Tatinghem sont parvenus à mettre un coup d’arrêt à un trafic de stupéfiants qui sévissait à Éperlecques depuis novembre 2021. À la tête de ce réseau de revente, un couple. L’homme, le plus impliqué, a été condamné à la prison ferme et incarcéré.
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Depuis plus de dix ans, les autorités mexicaines mènent une lutte meurtrière contre les cartels de la drogue, mais avec un succès limité.
Des milliers de Mexicains, dont des hommes politiques, des étudiants et des journalistes, meurent chaque année dans ce conflit.
Ce rapport dresse un tableau de l’état du contexte sécuritaire au Mexique et tente d’expliquer comment la violence inhérente au pays est étroitement liée au crime organisé, au narco-commerce et à la concurrence entre les groupes criminels qui s’emploient à ces activités. Il convient d’analyser comment les cartels de drogue sont arrivés à devenir si puissant depuis les années 70 et comment ce système bien établi s’est reconfiguré au fil du temps pour préserver ses activités. Il est intéressant à ce titre de mentionner les influents cartels de Sinaloa et de Jalisco Nueva Generation et l’impact récent du Covid-19 sur ces organisations.
Le rapport étudie ensuite les stratégies sécuritaires mises en place par l’État Mexicain, notamment la militarisation de la police ainsi que le recours fréquent aux forces armées. La mise en place de ces stratégies pour endiguer la violence et le narcoterrorisme sont freinés par les liens étroits tissés entre les administrations mexicaines et les cartels.
Le retour des milices et des groupes d’autodéfense pour pallier les carences de l’État en matière sécuritaire est un phénomène intéressant. C’est le cas notamment de la région du Michoacán, traditionnellement opposée à l’Etat fédéral sur les questions sécuritaires. Si l’état mexicain a dans un premier temps condamné ces groupes, ils sont désormais admis et parfois mêmes associés à l’armée régulière pour certaines missions.
La question des cartels et de la violence déchaînée par ceux-ci implique aussi d’étudier les relations entre le Mexique et les Etats-Unis d’Amérique, premier point de chute de la drogue. L’analyse du marché de la drogue aux Etats-Unis et des différents circuits de narco-commerce permettra de comprendre le poids que cette question a dans les relations diplomatiques, économiques et sécuritaires des deux pays.
Cette coopération sécuritaire est aussi entravée par la corruption qui est ancrée dans la société mexicaine. En effet, elle a des conséquences économiques et politiques considérables qui ont, au fil des années, façonné la société mexicaine.